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opale

Jour de grève (suite)

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Le temps qu'elle fasse demi tour et prenne la rame en sens inverse, elle arriva au travail avec un bon quart d'heure de retard. C'était bien le jour, le nouveau patron du staff communication avait demandé à ce que toute l'équipe soit présente ce matin. Dans la penderie de son bureau, elle trouva son tailleur de rechange, l'enfila et pesta contre le fait de ne pas avoir pensé à emmener de la lingerie. Se savoir sans petite culotte n’allait pas l’aider à se sentir sure d’elle en de pareilles circonstances !

A petits pas pressés dans les couloirs, elle rejoint la salle de réunion, ouvrant la porte aussi discrètement que possible dans l'espoir insensé de passer inaperçue. Un sonore...

- « Comme c’est aimable à vous de vous donner la peine de venir enfin nous rejoindre »

lui mit le feu aux joues et c’est d’une démarche raide qu’elle alla prendre place sur le seul siège qui restait disponible, juste à la droite de son nouveau patron. En l’observant à la dérobée, elle ne le trouvait pas à proprement parler, beau. Mais il avait un charisme, une sorte de sauvagerie contenue qui lui faisait penser à un félin prêt à bondir. Sa voix grave et chaude prenait des inflexions sensuelles qui la ramenait dans la rame de métro, ses reins la brûlèrent à nouveau et elle eut toutes les peines du monde à rester concentrée. C'est en entendant le bruit des chaises qu'elle prit conscience que la réunion était finie. Se levant pour suivre ses collègues, elle fut arrêtée dans son élan par son patron qui lui demanda de fermer la porte et de rester quelques instants.

Sans un mot, sans la quitter des yeux, il s'approcha d'elle à la toucher. Son regard de braise caressait son corps, son visage, s'attardant sur sa bouche, sur l'artère de son cou qui battait la chamade. Leurs regards se prenaient, s’enfiévraient, se faisaient l’amour sans autre contact. Mais les images qui naissaient dans leur imagination les rendaient fou de désir. Les mains posées à plat de chaque coté de son visage, elle sentait son souffle brûlant, leurs gémissements rauques se confondaient, lui donnant envie de l’embrasser fiévreusement. Seuls leurs souffles se mêlaient, leurs bouches à s’effleurer sans jamais se toucher. Cette attente douloureuse était merveilleuse, et aucun d’eux ne voulait céder à l’urgence de leur désir. Opale le vit sortir de sa poche un petit morceau de tissu grenat, elle le vit le presser contre son nez et en respirer les effluves le visage tendu et les yeux fermés. Se mettant à genoux, il remonta avec une lenteur exaspérante sa lingerie le long de ses jambes, laissant au passage de ses mains une brûlure qui lui déchirait le ventre et l’inondait de sève. S’aventurant toujours plus haut il dévoilait en remontant sa jupe, ses cuisses gainées de soie, ses lèvres gonflées de désir et parfaitement épilées. Elle sentait sa bouche à quelques centimètres de son mont de vénus, d’un furtif balancement du bassin, elle vint en contact de cette bouche qui s’entrouvrit juste pour un baiser léger et humide, avant que de remettre en place son string, de se relever et de la laisser là, les jambes tremblantes, en plein désarroi, avec une envie folle de le violer là, sur la table de conférence. Le dos toujours plaqué à la porte, cherchant à retrouver son souffle, elle l’entendit lui dire :

« - Il nous faut rattraper votre retard de ce matin. Ce soir, chez vous à 20 heures, pour le dessert. »

S’approchant de lui, elle lui murmura à l’oreille, lui caressant le lob du bout des lèvres :

« - J’ai justement une recette à base de fruit exotique que je mourai d’envie d’essayer, vous serez mon cobaye ».

Puis elle tourna les talons, le laissant avec dans le regard plein de questionset quelque peu dubitatif. Avait elle bien compris lorsqu’il avait parlé de dessert ?

Ho oui, elle avait bien compris et ce soir il s’en rendrait parfaitement compte ! :ange:

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Ton style d'écriture , je ne m'en lasse pas.

Et en plus sur une histoire coquine; hummm ! :aime::ange: :ange:

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Voici la suite. Je pars quelques jours, j'espère que l'histoire vous plaira. A bientot.

