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rem's34

Chambre 142

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PARTIE I : Cliente ?

C’est un mercredi soir et je me sent un peu seul depuis quelques temps je n’ai plus de femme dans ma vie et personne à l’horizon. Les clients défilent tous aussi invisible pour moi les uns que les autres, les sourires, les merci, le commerce…

Il est maintenant 23h et une femme vient de rentrer, son parfum à déjà envahi la pièce, c’est Angel je le reconnaîtrai entre mille. Elle est en jupe et chemisier blanc, par-dessus, une petite veste vient souligner un aspect classe qui me séduit encore plus. Elle s’approche hésitante, et m’interroge du regard, je sort donc de ma torpeur et lui lance un petit « bonjour » timide.

Elle me demande alors si c’est bien ici qu’elle a réservé, je regarde sur le planning et lui demande son nom. Celui ci y figure, j’esquisse un sourire, je suis heureux et elle me le rend ce qui me surprend car comme je l’ai dit plus haut, je n’ai pas de conquête depuis un certain temps et même un sourire est vraiment rare.

S’approchant, et basculant sa tête pour épier derrière le comptoir mon planning, sûrement par inquiétude, je me retrouve nez a nez avec son décolleté et relevant les yeux, je voit qu’elle a compris que je ne suis pas indifférent a ses charmes. Elle esquisse un sourire et lorsque je lui tend les clefs me demande si je suis la toute la nuit, avec enthousiasme et gène je lui répond que je suis la toute la nuit et que si elle a un souci je reste a se disposition, même si elle n’a pas de souci d’ailleurs… et je sourit bêtement elle se retourne et monte les escaliers.

Il est 0h00 et je suis en train de travailler sur mon ordinateur, lorsque le téléphone sonne, je regarde le numéro de chambre, c’est elle, je décroche :

- Réception ?

- Oui désolé j’ai un petit souci, j’ai un DVD que je voudrais regarder comment je fait ?

- Ah et bien je suis désolé madame mais nous n’avons pas de lecteur DVD ici.

- Ah (un petit temps de réflexion) j’ai vu que vous aviez un ordinateur vous ne pourriez pas hum me le prêter ?

- C’est que c’est mon ordinateur personnel madame pas celui de l’hôtel…

Je me dit a ce moment la que son DVD pourrait être un prétexte pour me faire monter… Je pourrait lui apporter mon ordinateur, nous pourrions échanger quelques mots puis elle me demanderais si j’ai des films plus intéressant que le DVD qu’elle sort de dessous son lit. C’est un DVD porno, un de ces films indigeste ou l’acte amoureux ressemble a une scène de boucherie, aucune envie de faire du beau juste de l’efficace pour puceau attardé… Pas d’histoire. Pas de plaisir… Je déciderait alors de lui montrer « La femme Objet » de Frederic Lansac un vrai film drôle respectueux et très excitant. Nous aurions commencer a regarder, les premiers minute d’abord, puis elle aurait avancer et découvert la première scène X du film un délice du genre, elle aurait commencer a se caresser en me disant que ce n’était pas grave… Pas grave ??? je ne comprenais plus rien et je revint à la réalité elle me disait

- Je comprend ça n’est pas grave laisser tomber.

- Je suis désolé madame bonne nuit.

- Oui elle ne seras pas bonne de toute façon…

- Non mais ne pourrions nous pas euh hum… (mais avant que cette phase ne sorte de ma bouche elle avait déjà raccrocher…)

Comprenant bien que j’ai raté mon coup, je raccroche le téléphone triste comme un menhir et me remet a mon travail jusqu'à ce qu’a 1h30 environ le téléphone re-sonne c’est encore la chambre 142 je décroche :

- La réception ?

- Oui c’est encore mademoiselle ..^^..

- Oui, que puis je pour vous à cet heure mademoiselle ?

- Et bien il se trouve que j’ai un problème de Baignoire…

- Ah…

- Oui elle est bouché et je n’arrive pas a faire partir l’eau…

- J’arrive madame pas de souci.

De nouveau, en raccrochant le téléphone, mon sourire était revenu. ’ai une idée de la scène qui pourrait se passer. Je la visualise en attrapant ma ventouse et en montant les escaliers : elle m’accueille en petite tenue sortant juste du bain, sa peau satiné par la chaleur de l’eau et odorante du gel douche. Elle me conduit à la salle de bain et me dévore du regard, me conduit à la salle de bain et je me penche pour réparer la baignoire. La bué dans la salle de bain donne une espèce d’image enfumé ; un touffe de cheveux empêche l’eau de s’écouler. Un petit coup de ventouse et hop…Et c’est au moment ou je pense cela qu’elle s’approche de moi et m’effleure de son bras nu, elle n’est vêtu que d’un débardeur et d’un petit pantalon en coton qui laisse deviner ses formes généreuse. Je m’attarde sur son débardeur, je voit ses tétons qui pointent sous le tissu, elle me demande si je sais ce qu’il y a…

Je lui répond que ça n’est qu’une touffe de cheveux qui bloque l’eau que je ferai cela très vite, nous sommes a quelques mètres l’un de l’autre et nos lèvres s’effleurent un baiser, je me relève, toujours en l’embrassant, et m’assoit sur le bord de la baignoire, elle se met a califourchon sur moi et enlève ma chemise puis….

