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    • Par neolian
      Autant sex-toy que bijou intime, le rosebud est un joujou qui se doit d'être essayé ...
      https://www.forum-intime.com/erotique/sexualite/sexetoys/rosebuds
    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

    • Par Phoenix
      J’arrive dans la chambre avant toi. Je me mets à mon aise, m’installe sur le bord du lit.
      J’ai préparé cette après-midi pour toi, jusqu’aux moindre détails. Je vais réaliser un de tes fantasmes avoués. Fantasme qui rejoint un des miens.
       
      Tu arrives à ton tour. Une certaine tension s’invite avec toi. C’est la première fois que nous nous voyons, l’atmosphère est un peu tendue.
      On échange quelques banalités, nous nous servons un verre.
       
                     Déshabille-toi !
       
      Tu t’exécutes avec empressement, fébrile, un peu tremblant. Tu as peur, je ne t’ai donné aucun indice sur le déroulement de cette après-midi.
       
                      Même ton caleçon !
       
      Te voilà nu, tu frissonnes. Je me lève et me rapproche de toi. Je t’observe. Je tourne autour de toi.
      Je m’approche doucement de ton dos et te murmure tout contre ton oreille :
       
                      Je t’ai apporté un petit cadeau, j’espère que tu apprécieras cette petite attention.
                      Va jusqu’au lit et appuie-toi dessus en cambrant le dos.
       
      Je te suis jusqu’au lit qui trône au milieu de la chambre.
      Tu adoptes la position demandée, si offert déjà sans le savoir. Mes mains se posent sur tes épaules, elles te massent doucement, essayant de te détendre. Je les fais régulièrement descendre le long de tes muscles.
       
                      Je te veux détendu.
       
      Me voilà dans le creux de ton dos, juste au-dessus de tes fesses si tentantes. Mais je décide de les faire glisser vers l’avant et de venir légèrement effleurer ta hampe mollement dressée.
      Tu pousses un soupir d’envie. Ma main se fait plus franche et je viens caresser ton gland avec ma paume en de petits cercles. Te voilà réceptif et plus détendu.
       
                      Ecarte les jambes mon mignon !
       
      Mes autres mains passent entre elles pour venir t’attraper les bourses et les malaxer tout doucement.
      Je fais monter ton désir par petits mouvements, je veux que ce soit une lente montée de désir pour toi.
      Une main toujours posée sur ton gland que j’enserre, l’autre se fait aventureuse et descend titiller cette zone juste en-dessous de tes bourses.
      Je sais que tu adores ça, tu me l’as déjà confié. Là, tu ne peux t’empêcher de gémir.
      Ta tête se redresse vers le plafond, te voilà tendu à nouveau.
      D’un doigt, je viens caresser ta petite porte. Je pousse doucement dessus avec le plat de mon pouce, testant la résistance. J’alterne de petites poussées et des retraits, te massant là aussi.
      Tu gémis de plus belle, j’adore t’entendre.
      J’attrape dans ma poche, le petit présent que je t’ai apporté et te le montre.
      Un rosebud avec un brillant, un rosebud de femme.
       
                      Seras-tu content de le porter ? ce rosebud si féminin.
       
      Tu acquiesces, tremblant déjà d’anticipation. Tu en as terriblement envie et tu n’osais espérer que j’y ai pensé.
       
                      Mouille-le de ta salive !
       
      Tu t’exécutes, un peu hésitant.
      Mon pouce te titille toujours. J’écarte tes fesses de mes mains, te faisant sentir l’air contre cette peau si sensible.
      J’enfonce doucement mon index, car j’ai senti que cette petite entrée s’est assouplie sous mes caresses.
      Tu retiens ta respiration.
       
                      Laisse-toi aller, fais-moi confiance. Je suis ici pour ton plaisir. J’irai tout en douceur.
       
      Tu te relâches de nouveau, profitant de ces sensations délicieuses.
      Je pousse doucement et je reviens en arrière comme je le faisais avec mon pouce un peu plus tôt.
      Je me colle contre ton dos pour mieux ressentir tes impressions, pour mieux être à ton écoute.
      Tu as l’air de beaucoup aimer. Cela me fait sourire.
      Mon index continue sa danse d’aller et retour entre tes fesses. J’insère un deuxième doigt, tu gémis encore plus fort, tu es totalement à l’aise maintenant, tout en confiance.
       
      Je récupère alors le rosebud qui était resté entre tes lèvres.
       
                      Donne-le-moi maintenant.
       
      Je le présente à ton entrée légèrement dilatée. Je la vois palpiter d’envie. Oh oui, tu meures d’envie que je te le mette entre les fesses.
       
                      Cambre-toi ! Offre-toi !
       