A 20 heure précise, Jensen joua du heurtoir à la porte d'Opale. Tout de noir vêtu, il avait opté pour un pull moulant ses larges épaules et dessinant parfaitement le contour de ses pectoraux. Un boxer sous un jean enserrant ses cuisses musclées soulignait son allure féline. S'il fut déçu en découvrant la robe d'Opale très stricte vue de face, il failli manquer d'air en découvrant l'autre coté. De sa nuque jusqu'à la pointe de ses fesses, rien n'entravait son regard. Sa peau comme du satin, luisait à la lumière dansante des flammes dans la cheminée. La cambrure de ses reins, les petites fossettes qui les paraient lui donnait l'envie de verser quelques gouttes de champagne dans ces creux appétissants, et de venir du bout de la langue, recueillir le précieux liquide. Le tissu aussi léger qu’un nuage, suivait sensuellement toutes les courbes de son corps, les sens en alerte, il entendait le bruissement que faisait l’étoffe en frôlant à chaque pas les bas qu’il devinait soyeux. Ce léger bruissement lui mettait la sueur au front, et il regretta de ne pas avoir choisi un autre pantalon, tant il se sentait à l’étroit dans son jean.

La chaîne stéréo jouait en sourdine un slow langoureux. Il la vit se rapprocher de lui, elle lui passa les mains autour de la nuque et vint se coller contre son corps, ses formes rondes épousant à la perfection ses lignes anguleuses d'homme. Son visage effleurait sa joue, le nez dans son cou, elle le respirait lentement comme on le fait avec un bon vin pour en savourer tout l'arôme. D'une bouche mutine elle lui picorait les paupières, les ailes de son nez, la commissure de ses lèvres. N'y tenant plus, il empoigna ses hanches à pleine main et la ramena fermement contre lui, ne lui laissant aucun doute sur le désir brûlant qu'il avait d'elle. Il sentit une jambe remonter lentement à l'extérieur de la sienne, lui enserrer les fesses et provoquer un contact encore plus étroit et intime. Un feulement rauque le saisi, l'envie de la mordiller, de se faire rude devant l'urgence qu'elle suscitait en lui, faisait battre le sang dans ses tempes.

D’abord leur souffle, puis leurs lèvres s’apprivoisèrent, se goûtèrent mutuellement, et enfin leur langue se mêlèrent avec fièvre et ardeur, leurs soupirs exacerbant leur sens, leur ventre en fusion se frottant l’un contre l’autre. Avec lenteur elle remonta son pull et le jeta au loin. De ses mains, de sa langue de ses lèvres, elle partait à la découverte de ce corps contre lequel elle aimait se serrer. D'une main habile elle dénoua le ceinturon, s'attaqua aux boutons du jean et le fit glisser jusqu'au sol en caressant les cuisses puissantes du bout des doigts. Il la ploya en arrière de son bras autour de la taille, et se mit à chercher du bout des lèvres, les tétons qui pointèrent fièrement sous cette douce caresse. Ses gémissements emplissaient le salon, lui faisant bouillir les sangs. La main bien à plat, elle lui massait le gland, le faisant rouler sous le boxer qui ne tarda pas à rejoindre les autres vêtements qui jonchaient le sol. Sans dire un mot, elle le prit par la main et l'emmena dans sa chambre, où un immense lit à baldaquin trônait en son centre. D'une légère poussée, elle le fit tomber sur le dos, et le chevauchant, lui saisit les bras pour les attacher avec des foulards de soie aux piliers du lit. Se relevant, elle fit de même avec ses pieds et l'abandonna un instant pour dit elle : " aller chercher le dessert."

Lorsqu'elle revint avec un plateau sur lequel reposait un ananas, il eut beau se creuser les méninges, il ne voyait pas du tout à quoi cela pourrait bien servir ! Il arrêta de réfléchir quand elle commença à onduler sous ses yeux dans une danse primitive et sensuelle, le regard lourd de désir, et la bouche entrouverte. La fine bretelle qui retenait la robe se dénoua. Un bref instant, le tissu léger comme une plume resta accroché aux tétons durcis de désir, puis dans un bruit soyeux il tomba en s'évasant à ses pieds, lui apparaissant seulement vêtue de bas noirs et de ses talons aiguilles. S'agenouillant entre ses jambes ouvertes, elle prit son sexe tendu dans une main et avec elle se caressa le visage, les lèvres, le cou, ses tétons érigés. Elle libéra d'un seul coup sa longue chevelure, et une cascade de boucles soyeuses et tièdes inonda son ventre, lui arrachant une plainte suppliante:

"Touche moi, pose tes mains sur moi je t'en prie"

Elle continua à le caresser avec ses cheveux, remontant des chevilles à son entre jambe, insistant sur l'aine, sur le gland, puis faisait chemin inverse, ignorant ses suppliques, mais appréciant au plus haut point ses efforts inutiles pour se libérer de ses liens.