…La porte s’ouvre c’est elle je suis interrompu dans ma rêverie, mon sexe commencer a se dresser rien que d’y penser mais voyant le spectacle, j’ai du mal a deviner que la jeune fille de toute a l’heure et la demoiselle face a moi sont une seul personne. A ses pieds, une paire de chaussette verte kaki, en remontant, une robe de chambre rose avec en guise de badge un nounours et un cœur, puis en remontant un espèce de palmier sur la tête comme dans les année 80… Je la regarde elle me sourit…(tient…) et me dit de rentrer.

- J’ai pris mon bain comme d’habitude et voila le machin qui ne se relève plus… ça ne marche pas…

- Je vais voir il se coince souvent (c’est complètement faux d’ailleurs mais bon, je ne voulais pas la contrariée…)

Je m’approche alors de l’objet et voit l’eau du bain encore chaude et je ne peut m’empêcher de penser au fantasme de tout a l’heure. Je glisse ma main dans l’eau et me dire qu’elle y était il y a quelques minute a peine me remplis d’une certaine joie… puis elle s’approche et me demande si ça va, je lui répond un oui oui et me retrouve nez a nez avec elle… et comme dans mon rêve, je m’avance légèrement pour essayer d’enfin conclure ou y arriver… pour l’embrasser quoi mais elle s’esquive et relève la tête en disant –

- Bien c’est très bien, enfin c’est pas grave, tant pis si vous n’y arrivez pas, il est tard…

Moi aussi confus qu’elle, me relève m’excusant de ne pas avoir réussi j’en parlerai demain au patron dit je avant que la porte ne se referme sur moi… et que je retourne a ma reception…

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PARTIE II : Réalité ou Fantasme

Au moment de ma ronde, quelques minutes après l’incident, en passant devant la porte 142 j’entend un cliquetis, celle-ci s’entrouvre, la femme passe la tête.

- Je suis désolé, je ne pensais pas que vous seriez la…

- Ah, dit je ne comprenant pas pourquoi elle avait l’aire si gêner, je voit que ces cheveux sont de nouveau lâchés.

- Je sort juste une seconde je vais voir un collègue dans la chambre d’a coté…

De la elle sort et se glisse dans le couloir pour toquer a la porte d’en face celle de la 141 je fait mine de descendre, le type de la 141 est une espèce de dégénéré, un idiot congénital qui doit être monté comme un taureau mais qui a le QI d’une poule, je fait mine de descendre et écoute la conversation :

LE GARS :-Ben alors qu’est ssta branler ?? (désolé pour l’orthographe mais je retranscrit comme je l’ai entendu)

DEMOISELLE : Rien j’ai, je, j’ai pris un bain te fâche pas…

LE GARS :Ben je me fâche pas mais moi je bosse a 6h demain et c’est déjà 2h

DEMOISELLE : Allez … Je rentre… on commence… (sa voix m’a apporter a elle seul une érection je m’en souvient comme si c’était hier…)

Puis la porte s’est refermé… et en redescendant, j’imaginais leurs ébats, elle avait du pousser la porte de son derrière bombé pendant que lui avait fait tomber la serviette qu’il avait autour de la taille. Elle avait avec une immense délicatesse pris le membre de cet homme que nous appellerons Lenny. Elle s’agenouilla dévoilant à celui-ci une vue imprenable sur ses deux seins gonflés de désirs. Elle se mit a lécher le gland de Lenny tout en aspirant comme si elle voulait le vider à chaque bouchés.

A la TV passerait une émission de variété musicale en rediffusion et la musique un peu disco qui s’échapperait de l’engin rythmerait les variations de plaisir et de vitesse qu’elle se permettrait avec la bite de son partenaire.

