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ticoquin

Mon premier RDV avec Liberta

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Ma rencontre avec Liberta

Après 2 semaines d'échange de messages privés sur le forum, le grand jour est enfin arrivé. Liberta allait enfin venir me retrouver, dans un appartement que je possédais rue du Forum 69 Confession Intime.

Elle m'avait promis d’être là à 19h, j'était déjà là à 19h45 ! Elle était en retard, évidemment, elle avait passé plus d’une heure à s’habiller, se déshabiller, en se demandant quelle robe elle pourrait mettre, quel bas, soutien gorge, culotte ou string ? En s'imaginant sur mon visage, un regard enflammé par le désir, un sourire vainqueur qu’elle aimait tant et que j'afficherait quand je la verrais pour la première fois.

Elle avait fini par choisir sa robe bustier, moulante qu’elle aimait pour la mise en valeur de sa poitrine ! Elle s’était regardée une dernière fois dans le grand miroir qui se trouvait dans l’entrée, son reflet l’avait satisfait, elle affichait encore un sourire coquin quand la porte s’était refermée sur elle.

Elle avait hâté son pas vers la rue du Forum.

Mais il était déjà 19h 55 quand elle s’engagea dans les escaliers menant à mon l’appartement.

Mon cœur battait, des pensées tournoyaient dans ma tête. Comment la trouverais-je ? Suis-je agacé par son retard ? La prendrais-je dans mes bras en la faisant tournoyer comme une enfant ?

Elle sonna, toute tremblante. La porte s’ouvrit et elle afficha son plus beau sourire. Quand je vis Liberta , je la regarda avec un sérieux qui la déconcerta.

Elle en perdit son sourire. On restaient là à se regarder pendant un temps qui lui parut une éternité. Je finis par tendre ma main, elle y posa la sienne, je la fis entrer et sans la lâcher, je referma la porte derrière moi.

Elle pensa que cela commençait bien mal quand elle se sentit soudain tirer violemment par la main.

La panique l’envahit, elle se retrouva plaquée contre la porte, elle put alors voir mon visage. Il arborait son magnifique sourire, ses yeux brillaient de désir, je me serrais contre elle et fit glisser ses bras autour de ma taille. Liberta , rassurée, passa ses bras autour de mon cou. Elle posa doucement ses lèvres sur ma bouche et m'embrassa. Puis comme elle aimait si souvent le faire, elle mordilla légèrement sa lèvre inférieure.

Nos bouches s’entrouvrirent, nos langues se rencontrèrent, un désir puissant nous envahit tous les deux.

Nous nous serrions l’un contre l’autre avec hardeur, et nous nous embrassions avec volupté. Puis je posais mes lèvres sur son cou, Liberta frissonna, et tenta par un mouvement de tête d’arrêter ma bouche qui continuait à l’embrasser en descendant doucement vers son épaule.

Une douce chaleur envahissait le ventre de Liberta , elle ne pouvait résister plus longtemps et s’abandonna, offrant son cou aux baisers tendres et doux qui massaient et caressaient son cou odorant, attirant.

J'aimait le parfum de son corps, qui accentuait la violence de mon désir.

Sa bouche emplie de tendres et savants baisers dériva lentement sur la naissance de sa poitrine.

Liberta, la tête renversée, poussait de légers soupirs qui en disaient long sur son désir.

Encouragé par ces doux gémissements je redoublais d’hardeur. Le plaisir montait en moi, de plus en plus violent, incontrôlable.

Un dring lointain se fit entendre mais aucun des nous n’y prêta attention. Puis un deuxième et enfin un troisième qui perturba nos ébats.

« Le téléphone Christophe !! » me souffla Liberta à l’oreille.

« J’y vais ! » (d'un hère contrarié, coupé dans mon élan amoureux. )

A regret je quittais ce nid douillet, ce corps chaud et odorant, cette île de plaisir où j'allais me perdre.

Liberta m’accompagna et me laissa décrocher. Elle s’installa dans le canapé.

5 minutes après je revins. «Pfff ! Un collège de boulot !!! ».

Liberta ne me répondit rien, mais un sourire moqueur apparut sur ses lèvres !

Il n’était pas loin de 20h30. J'avait réservé au resto italien qui se trouvait au bas de sa rue. Nous nous mimes en route, main dans la main, tel deux adolescents amoureux.

