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louise g

escale, hommage, rivage pourpre,

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Bon sang, il faut être un rien cinglée, pour se lancer dans de telles aventures, cette quête des sens est si usante, perturbante dangereuse parfois, mais indispensable, voluptueuse, somptueuse aussi.

Il y a cette portion de moi, comme dissocié de mon être, et l’alimentant tout à la fois,

Cette foutue chatte ne peut pas rester tranquille à ronronner, paisiblement sous les caresses de son maître.

Et bien non, c’est un animal indomptable, un félin, un fauve qui ne se dresse pas, qui ne se soumet jamais tout à fait.

Il lui faut partir chasser à la nuit tombée, trouver ses proies, satisfaire ses besoins de prédateur.

Elle griffe, elle égratigne quand on veut l’enfermer, il lui faut la liberté, trouver son plaisir dans les langueurs humides, dans les tréfonds sombres.

Et quand enfin elle saisit du regard, elle sent, elle respire l’abandon probable, elle se fait minaudante, elle tire sa petite langue rose, elle s’exhibe, elle s’ouvre, s’écartèle, elle se montre dans la totale impudeur, elle oublie tout, les précautions, les dangers, il ne reste plus rien que la satisfaction, l’exaspération de ses lèvres brûlantes moites d’un nectar aphrodisiaque, elle réclame, elle hurle sa gorge déployée, les muqueuses pourpres suppliant les doigts, la main, la bouche et la queue.

Elle s’est faite gracile, si docile lorsque du bout de votre langue vous êtes venu lui rendre un premier hommage, cette caresse là fut divine, je vous l’assure, oh oui, je vous le jure ce fut magique, électrique, sinueux et symphonique .vous aviez tous les droits après ça. Vos doigts pouvaient prendre toutes les largesses dans l’intime de mes fesses, votre queue pouvait aller et venir ou bon lui sembler, je ne voulais plus qu’une chose vous satisfaire, vous rendre le plaisir que vous me donniez. Je l’avais si bien rêvé, si méticuleusement repasser en boucle dans ma tête ce scénario improbable, moi qui ne me laisse quasi jamais prendre en photo, vieille phobie enfantine, je ne suis si longtemps demander si j’y arriverai.

Vous avez rejoint le rêve, vous l’avez dépassé, vous l’avez surpassé, parce que vous êtes réel, palpable et divinement masculin.

un doux présent!!!

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