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opale

Anniversaire de mariage

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C'est notre anniversaire de mariage, pour l'occasion tu m'invites ce soir dans notre petit restaurant chinois préféré. J'y pense toute la journée à ce petit moment volé au temps, qui nous verra tous deux en tête à tête, bercés par le doux murmure de la fontaine qui arrose un petit jardin d'hiver au centre de la salle.

L'esthéticienne a rendu ma peau douce et satinée, laissant pour tout habillage sur mon mont de Venus, qu'une ombre brune et soyeuse que tes doigts coquins aimeront effleurer avec lenteur. De retour à la maison, je prends un soin tout particulier à me préparer. Je sais que tu aimes un maquillage léger, mettant en valeur le velours brun de mes yeux, un rouge à lèvre rose givré vient peaufiner le tout. Aucun parfum, juste l'odeur subtile de mon lait corporel au chèvrefeuille qui laisse dans mon sillage un discret parfum de bocage au printemps.

Un bustier en dentelle ouvragée de couleur noire vient mettre en valeur le galbe ferme de mes seins, tout en laissant deviner par le jeu des jours en broderie, mes aréoles gonflées par l'attente. Sous une jupe courte moirée lie de vin, j’enfile mes bas de soie, et le shorty assorti à ma lingerie. Un chemisier en voile transparent vient recouvrir le bustier, ajoutant une touche de mystère. Suggérer sans dévoiler, montrer sans dénuder, je sais quel effet cela a sur toi. J’aime l’intensité de ton regard lorsqu’il cherche à traverser le tissu pour entr’apercevoir un bout de peau nacrée ou la carnation plus chaude d'un téton, je me sens alors si femme, si désirable, si merveilleusement tienne. Je relève mes cheveux en chignon en laissant quelques mèches frisotter sur ma nuque, puis je chausse mes escarpins à hauts talons, qui mettent mes jambes en valeur et accentuent la cambrure de mes reins. Je sens déjà ton regard se poser sur mes hanches lorsque tu me regardera marcher pour venir à ta rencontre, je sais que ma démarche a toujours provoqué en toi, un doux émoi et j'en joue sans honte pour ajouter à ton trouble. Je ne veux pas être seulement désirable, je veux être renversante, y suis-je parvenue ?

Le « Wahouuuuuu mamannnnnnn » de ma fille me rassure sur ce point. Avec un sourire de connivence, elle m’embrasse en me souhaitant une bonne soirée. Aurai-je l’audace de mettre à exécution le tout petit fantasme qui m’habite depuis quelques temps ? Le regard que tu me lances en arrivant à la maison, me donne tous les courages... Oui je vais oser, mais... quelle sera ta réaction ?

Arrivés au restaurant, je soupir d’aise en découvrant la table qui nous attend. Comme je l’avais demandé, elle est un peu à l’écart, et nous offre toute la discrétion possible pour un petit dîner en amoureux. Le cocktail fait pétiller mes yeux, mais m'enivre moins que l’éclat de tes prunelles posées de plus en plus fréquemment sur l’ombre veloutée qui sépare mes deux seins. Mon coeur bat à grands coups sourds en pensant à ce que je m'apprête à faire. M’excusant, je me dirige vers les toilettes et fais glisser mon shorty le long de mes jambes. Retenant mon souffle, je regagne notre table et glisse dans ta main, mon petit chiffon de dentelle. Ton regard m’interroge. Puis tu découvres ce que tu tiens dans ta main, le petit bout de tissu porte encore la chaleur de mon intimité. Je vois soudain deux taches rouges apparaîtrent sur tes pommettes. Tes mains tremblent, ta bouche s’entrouvre pour laisser échapper un petit cri de surprise. Incrédule tu portes discrètement ma lingerie à ton nez... Oui mon amour, je la portais il y a peu. D’un air coquin, je laisse tomber ma serviette et t’invite du regard à la ramasser. Tu prends tout ton temps pour sortir la tête de sous la table, mes cuisses entrouvertes t’offrent un spectacle qu’apparemment tu apprécies. Tu réapparais enfin, les yeux brûlants et la respiration courte. Je vois ta jugulaire s‘affoler au dessus de ton col de chemise qui a soudain l'air d'avoir rétréci.

