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MacWhirr

Petit camping entre amis

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Voici mon premier récit. Soyez indulgent, mais dites-moi ce que vous en pensez ! :bbl:

Petit camping entre amis

Partie 1

“And jesus he knows me

And he knows Im right

Ive been talking to jesus all my life

Oh yes he knows me

And he knows Im right

Well hes been telling me

Everythings gonna be alright”

Nous étions tous les quatre, allongés dans l’herbe, et la délicieuse voix de Phil Collins envahissait nos oreilles. Immobiles, nous goûtions silencieusement les joies de ce premier jour de camping entre amis. Nous étions arrivés le matin même, dans ce camping du fin fond de la Dordogne. Nous venions de passer notre bac, nous avions tous 18 ans, et la vie devant nous. Il y avait moi, Tim, mon meilleur ami, Jules, et deux très bonnes amies à nous, Cécilia et Mathilde. Nous nous connaissions depuis la seconde, mais jamais aucune histoire de cœur ou de sexe n’était venue tempérer nos relations. Nous profitions uniquement des instants simples que procure une belle et franche amitié. Et je dois dire que si ces deux semaines au camping n’ont pas, bien heureusement, altéré notre amitié, elle l’a du moins « pimentée ».

Genesis berçait toujours cette douce après-midi. Nous avions choisi un endroit reculé pour planter notre tente, ce qui ne fut d’ailleurs pas une mince affaire. Nous avions récupéré le matériel du père de Mathilde, matériel qui consistait surtout en une antique tente en toile défraîchie, dont le montage nous tint en échec assez longtemps. Mais après une heure et une demie-douzaine de fous rires, notre abri était monté. Nous nous étions placés derrière une rangée d’arbres, entre les douches et le grillage qui délimitait la limite du camping. Ce dernier en lui-même n’était pas grand, mais disposait tout de même d’une grande piscine et d’une petite épicerie (hors de prix). Par bonheur, le bac sitôt passé nous avait permis de réserver nos deux semaines de paradis en plein mois de juin, mois où les vacanciers ordinaires sont encore au travail, ce qui avait pour conséquence que le camping était relativement désert. Nous étions néanmoins les seuls jeunes, le reste des clients étant composé uniquement de retraités jouant aux cartes, faisant la sieste l’après-midi et se couchant tôt. Mais cela importait peu : nous n’étions pas là pour nous faire de nouveaux copains, mais uniquement pour profiter de nous quatre.

Bono avait maintenant remplacé Phil Collins, et c’est en fredonnant « Vertigo » que nous avions entrepris une partie de tarot. Tout en jouant, j’observais mes amis. Jules était brun, de taille normale. Il était comme moi loin d’être sculpté comme un Dieu grec, mais arborait de petits muscles agréablement proportionnés. Jules et moi avions beaucoup d’humour, et notre relative maigreur nous faisait plus rigoler que complexer. J’étais châtain également, et même si j’avais parfois bien du mal à me trouver un physique avantageux, je pense être sincère en disant que j’accumulais un nombre de petites copines qui remontait fortement mon égo. C’était sans doute dû à ma sociabilité, mon humour, ma gentillesse et mon romantisme à fleur de peau. Jules, lui, n’avait jamais eu de petite amie, et je savais que c’était à cause de sa timidité maladive avec la gente féminine ; il était en revanche très à l’aise avec ses amis. Lui et moi avions les mêmes références cinématographiques, musicales, bref on s’adorait. Physiquement, nos amies n’étaient pas en reste. Cécilia était une magnifique rousse, délicieusement pâlichonne, très mince. Ses cheveux raides encadraient son petit visage souvent éclairé par ce petit sourire que j’aimais beaucoup. Elle n’était pas à proprement parler une « bombe », mais je la trouvais néanmoins très attirante. A l’inverse, Mathilde était selon l’avis général des garçons de notre lycée, très avantagée par mère Nature. Plutôt blonde, des yeux noisette, une poitrine généreuse, et des formes délicieuses.