J'avais retrouvé ma bonne humeur, Liberta souriait au vent.

Le garçon nous installa rapidement dans un petit coin de la salle, à l’abri des regards. La lumière tamisée donnait une intimité à ce lieu qui nous fimes rire, le patron avait-il deviné notre amour pour nous installer à cette table précise ?

Nous passions rapidement commande et sirotions un apéritif en attendant la suite. Je ne lâchais pas la main de Liberta posée sur la table. Je la caressais, jouais avec ses doigts, ne voulant pas rompre ce lien charnel.

Nous nous regardions intensément, chacun se noyant dans les yeux de l’autre, avec un sourire de plénitude sur les lèvres. On parlait peu, noss sentiments étaient trop intenses pour qu’ils puissent être décrits par des mots, le silence qui nous entourait, était baigné d'amour et suffisait en cela.

Nous sursautions légèrement à l’arrivée du garçon, et quittait cette bulle de silence et d’amour où on s’était blottis et coupés du monde.

Nous discutions de choses drôles en mangeant, et j'avais dû lâcher la main de Liberta, utilisa mon pied, que j'avais déchaussé pour la caresser, sous la table.

J'avait d’abord caressé sa cheville et était remonté doucement le long de sa jambe. Liberta s’était prêté avec joie à ce jeu et riait du fait qu’elle avait du mal à se concentrer sur son assiette.

Tout naturellement, mon pied s’était glissé entre ses deux genoux et continuait à la caresser doucement. Alors, Liberta avait légèrement écarté ses jambes et m'avait laissé lui caresser l’intérieur de ses cuisses.

Lentement, son corps avait subi l’assaut du plaisir et elle était de plus en plus incapable de se concentrer sur son assiette. Moi, le rire aux lèvres entre deux bouchées, continuait ma lente ascension et caressait maintenant le sexe de Liberta avec une telle délicatesse, qu’elle était tout à fait incapable de manger.

Elle me regardait, la bouche légèrement ouverte, le regard vide.

Elle était maintenant complètement submergée par le plaisir et avait du mal à respirer normalement. Elle se mordillait la lèvre inférieure, en poussant de légers soupirs qu’elle voulait discrets.

La vague violente du plaisir allait l’engloutir quand dans un effort désespéré, elle referma ses cuisses sur mon pied et riait :

« Arrête Christophe ! Je suis vraiment trop excitée, là ! Je ne vais quand même pas tomber en pâmoison ici !!! Rentrons s’il te plait !!! » Son regard était suppliant, Je retirais doucement mon pied, et appela aussitôt le garçon pour obtenir l’addition.

Liberta essayait de contenir son excitation , elle n’avait qu’une envie maintenant, rentrer vite et faire l’amour avec moi.

Dès qu’on fut sortis du restaurant, Liberta m'agrippa et m’embrassa avec violence, cette violence qu’elle sentait encore dans son bas ventre et qui la poussait vers moi.

Après ce long baiser fougueux, je me détacha d’elle et lui dit d’un ton narquois : « Mais je croyais que tu étais pressée !!! »

Liberta ne répondit pas, mais prit ma main et se mit à courir en direction de mon appartement.

Nous arrivions essoufflés devant la porte cochère que je poussa.

Voilà Liberta un petit début, bizard de fantasmer un premier RDV :D

mais c'est génial!!! :D

si tu veux écrire la suite c'est bienvenue, sinon la suite demain :langue:

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hmmm pticoquin tu viens d'ensoleiller ma journée, ce RDV commence tres bien, meme si tu me laisse pas savourer le repas je me délecte de tes caresses tres sensuelles :langue:

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Ma rencontre avec Liberta

Elle m'avait promis d’être là à 19h, j'était déjà là à 19h45 ! Elle était en retard, évidemment, elle avait passé plus d’une heure à s’habiller, se déshabiller, en se demandant quelle robe elle pourrait mettre, quel bas, soutien gorge, culotte ou string ? En s'imaginant sur mon visage, un regard enflammé par le désir, un sourire vainqueur qu’elle aimait tant et que j'afficherait quand je la verrais pour la première fois.