      Je le fais tournoyer tout contre ta rondelle et je l’insère doucement. Je pousse un peu avant que ton sphincter ne se referme dessus. Tu lâches un râle de plaisir de le sentir en toi, enfin.
      Tu as tant attendu ce moment.
      Je tapote contre le brillant pour te faire ressentir quelques secousses. Tes jambes manquent de te lâcher sous les vagues de plaisir qui montent en toi.
       
                      Grimpe sur le lit et agenouille-toi dos au pilier !
       
         J’aime voir ce petit brillant entre tes fesses. Il me rappelle le mien. Tu peux maintenant ressentir l’effet qu’il me fait.
       
       
      Je viens derrière toi et t’attrape les poignets pour te les attacher. Tu te retournes vers moi, interrogatif.
       
      Attends ici !
      J’ai expressément demandé cette chambre pour le lit à piliers et aussi pour le grand miroir qui orne tout un côté de la chambre.
      Je veux que tu puisses voir ton cul orné par mes soins. Je veux que tu puisses te frotter doucement contre tes talons et le voir dans le miroir, et y prendre du plaisir.
       
       
      J’ai à peine terminé ma phrase que la porte de la salle de bain s’ouvre…
       
    • Par DouceLou
      Tout est dans la question ...
       
      Voici un jouet que je n'ai pas encore testé et pourtant j'en ai d'autres lol
      En tant que femme d'abord vos sensations ? La facilité d'utilisation ? Seule ou en couple ?
      Et vous messieurs ça vous plaît de jouer avec avec votre partenaire ?
      Qu'est ce vous aimez dans cet objet ou au contraire qu'est ce que vous n'aimez pas ?
      Avec ou sans fil ?
      Premier prix moins bien que les plus chers ?
      Bref tout ce que vous voudrez bien m'en dire ...
      Merci ...
    • Par Ladyvine
      Cela fait des mois que je n’ai pas posté dans cette rubrique… Je pense pouvoir y remédier avec une expérience dont je me souviendrai longtemps. D’avance pardon si par la suite je déroge à ma distinction de Lady   
       
      Cet après-midi, j’ai remarqué que mon homme se masturbait. Je le taquine, et sur le même ton, il me rappelle que je lui dois une sodomie. Je lui avais en effet dit hier que je le sodomiserai, mais au final nous nous étions couchés exténués au milieu de la nuit. Je suis donc allée le rejoindre sur le lit – une excellente façon pour faire une pause dans mon travail – et ai sorti le matériel de la table de chevet.
       
      Après avoir lubrifié mon index, j’ai commencé à le caresser, oubliant qu’il voulait que je le lèche. Si le lubrifiant avait eu meilleur goût, j’aurais entamé un anulingus, mais  là il était trop tard. J’ai donc continué de lui caresser la rosette, et dès que je l’ai senti prêt, ai enfoncé une phalange sans le prévenir.
       
      Il gémit de plaisir.
       
      Faisant mon innocente, je prétendis ne pas avoir fait exprès. Loin d’être dupe, il sourit et commença à se masturber. Enfonçant mon doigt à nouveau, j’entrepris des vas-et-viens, des petits mouvements circulaires, jusqu’à ce qu’il réclame le gode. Lubrifiant celui-ci, je l’enfonçai délicatement, attendant que le gland passe, pour arrêter l’insertion. Puis, au signal de mon homme, je repris. Godant très progressivement avec des mouvements de plus en plus amples, enfonçant au maximum le gode par moments, je voyais celui-ci se mouvoir de plus en plus facilement.
       
      Voyant mon homme, à quatre pattes devant moi, suffisamment dilaté, je lui fis la surprise de sortir légèrement le gode et le renfoncer dans ce passage de plus en plus ouvert, de sorte qu’il sente le gland sortir et rentrer. Le gémissement qui en suivit m’encouragèrent à continuer mon manège, de plus en plus vite. Je le sentais frémir, j’entendais ses gémissements, et du coup j’accélérais.
       
      Jusqu’à ce que mon homme arrête de se masturber, me demande une pause, que j’exécutai. Il me prévint qu’il allait jouir, comme nous avions convenu qu’il jouirait sur moi. Je repris donc sa sodomie, il redonna quelques coups de poignets, puis s’arrêta pour se retourner en 4e vitesse. Le membre dressé (et littéralement frétillant), il lui suffit de deux derniers coups de poignets pour atteindre la jouissance.
       
      Ce n’était pas la première fois que lui ou un autre jouissait sur moi, mais cette éjaculation, je m’en souviendrai : du sperme épais, en quantité monstre, des seins jusqu’aux genoux ! J’essayais de maîtriser le jet en encadrant son sexe de mes mains afin qu’il n’en mette pas trop sur le lit. Voir tout ce sperme sortir et m’arriver dessus, et la satisfaction visible de mon homme… J’en suis restée comme deux ronds de flanc, en répétant – et je vous passe les gros mots – « l’éjac’ de ma vie. »
       
      Qui veut la suite ?
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