Ôtant une de mes chaussure, la pointe de mon pied remonte à l'intérieur de tes jambes et vient s'enquérir de l'état dans lequel ta découverte t'a laissé. De la main tu presses mon pied cambré à plusieurs reprises contre ton sexe durci, les yeux clos, une expression de désir sauvage tend ton visage, je sens gronder en toi une fièvre sans nom ! J'aime sentir le désir monter lentement entre nous, cette attente à moitié douloureuse de ne pouvoir céder à nos envies exacerbe nos sens, je le vois à la façon dont tu bouges sur ta chaise, à la tension qui habite ton regard et fige tes traits. Je me consume autant que toi.

Le serveur nous apporte nos plats. J'enroule délicatement un nem dans une feuille de salade que j'agrémente d'un peu de menthe ciselée. Je le porte lentement à ma bouche après l'avoir trempé dans un peu de sauce. Pour éviter que quelques gouttes ne viennent tacher la nappe, je sors un petit bout de langue et referme délicatement mes lèvres autour de ce rouleau comme s'il s'agissait de ton gland, sans jamais quitter ton regard. Je termine en suçant d'un air gourmand mon index. L'oeil surpris, je constate que tu n'as pas encore touché à ton assiette. D’un rire de gorge je réponds à ton soupir déchirant. Le regard provocant, tu fais glisser ta serviette à ton tour. Je sens ta main me caresser furtivement mais avec une précision diabolique, je dissimule mon gémissement sous une toux discrète. L'heure de ta vengeance à sonné. Je te vois goûter avec délectation, les quelques perles de rosée que tes doigts sont allé cueillir. C'est à mon tour d'avoir le souffle court, les pommettes cramoisies et le ventre en feu, j'ai hâte que ce dîner se termine. Le service me semble d'une lenteur exaspérante. Je me promet de te faire payer le petit sourire amusé qui anime ton visage lorsque tu commandes un café pour faire encore durer l'attente.

La note arrive enfin, le simple fait de me lever de table attise encore mon désir. Je sens mes lèvres glisser l'une contre l'autre, massant délicatement mon petit bourgeon tendu et si sensible. Se sont les jambes tremblantes que je monte en voiture, le bas ventre au bord de l'explosion.

Ma main se pose sur la bosse qui déforme le devant de ton pantalon, avec frénésie je cherche à dénouer ton ceinturon. Ton visage s'approche du mien, je ferme les yeux attendant ton baiser avec impatience. Je t'entends murmurer à mon oreille :

- "Encore un peu de patience mon amour".

Je cache ma déception derrière un sourire bravache. Sais tu à quel point l'espace qui me sépare de ton corps me fait souffrir ? Reprenant docilement ma place dans mon siège, je frissonne, mais du manque de toi. Je découvre alors surprise le paysage qui défile derrière la vitre, ce n'est pas le chemin qui mène à la maison ! La curiosité l'emporte sur ma déconvenue, qu'as tu prévu pour finir notre soirée ?

Tu t'engages soudain dans le parking sous terrain d’un hôtel. La place exiguë t’oblige à venir coller ma portière contre le mur. Tu m’invites à sortir de l'habitacle en passant de ton côté. Soulevant mes jambes par dessus la console centrale du véhicule, je sens ma jupe se prendre dans le levier de vitesse et remonter dangereusement le long de mes cuisses. Tu t’es immobilisé, tendu. Ton regard remonte lentement jusqu'à mon visage, il me sonde et son intensité me coupe le souffle. Déterminée, je laisse mes yeux plantés dans les tiens et continue à me glisser vers ton siège, laissant ma jupe me dévoiler toute entière, entrouvrant mes jambes de plus en plus largement avec une infinie lenteur. Je sens ma fleur d’amour s’ouvrir sous la chaleur de ton regard, comme le ferait un bouton de rose sous un rayon de soleil. Agenouillé devant la portière tu m’empêches de sortir. Ta voix rauque me fait frissonner :

- « Reste comme ça, ne bouge plus... »

