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CF (Curriculum Fessae)

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CF (Curriculum Fessae ) – 1

Il y a déjà longtemps, le besoin de recevoir la fessée devenant particulièrement insistant, j’ai contacté un inconnu qui n’avait en fait que peu d’expérience. Il n’avait donné plusieurs fois la fessée qu’à un autre homme, devant la femme de celui-ci, car cela les excitait tous les deux. Il ne m’a pas dit s’il participait ensuite à leurs ébats. Ce fesseur est bi, mais, m’a-t-il précisé, plus homo qu’hétéro. Il vivait néanmoins avec une femme. Il m’a raconté cela dans sa BMW rouge. Je l’attendais près du centre-ville. Il s’est arrêté devant moi, après être passé une première fois, pour voir. J’étais mal à l’aise, intimidé. Nous sommes allés dans un bois ; il faisait beau et chaud. Arrivés, je lui ai demandé si je devais me déshabiller. Il a répondu oui et me voilà donc entièrement nu devant un homme pour la première fois. Il m’a fait mettre à quatre pattes. Ce n’est pas une très bonne position, car les fesses ne sont alors pas assez charnues. Il est resté debout derrière moi et, se penchant, m’a frappé à la main, une fesse après l’autre. Il était grand, très bien bâti, fort et ses coups portaient. Puis, il a pris le ceinturon qu’il avait sorti devant moi du coffre de la BMW. Et les coups ont repris, réguliers, puissants. De rares fois, il s’est interrompu pour me caresser les fesses et me masturber brièvement. Ma respiration devenait plus bruyante, la douleur, encore très raisonnable, s’intensifiait. Je sentais ma nudité exposée à son regard et à son ceinturon, mes fesses commençant à brûler et chaque coup me faisant un peu plus craindre le suivant. Il n’abusait pas de la situation. Je me sentais vraiment bien. Mais trouvant déjà mes fesses assez rouges, il s’est arrêté. Bien trop tôt. Il n’avait pas de vrai plaisir à me donner la fessée et ne le faisait en fait que pour recevoir une faveur sexuelle. Je suis resté donc à genoux tourné vers lui, il a baissé son pantalon, mis un préservatif. Et moi qui n’avais jamais eu de contact homosexuel, j’ai essayé, de mon mieux et sans aucune hésitation, de le satisfaire. J’ai été moi-même surpris de pouvoir le faire. Cette fessée, même légère, avait suffi à me soumettre à sa volonté. Peut-être le fait qu’il ait été plutôt bel homme a-t-il aidé. Il savait que c’était ma première fois et a trouvé que je m’acquittais très bien de ma tâche. Il n’a cependant pas atteint l’orgasme. Nous nous sommes rhabillés. Dans la voiture, il m’a dit que je serai surpris par la couleur de mes fesses quand je les verrai. Il m’a aussi proposé d’aller plus loin dans les contacts sexuels avec lui ; il aimait bien mes fesses et aurait voulu y plonger son organe (il m’a dit plus directement « tu devrais te laisser sodomiser, tu aimerais ça ») Mais je n’y ai pas donné suite. Etre pour la première fois nu devant un homme et recevoir des coups sur les fesses, m’avait semblé sur le moment délicieux. Mais cette première fessée avait été trop douce et je l'avais finalement trouvée très frustrante et décevante. Cela m’avait ôté longtemps l’envie de réessayer. Comme tous mes fesseurs à ce jour, ce premier a été très fiable ; c’est la première qualité attendue d’un fesseur. La technique et l’expérience viennent ensuite. Il avait une caractéristique que j’ai regrettée chez les suivants, il était plus fort et plus costaud que moi, ce qui facilite la soumission.

 

CF (Curriculum Fessae ) – 2

Mon second fesseur est très expérimenté. J’ai d'ailleurs correspondu avec un soumis qui l’a fréquenté aussi. Appelons-le ce fesseur André Sutter (Scipion, comme six pieds sous terre). J’avais soigneusement préparé cette rencontre en détaillant mes fantasmes. Je surestimais alors ma résistance aux coups et lui avais envoyé des photos de fesses (féminines et charmantes) striées par des coups de canne, pour qu’il s’en inspire. Je me suis rendu chez lui, sans que nous nous soyons rencontrés au préalable, seulement parlés au téléphone. Une dizaine d’années de plus que moi, avenant, ni grand, ni fort. Nous nous sommes d’abord assis dans son bureau pour rediscuter de ce que je voulais. Pris par le trac, je n’ai pas pu lui dire grand-chose. Il m’a ensuite conduit dans son salon en emportant avec lui une brassée d’instruments sortis d’un placard, donc des cannes. Il ne m’a pas demandé de me déshabiller. Assis sur une chaise et me prenant sur ses genoux (OTK), il m’a assez légèrement fessé à la main, d’abord sur mon pantalon, puis mon slip et, l’ayant fait glisser sur mes cuisses, enfin sur mes fesses nues. Il voulait « bien faire chauffer la peau ». Mais ces coups, entrecoupés de caresses, restaient trop légers. Il m’a ensuite fait mettre à genoux en me demandant juste de relever ma chemise. Là, il a pris un tape-tapis et a donné dix coups sur mes fesses nues. Je n’ai pas aimé du tout ; je ne suis pas une carpette ! Du fait de l’échauffement insuffisant et de la rigidité de l’instrument, la douleur était très désagréable. Car oui, il peut y avoir de la douleur jouissive ! Rester habillé ne m’avait pas non plus mis dans une bonne disposition. Il avait certainement du plaisir (il recherche toujours des partenaires), mais ne l’a pas montré. Je rêve encore d’un fesseur qui exprime explicitement son plaisir à voir rougir mes fesses et me sentir souffrir. Bref, j’ai laissé passer les dix coups et nous nous sommes quittés là, en très bons termes. Lui aussi est entièrement digne de confiance.