Malgré tous les charmes que je trouvais à mes amies, j’étais loin d’être attiré sentimentalement par elles. C’est trois ans plus tard d’ailleurs que je rencontrai celle qui se révèlera être la femme de ma vie, mais c’est une toute autre histoire. Je n’étais pas le moins du monde également attiré par mon ami Jules. Il est vrai qu’en Seconde je m’étais plusieurs fois posé la question de mon homosexualité, pour parvenir à la réponse définitive : j’étais à 100% hétéro. J’étais absolument tolérant envers les homosexuels, en qui je trouvais une sensibilité à nulle autre pareille, mais à mes yeux rien ne pouvait remplacer la grâce et la sensualité féminines. Bref, je partageais avec Jules une relation purement amicale ; fusionnelle certes, mais purement amicale.

Mes pensées vagabondaient ainsi, et le soleil était déjà à son zénith. Nous décidâmes alors de nous répartir les tâches. Jules et moi rangions la tente, allions acheter de quoi manger pour les jours suivants à la supérette du coin (l’épicerie du camping étant au-dessus de nos moyens), pendant que les filles préparaient le repas du soir.

Sur le chemin du village, j’échangeais de badines paroles avec mon ami.

« Ca fait du bien, les vacances hein ? Le bac fini, wow, on peut enfin ne rien faire !

- Tu m’étonnes… Depuis le temps qu’on en parlait de ce camping, on l’a enfin fait.

- Vi, c’est sympa, de se retrouver comme ça, à quatre, avec les filles… ».

C’est alors que je remarquai dans le regard de mon ami une petite lueur qui s’était allumée, une lueur dont je saurai par la suite qu’elle allait présager de torrides moments, en ces vacances post-bac…

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Guest decibel

Superbe entrée en matière :x :lal: :x ... maintenant que la tente est montée et que le décor est planté, tu peux te lancer sans problème dans la suite de ta narration plus torride :x :x :bbl: :x je suppose ??? :x

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Partie 2

Nous étions le lendemain. Nous avions batifolé toute la journée dans la piscine. Jules et moi arborions de magnifiques slips de bain façon boxer, qui moulaient avantageusement ce qu’ils avaient à cacher. Cécilia et Mathilde, elles, avaient opté pour des maillots deux pièces, qui les mettaient très en valeur également. Bref, nous formions un groupe de quatre jeunes, bien faits, qui avions tout à offrir, et surtout, quatre jeunes qui, je le découvrais par la suite, étaient avides de profiter de leurs corps et de découvrir les affres du sexe.

Il était donc environ dix-huit heures, nous sortions harassés de la piscine, et sans qu’aucun de nous ne prononce le moindre mot, nous savions que nous avions tous envie de nous prélasser sous une douche brûlante. Nous remontâmes donc à notre tente, tous sourires. Chacun avait enroulé sa serviette autour de sa taille, et nous marchions silencieusement, pieds nus sur le petit chemin caillouteux. Arrivés à notre tente, nous attrapâmes nos affaires de toilette, qui consistaient en tout et pour tout en notre gel douche respectif. En effet, nous avions déjà les serviettes.

Jules et moi adorions jouer aux homosexuels, et c’est avec des mimiques sans équivoque que nous nous dirigions vers le bâtiment des douches, déclenchant immédiatement l’hilarité des filles. Il y avait deux bâtiments de douche dans le camping. Bizarrement, le nôtre étant un peu à l’écart, il n’était que très peu utilisé, au contraire de l’autre qui était pris d’assaut par les autres vacanciers sur les coups de seize heures. Nous savions donc pertinemment que nos douches seraient désertes. Arrivés à l’entrée, nous nous aperçûmes que nous étions encore en maillot de bain. Ce fut Mathilde qui eu l’idée.

« On prend la douche ensemble ? Les cabines sont assez grandes, et on ira plus vite ! ».