Je me sens terriblement vulnérable. Je suis offerte, impudique sous tes yeux, tes mains viennent se poser à l’intérieur de mes cuisses, tes pouces effleurent mes lèvres et les écartent en douceur. Que cette caresse est douce ! Je sens ton pouce parcourir dans toute sa longueur ma fente couverte de cyprine. J’aime que tu me masturbes, j’aime sentir tes doigts me fouiller, me prendre avec cette rudesse masculine qui me transporte à chaque fois. Ta bouche vient couvrir mon sexe d’une multitude de petits baisers, j’attends avec impatience un contact plus précis, plus humide. Ta langue m’arrache un long gémissement, elle me tourmente, me goûte sans répit, me faisant cambrer les reins pour un contact encore plus appuyé. Par intermittence je la sens me pénétrer longuement, ta barbe excite mon clitoris, que de sensations différentes entre ta langue si douce et si chaude et cette barbe drue. Tu pinces mon clito entre tes lèvres fermes, tu le têtes, le fait rouler sous la pointe de ta langue, tandis que ton index et ton majeur me besognent habilement. Je vais jouir là, dans ce sous sol, je cherche mon souffle, je te supplie de ne pas t’arrêter. Le corps arqué, je sens la jouissance déferler en moi, me faisant oublier l’endroit où je me trouve, mon hurlement de plaisir se répercute contre les parois du garage, l'écho de ma voix augmente mon orgasme, ta bouche étouffe mes derniers cris, je goûte sur tes lèvres le parfum sucré que mon plaisir y a déposé.

Je veux te faire perdre tous tes moyens, te sortir de ta tendresse naturelle. Je sais les mots qu’il te faut. Prenant un air gêné je te dis que tu es fou, qu’on pourrait nous surprendre, qu’un homme est peut être tapis dans l’ombre en train de nous observer, je sais que c'est l'un de tes fantasme. Fantasme que tu ne souhaite nullement mettre en pratique, mais qui t'excite énormément. Pari gagné, fébrilement tu me redresses, défais ta ceinture, tombe ton pantalon. Les mains derrière ma nuque, tu viens appuyer ma bouche contre ton boxer qu'une superbe érection déforme. J’embrasse à travers le tissu ton membre dressé, mais ne ferais rien d'autre. J’attends que tu sortes de ta réserve et que tu me le demandes. J'attends que tes lèvres prononcent ces mots qui m’excitent tant...

- « Prends moi dans ta bouche, suce moi petite cochonne... »

Mes mains sur tes fesses, je fais glisser ton boxer et met à jour ta hampe gonflée, parcourue de veines saillantes. Ton gland déjà décalotté bat la mesure contre ton ventre à la vitesse de ton rythme cardiaque mis à mal. Je le fais rouler entre mes mains comme on le fait avec un cigare entre deux doigts. Ma langue fait le tour de ton ourlet grenat et vient recueillir le premier jus qui perle à ton méat... Dans un souffle impérieux tu murmures :

- "Suce moi bien, mmmmmmm... j’adore, oui comme ça mmmmmmmm"

Je m’exécute, avide de te prodiguer à mon tour la douceur de ma langue et la chaleur de ma bouche qui t’aspire au plus profond de ma gorge. Je ne te libère que pour mieux te reprendre et te tourmenter de mille façons. Mes mains caressent tes bourses, les font rouler l’une contre l’autre, les soupèsent, les massent en douceur avant de venir les gober tour à tour, ton bassin s’active, me pénètre la bouche avec force. Tu déboutonnes mon chemisier, et fais passer par dessus les balconnets de mon bustier, mes seins douloureux aux tétons dressés. Tu les pinces, les titilles puis m’apaise d’une douce caresse de ta paume ferme et chaude. Le désir remonte en moi avec plus de force encore, goulûment, je t’avale pendant que ma main te masturbe avec fièvre. Tu vas jouir, alors je sers fortement la base de ton sexe pour retarder ta jouissance. Je ne t’ai pas encore assez goûté, j’en veux plus, toujours plus, se sera ma vengeance pour le petit café de tout à l'heure. Mais tu te retires de ma bouche, me laissant moi aussi sur ma faim.

D’une main impérieuse, tu me sors de la voiture, et me couche à plat dos sur le capot. Les seins à l’air, pointés fièrement vers toi, tu tiens mes jambes relevées en chandelles bien soudées entre tes bras. Je sens ta main guider ton gland contre mon sexe et s’amuser à en suivre le sillon de bas en haut. Je suis tellement mouillée qu’il glisse tout seul entre mes lèvres totalement épilées et trouve l’entrée de ma grotte où il s’enfonce lentement, m’arrachant un long râle de plaisir. Tes reins font de puissants mais très lents va et vient. Tu t'immobilises parfois au fond de mon ventre et par de lentes rotations, tu me prodigues un massage affolant. De ta main libre tu agaces mes tétons, puis viens de ton pouce pénétrer ma bouche, je sors ma langue pour te lécher ce doigt avant de l’aspirer à nouveau, tes gémissements chantent une merveilleuse complainte à mes oreilles. Tes coups de reins s’accélèrent, mes seins tressautent en cadence, tu sers mes jambes encore plus, m’invitant à contracter mon vagin pour te faire un nid encore plus étroit.