Faut bien se faire belle pour mon pticoquin :D

La panique l’envahit, elle se retrouva plaquée contre la porte, elle put alors voir mon visage. Il arborait son magnifique sourire, ses yeux brillaient de désir, je me serrais contre elle et fit glisser ses bras autour de ma taille. Liberta , rassurée, passa ses bras autour de mon cou. Elle posa doucement ses lèvres sur ma bouche et m'embrassa. Puis comme elle aimait si souvent le faire, elle mordilla légèrement sa lèvre inférieure.

Nos bouches s’entrouvrirent, nos langues se rencontrèrent, un désir puissant nous envahit tous les deux.

Nous nous serrions l’un contre l’autre avec hardeur, et nous nous embrassions avec volupté. Puis je posais mes lèvres sur son cou, Liberta frissonna, et tenta par un mouvement de tête d’arrêter ma bouche qui continuait à l’embrasser en descendant doucement vers son épaule.

:-D:-D Tes levres sur mon cou tu peux pas savoir a qu'el point tu m'excite la :langue: :D

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suite du premier rendez-vous :

:D

Nous arrivions essoufflés devant la porte cochère que je poussa.

Nous montions lentement les escaliers pour reprendre notre souffle.

Nous pénétrons dans l’appartement, enlevons noss vestes et allons s’installer sur le canapé, épuisés nous étions encore dans notre course folle.

Je me leva au bout d’un petit moment et disparut dans la cuisine, et revins au bout de quelques minutes avec deux verres de vin, j'en tendis un à Liberta qui le posa sans y toucher sur la petite table à coté du canapé. J'en but une gorgée et le posa à mon tour sur la table.

Liberta en profita pour m’agripper par mon sweat et m’attira à elle. Elle m’embrassa tendrement sur la joue, je m’assit sur le canapé.

Liberta me poussa doucement et une fois allongé, elle s’allongea à son tour sur moi. Ses lèvres effleurèrent les miennes mais ne s’attardèrent pas, elle déposa plein de petits bisous sur mon visage, sur mon nez, mes yeux, mon front, mes joues, mes oreilles. Je ne bougeais pas, me laissant faire, j'avais fermé les yeux.

Elle posa un baiser très léger sur mes lèvres, puis un autre puis me mordilla la lèvre inférieure. J'entrouvris ma bouche et Liberta y glissa sa langue tendrement et rejoignit la mienne.

Notre baiser s’intensifia et je me mis à lui caresser le corps, mes mains montaient de ses fesses, vers le dos, caressant ses hanches et remontant vers le cou.

Je découvris enfin la fermeture éclair qui emprisonnait son magnifique corps, et la fit glisser jusqu’à ses reins. Liberta se souleva légèrement pour m’aider, mais bascula et tomba sur le tapis.

Tous deux nous nous mimes à rire, je la rejoignis et l’aida tendrement à se déshabiller, je fis glisser sa robe et l’embrassa pendant que ces deux mains dégrafaient habillement son soutien-gorge.

Puis je fis descendre tout doucement sa culotte sur ses jambes et Liberta acheva son geste.

Elle était nue, magnifique, souriante, triomphante.

Elle m’aida à son tour à ôter son sweat , déboutonna mon pantalon, tandis que mes mains caressaient la peau douce et satinée de son corps . Je me leva et rapidement me mit nu.

Je m’agenouilla face à Liberta qui était elle aussi à genou et me dévisageait intensément, Je baisa son petit nez, sa bouche attirante et m’attarda sur ses lèvres fraîches, tandis que mes mains caressaient son corps délicatement, je continuais à l’embrasser en descendant vers son cou, son épaule gauche, et arriva à son sein dont j'embrassa puis mordilla le mamelon.

Liberta offrait son corps à ma bouche et mes mains expertes, le désir montait en elle, et son corps s’arque boutait, ses seins pointaient et cette vue décuplait mon ardeur.

Ma bouche poursuivit son chemin et descendit sur le ventre chaud de Liberta, elle frissonna sous l’assaut des vagues de plus en plus violentes du plaisir.

Elle me poussa tendrement sur le tapis et s’allongea sur moi, mon sexe dur sur son ventre exacerbait son désir. Son corps ondulait sur mon sexe qui se mit à gémir timidement.

Liberta m’embrassa avec ardeur et continua à frotter son ventre sur mon pénis.

Chacun était arrivé au pic du désir.

Je pris mon sexe et l’introduisis délicatement dans le sexe de Liberta qui s’assit à califourchon sur moi et entreprit doucement d’abord de doux va et vient.