Avec un couteau, elle découpa une grosse rondelle d'ananas qu'elle évida en son centre à la taille de la verge de son partenaire. Avec mille précaution pour ne pas le décalotter trop durement, elle fit glisser la rondelle le long de sa hampe, et la laissa en place juste sous le bourrelet du gland qui avait prit une jolie couleur vermillon. Sans le quitter des yeux, elle lécha d'abord le méat d'une petite langue coquine et pointue, puis elle tourna autour du gland, et de mit à mordre dans l'ananas à belles dents. La fraîcheur du fruit autour de son sexe tendu à l'extrême lui donnait des sensations encore inconnues, le jus qui s'en écoulait, inondant ses bourses, le faisait frissonner, mais encore plus la bouche gourmande qui se précipitait pour en avaler la moindre goutte, suivant de la langue le chemin emprunté par le liquide sucré. Le périnée, l’anus, les testicules, la verge, le gland, il ne savait plus où il en était, son corps se couvrait de sueur, et la torture recommençait à l’infini. Elle le branlait à présent doucement, continuant à le prendre en bouche et à manger l’ananas par petits bouts, lorsqu’elle eut fini, elle accéléra le mouvement, l’aspirant au fond de sa gorge avec des bruits de succions à damner un saint. De sa langue elle séparait ses bourses, les gobant une à une puis remontait jusqu’au gland qu’elle taquinait. Elle le senti se raidir, dans ses mains ses testicules se firent dures et remontèrent, un long râle le saisi, elle enfourna cette magnifique queue et se délecta des puissants jets de semence qu’elle avala goulûment, sans en perdre une seule goutte. Le corps arque bouté, Jensen était prit de spasmes irrépressibles, le coeur au bord de l’explosion, sa jouissance n’en finissait pas. Vaincu, il se détendit enfin. Opale le libéra de ses liens, et vint se blottir dans les bras de son amant, sachant très bien qu’il voudrait prendre sa revanche, elle en tremblait de plaisir à l’avance.

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La chaleur m'a envahi, j'ouvre les fenêtres, enlève mon pull.

Je suis fan de tes histoires, talentueuse Opale :x :lal: :x :bbl:

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Ouh!il fait chaud soudain!!!

:bbl: Super facon de servir l ananas en effet,et je connais quelqu un qui va en raffoller!!! :lal:

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mmm... je note l'idée de l'ananas... :x

L'ananas , c'est certainement meilleur que des beignets de calamars.Quoique avec un peu sauce !!! :bbl: :lal:

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bravo Opale

Avec toi tout le monde va aimer l'ananas et ta façon de le déguster.

:bbl::lal: :x

Vivement la suite

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Comment pourrait-on rester insensible à tant de sollicitations, de délicieux chatouillements du corps et de l'esprit? :twisted::roll:

Un style d'écriture enchanteur ... une histoire qui échauffe les sens des pieds à la tête ... et qu'on se surprend à avoir lu avec "un certain sourire" aux lèvres. :roll:

Merci, chère Opale, pour ces mets délicats. J'attends avec impatience la prochaine occasion de te consommer sans modération. :roll:

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Guest plaisir-mutin

hum a metre en appetit :twisted:

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Guest vtech

Magnifique récit. Je sens qu'il y avoir de l'ananas d'ici peu de temps au repas :twisted:

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Je decouvre a peine ce superbe recit au bon gout d'ananas Mmm.

Je comprend mieux maintenant l'apparition d'ananas dans d'autre post :twisted:

Bravo opale pour ce super recit qui donne chaud, tres chaud :roll:

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Merci tout le monde, c'est trop je ne vais plus savoir où me mettre :twisted:

Pas beaucoup de temps à moi en ce moment, mais promis, dès que j'ai les doigts de pieds en éventail, je vous en écrit une autre :roll:

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Merci tout le monde, c'est trop je ne vais plus savoir où me mettre :twisted:

Pas beaucoup de temps à moi en ce moment, mais promis, dès que j'ai les doigts de pieds en éventail, je vous en écrit une autre :roll:

Opale en pleine concentration pour une nouvelle histoire

http://www.....

Images supprimée, il y a un topic pour ça

RQT

Mais quel est l'heureux chanceux qui est avec elle ?

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Mais quel est l'heureux chanceux qui est avec elle ?

Le marchand de primeurs qui me vend ses salades :twisted:

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