Après accord général, nous nous pénétrèrent dans une cabine, très propre au demeurant. Elle était spacieuse, munie bien sûr d’un pommeau placé en hauteur. Elle était également équipée d’une petite tablette sur laquelle nous posâmes nos gels douche, et nous accrochèrent également nos serviettes sur le piquet prévu à cet effet. Jules s’empressa d’appuyer sur le bouton qui déclenche la douche. Comme il l’avait prévu, au début l’eau fut froide, et Cécilia qui était placée juste en dessous fut instantanément aspergée d’eau froide, ce qui nous fit tous rire, même elle, qui était pourtant généralement susceptible et boudeuse.

Nous commençâmes donc chacun à nous enduire de gels douche, et tout en rigolant, nous nous lavions. Je pris l’initiative et je proposai à Cécilia de lui laver le dos. Elle accepta avec un sourire malicieux, qui ne me laisse pas indifférent. Je lui frottai donc langoureusement son dos d’albâtre, et le contact de ma main enduite de savon parut lui plaire. Je remarquai alors que Jules avait fait la même chose avec Mathilde : il lui passai la main dans le dos, aussi sensuellement que je le faisais avec Cécilia. Mais très vite, je fus gêné par la bretelle de son haut de maillot qui barrait le dos de Cécilia. Je contournai la difficulté en passant en dessous, mais ce ne devait pas être confortable pour ma partenaire. Et effectivement… Quelle ne fut pas ma surprise…

« Attends, dit-elle. ».

Elle se retourna face à moi, leva les bras et entreprit d’enlever le haut de son maillot. J’étais pétrifié. Jamais je n’avais connu Cécilia aussi entreprenante, elle était même carrément pudique. Mais il faut croire que l’atmosphère confiné et chauffé de la cabine de douche avait réveillé ses ardeurs… La petite pièce de tissu tomba à terre, et mes lorsque mes yeux se posèrent sur la poitrine de Cécilia. Elle avait deux seins blancs magnifiques, de petite taille, au sommet desquels pointait un téton rouge vif. Je vis tout de suite qu’ils durcissaient, presque à vue d’œil. Un petit sourire éclairait son visage, un sourire mi-coquin, mi-gêné. Mathilde et Hugo aussi la regardaient, mais ils étaient placés dans son dos, ils n’avaient pas la même vue magnifique que moi.

Je décidai de détendre un peu l’ambiance.

« Et bah Cécilia, on se gêne pas ! », et je partis d’un petit rire. J’espérai ainsi faire croire que je prenais ça comme un pur geste détendu, simplement destiné à me faciliter la tâche. Malheureusement, mon corps me trahit, car une érection magistrale apparut dans mon maillot, érection que Cécilia remarqua tout de suite. Elle posa ses yeux sur la bosse que faisait mon sexe tendu dans mon boxer.

« On dirait que tu apprécies, murmura-t-elle. Mais continue ce que tu faisais ! ». Elle se retourna à nouveau, et je repris ma tâche de savonnage. Mathilde et Jules étaient toujours abasourdis, mais ils feignaient tout comme moi de n’être pas perturbés. Et Mathilde feignait tellement bien, qu’elle également leva les bras dans son dos et dégrafa agilement la bretelle qui retenait le haut de son bikini. Jules eut une moue de stupeur tandis que la poitrine de Mathilde se révélait au grand jour. Ses seins étaient gorgés de désir, et ça se voyait. Ses tétons pointaient ostensiblement, et sa poitrine rebondie semblait attirer irrésistiblement Jules, car lui aussi, tout naturellement, souffrait d’une érection flagrante. Il tenta même maladroitement de la camoufler en posant fébrilement ses mains dessus, mais rien n’y faisait. Il finit par se résigner, et, remettant une couche de gel douche sur Mathilde, reprit son savonnage également. Je lui souris par-dessus l’épaule de Cécilia, en essayant de faire un sourire engageant, du genre à le rassurer, lui disant que tout allait bien. J’avais envie qu’il se passe quelque chose dans cette cabine, et je ne voulais pas que la timidité de Jules freine les évènements.

