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Guest Lechvitrine

La démence

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Guest Lechvitrine

La démence

La démence c’est ça…

La démence c’est moi…

Toujours la même chose

C’est tout ce que je vis et le monde et puis rien

Qui garde sa folie à l’encre de ses mains

Qui couche dans un rêve avec ses idéaux

D’un soleil à la nuit qui rode sous ma peau

Ma maladie qui marche dans les pas de Ferré

Le chant de sa musique où traînent ses pavés

La symphonie vocable halée dans son alcool

Toujours cette folie qui signe ses bémols

Ma démence c’est ça…

Dans mon verbe Ferré quand je littérature

Au hasard d’une halte au noir des serrures

Aux portes sans issues à chercher des crayons

Un souffle dans le vers au-delà ses raisons

La démence c’est ça…

La démence c’est là…

Là, où la poésie se fringue de prouesses

Où y’a même plus de sable aux pages de ses livres.

Là, où le sentiment ne Sentimental plus

Là, où les yeux des autres ne se voient même plus.

Où la reconnaissanc' se vend comme des clopes,

Comme on vendrait son âme au rayon des reliques.

Là, où même ses voix ne suivent plus sa voie...

D’usure des folies en marge des galets

Où la mer s’est pendue aux éditions « Tu Bandes ».

Là où le vers expire, aux pages désertées.

Là, où la poésie, n’est plus qu’un acte qui étrangle

dans la glotte des phrases.

Où le verbe supplante, façonné comme un os

A la place du coeur...

La démence c’est ça…

Toujours la même peur

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Guest Lechvitrine

Pourquoi

Il faudrait rester là, et puis attendre

Ne plus attendre que cette autre, aux mouvements de mer…

Celle qui va, et qui revient dans ses jusants, où le silence l’exagère

A faire battre le cœur.

Il faudrait rester là, dans le secret des murs

Entre langueur et solitude au miroir des phrases…

Avec, la poésie entre deux portes, entre deux portes de secours

A faire semblant de vivre, des semblants de « peut-être »…

Il faudrait rester là, noyer sa solitude et sa désespérance….

Quand l'aube pousse ses rengaines, ses « aimer » pour toujours…

Et qu’elle vous laisse là… Un siècle à la seconde, à la marée des solitudes…

Tout un quartier de l’heure, dans les bras de sa nuit, au phonographe de la mer

Une clameur aux vagues, à la dernière mode, qui ressemble à l'ennui …

Tant de pas qui s'effacent, au matin bétonné, en poème à cracher les d’écumes du coeur.

Pourquoi restes-tu là, Toi, loin des mois de juillet,

Où venaient se coller, des chagrins secourus ?

Pourquoi n'es-tu pas là... Toi qui portais mes mains ?

Toi qui passais dans l'ombre attendant le signal

Ignorante aux musiques accordées au destin

Pourquoi n'es-tu pas là... Toi qui voulais semer

Dans le creux de ton ventre la tendresse qu'on enferme

Nos nuits blanches si blanches épousées des haleines…

D’aubes échevelées… Maquillant sur les murs

Tous... du bleu de ton eau

Toi... Hors du temps et du cœur... Pourquoi n'es-tu plus là

En batailles de baisers, du plus beau jeu de rôle ?

Pourquoi restes-tu là, Toi ?

Débordant d’une chambre, que tu ne connais pas…

Ouvrante aux souvenirs

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