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Jeanchristophe

Ma rencontre avec la belle Sabrina !!!

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Après 4 semaines d'échange de messages privés sur le forum , le grand jour est enfin arrivé, Sabrina allait enfin venir retrouver Jean-Christophe, dans un appartement qu’il possédait rue du Forum.

Elle lui avait promis d’être là à 19 h, il était déjà 19 h 45 ! Elle était en retard, évidemment elle avait passé plus d’une heure à s’habiller, se déshabiller, en se demandant quelle robe elle pourrait mettre pour s'imaginer sur le visage de Jean-Christophe, un regard enflammé par le désir, un sourire vainqueur qu’elle aimait tant et qu’il afficherais quand il la verrais pour le première fois.

Elle avait fini par choisir sa robe bustier, moulante qu’ elle aimait pour la mise en valeur de sa poitrine qu’elle trouvait trop petite ! Elle s’était regardée une dernière fois dans le grand miroir qui se trouvait dans l’entrée, son reflet l’avait satisfait, elle affichait encore un sourire coquin quand la porte s’était refermée sur elle.

Elle avait hâté son pas vers la rue du Forum.

Mais il était déjà 19h 55 quand elle s’engagea dans les escaliers menant à l’appartement de Jean-Christophe.

Son cœur battait, des pensées tournoyaient dans sa tête. Comment la trouverait-il, serait-il agacé par son retard, la prendrait-il dans ses bras en la faisant tournoyer comme une enfant ?

Elle sonna, toute tremblante. La porte s’ouvrit et elle afficha son plus beau sourire, quand il vit Sabrina, il la regarda avec un sérieux qui la déconcerta.

Elle en perdit son sourire. Ils restèrent là à se regarder pendant un temps qui lui parut une éternité. Jean-Christophe finit par tendre sa main, elle y posa la sienne, il la fit entrer et sans lâcher sa main, referma la porte derrière lui.

Elle pensa que cela commençait bien mal quand elle se sentit, soudain, tirer violemment par la main.

La panique l’envahit, elle se retrouva plaquée contre la porte, elle put alors voir le visage de Jean-Christophe, il arborait son magnifique sourire, ses yeux brillaient de désir, il se serra contre elle et fit glisser ses bras autour de sa taille. Sabrina, rassurée passa ses bras autour de son cou. Elle posa doucement ses lèvres sur la bouche de Jean-Christophe et embrassa plusieurs fois ses lèvres. Puis comme elle aimait si souvent le faire, lui attrapa la lèvre inférieure qu’elle mordilla légèrement.

Leurs bouches s’entrouvrirent, leurs langues se rencontrèrent, un désir puissant les envahis tous les deux.

Ils se serrèrent l’un contre l’autre avec ardeur, et s’embrassèrent avec volupté. Puis Jean-Christophe posa ses lèvres sur son cou, Sabrina frissonna, et tenta par un mouvement de tête d’arrêter la bouche de Jean-Christophe qui continuait à l’embrasser en descendant doucement vers son épaule.

Une douce chaleur envahissait le ventre d’Sabrina, elle ne pouvait résister plus longtemps et s’abandonna, offrant son cou aux baisers tendres et doux de Jean-Christophe.

Il aimait le parfum de son corps, qui accentuait la violence de son désir.

Sa bouche emplie de tendres et savants baisers dériva lentement sur la naissance de sa poitrine.

Sabrina, la tête renversée, poussait de légers soupirs qui en disaient long sur son désir.

Encouragé par ces doux gémissements, Jean-Christophe redoubla d’ardeur, le plaisir montait en lui, de plus en plus violent, incontrôlable.

Un dring lointain se fit entendre mais aucun des 2 n’y prêta attention. Puis un deuxième et enfin un troisième qui perturba leurs ébats.

« Le téléphone Jean-Christophe !! » lui souffla Sabrina à l’oreille.

« J’y vais ! » répliqua Jean-Christophe, contrarié, coupé dans son élan amoureux.

Jean-Christophe quitta à regret ce nid douillet, ce corps chaud et odorant, cette île de plaisir où il allait se perdre.

Sabrina l’accompagna et le laissa décrocher. Elle s’installa dans le canapé.