Plus je savonnai le dos de Cécilia, plus elle se rapproche de moi, à tel point que ses fesses finirent par frotter mon maillot. Elle commença alors des mouvements de haut en bas, et mon sexe tendu mais toujours prisonnier de sa geôle de tissu faisait des vas et viens entre les fesses de mon amie. Le contact se faisait de plus en plus rapproché et Cécilia se pencha soudain pour amplifier les sensations. Je ne me contrôlai déjà plus… Je pris les hanches de Cécilia, et tendit mon bassin. Je frottai fortement mon boxer contre ses fesses, et ce simple contact m’enivrait.

Pendant ce temps, Jules et Mathilde observaient silencieusement notre manège, un sourire aux lèvres. Ce fut à cet instant que Jules oublia toute retenue, toute timidité. Il se rapprocha de Mathilde, et commença à lui embrasser l’épaule. Cette dernière releva la tête, les yeux fermés, et gémit. Ce gémissement de plaisir torride sembla signaler le début de tout ce qui se passa par la suite.

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Très beau récit doux et chaud

Vivement la suite

:lal: :x :bbl:

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Guest decibel

Très sensuel et tendre à la fois :bbl: :x :x :lal: ... bravo à toi :x :x :x

J'attends aussi la suite avec impatience :x

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Voilà pour vous bande d'impatients ! ^^

Partie 3

Tout en l’embrassant par derrière, Jules entreprit de masser les seins de Mathilde, laquelle posa ses mains sur les siennes, lui faisant comprendre que cette caresse lui plaisait. Il malaxa plus fort, et Mathilde gémit une nouvelle fois. De son côté, Cécilia se releva, se retourna, et posa ses mains sur ma poitrine. Je lui souris. Ses mains descendirent le long de mon ventre, et s’arrêtèrent à l’élastique de mon boxer. Je priais de toutes mes forces qu’elle ne s’arrête pas là, et mes prières furent exaucées. Ses mains continuèrent leur chemin, et Cécilia posa la main, côté paume, sur la bosse que formait mon pénis durci. C’était le premier contact de la sorte de ma vie. Je savais que c’était la même chose pour elle, ainsi que pour les deux autres qui s’activaient à côté de nous. Nous étions tous puceaux, et nous découvrions notre sexualité ensemble. Cécilia continuait de frotter sa main contre mon sexe, et je ne pus réprimer un petit cri de plaisir. C’est alors que des deux mains, elle me descendit mon boxer aux chevilles. Ma bite se mit immédiatement au garde à vous, tendue comme jamais. Cécilia posa sur elle des yeux d’envie. Elle blottit son visage dans mon cou, et commença à me masturber doucement, très doucement. C’était magique.

Après voir passé des années à le faire tout seul dans mon coin, c’était magique de sentir une main étrangère le faire, se saisir de mon pénis et le branler doucement. J’y prenais un plaisir fou.

De leurs côtés, Mathilde et Jules découvraient ce monde également. Mathilde avait engouffré sa main dans le boxer de mon ami, et celui-ci se tortillait de plaisir, sans cesser de malaxer les seins de sa partenaire. Ce fut lui qui prit l’initiative de baisser son boxer. Mathilde eut un petit rire. Elle avait la main qui entourait le sexe nu de mon pote, et cette vision m’excita terriblement. Mathilde murmura quelque chose à l’oreille de Jules, puis se mit à genoux, et le pénis de mon ami se retrouva au niveau de son visage. Elle tendit la langue, et sa langue entra en contact avec son gland. Jules poussa un hurlement presque bestial, mais à voix basse. Son engin entra presque en entier dans la bouche de Mathilde, et celle-ci commença une fellation magistrale. Il était dingue de savoir qu’aucun de nous pourtant n’était expérimenté. Sa tête allait d’avant en arrière, et je voyais le sexe de mon ami apparaître et disparaître au rythme des coups de langue.

