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moon

Les secrets d'Estelle

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Ce texte a été écrit au féminin mais écrit par un homme.

Je m’appèle Estelle. Ma 1ère rencontre avec P. remonte à mes 22 ans.

Diplôme en poche, je suis rapidement engagée pour travailler au siège central d’une grande banque. De nature timide et réservée, j’accomplis mon travail et travaille discrètement dans mon coin.

Un vendredi après-midi, mon chef de service me convoqua dans son bureau. Ma période d’essai arrivait à son terme et il était très satisfait de mon travail. Afin d’établir mon contrat définitif, quelques formalités restaient à remplir et il me remit une convocation pour une visite médicale le lundi suivant. Trois fois rien me dit-il en souriant mais tous les « engagés » doivent y passer. Il me dit que je serais contactée dans la journée et que je devrais me rendre au service médical au dernier étage du bâtiment.

Je n’ai pas passé un bon w-e. En effet, je redoute le contact avec les médecins, je me remémore les visites médicales de mon adolescence ou bien souvent les médecins ressemblent à des vieux pervers et où il faut dévoiler son intimité.

Bref, j’arrive avec les yeux cernés au bureau ce lundi et espère être vite appelée afin que ce mauvais moment soit derrière moi. Vers 14h00, le téléphone retentit. Une voix féminine, probablement une secrétaire médicale, me dit que je peux monter au service médicale pour la visite d’engagement. Je raccroche, respire un grand coup et préviens mon chef de service de mon absence.

Arrivée au dernière étage, ce que j’avais imaginé être un cabinet médical sordide est en fait une pièce très lumineuse, baignée de soleil et une légère musique d’ambiance donne l’envie de se détendre. Je frappe à la porte et la même voix féminine qu’au téléphone me dit d’entrer.

Là, assise derrière son bureau, se trouve la doctoresse P., elle paraît à peine plus âgée que moi. Elle se présente et me dit qu’elle vient, elle aussi, à peine de commencer. Elle remplace le docteur H. parti à la retraite.

Elle commence à remplir les documents, me sourit souvent. Elle remarque que je suis tendue, les deux mains posées sur les genoux. Elle me questionne, je réponds brièvement par oui ou par non, le moins possible comme d’habitude. Sa voix est douce, elle me parle de son parcours, de ses études. Elle n’arrête pas de prendre des notes sur ce que je veux bien lui dire de moi, elle n’insiste pas trop quand elle voit que je me « ferme ». Au fur et à mesure de l’entretien, je me détends un peu.

Une fois le dossier complété, elle m’invite à passer derrière un paravent afin de me dévêtir. Elle, de son côté, prépare la table d’auscultation. Vu mon trouble, elle m’autorise à garder mes sous-vêtements. Je me dévêtis lentement, un peu tremblante. Je l’entends chantonner derrière le paravent. Elle me demande si je suis prête et passe sa tête. Dans sa main, elle tient un petit pot métallique qu’elle me tend. Tiens, juste un petit pipi pour les analyses d’urine et tu viens me retrouver de l’autre côté. Je lui prends le pot et baisse mon slip afin de m’exécuter. Un long jet chaud coule dans le pot, j’ai l’impression que ça n’en finira pas et surtout qu’on entend que ça dans la pièce.

Enfin, j’ose lui apporter le petit pot. Elle me demande de me coucher sur la table, les mains le long du corps. J’ai un peu honte de mon corps. Je suis assez mince, des petits seins et puis je me rends compte que mes poils pubiens débordent de ma culotte et forme une « bosse » assez disgracieuse. Je n’ai jamais eu de petit ami et je n’ai jamais ressenti l’envie d’explorer mon corps.

Elle s’approche de moi en souriant et me dis de me détendre. Délicatement, elle prend ma tension, examine mes yeux, ma gorge. Elle m’inspire confiance, sa blondeur contraste avec la noirceur de mes cheveux. Je sens son souffle près du mien, je ne comprends pas trop ce qui m’arrive mais je me sens bien, heureuse.

Elle me demande de m’asseoir afin qu’elle puisse examiner mes seins. Là-rebattement de cœur, je dois dégrafer mon soutien-gorge et arborer ma minuscule poitrine, elle qui arbore fièrement des seins ronds et fermes. Sans que je ne m’en rende compte, elle avait dégrafé mon soutien gorge. Prestement, je mis des deux mains sur mes seins pour qu’elle ne les voit pas mais elle m’en empêcha. Allons, on est entre filles me dit-elle, n’aie pas honte de me montrer tes seins, je vais juste les palper. Délicatement, elle entreprit des les examiner, le contact de ses doigts me fit frémir, mes têtons pointaient, j’avais honte et en même temps, j’éprouvais des sensations que je n’avais encore jamais éprouvées jusque là.

Je me laissais faire et profitais. Puis subitement elle retira ses mains et me dit « et maintenant le bas ». Là je devins cramoisie, non quand même pas un examen gynécologique. Elle me dit que c’était obligatoire. Je lui dis que je n’avais jamais subi ce genre d’examen et que j’étais encore vierge. Elle me promit de faire très doucement.

Là aussi, elle prit l’initiative d’abaisser ma culotte blanche en coton et d’amener les étriers. Délicatement, elle me cala les jambes dans ceux-ci et entreprit de m’examiner.

Elle avait sa tête à hauteur de mon sexe, j’étais trempée d’excitation suite à l’examen de mes seins, elle ne pouvait pas l’ignorer. Elle me dit que j’étais fort poilue, ce qui me fit encore plus rougir. Mon sexe étant encore inexploré, je n’avais jusqu’à présent pas ressenti le besoin de l’entretenir.

Ses doigts commencaient à courir sur ma chatte, elle frôla plusieurs fois le clitoris. J’avais fermé les yeux et reversé la tête en arrière. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait mais délicatement elle introduisait un doit et puis deux. Pas besoin de lubrifiant me dit-elle, tu es trempée. Et ainsi, elle pratiqua un mouvement de va et vient de plus en plus rapide. Je n’en pouvais plus, je serrais les lèvres, refusant ce plaisir qui s’offrait à moi. Son autre main me caressait le clitoris et n’en pouvant plus de résister, j’explosais dans de longs gémissements de jouissance.

Ma première expérience avec le sexe et avec une autre femme encore bien. J’étais dans un état second mais je me sentais tellement bien. Ses lèvres s’approchèrent de ma bouche et elle me souffla à l’oreille qu’elle aimerait bien me revoir. Et puis elle m’embrassa goulument, quel bonheur.

A peine sortie du cabinet, et encore dans un état second, je me demandais si je n’avais pas rêvé tout cela.

Mais ce n’était que le début de mon initiation ….

A suivre …

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Très belle histoire

La suite est attendue

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Guest RQT

Mouais, Bof !

Et bien, si tu faisais mieux :welcome:

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Tout à fait d'accord!! Fais, et après on verra!!

Attention les gars, je n'ai jamais prétendu écrire des histoires érotiques.

Je donne seulement mon avis qui m'a été sollicité par son auteur en MP !

Il faut assumer !

Moi, ce texte ne m'excite pas, même si je fantasme pas mal sur les filles en ce moment.

Epicetou. :welcome::ange: ;)

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