- « Tu me rends fou, dis moi que tu aimes ça ».

- « Mmmmmm ouiii, prends moi plus fort. Encore plus fort ».

Nos soufflent se répondent, nos cris se confondent, nos yeux rivés l’un à l’autre guettent les premiers signes de la jouissance toute proche. Je reconnais cette expression sur ton visage, c'est comme si une souffrance soudaine te saisissait et qu'en même temps elle t'apaisait. Je laisse mes jambes se reposer sur tes épaules, mes mains tendues vers toi cherchent les tiennes. Elles se trouvent, se nouent, s’accrochent les unes aux autres, les larmes au bord des yeux, je me laisse engloutir par le plaisir, je sens ton sexe vibrer en moi, je sens tes reins te pousser en avant à mesure que le flot de ta jouissance m’inonde et te prive de tes forces. Dieu que je t’aime ! Nos corps en sueur trouvent enfin le repos, nos coeurs s’apaisent et avec un regard d’une infinie douceur, tu me souhaites un bon anniversaire.

Remettant un peu d’ordre dans nos tenues, riant comme deux jeunes amoureux, nous nous dirigeons vers l’ascenseur pour aller prendre possession de notre chambre. La bouteille de champagne qui nous attend dans son seau à glace et la bombe de chantilly que tu sors de ton sac de voyage avec un sourire coquin, me font deviner radieuse, que nous verrons pâlir les étoiles et rougeoyer le ciel, avant que nous glissions vers le sommeil, tendrement enlacés, épuisés à force de nous être tant aimé.

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Opale, c'est un texte merveilleux, j'en ai les larmes aux yeux tellement c'est beau!!!!!!!

'espère passer moi aussi un anniversaire de mariage comme celui-ci...

Ce texte mérite des milliers de baisers :aime2: . Encore bravo ma belle! :wink:

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:wink: :wink: effectivement , il est incroyable ton texte ! Vraiment tres excitant ! :wink::wink:

magnifique soirée, comme on aimerai toutes en vivre :aime2:

bravo :aime2:

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Ton émotion est merveilleuse. J'ai pris un véritable plaisir à te lire. Il n'y a pas à dire, l'Amour, c'est beau!

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Oui opale, ton texte est simplement MERVEILLEUX, je suis tout émoustillé par ce que je viens de lire ! :wink:

C'est vraiment beau l'amour quand 2 êtres s'aiment si fort!

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Waouuuuuuuuuuu !

Magnifiquement écrit !

Très excitant, très doux, que du bonheur :wink:

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Merci tout le monde :P

Je souhaite à chacun d'entre vous, des moments aussi intenses, aussi souvent que possible :oops: :P

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Vraiment sublime! Rien d'autre à ajouter... Si ce n'est toutes mes sincères félicitations pour ta plume si douée.

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Il ne faudra pas attendre le prochain anniversaire de mariage pour avoir une autre belle histoire comme celle là. J'adore ta façon d'écrire. Continue à nous faire plaisir. :lal::-D :-D

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Guest decibel

Quel talent, Opale :-D:-D:-D

Humour, romantisme, émotions sensuelles, tout y est ... j'adore !!! :-D:lal::-D:-D:o :D

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:-D :-D:-D:-D

Brvo pour ton texte , c'est d'une sensualité , j'en ai encore des frissons , j'ai la chance moi aussi de vivre cela avec celle que j'aime le plus merci encore

:D:-D:lal: :o

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Guest angegigi

Waouuuuu!!!! que d'émotion en lisant ton récit trés exitant!!!pleins d'érotisme, de sensualité, d'amour :lal:

j'adore!!!tu me fais frisonner d'envie de passer une si agréable soirée :-D:-D

félicitation :-D:-D:o

tu écrit divinement bien, j'en ai l'eau à la bouche :-D

surtout envie de chantilly grrrr :D :-D

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surtout envie de chantilly grrrr :D:D

Avec de l'allégée on peut l'utiliser sans modération :D Fais toi plaisir :D

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Guest Anonymous

bravo Opale :D

tu as un style d'ecriture que j'adore :D

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Guest angegigi

Avec de l'allégée on peut l'utiliser sans modération :D Fais toi plaisir :D

merci ma belle :D

je cours attraper la bombe au frigo !!! :D

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