 

CF (Curriculum Fessae ) – 3

Le temps a encore passé, puis j’ai repris mes recherches. Mon troisième fesseur avait été souvent fessé et voulait essayer de changer de rôle (switch). Il avait fréquenté longtemps un retraité qui l’avait initié aux plaisirs de la fessée. Il a mon âge, moins grand que moi. Appelons le Phil. Nous nous sommes retrouvés en ville et, cette fois encore, partis dans un bois. Il a cherché un certain temps avant de choisir un emplacement, ayant peur que nos soyons surpris par des promeneurs. J’ai proposé de me déshabiller entièrement, mais il m’a répondu que je pouvais garder chaussures et chemise. Première déception. Il m’a fait me pencher en avant, les mains sur les genoux. Ce n’est pas une position que j’aime vraiment. J’aurais bien préféré m’appuyer à un arbre ou à sa voiture, sans trop courber le dos. Phil a commencé à la main, avec une certaine vigueur. Agréable, mais bref. Puis la cravache, le bout, pas la tige. Peut-être 30 coups, alternés sur les deux côtés. Très agréable. Enfin il a sorti de sa voiture un martinet qu’il m’a montré. Moi : acheté au rayon chiens d’un super marché ? Lui : oui, exactement !Et, toujours sans exprimer le moindre plaisir, il a repris les coups. Ce martinet, bon marché, avait des lanières assez minces, qui mordaient les fesses. Encore une vingtaine (?) de coups, bien répartis, modérés. Quand, par mégarde, les lanières s’enroulaient sur les fesses et que leurs bouts frappaient violemment sur les côtés, je sursautais. Mais sinon, j’ai beaucoup aimé, tout simplement. C’est très différent de la cravache, puisqu’en s’écartant, les lanières du martinet couvrent une grande partie de la ou les fesses. Il m'a annoncé qu'il allait terminer par une série de coups plus forts, ce que j'espérais. Mais je n'ai pas perçu cette dizaine de coups plus intensément que les précédents et cela m'a déçu. Puis Phil m'a dit : je crois que ça suffit. Evidemment, j’ai répondu : oui, je crois aussi. Je le laissais pourtant faire, sans opposer la moindre résistance. Et j’y prenais bien du plaisir. Alors, j’aurais dû avoir le courage de lui dire de continuer; j’en avais très envie. Bref, encore un coïtus interreptus, si frustrant !Il a admiré son œuvre, pris des photos. Pas de nudité complète, une fessée bien administrée mais interrompue trop vite, peu ou pas de caresses et pas de plaisir apparent du fesseur. Dans la voiture, au retour, j’avais de la peine à parler, comme toujours après (et d’ailleurs aussi juste avant) une fessée. Il m’a qualifié de stoïque. Je n’avais pas trouvé cela du tout si dur, même si cette promenade en forêt avait donné de bonnes couleurs à mes fesses. Comme ses prédécesseurs, Phil a été tout à fait fiable et sympathique.

 

CF (Curriculum Fessae ) – 4

Première rencontre avec Gerry. Mon âge, moins grand (encore une fois, malheureusement). Il est plutôt porté sur les fessées sévères et lui-même s’en fait administrer certaines que je ne supporterais certainement pas. Nous avons longuement correspondu avant de nous rencontrer. Je lui avais parlé de mon désir d’une fessée douloureuse, mais non brutale. J’avais trop insisté sur le mot douloureux (schmerzhaft) et pas assez sur la nécessaire progression. En revanche, il était d’accord avec moi quant à ma nudité intégrale dès le début. Lui aussi, comprend le besoin de caresses. Il m’attendait dans la rue. Toujours terriblement hésitant, je suis d’abord passé devant lui d’un air indifférent, pour l’observer. Puis revenu sur mes pas, je me suis assis sur le banc et nous avons très vite décidé de monter. J’ai posé ma veste et me suis mis pieds nus. Il avait avec lui une sorte de latte en plastique qu’il a essayé avec vigueur sur mon pantalon. Ouille !Il préfère me déshabiller lui-même. Il l’a donc fait, terminant par le slip alors que je lui tourne le dos, découvrant mes fesses avec lenteur. Me voilà enfin nu devant un fesseur qui y tient lui aussi !Il me prend OTK sur un lit. Je suis allongé très détendu. Il commence à frapper, assez vigoureusement. Caresses, coups, caresses. Changement de position. Il me fait mettre en brouette c-à-d les mains au sol et les mollets posés sur le lit, autours de ses hanches (nouveau pour moi, très bien). Il utilise mes fesses, qui lui font face, comme un tambour et frappe des coups très forts. Il me demande de bien me cambrer, en me redressant sur mes bras tendus. Puis vient une série de coups si violents, que je préfère l’interrompre. Je me rhabille. Mais nous reprenons immédiatement notre correspondance, car j’ai compris avoir trouvé un très bon partenaire. J’avais trop insisté sur la nécessité de la douleur, et pas assez sur celle de la progression. Il a su bien me caresser. Mon corps lui plaît, en particulier, bien sûr, mes fesses.