Tous deux gémissions, le corps de Liberta s’arque boutait, j'en profitais pour caresser ses seins, les embrasser.

Elle accéléra ses mouvements, puis je l’attrapa par la taille et la renversa sur le tapis, et m’allongeais sur elle. Je la pénétrait violemment, mes mouvements rapides, insistants et longs, arrachaient de longs râles à ma princesse.

Nous étions arrivés au paroxysme du plaisir et je continuais frénétiquement les mouvements de mon sexe en elle avec sur mon gland, mon pénis jusque mes bourses le chaud jus de notre plaisir.

Nous poussions des cris de jouissance, Liberta posa ses mains sur mes fesses pour ressentir au plus profond d’elle ma semence qui partait en son fond avec les vibration de mon sexe poussé à son extrème.

Nous restions ainsi, perdus dans l'extase. Quand le plaisir commença à décroître, je reprit des mouvements légers et circulaires en Liberta.

Une deuxième onde de plaisir monta en elle, douce mais fulgurante et elle m'arracha un cri.

Puis le plaisir décrut nous laissant essoufflés et trempés de sueur.

Nous restions ainsi corps contre corps, puis je me retirais lentement du ventre de Liberta les yeux brillant et m’allongea à côté d’elle.

Je posais ma main sur son ventre et Liberta répondit en posant la sienne sur la mienne.

Au bout d’un moment elle se tourna vers moi, et m’embrassa tendrement et se leva, elle se dirigea vers la salle de bains et l’eau se mit bientôt à couler, moi je restais allongé sur le tapis, entre veille et sommeil .

Liberta finit par sortir enveloppée d’un peignoir et me réveilla et m’assit sur le canapé, elle me tendis le verre de vin et tous deux nous trinquières, rire, et discutère pendant un petit moment encore, nous décidions ensuite d’aller se coucher.

Liberta s’allongea sur le côté, dans sa position favorite, en chien de fusil quand à moi j'épousais de son corps, ses courbes si douces.

Nous nous endormions ainsi.

Quelle heure était-il quand je me réveilla, j'aurai été incapable de le dire, j'étais blotti contre ce corps si chaud.

J'embrassa le cou parfumé de Liberta et me serra encore plus fortement contre elle, Liberta bougea et glissa sa main sur ma cuisse, il n’en fallait pas plus pour que je sente le désir m’envahir de nouveau, je passais ma main sur le ventre de Liberta , l’effleurais puis descendit vers son pubis où j'entreprit de caresser délicatement son clitoris tandis que je frottais mon sexe contre ses fesses tendres.

Mon désir montait de plus en plus rapidement dans mon ventre et mon sexe fut rapidement en érection, Liberta, réveillée par mes caresses, gémissait doucement, elle se retourna et se plaqua contre moi, passa ses mains autour de mon cou et m’embrassa frénétiquement.

Elle frottait son bas ventre contre le sexe dur et souffla à mon oreille

: « Prends moi mon amour ! »

Je m’allongeais sur elle, et fit glisser mon sexe entre ses cuisses, Liberta s’abandonna totalement, ouvrit ses jambes, au moment où je la pénétrais doucement, elle aimait cette douceur, cette façon tendre et timide de la pénétrer.

Son plaisir grandissait sous les mouvements mon sexe humide et dure, chacune de nos mains caressait le corps de l’autre, elle gémissait de plus en plus fort, j' accélérait de plus en plus mon rythme, le plaisir tapait dans sa tête, dans son sexe et s’enfonçait de plus en plus profondément en elle qui avait passé ses jambes autour de ma taille et m’encourageait à la pénétrer plus loin encore.

Mais je voulais profiter encore et encore de ce désir puissant qui me tenaillais et ralentit nos mouvements.

Liberta offrit son corps à mes désirs, elle m’embrassa doucement presque en cadence avec le lent va et vient de mon sexe en elle, puis n’y tenant plus, j'accéléra de nouveau violemment mon rythme et ma belle sentit le plaisir exploser en elle, elle ne put retenir une plainte, tandis qu’à mon tour au summum du désir je m’arqua boutait et éjaculait avec ardeur au plus profond de Liberta, je poussais un râle profond à l’unisson de la plainte de Liberta et ralentit mes mouvements tandis qu'elle ondulait son corps pour faire durer cette extase le plus longtemps et le plus loin possible en elle.