A un moment, elle se stoppa et avec une certaine violence, Lenny lui arrache le peignoir et la dénuda, elle était belle, ses formes étaient parfaites, ses seins ferment, ses yeux si bleus si beau, ses fesses rebondis et son intimité si fraîche surmonté par un triangle doré… Doré comme les pièces de la caisse, il fallait que je les compte… Car tout en pensant à cela j’avais machinalement commencer à faire un peu de rangement sur le bureau alors que sous celui-ci, je ne savais plus très bien si mon pantalon était serré a cause de mon ventre ou parce qu’une protubérance était présente depuis plus d’une heure maintenant… Cela étant, il fallait que je travail, je n’avais rien fait depuis le début de mon service et ça ne serait pas une excuse de dire au bosse qu’une érection monumental m’en avait empêcher. C’est ce moment la que choisie le destin pour frapper alors que je commençai juste a me préparer pour bosser, un peu de musique quand le téléphone sonna, une fois deux fois c’était la chambre de Lenny trois fois… je répondit

- Réception

- Oui re re rebonsoir c’est mademoiselle ..^^..

- Oui tout ce passe comme vous voulez ?

- Oui enfin non, mon collègue a un problème pourriez vous m’aider ou pas ?

- Oui je monte ...

Un peu affolé, je montais les marche m’imaginant encore que le monsieur c’était fait un tour de reins en la portant pour un 69 aux allure de chandelle, ou qu’il c’était vriller un testicule (ça arrive et ça fait drôlement mal) arrivé devant la chambre, je regardais autour de moi, et voyais la demoiselle habillé en pyjama de coton/ robe de chambre (rien de sexy) et le grand type qui m’avait tutoyer et fait une petite blague lorsqu’il était arriver en me faisant comprendre qu’il valait mieux qu’un simple veilleur comme moi… le genre de type imbuvable, ce type la était allongé par terre sur le ventre en sous vêtement, il ne répondait pas aux appels que je lui faisait, je demandais a la demoiselle de me raconter, elle me dit qu’il s’était cogner à la fenêtre car il préparait quelque chose pour demain elle voulait fumer lui ne supportait pas celle-ci alors il ouvrit la fenêtre et en voulant ramasser mon briquet que j’avais tomber il s’était cogné…

Je descendait, souriant malgré les événements et appela le 15. Profitant de l’événement pour papoter avec cette charmante cliente.

Quelques minute plus tard, les docteurs embarqué Lenny et je raccompagnait Alicia car c’était son nom, à sa chambre elle me demanda de rentrer pour continuer de discuter…

A ce moment la, je la regardait dans les yeux et lui dit :

- Je pense que tu devrais dormir on se reverra une autre fois, on auras l’occasion de discuter…

Bonne nuit…

Elle me glissa un bonne nuit et ferma la porte a ce moment la, je me suis vraiment traiter de con pour une fois…

AAAAAAAAAAh mais quel andouille, que fait je ? je frappe et je lui dit que je suis con ?

Je réfléchie et me demande ce que ça ferait, je frappe elle m’accueille avec un sourire et me dit de rentrer, de la elle s’assoit sur le lit et me fait asseoir a coté d’elle, elle me regarde dans les yeux, nos lèvre s’unissent et je ne tarde pas a balader mes mains sur son corp de déesse, je sent sous mes mains chaude la douceur de sa peau, et le fluide qui passe entre nous, elle descend et m’enlève ma chemise, elle m’embrasse le ventre pour descendre jusqu'à mon sexe qui n’en peut plus sous sa prison de toile. Elle enlève le pantalon d’abord et me touche en remontant ses main vers mes tétons et mon visage moi je la contemple et cette seul vue me réjouit et mon corp avec, puis elle le délivre et se met à le lécher avec appétit tout comme avec Lenny tout à l’heure, je la remonte lorsque je juge cela assez et on se met debout, je la retourne de façon à pouvoir coller mon ventre sur sur son dos, étant assez grand, je prend mes mains et les baladent sur son corp alors qu’elle ne me voit plus qu’a l’envers car sa tête est venu se jucher dans le creux de mon épaules, je lui attrape le cou tout en léchant avec délice le lobe de ses oreilles, je me régal de ses caresses, elle avec sa main, agite mon sexe, ce qui me rend encore plus fou. Je me baisse alors pour contempler ses fesses que j’embrasse volontiers, lui demandant de se pencher en avant. Devant moi la caverne au désirs, au secrets, je commence par ces délicieuses fesses si parfaite et si belle puis je descendais sans me presser continuant de faire jouer mes mains sur son corp vers son sex. Et la je me delecte à la lécher, à la humer je prend un plaisir immense a plonger ma bouche dans cet interdit si beau.

Je leche… Je leche un timbre, un timbre que je doit coller sur ma lettre et je pense à tout cela… car oui, je n’etait pas remonter frapper, j’avais du travail à faire et je n’était pas payer pour faire l’amour au cliente…

EPILOGUE

Après cela, le patron est arrivé, et je suis partie me disant que je l’a reverrai un jour ou que le lendemain elle m’aurait laisser ses coordonnées, mais non, elle était bien partie et quelques moi après ces aventures toujours pas de conquête espérons un jour que je pourrait de mes fantasmes faire un vrai aventure en attendant vive l’imagination débordante.

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