 

CF (Curriculum Fessae ) – 5

Quelques temps après notre rencontre précédente (post du 12 janvier 2007), en plein hiver, Gerry et moi nous retrouvons dans une autre maison, vide le temps des vacances. Le chauffage est malheureusement au ralenti. Il me déshabille et commence à me fesser à la main, mais je grelotte. De plus, je suis sur le ventre et la fessée m’excitant beaucoup, j’éjacule. Mon désir de fessée disparaît et j’ai encore plus froid. A nouveau, interruption prématurée. Mais cette nouvelle rencontre nous a permis de mieux nous connaître.

 

CF (Curriculum Fessae ) – 6

Trouve une annonce laissée par Martin. Nous correspondons et il me semble pouvoir être un bon partenaire. Nous nous retrouvons un soir dans un bar et, après une brève discussion, montons chez lui. Nous regardons d’abord une cassette réalisée par CLEF, le club français de fessée entre hommes. Elle montre plusieurs jeunes hommes recevant, nus, le martinet de celui qui est censé être leur père. Le dernier « fils » est puni particulièrement sévèrement et pleure. Cela m’excite beaucoup. Puis il me demande de me déshabiller, ce que je fais rapidement sans qu’il semble y attacher une quelconque importance, et il me prend sur ses genoux. Coups modérés et caresses.

Début particulièrement prometteur. Malheureusement, je ne parviens pas non plus à me contrôler et éjacule. Fin de la fessée. Quel dommage ! Nous restons encore un long moment à discuter. Il me parle de sa riche expérience en matière de fessée (switch), de l’homosexualité, me montre (sur un coussin, pas mes fesses) deux techniques pour donner la canne. Il me raconte encore que certains fesseurs laissent à leur partenaire, en fin de fessée, une minute, montre en main, pour parvenir à éjaculer en se masturbant ; s’il n’y parviennent pas, ils reçoivent encore dix coups avant de devoir réessayer. Martin m’est particulièrement sympathique. Il a jugé mes fesses carénées pour recevoir la fessée.

 

CF (Curriculum Fessae ) – 7

Passe une longue période sans pratique, puis 3è rencontre avec Gerry. Serait-ce enfin la bonne ? L’été est chaud et il est bon d’être nu. C’est lui qui me déshabille, lentement. Nous avons retenu les leçons de nos échecs précédents :

1. Mon sexe ne sera à aucun moment en contact avec quoi que ce soit (je bande durant toute la fessée) et

2. Gerry commence progressivement. Longue fessée à la main, vraiment agréable, dans bien des positions :- à quatre pattes sur le lit- en brouette- dans la position de l’esclave (à genoux sur le lit, la tête posé dessus et les fesses bien en l’air)- sur le dos, les jambes relevées (j’y arrive) et écartées (c’est plus dur !). Il procède vraiment très bien. Des caresses comme je les aime. Mon seul reproche sera qu’il me donne de temps à autre de simples tapes, pour jouer. En fait, il me faut soit des caresses, soit des coups qui peuvent ne pas être vraiment forts, mais provoquent une sensation. Une simple tape, ni caresse, ni coup, fait baisser la tension. Après ces 30-40 min., mes fesses ont bien rougi et je me sens prêt pour un épisode plus viril.

Gerry me fait mettre debout, appuyé face à un miroir, les pieds écartés, le torse baissé pour que mes reins soient cambrés et mes fesses bien offertes. Quand il est satisfait de ma position, il prend sa tawse dont j’ai si longtemps rêvé. Lentement et avec énergie, il frappe. Il me fait mal, mais que c’est bon ! Chaque coup brûle, mais après ce long échauffement, cela me fait l’impression de ce que doit être, pour une femme, une pénétration après de longs prémices. Ces coups comblent un vrai besoin. Cette première série n’a pas été longue, mais intense. Six coups ? Gerry m’a certainement caressé, je ne sais plus très bien.

Après cette première, et fort appréciée, série de coups de tawse, Gerry m’a certainement caressé, je ne sais plus très bien, puis je l’ai entendu me dire, sur le ton doux mais décidé qui le caractérise : - maintenant, six of the best ! Je perçois son désir. Je me remets consciencieusement dans la même position. Et les coups ont repris, plus forts. Quelle chance ! Chaque fois que la tawse s’abat, je ne peux empêcher d’avancer un peu le bassin, mais à chaque fois aussitôt, je lui représente bien mes fesses, les lui tends pour qu’il continue de nous satisfaire. Il s’applique, attentif à bien me faire mal. Gerry a dû me donner ainsi encore six coups, comme annoncé. Intense, douloureux, nécessaire , jouissif ! Nous étions tous les deux prêts à continuer, mais n’en avions malheureusement plus le temps. Je me suis rhabillé et il m’a reconduit. Il aurait bien voulu parler de ce que nous venions de vivre, mais je n’en étais guère capable. Conclusion au prochain post.