Jean-Christophe revient 5 minutes après. «Pfff ! Un collège de boulot !!! Maudit soit-il !!! » maugréa-t-il. Sabrina ne lui répondit rien, mais un sourire moqueur apparut sur ses lèvres !

Il n’était pas loin de 20h30. Jean-Christophe avait réservé à l’italien qui se trouvait au bas de sa rue. Ils se mirent en route, main dans la main, tel 2 adolescents amoureux.

Jean-Christophe avait retrouvé sa bonne humeur, Sabrina souriait au vent.

Le garçon les installa rapidement dans un petit coin de la salle, à l’abri des regards. La lumière tamisée donnait une intimité à ce lieu qui les fit rire, le patron avait-il deviné leur amour pour les installer à cette table précise ?

Ils passèrent rapidement commande et sirotèrent un apéritif en attendant la suite. Jean-Christophe ne lâchait pas la main de Sabrina posée sur la table. Il la caressait, jouait avec ses doigts, ne voulant pas rompre ce lien charnel qu’il avait eu avec elle.

Ils se regardaient intensément, chacun se noyant dans les yeux de l’autre, avec un sourire de plénitude sur les lèvres. Ils parlèrent peu, leurs sentiments étaient trop intenses pour qu’ils puissent être décrits par des mots, le silence qui les entourait, était baigné de leur amour et suffisait en cela.

Ils sursautèrent légèrement à l’arrivée du garçon, et quittèrent cette bulle de silence et d’amour où ils s’étaient blottis et coupés du monde.

Ils discutèrent de choses drôles en mangeant, et Jean-Christophe qui avait dû lâcher la main d’Sabrina, utilisa son pied, qu’il avait déchaussé pour la caresser, sous la table.

Il avait d’abord caressé sa cheville et était remonté doucement le long de sa jambe. Sabrina s’était prêté avec joie à ce jeu et riait du fait qu’elle avait du mal à se concentrer sur son assiette.

Tout naturellement, le pied de Jean-Christophe s’était glissé entre ses deux genoux et continuait à la caresser doucement. Alors, Sabrina avait légèrement écarté ses jambes et avait laissé Jean-Christophe lui caresser l’intérieur de ses cuisses.

Lentement, son corps avait subi l’assaut du plaisir et elle était de plus en plus incapable de se concentrer sur son assiette. Jean-Christophe, le rire aux lèvres entre deux bouchées, continuait sa lente ascension et caressait maintenant le sexe de Sabrina avec une telle délicatesse, qu’elle était tout à fait incapable de manger.

Elle regardait Jean-Christophe, la bouche légèrement ouverte, le regard vide.

Elle était maintenant complètement submergée par le plaisir et avait du mal à respirer normalement. Elle se mordillait la lèvre inférieure, en poussant de légers soupirs qu’elle voulait discrets.

La vague violente du plaisir allait l’engloutir quand dans un effort désespéré, elle referma ses cuisses sur le pied de Jean-Christophe qui riait :

« Arrête Jean-Christophe ! Je suis vraiment trop excitée, là ! Je ne vais quand même pas tomber en pâmoison ici !!! Rentrons s’il te plait !!! » Son regard était suppliant, Jean-Christophe retira doucement son pied, et appela aussitôt le garçon pour obtenir l’addition.

Sabrina essayait de contenir son excitation , elle n’avait qu’une envie maintenant, rentrer vite et faire l’amour avec Jean-Christophe.

Dès qu’ils furent sortis du restaurant, Sabrina agrippa Jean-Christophe et l’embrassa avec violence, cette violence qu’elle sentait encore dans son bas ventre et qui la poussait vers Jean-Christophe.

Après ce long baiser fougueux, Jean-Christophe se détacha d’elle et lui dit d’un ton narquois : « Mais je croyais que tu étais pressée !!! »

Sabrina ne lui répondit pas, mais lui prit la main et se mit à courir en direction de son appartement.

Ils arrivèrent essoufflés devant la porte cochère que Jean-Christophe poussa.

Ils montèrent lentement les escaliers pour reprendre leur souffle.

Ils pénétrèrent dans l’appartement, enlevèrent leurs vestes et allèrent s’installer sur le canapé, épuisés qu’ils étaient encore de leur course folle.