Cécilia comprit immédiatement. Elle se mit à son tour à genoux devant moi, attrapa ma bite et d’une langue experte, commença aussi à me sucer. Je découvrais enfin cette délicieuse pratique. Je sentais la chaleur de la bouche de Cécilia qui entourait mon pénis, l’humidité de sa langue, c’était l’extase. Elle prenait mon sexe dans sa main, et tout en me masturbant, donnait de grands coups de langues, comme si elle léchait une glace. Déjà, je sentais que j’allais avoir du mal à me retenir…

Je lui fis signe de se relever, ce qu’elle fit. Je la rapprochais de moi, et tout en glissant ma langue entre ses lèvres, je glissais une main dans le bas de son bikini. Mes doigts entrèrent en contact avec la toison qui devait entourer son pubis. Elle gémit à son tour, en pressant son bassin contre moi. Je descendis encore ma main, et je sus que j’entrais en contact avec son clitoris, que je commençai à titiller. Maladroitement, elle enleva son slip, et se retrouve enfin nue face à moi. Je lui caressais toujours le pubis, et ses gémissements devenaient de plus en plus forts. Mes doigts devenaient de plus en plus inquisiteurs, à tel point que mon majeur s’engouffrait de lui-même plus en avant. Je lui doigtais à présent le vagin, et je prenais enfin conscience des joies que procurait cette caresse intime.

Je remarquai que Jules en étant au même point. Pour ma part, je décidai de remplacer mes doigts par ma langue, et rendre à mon amie un peu du plaisir buccal qu’elle m’avait accordé. Alors que je m’activais à lécher ce petit clitoris brillant, je découvris tout d’abord que les poils pubiens de mon amie était roux, ce qui signifiait que c’était une vraie rousse (et je m’étais toujours posé la question), et ensuite l’odeur de son sexe. Je fus un peu surpris : c’était un mélange musqué, incroyablement excitant. Cette excitation se traduisit par des coups de langues plus rageurs. La pointe de ma langue se faufila d’ailleurs dans la douceur de son vagin. Cécilia attrapa ma tête et me l’appuya contre son sexe, la tête relevée, les yeux fermés. Elle semblait prendre un plaisir incroyable à ce premier cunnilingus.

Quelques minutes plus tard, on avait échangé de partenaires, et je suçais à présent le bouton d’amour de Mathilde ; l’odeur en était presque la même que Cécilia, mais sa toison était brune. J’éprouvais presque un peu de jalousie à voir Jules s’activer, à genoux devant Cécilia, mais je remarquai qu’elle ne lui prenait pas la tête comme elle me l’avait fait. Elle le regardait simplement faire, en tendant un peu le bassin pour amplifier le contact.

Moi, je léchais toujours le clitoris de Mathilde, en la pénétrant avec deux doigts, de plus en plus vite… Elle criait presque. Je me relevais, et Jules fit de même. Nous nous regardâmes. Je décidai de briser le silence.

« Hum, heu… Qu’est-ce qu’on fait ? ».

Cécilia ne répondit pas, mais elle s’approcha de moi. Elle se pencha vers mon oreille et murmura quelque chose que tout le monde entendit dans la cabine : « On continue… ». Il ne m’en fallait pas plus.

Je plaçai mes mains sur sa taille, la tournai face contre le mur carrelé de la cabine, et lui fit comprendre que je voulais qu’elle se penche en avant, ce qu’elle fit. Je rapprochai mon bassin, attrapai mon sexe par la main, et le plaçait à l’entrée de son vagin. J’appuyai, et celui-ci la pénétra tout doucement. Elle poussa un petit cri de douleur, immédiatement suivi d’un gémissement de plaisir.

De leurs côtés, Jules et Mathilde faisait exactement la même chose, et je remarquai qu’ils m’observaient pour voir ce que j’allais faire. J’avais mis mes mains sur les hanches de Cécilia, toujours penchée en avant, et je poussais avec mon bassin afin que mon pénis la pénètre de plus en plus profondément. Je m’enfonçai jusqu’à la garde.

