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opale

La grève (suite et fin)

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La respiration encore rapide, Jensen se noyait dans le regard brûlant d'opale. Le désir qu'elle avait de lui, tendait son visage en une expression de souffrance mêlée d'attente. Sa bouche entrouverte exhalait un souffle oppressé et fiévreux. La prenant dans ses bras, il l’a souleva pour la déposer en douceur devant la cheminée du salon. A genou devant elle, il admirait les ombres que dessinaient comme par malice les flammes rougeoyantes du feu. Sa peau avait prit une teinte cuivrée, les collines et les vallées de son corps s’animaient et son regard implorant lui déchirait les reins.

Avec une infinie douceur, il posa ses mains autour de sa cuisse, et langoureusement il fit rouler le bas le long de sa jambe. Prenant le pied cambré dans ses mains, il lui lécha l’orteil puis laissa sa langue parcourir sa cheville, l’intérieur de son mollet, le genou, s’aventurant toujours plus haut avec une infinie lenteur, mordillant parfois la chair tendre et soyeuse de sa cuisse. Opale, cambrée à l’extrême cherchait son souffle, se mordant les lèvres pour ne pas le supplier de la prendre là, tout de suite, de la faire sienne. Avec un sourire qu’elle détesta, il passa à l’autre jambe et lui fit subir le même sort, il voyait à la lumière du feu, sa fleur d’amour se couvrir de rosée, ses petites lèvres ciselées s’entrouvrir pour le laisser admirer le dégradé de couleur qui allait du rose le plus pale, au rouge le plus foncé en son centre. Il remonta à son visage, s’amusant à reculer ses lèvres, l’obligeant à venir quémander la becquée comme un oisillon perdu et affolé. Ses mains dessinaient sur ses seins des arabesques, il enfoui son visage entre ses tendres mamelons, respirant son parfum, goûtant sa peau avant de laisser sa bouche fondre sur les tétons tendus vers lui comme une offrande irrésistible. La douce mélopée qui s’échappait des lèvres d’Opale lui rendait toute sa vigueur.

La tête posée sur son ventre, il soufflait malicieusement sur son mont de Vénus, couvrant son corps de frissons, la faisant gémir de plus en plus fort. Alors parce qu’il sentait que le supplice avait assez duré, et parce que la soif qu’il avait d’elle le rongeait de l’intérieur, il vint se désaltérer à sa source. Il trouva le petit bourgeon qui pointait d’une façon insolente, par de douces succions il le décapuchonna, puis se gorgeant du nectar de sa douce, il la pénétra de toute la longueur de sa langue, goûtant au plus profond de son ventre sa saveur sucrée et entêtante. Le bassin d’Opale se soulevait au rythme de ses assauts, les mains sur ses cheveux, il sentait ses doigts se crisper, ses cuisses l’enserrer plus étroitement, les mains sous ses fesses, il la pétrissait et venait de son index, taquiner son anus. Les cris avaient succédés aux gémissements, alors qu’il posait à nouveau ses lèvres sur son clito, il la sentit se raidir et se tendre, une longue plainte lui chavira le coeur, et il vint en recueillir la fin sur sa bouche, la serrant dans ses bras pour apaiser ses soubresauts qui n’avaient d’égal que la violence de sa jouissance.

Le sexe à nouveau douloureux, Jensen se frottait contre la cuisse d’Opale. D’un mouvement souple, elle le mit sur le dos, et se positionna à califourchon sur son ventre, sans toutefois le toucher. D’une main impatiente, elle prit sa verge, et la pointa à l’orée de sa vulve. Relevant ses cheveux de ses deux mains, elle se mit à onduler lentement, les seins pointés, les yeux fermés, l’aspirant peu à peu dans la moiteur de son ventre. Elle ne faisait pas de va et vient, elle s’empalait de plus en plus profondément tout en continuant à onduler des hanches. Jensen subissait un massage sur toute la longueur de son sexe, il sentait le moindre relief venir le presser, l’aspirer, puis elle se relevait et recommençait à nouveau amplifiant l’ondulé de ses hanches. Laissant ses cheveux à nouveau libre, d’une main elle se caressait sous ses yeux et de l’autre elle lui massait les testicules.

Il n’allait pas résister longtemps, les mains sur ses hanches, il se dégagea et la positionnant à quatre patte, il s’enfonça jusqu’à la garde et s’immobilisa afin de reprendre le contrôle. Les mains sur ses épaules il la cambra au maximum, et commença de lents va et vient, ressortant presque entièrement pour mieux la reprendre. En accélérant la cadence, il apprécia le bruit que faisait son bas ventre contre les fesses fermes et pommelées de sa maîtresse. Passant une main par dessous, il prit dans sa paume un sein, puis l’autre, faisant rouler doucement les tétons sous ses doigts. Leur respiration devenait de plus en plus rapide, le plaisir déferlait rapidement, beaucoup trop rapidement, il ne voulait pas jouir comme ça. Se retirant à nouveau, il la retourna et s’allongea sur elle. Les yeux dans les yeux, les hanches soudées l’une à l’autre, leur bouche scellée par un baiser torride, ils sentaient la jouissance monter inexorablement. Jensen senti des jambes douces et félines venir entourer sa taille, les mains jointes au dessus de la tête d’Opale, ils s’abandonnèrent en même temps, essayant jusqu’au dernier moment de garder les yeux ouverts pour voir la jouissance de l’autre. Mais c’était tellement intense, que leurs paupières se refermèrent sur des millions d’étoiles, leur corps emportés par une lame de fond encore jamais connue.

La nuit les jeta encore et encore l’un contre l’autre, puis la nuit suivante, et l’autre encore... En amour, il ne fait pas bon faire la grève :bbl:

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Ah! Une soirée avec Opale au coin de la cheminée devant une belle flambée et quelques ananas à portée de main, quel beau programme. Encore toute mon admiration pour ta façon de raconter. :lal::lal: :x :x :bbl:

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une belle flambée et quelques ananas à portée de main,

En voyant ces mots presque cote à cote, je tiens à rassurer la gente masculine, ne pas badigeonner l'ananas avec du rhum avant l'emploi. La banane flambée, c'est une recette antillaise, pas bretonne :bbl:

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Etre à croc à l'ananas, c'est moins nocif que la cigarette :D

Qui a essayé ? :D :langue:

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