Jean-Christophe se leva au bout d’un petit moment et disparut dans la cuisine, il revint au bout de quelques minutes avec deux verres de vin, il en tendit un à Sabrina qui le posa sans y toucher sur la petite table à coté du canapé, Jean-Christophe en but une gorgée et le posa à son tour sur la table.

Sabrina en profita pour l’agripper par son sweat et l’attira à elle. Elle l’embrassa tendrement sur la joue, Jean-Christophe s’assit sur le canapé.

Sabrina le poussa doucement et une fois allongé, elle s’allongea à son tour sur lui. Ses lèvres effleurèrent les siennes mais ne s’attardèrent pas, elle posa plein de petits bisous sur son visage, sur son nez, ses yeux, son front, ses joues, ses oreilles. Jean-Christophe ne bougeait pas, se laissant faire, il avait fermé les yeux.

Elle posa un baiser très léger sur ses lèvres, puis un autre puis lui mordilla la lèvre inférieure. Jean-Christophe entrouvrit sa bouche et Sabrina y glissa sa langue tendrement et rejoignit celle de Jean-Christophe.

Leur baiser s’intensifia et Jean-Christophe, jusqu’à là passif, se mit à lui caresser le corps, ses mains montaient de ses fesses, vers le dos, caressant ses hanches et remontant vers le cou.

Il découvrit enfin la fermeture éclair qui emprisonnait son magnifique corps, et la fit glisser jusqu’à ses reins. Sabrina se souleva légèrement pour l’aider, mais bascula et tomba sur le tapis.

Tous deux se mirent à rire, Jean-Christophe la rejoignit et l’aida tendrement à se déshabiller, il fit glisser sa robe et l’embrassa pendant que ces deux mains dégrafaient habillement son soutien-gorge.

Puis il fit descendre tout doucement sa culotte sur ses jambes et Sabrina acheva son geste.

Elle était nue, magnifique, souriante, triomphante.

Elle l’aida à son tour à ôter son sweat , déboutonna son pantalon, tandis que les mains de Jean-Christophe caressait la peau douce et satinée de son corps . Il se leva et rapidement se mit nu.

Il s’agenouilla face à Sabrina qui était elle aussi à genou et le dévisageait intensément, Il baisa son nez, sa bouche et s’attarda sur ses lèvres fraîches, tandis que ses mains caressaient son corps délicatement, il continua à l’embrasser en descendant vers son cou, son épaule gauche, et arriva à son sein dont il embrassa puis mordilla le mamelon.

Sabrina offrait son corps à sa bouche et ses mains expertes, le désir montait en elle, et son corps s’arque boutait, ses seins pointaient et cette vue décuplait l’ardeur de Jean-Christophe.

Sa bouche poursuivit son chemin et descendit sur le ventre chaud de Sabrina, elle frissonna sous l’assaut des vagues de plus en plus violentes du plaisir.

Elle poussa tendrement Jean-Christophe sur le tapis et s’allongea sur lui, son sexe dur sur son ventre exacerbait son désir. Son corps ondulait sur le sexe de Jean-Christophe qui se mit à gémir timidement.

Sabrina l’embrassa avec ardeur et continua à frotter son ventre sur son pénis.

Chacun était arrivé au pic du désir.

Jean-Christophe prit son sexe et l’introduisit délicatement dans le sexe de Sabrina qui s’assit à califourchon sur lui et entreprit doucement d’abord de doux va et vient.

Tous deux gémissaient, le corps de Sabrina s’arque boutait, Jean-Christophe caressait ses seins.

Elle accéléra ses mouvements, puis Jean-Christophe l’attrapa par la taille et la renversa sur le tapis, et s’allongea sur elle, il la pénétrait violemment, ses mouvements rapides, insistants et longs arrachaient de longs râles à Sabrina.

Ils étaient arrivés au paroxysme du plaisir et Jean-Christophe continua frénétiquement les mouvements de son sexe en elle.

Tous deux poussèrent un cri, Sabrina posa ses mains sur les fesses de Jean-Christophe pour ressentir au plus profond d’elle sa semence.

Ils restèrent ainsi, perdus dans leur extase. Quand le plaisir commença à décroître, Jean-Christophe reprit ses mouvements légers et circulaires en Sabrina.