« Ouiiiii… », poussa-t-elle. Je commençai mes vas et viens. Je voyais ma bite lui pénétrer le vagin, et je me sentais au paradis. Je me sentais entouré de toute part, je sentais la chaleur de son corps m’envahir. C’était incroyablement transcendant, et presque… romantique. Le silence se fit dans ma tête, un silence absolu. Je savais que tout ceci se passait dans ma tête, mais j’entendais résonner la voix de Bono chanter « One », une de mes préférées de U2. Je faisais l’amour à une fille, et la musique de U2 nous envahissait tous les quatre. J’étais sûr que les autres l’entendaient aussi.

J’accélérai les mouvements, la pénétrant de plus en plus fort. Je me retirai précipitamment, et me dirigeai vers Mathilde. Ils comprirent, et Jules partit s’occuper de Cécilia. Mathilde se posta face à moi, et colla son dos contre la paroi. J’attrapai sa cuisse, la soulevait à hauteur de ma hanche, et je la pénétrai en la plaquant contre le carrelage. Tout en lui léchant le cou et les seins, j’enfonçais mon sexe en elle de plus en plus fort, lui arrachant des cris de plaisir décuplés. Et tout d’un coup, je la sentis jouir. De petits jets de cyprine s’échappèrent de son vagin, et je me retirai.

Je tournai la tête, et je contemplais Cécilia prendre son pied avec mon meilleur ami. Mais il se retira aussi, essoufflé. Je n’hésitai pas. Je me rapprochai d’elle, et l’embrassa tendrement.

« Je peux ? … ». Un sourire radieux me répondit. Je la pris dans la même position que j’avais pris Mathilde, et je mettais beaucoup d’ardeur. Soudain, Cécilia se souleva du sol, et entoura mon dos de ses deux jambes. Je prenais appui contre le mur pour pouvoir continuer à la porter, tout en la pénétrant très rapidement. Elle ne tarda pas à atteindre l’orgasme. J’étais fier de moi, car je n’avais, tout comme Jules, pas encore joui. Les filles le comprirent très rapidement. Cécilia se mit à genoux devant moi, et recommença à me sucer, et Mathilde fit pareil avec Jules. Cécilia me suça si bien, que je sentais que je ne pourrai plus me retenir. Je lui fis signe de s’enlever, mais elle resta, devant moi, mon sexe englouti dans sa petite bouche si douce et si chaude. Je criai presque, et mon cri vint se joindre à celui de Jules qui jouit. J’en fis autant. Je sentis un premier jet de sperme, alors que mon pénis était toujours dans la bouche de mon amie. Je le retirai, et les deux jets de semence suivants atterrirent sur sa bouche et ses joues. Elle reprit mon sexe en bouche, et elle avala le reste du plus grand orgasme de ma vie. De son côté, Jules avait abondamment joui dans les cheveux de Mathilde. Mon meilleur ami et moi étions à bout de forces.

Les deux filles se relevèrent, aux anges. Nous entreprîmes de les nettoyer, amoureusement.

Je venais de connaître la première expérience sexuelle de ces vacances.

Pas la dernière.

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Guest decibel

superbement écrit !

on s'y croirait !! :bbl: :x :x :x

Effectivement :x :D :x ... j'aime beaucoup ton style :lal::D :x :x :x

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Bravo MacWhirr

Superbe récit très fort et intense mais tout en douceur en même temps

:bbl::lal: :x

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je crois qu'on est quelques uns à n'attendre que ça .... :bbl: :lal:

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Excusez moi de déterrer ce post mais j'ai ADORE cette histoire! MacWhirr, s'il te plait la suite!!!!

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Je n'ai pas l'impression que nous aurons cette 4ème partie... mais rien que celles-ci, particulièrement excitantes, se suffisent à elles-même ! Autant pour l'histoire que pour la façon de la raconter ! :D

Une première fois comme j'aurais aimé en vivre :D

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