Conclusion Plus tard, Gerry m’a écrit qu’après nos deux premiers essais ratés, il avait été surpris de pouvoir me fesser si énergiquement. Il a beaucoup aimé lui aussi. Une critique ? Bien faible : ces tapes ni coups, ni caresses, dont j’ai parlé en première partie. Un regret ? Que Gerry et moi n’ayons pas eu plus de temps ! J’ai été comblé, mais il aurait pu nous donner encore plus de satisfaction. Il me faisait mal et nous aimions cela tous les deux. Je ne sais pas si j’ai gémi très fort. Un désir ? Recommencer, plus longuement. Conclusion : ma première fessée vraiment réussie.

 

CF (Curriculum Fessae ) – 8

Après plusieurs annulations de RV, Gerry me donne une nouvelle fessée, exactement deux ans après la précédente. Comme je n’en avais pas non plus reçue d’un autre fesseur depuis, il était temps ! Pas d’excès ! J’ai d’abord cru qu’il ne serait pas disponible, mais finalement nous parvenons à nous rencontrer. C’est un matin, en été. Je dois avouer que de lui avoir proposé une date qu’il a d’abord déclinée, m’a soulagé. D’un côté, je me suis montré disponible pour une fessée, de l’autre je ne la reçois pas ! Mais finalement, il confirme pouvoir être libre, ce qui me rend anxieux. Dois-je vraiment me laisser fesser ? Allez, oui ! Nous nous retrouvons à 10h20 et nous séparerons à 11h50. Comme convenu, je me déshabille moi-même. Je suis juste vêtu d’un vêtement moulant, sans rien dessous. Gerry semblant pressé de me voir nu, je ne traîne pas. Comme les fois précédentes, je dois éviter que mon sexe soit en contact avec quoi que ce soit. Gerry me fait donc d’abord mettre en brouette et commence à me fesser à la main. Il procède progressivement et je ressens vite un grand bien-être. J’en avais vraiment besoin. Il m’a prévenu que cette fessée allait être longue et douloureuse, comme je dis la désirer. Mais quand il faut passer à la pratique… Ceci dit, nous commençons à bien nous connaître, je lui fais entièrement confiance ; je ne suis donc pas si anxieux. Et puis, de même que lors de chacune de mes sept fessées précédentes, dès que je suis nu, mes appréhensions tombent en grande partie. Ma nudité accroît considérablement ma soumission. Je reste un certain temps dans cette position de la brouette, pendant qu’il me chauffe les fesses avec une vigueur croissante, comme j'en ai besoin. Je me sens bien. Ceci dit, si mon opinion n'était pas soumise à la censure :wink: , je dirais que j'aurais préféré recevoir les coups à un rythme régulier, plutôt qu'irrégulier. En revanche, j'aime, ainsi que Gerry l'a fait, qu'ils soient d'intensité variable. Autrement dit, j'aime pouvoir prévoir quand et non comment les coups vont tomber, tout en respectant la progressivité. Puis, il me fait mettre debout, appuyé sur un mur, en fait devant un miroir, et continue à la main. Il a commencé progressivement; pas de coups très forts au début. Nous sommes tous les deux à l’aise. Il alterne caresses et coups ; mes fesses rougissent et mon plaisir, marqué entre autres par mon érection, ne diminue pas. Ensuite, il utilise un peu sa latte en plastique nommée «Normandie», car il l’avait trouvée là-bas sur une plage. Je crois qu’il l’applique avec fermeté, mais la douleur reste agréable. Cet échauffement a dû durer env. 20 min. Il a apporté plusieurs autres instruments : outre cette latte et la strap (simple) que j’avais déjà reçues, une tawse ( strap mince fendue en deux languettes ; j'essaie, cette fois-ci, d'employer les bons termes ), un martinet et une règle en bois à section carrée. Je vais tous les essayer ! Avant qu’il ne commence vraiment à utiliser ses instruments, je lui propose, sans l'en avoir prévenu, que nous allions dans une autre pièce où il pourra m'attacher. Il semble (heureusement ?) surpris. Je le conduis donc là où il va pouvoir me lier les mains à un crochet au plafond et où j’ai préparé une latte pour me tenir les pieds écartés. Pour mes mains, nous employons des serre-câbles en plastique, qui vont s’avérer très inconfortables, car ils « scient » les poignets. Mais j’ai rêvé depuis des années de me livrer nu et attaché aux pulsions d’un fesseur et je le réalise enfin. Voir mon post du 30 juillet 2007. J’ai aussi préparé une cravache et une ceinture. Je crois que c’est avec la cravache qu’il commence. Il applique le bout, pas la tige, en variant les coups de façon très agréable. Certains forts, d’autres moins mais alors donnés très rapidement. Il me donnera aussi quelques coups avec la tige, en faisant attention. Ils ont été assez intenses, mais m’ont fait du bien et il me semble que j’aurais apprécié d’en recevoir encore au cours cette fessée (la fessée induit des sensations et émotions fortes, si bien qu'il m'est difficile ensuite de m'en souvenir de toutes avec précision). Puis la strap, déjà goûtée lors de fessées précédentes, la tawse , ma ceinture. Même si cette position se révèle vite inconfortable, ce sentiment d'être livré au fesseur sans pouvoir lui échapper, participe à mon plaisir. Mais moins que je ne l'avais anticipé. Il essaie aussi la règle en bois. Un coup. J’avais décidé de ne pas rester muet comme lors des fessées précédentes et, effectivement bien plus à l’aise cette fois-ci, je parviens à m’exprimer. Je lui dis donc ne pas aimer, car la règle est rigide, mais il m’annonce que je vais quand même en recevoir quatre coups. Je le laisse se faire plaisir. De toutes façons, je suis attaché ! Ces coups ne sont pas agréables, mais facilement supportables. Je préfère la tige de la cravache, car elle est souple. Appliquée trop fort, celle-ci peut être dangereuse, mais Gerry sait se contrôler. Il applique enfin le martinet. Je l’avais déjà reçu une fois, de Philippe, lors de ma troisième fessée. J’avais alors bien aimé et cela se confirme entièrement. C’est vraiment l’instrument favori de mes fesses qui ne s’en lassent pas. Avec cet instrument, il me frappe aussi le dos, surtout le haut. Je proteste d’abord, de peur d’avoir des marques trop visibles, mais il m’assure qu’elles vont partir très vite. Ce sont des coups tout à fait modérés. De temps à autre, quand la douleur devient un peu trop intense, je lui demande de me caresser les fesses. Durant cette rencontre, qu’elle que soit ma position et la douleur, qui restera toujours raisonnable, je fais constamment attention à bien lui présenter mes fesses, à ne pas essayer d’échapper aux coups. Deux ou trois fois, il effleure mon torse de ses mains. Je n’en ressens rien de particulier. Je suis décidément très fesso-centriste !