Une deuxième onde de plaisir monta en elle, douce mais fulgurante et lui arracha un cri.

Puis le plaisir décrut les laissant essoufflés et trempés de sueur.

Ils restèrent ainsi corps contre corps, puis Jean-Christophe se retira lentement du ventre d’Sabrina et s’allongea à côté d’elle.

Il posa sa main sur son ventre et Sabrina répondit en posant la sienne sur celle de Jean-Christophe.

Au bout d’un moment elle se tourna vers lui, l’embrassa tendrement et se leva, elle se dirigea vers la salle de bains et l’eau se mit bientôt à couler, Jean-Christophe, lui resta allongé sur le tapis, entre veille et sommeil .

Sabrina finit par sortir enveloppée d’un peignoir et réveilla Jean-Christophe qui s’assit sur le canapé, elle lui tendit le verre de vin et tous deux trinquèrent, rirent, et discutèrent pendant un petit moment encore, ils décidèrent ensuite d’aller se coucher.

Sabrina s’allongea sur le côté, dans sa position favorite, en chien de fusil et Jean-Christophe épousa de son corps, ses courbes si douces.

Ils s’endormirent ainsi.

Quelle heure était-il quand Jean-Christophe se réveilla, il aurait été incapable de le dire, il était blotti contre ce corps si chaud.

Il embrassa le cou parfumé de Sabrina et se serra encore plus fortement contre elle, Sabrina bougea et glissa sa main sur la cuisse de Jean-Christophe, il n’en fallait pas plus pour que Jean-Christophe sente le désir l’envahir de nouveau, il passa sa main sur le ventre d’Sabrina, l’effleura puis descendit vers son pubis où il entreprit de caresser délicatement son clitoris tandis qu’il frottait son sexe contre les fesses tendres de Sabrina.

Le désir montait de plus en plus rapidement dans son ventre et son sexe fut rapidement en érection, Sabrina, réveillée par les caresses de Jean-Christophe, gémissait doucement, elle se retourna et se plaqua contre lui, passa ses mains autour de son cou et l’embrassa frénétiquement.

Elle frottait son bas ventre contre le sexe dur et souffla à l’oreille de Jean-Christophe : « Prends moi mon amour ! »

Il s’allongea sur elle, et fit glisser son sexe entre ses cuisses, Sabrina s’abandonna totalement, ouvrit ses jambes, au moment où Jean-Christophe la pénétrait doucement, elle aimait cette douceur, cette façon tendre et timide de la pénétrer.

Son plaisir grandissait sous les mouvements du sexe de Jean-Christophe, chacune de leurs mains caressait le corps de l’autre, elle gémissait de plus en plus fort, Jean-Christophe accélérait de plus en plus son rythme, le plaisir tapait dans sa tête, dans son sexe et s’enfonçait de plus en plus profondément en Sabrina qui avait passé ses jambes autour de sa taille et l’encourageait à la pénétrer plus loin encore.

Mais Jean-Christophe voulait profiter encore et encore de ce désir puissant qui le tenaillait et ralentit ses mouvements.

Sabrina offrit son corps au désir de Jean-Christophe, elle l’embrassa doucement presque en cadence avec le lent va et vient du sexe de Jean-Christophe en elle, puis n’y tenant plus, il accéléra de nouveau violemment son rythme et Sabrina sentit le plaisir exploser en elle, elle ne put retenir une plainte, tandis qu’à son tour au summum du désir Jean-Christophe s’arque boutait et éjaculait avec ardeur au plus profond d’elle, il poussa un râle profond à l’unisson de la plainte d’Sabrina et ralentit ses mouvements tandis que Sabrina ondulait son corps pour faire durer cette extase le plus longtemps et le plus loin possible en elle.

L’extase dura plusieurs minutes puis le corps de Jean-Christophe épuisé retomba sur le corps de Sabrina. Ils s’endormirent ainsi, sexe dans sexe, corps contre corps, bouche contre bouche.

Cette histoire est en partie réelle, Sabrina existe pour de bon mais avec un autre prénom.

J’attend vos commentaires, et je posterais la suite de nos aventures.

Bisous Jean-Christophe

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