L’extase dura plusieurs minutes puis mon corps épuisé retomba sur le corps de Liberta. Nous nous s’endormions ainsi, sexe dans sexe, corps contre corps, bouche contre bouche.

Cette histoire est en partie, pour toi Liberta, j'espère qu'elle t'as plus, à toi de créer un autre RDV, prends ta plus et bonne inspiration.

Bonne nuit petit coeur :D

J’attends vos commentaires, et je posterais la suite de nos aventures.

:-D :langue:

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Je suis tout excitée pticoquin :D

Ta douceur, tes caresses je les ressent et les imaginent sur mon corp qui t'appel et qui brule de désire pour toi,il ya encore beaucoup de parties de mon corp que tu n'as pas exploré et qui t'appelent desesperement :D

Ce RDv est le plus sensuel que je n'ai connu :-D

Merci pticoquin pour cette belle histoire!! on prend RDV quand tu veux :langue:

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L’extase dura plusieurs minutes puis mon corps épuisé retomba sur le corps de Liberta. Nous nous s’endormions ainsi, sexe dans sexe, corps contre corps, bouche contre bouche.

:langue: qu'elle belle maniere de s'endormire, mais je sens que cette vision ne va pas me laisser dormir ce soir au contraire cella va me laisser eveillé une bonne partie de la nuit et je sens que je vais rever de notre rencontre encore cettte nuit :D:-D:D

:-D :-D

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Bonjour Liberta,

Si tu peux écrire notre futur RDV j'en serai tout :langue::D aussi, et j'apprendrai à mieux te connaitre, merci d'avance biiiiiiiizzzzzzzzzz, où tu veux!

:D:-D:-D :-D

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Ma 2eme rencontre avec Pticoquin

Apres s’etre quitté apres une soiree et une nuit aussi torride Pticoquin et moi on décide de se revoir pour faire un tennis on convient de l’heur et du lieu (le club ou je joue).

Le jour J j’arrive un peu en avance pour faire quelques balles contre le mur pour me détendre en attendant Pticoquin j’avais mis un petit short bleu nuit qui me faisait un tres jolie fessier et j’avais un petit top assortie une tenue de sport sexy et tres confortable.

Pticoquin arrive pile a l’heur je vais a sa rencontre on se fait la bise on discute un peu et il va se changer il revient avec un pulle (laco**) avec le croco pour ne pas citer de marque blanc et un short plutot large blanc aussi il etait tres sexy dans cette tenue de tennisman ! je lui propose avant la partie de tennis un petit footing pour s’échauffer il accepte.

Au tour du club il ya une tres jolie foret ou nous allons faire le footing !on commence par courir un peu il me suis car je connais tres bien le coin,je prends une route que je sais peu fréquentée nous nous y aventurons 30mn plus tard on decide de s’arreter au milieu de tous ces arbres et de s’assoire sur un tronc posé par terre on se repose et on se regarde pendant quelques minutes sans dire un mot puis pticoquin me dit que la soirée que l’on a passé ensemble etait merveilleuse se que je confirme avc un sourire il s’approche alors de moi et vient m’embrasser un baisé tres doux et appliqué sa langue passe autour de mes levres puis joue avec elles et s’introduit dans ma bouche pour atteindre ma langue et nos 2 langues s'entremeles , puis ticoquin m’embrasse le cou se qui me met dans un etat d’excitation démesuré du cou il descend jusqu'à ma poitrine qu’il caresse puis embrasse, je le pousse contre un arbre et l’embrasse goulûment ma main parcoure son torse et vas entre ses jambes pour caresser la bete réveillé mes caresses sont douces puis rapide je le sens qu’il aime sa et qu’il n’en peut plus a son tour il passe sa main dans mon short et caresse mon intimité deja toute mouillée en sentant cela il me retourne me décent le short et me prends par deriere d’abord de lents vas et vient puis des coups plus appuyés ce qui me transporte dans une autre dimension la jouissance ne tarde pas a venir on joui a l’unissons :langue: …..on reprend nos esprit remettons nos vetements et repartons au club…………………….

:D

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wohaaaa, exitant, j'aime la nature et l'impro :langue: , tes baisers sensuels m'exitent :-D:D:-D

bisous à toi où tu sais mon :D

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