Être attaché ne me procure pas toutes les sensations attendues. Mais surtout, garder les bras en l’air devient vite inconfortable et mes poignets sont douloureux à cause des serre-câbles. Quant à lui, Gerry n’aime pas cette position qui lui rappelle la police, autrement dit la torture et non la fessée consentie. Je suis donc libéré. Cependant, l’avantage de cette position debout était que mes fesses étaient bien détendues. Je sentais les coups s’y enfoncer. Une fois libre, je m’appuie, penché, sur une table. Il continue à me frapper les fesses avec les instruments, puis me demande assez rapidement d’aller me mettre à genoux dans un fauteuil, courbé au-dessus du dossier. J’ai ainsi les fesses bien exposées, mais elles sont tendues. Les coups ne s’y enfoncent pas comme quand je suis tout à fait debout (ou si j’étais couché). Debout, j’ai aimé cette sensation de coups sur des fesses détendues, « molles ». Et les coups continuent. Cravache, strap, tawse (moins souvent), martinet, ceinture et à nouveau, de temps à autre, la main. Or, dès qu’il a commencé à utiliser les instruments, après l’échauffement à la main, je n’ai plus envie de recevoir cette dernière. Je ne sais pas bien pourquoi. Impression de retour en arrière ? Mais je ne le lui dis pas et le laisse faire pour ne pas restreindre son plaisir. Il me caresse régulièrement les fesses. De temps et temps aussi, je le lui demande ou le fais moi-même. Je n’hésite pas à manifester mes sentiments, douleur et plaisir. Contrairement aux fessées précédentes, cette fois-ci cela ne m’est pas du tout difficile. Je me sens détendu, malgré la douleur, libre. Je connais Gerry et ne ressens aucune contrainte. Je suis heureux de lui livrer mes fesses, pour qu’il les frappe à sa guise. Régulièrement, je compte à haute voix les coups, qu’il donne presque toujours par six, selon l’habitude anglaise. C’est la première fois que je le fais avec lui et cela me donne l’impression de mieux participer à la fessée. Le martinet me donne véritablement un plaisir immense et je le réclame. Sans bouger de ma position, je le lui emprunte pour en compter les lanières ; 33, en caoutchouc, de section carrée et courtes. Tous ces instruments ont été fabriqués par son fesseur britannique. Les lanières du martinet, qui mordent, couvrent les fesses. La sensation est jouissive. Douleur toujours très agréable. Quel délice, cet instrument ! Ses coups sont une source d’immense volupté dont je n’ai pas atteint la limite. J’aimerais qu’il n’utilise rien d’autre, mais n’ose pas me montrer trop insistant. Gerry me donne aussi un coup sur la plante d'un pied, je crois avec "Normandie". Franchement douloureux. Il me demande de lui tendre l'autre pied. J'obéis et ne peux m'empêcher de gémir quand tombe le coup. A la différence de ceux donnés sur les fesses qui peuvent faire tout aussi mal, ces coups sur les plantes des pieds ne me donnent aucune sensation érotique. Mais ils jouent un rôle dans notre relation. Ils participent à la satisfaction du sadisme de Gerry qui sent qu’ils ne me donnent aucune satisfaction et lui permettent de souligner sa domination. Près d’une heure et demi après que nous ayons commencé, nous décidons d’arrêter. Je ne sais plus qui en a pris l’initiative. Mais je n’étais pas saturé et aurais pu recevoir encore le martinet. Mes fesses sont évidemment très rouges. Gerry a pris des photos à plusieurs stades de la fessée. Il me dit que les marques sur le dos ne vont pas rester et que celles sur les fesses disparaîtront d’ici une semaine. Il a raison pour le dos. Et sur mes fesses, à ma grande surprise, malgré l’intensité de cette fessée, ce sera moins d’une semaine. C’est le signe d’une fessée bien donnée. Avant de nous quitter, il propose de me masturber, mais je refuse. Il me demande alors si cela me semble trop homosexuel. Je ne réponds pas, car je n’en sais rien moi-même. Peut-être pourrais-je le laisser faire une autre fois ; lui confier le devant après le derrière ! Je lui fais remarquer que, contrairement à moi qui a été en érection pendant toute la fessée – avec certes des fluctuations – lui ne l’a pas été. Il dit ne jamais l'être quand il donne ou reçoit la fessée. Dans un message qu’il m’envoie tout de suite après, il en reparle, donnant l’impression de s’excuser, alors que cela m’est vraiment égal ! Cette fessée est, et de très loin, la plus réussie de toutes celles que j’ai reçues. Il y a bien eu des moments où la tension a un peu baissé, mais Gerry sait maintenant très bien comment procéder avec moi. En fait, c’est la première qui ne m’ait pas laissé un goût d’inachevé, sans parler, pour certaines, d’une franche frustration. La précédente m'avait déjà apporté de grandes satisfactions, mais n'avait pas duré assez longtemps, alors qu'au cours de celle-ci j'ai ressenti le plaisir de livrer mes fesses au fesseur avec une intensité jamais atteinte auparavant. Il est resté habillé et j’ai été entièrement nu dès le début, sans en ressentir de gêne. L’atmosphère a été détendue. J’ai profité de brèves pauses pour boire un peu. Ses autres soumis - Gerry est très actif - veulent être punis. Je crois comprendre qu’il aime mieux la façon dont je conçois la fessée. Je pense lui avoir prouvé être réellement prêt à me laisser fesser. Je n'ai pas encore mentionné le plaisir d'entendre les instruments siffler, puis les coups claquer sur les fesses ; indispensable aux deux partenaires. Comment aimerais-je recevoir ma prochaine fessée ? Comme d'habitude, bien sûr entièrement nu. D’abord le long échauffement progressif à la main (au moins 20 min et ce pourrait être plus), puis ensuite, les instruments. La main alors ne frapperait plus ; elle serait là seulement pour les caresses. Ensuite, la cravache ; surtout le bout, mais aussi, de temps à autre, la tige. Pour me rappeler qu’une fessée doit être douloureuse ! Elle doit aussi être longue. Un peu de strap aussi, si le fesseur en a envie. Puis le martinet, encore le martinet, à nouveau le martinet et, enfin, le martinet ! Bien sûr, surtout sur les fesses, mais aussi sur le haut du dos (sous le omoplates) si je ne prévois pas d'aller à la piscine dans les jours qui suivent. Et l’alternance de coups et de caresses. J’aimerais être soit couché, mais il faudrait alors que mon sexe ne soit quand même pas en contact, ou debout, quitte à être penché en avant. Pour que les coups tombent bien sur le gras des fesses. J'aimerais aussi, et je ne parviens pas à me souvenir si ce fût le cas cette fois-ci, que la fessée se termine par une série de coups appliqués avec plus de vigueur que les précédents (comme le point final qui ponctue la phrase).

 

CF (Curriculum Fessae ) – 9

Deux ans étaient passés entre mes fessées 7 et 8, mais il ne s’est écoulé que deux mois entre les 8 et 9. Gerry et moi décidons assez rapidement de nous rencontrer. Quand nous nous retrouvons, il revient juste de donner la fessée à un autre partenaire. J’évoque alors à Gerry la possibilité d’une rencontre à trois. L’idée l’amuse et il semble prêt à l’envisager. Dès notre arrivée sur les lieux, je commence à me déshabiller, gardant chemise et pantalon. Tandis qu’il se prépare, il me dit de finir, sans donner l’impression qu’il accorde de l’importance à ce moment. Je suis donc très vite nu et sans plus attendre, il me fait m’appuyer debout contre un mur et commence à me frapper les fesses à la main. Il est plein de vigueur et je lui demande d’être un peu plus progressif. Mais quelles que soient mes sensations, je m’efforce, comme d’habitude, de rester cambré après chaque coup, pour présenter mes fesses au suivant. Le martinet fait son apparition très précocement. Comme je suis à peine échauffé, ses brûlures sont à la limite du désagréable. Mais je ressens quand même de l’affection pour le martinet. Puis après quelques minutes seulement, il me fait allonger, le torse sur une table basse et les jambes écartées sur un canapé. Mon bassin reste dans le vide, entre les deux. Ce sont d’abord d’autres coups à la main, puis revient très vite mon cher martinet, qui me fait mal. Sexuellement, je suis très excité et fais donc très attention à ce que mon sexe ne soit en contact avec rien. Gerry, assis entre mes jambes, joue du tambour ! Rapidement, il se lève pour se placer sur la table basse, accroupi sur mon torse, tourné vers mes fesses. J’aime cette position, nouvelle, où il me tourne le dos, pour ne se concentrer que sur elles. J’entends et sens le martinet s’y abattre vivement. Je commence à me sentir bien. Malheureusement, je ne peux pas me contrôler et éjacule. Et la fessée s’arrête là, comme les 5 & 6 (5 : post du 23 janvier 2007, 6 : post du 4 février 2007). Elle a duré au plus ¼ d’heure ! Très frustrant pour les deux partenaires. Encore nu et les fesses déjà assez rouges, je passe derrière Gerry qui veut me montrer la pièce où il aurait pu m’attacher. Confiant, je le laisse faire. C’est bien moins inconfortable que ce que nous avions fait lors de notre rencontre précédente (CF 8). Mes poignets sont retenus par des cordes épaisses qui ne les cisaillent pas, et à hauteur de la tête ce qui évite aussi l’inconfort des bras tenus en l’air. Il désire intensément recommencer à me faire souffrir, mais je refuse et il ne profite pas de la situation. Mon envie n’est pas revenue ; je ne sais d’ailleurs pas quel est mon temps de latence pour une fessée. Déçu, Il me libère. En écrivant ce post, j’ai l’idée qu’il aurait dû caresser avec patience mes fesses et mon sexe. Je ne pouvais pas m’y soustraire et des caresses intimes auraient probablement fini par faire revenir mon envie de martinet. En tous cas, cela montre que Gerry me respecte. Je me rhabille. Le soir même, il ne reste que peu de marques. Le lendemain, plus aucune.

 

CF (Curriculum Fessae) - 10

Treize mois sont passés depuis ma dernière fessée. Gerry m’a envoyé un email pour dire qu’il serait libre toute la soirée du vendredi et m’invite à venir lui rendre visite. Je lui réponds que je n’en ai actuellement pas envie, ce qui est la vérité. Mais le vendredi soir, mon désir est là, insistant, et me conduit chez Gerry. J’appelle sur son portable : pas de réponse. Je sonne alors chez lui. Il est très surpris et je crains de le déranger. Mais il m’assure qu’il est seul et se dit d’accord de me fesser. Je passe le seuil et rentre. Il me propose un verre d’eau et quand il revient de la cuisine, il me trouve déjà entièrement nu, sauf les chaussettes car le sol n’est pas chaud. Ca l’amuse ! Nous descendons dans sa cave et je lui demande de m’attacher, ce qu’il fait en passant mes mains, à hauteur de ma tête, dans les boucles d’une corde. Je ne peux pas me détacher moi-même ; c’est bien ainsi. Debout, nu et attaché, je me sens déjà très bien, heureux d’être là. Pas de crainte, car j’ai tout à fait confiance en lui, mais de l’excitation. Celle de l’attente de souffrir avec plaisir. Cette situation répond à une nécessité. Je regrette seulement que sa cave ne soit pas plus chauffée, mais je n’ai pas froid. Il me dit aller chercher le martinet (qu’il appelle flogger) ; je lui demande de prendre aussi la strap. Il le fait en commentant qu’elle peut faire très mal. Je lui rappelle que je l’avais aussi appréciée. Il commence à la main. Il évite de donner tout de suite des coups très forts. Je me sens aussitôt soulagé ; j’avais vraiment besoin d’être fessé. Il sait très bien comment procéder avec moi. D’ailleurs il dira à un moment que « conformément à notre accord », il se modère. Le martinet vient, que j’accueille avec joie, puis la strap. La dernière fois (CF 8), le martinet m’avait donné le plus de plaisir, mais ce soir, la strap n’est pas en reste. Elle me fait vraiment beaucoup de bien. Régulièrement, Gerry s’interrompt pour caresser et observer mes fesses. Assez vite, elles sont, selon lui, déjà bien rouges. Il me passe aussi la main sur l’abdomen, me disant que l’homme qu’il a déjà fessé cet après-midi a, comme tous ses autres partenaires, beaucoup de ventre. Le mien est plat. Coups, dont certains me font gémir, caresses, coups. Pour la première fois, après en avoir discuté par email, il me pince les tétons avec les doigts. Cela me fait certes mal, mais moins intensément que des pinces à linges, et surtout moins longtemps. J’ai voulu lui suggérer d’en utiliser, mais suis resté muet. Pourquoi ? Les coups reprennent, douloureux, nécessaires, agréables le plus souvent. Quelques coups de martinet sur le dos. De temps à autre, sa main passe devant pour mesurer mon érection. Pendant cette fessée, j’ai certes bandé, mais de façon très variable et rarement très fort. Gerry me dit aller chercher une canne, en fait deux. L’une est une simple branche, relativement souple et fine, l’autre est en plastique. Il me prévient qu’elles peuvent être très douloureuses, surtout celle en plastique. Le mieux, précise-t-il aussi, serait le rotin, mais il n’en a malheureusement pas. Il va les essayer sur mes fesses. Je n’ai encore jamais reçu la canne et après tout ce que j’ai lu à son sujet, j’en ai depuis longtemps conclu que cela doit faire partie de l’expérience d’un fessé. Je suis donc à la fois anxieux et impatient d’y goûter enfin. Comme je me suis efforcé de le faire pendant toute cette rencontre, je présente bien mes fesses aux coups en les mettant en arrière, même quand ils sont vraiment douloureux. Je ne sais pas si Gerry l’a remarqué. Les coups de canne, d’abord la branche, tombent. Six ? Je ne sais plus. Puis vient celle en plastique. Conclusion : les deux font mal, je crois avoir gémi, et j’aurais désiré en recevoir plus. Gerry me dit qu’elles dessinent des marques bien visibles. Je suis satisfait d’avoir enfin reçu la canne et espère bien que nous n’en resterons pas là, elle et moi ! Je m’imagine que douze coups consciencieusement appliqués me feraient du bien. Mais il doit donner un coup de fil et la fessée s’arrête alors que j’en avais encore envie. Je ne sais pas exactement combien de temps elle a duré ; sans doute ½ h. Il me libère ; la corde s’est bien imprimée sur mes deux poignets. Je me rhabille, soulagé d’avoir reçu la fessée, mais un peu déçu qu’elle n’ait pas été plus longue et plus intense. Comme lors des séances précédentes, tant ma résistance que mon désir augmentent au fur et à mesure, à condition que l’intensité des coups croisse progressivement, ce que Gerry a comme d’habitude très bien fait. Mais je repars en me sentant bien. Quand je sors de chez lui, en souriant il me lance "à l'année prochaine ! "Gerry m’a dit que nos relations sont tout à fait différentes de celles qu’il a avec ses autres partenaires. Il les frappe moins progressivement. En général, ils ont un scénario, soit de punition, soit d'entraînement. De plus, nous nous parlions pendant cette rencontre, ce qui n’a pas lieu avec les autres. Enfin, eux ne se déshabillent que sur ses instructions. Je n’ai pas l’impression qu’il préfère une forme ou l’autre. Deux jours plus tard, mes fesses ne présentent quasiment plus de marques.

 

CF (Curriculum Fessae) – 11

Quatre mois après ma dernière fessée, Gerry et moi nous rencontrons à nouveau. Il tient à essayer sur mes fesses la Lederpaddel qui lui a été récemment offerte par un de ses "esclaves". Nous ne sommes pas chez lui où il aurait pu facilement m'attacher. Comme d'habitude, je me déshabille immédiatement. C'est excitant d'être nu devant le fesseur. C'est l'inviter à me faire souffrir. Par prudence, je me suis masturbé quatre heures auparavant. Il peut donc me prendre sur ses genoux, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps. Je m'y allonge et il commence un assez vigoureux échauffement à la main. Les coups claquent et je les trouve un peu forts pour un début, mais le laisse faire. D'une part, la douleur durant une fessée ne doit pas devenir désagréable et là elle n'est qu'inconfortable, d'autre part, nous nous connaissons; je sais qu'il n'ira pas trop loin et lui connait mes besoins. Et puis me livrer nu à la fessée, c'est aussi m'engager à faire de mon mieux pour lui permettre de satisfaire son sadisme. J'en ai vraiment conscience et ne veux pas le décevoir. Son désir de me faire souffrir est légitime. Il me fait aussi prendre la position de la brouette, que j'apprécie vraiment. De temps à autre, je reçois une série de coups sur la même fesse, ce qui est bien plus douloureux. Quand il juge mes fesses suffisamment rouges, il commence avec les instruments. La strap et le martinet déjà précédemment goûtés avec bonheur, une règle carrée en bois moins douloureuse que je ne l'imaginais et la nouvelle Lederpaddel. Il me fait mal. C'est ce que j'attendais avec impatience. Assez vite, il me demande de m'allonger directement sur le canapé, un coussin sous le pubis, pour que mes fesses soient bien présentées aux coups. Il me frappe d'abord en restant debout, puis soit s'agenouille entre mes jambes, soit sur mon torse. Il varie les coups et leur rythme. Certains sont forts, d'autres moins ; certains donnés droit sur les fesses, d'autres par les côtés, par-dessus ou par dessous. Comme d'habitude, je m'efforce de garder mes fesses bien détendues, mais n'y parvient pas toujours ; quand la douleur est vraiment très vive, il m'arrive de les serrer. Il me caresse régulièrement, mais moins que ne l'aurais souhaité. La Lederpaddel est une pièce de cuir très large, plus épaisse que la strap et avec une grande poignée. Elle est très bruyante, mais aussi très agréable à recevoir. La strap est plus douloureuse qu'elle ou le martinet. De son sac, il sort des pinces pour mes tétons, mais je refuse. Je n'en ai pas envie ce jour-là. Il me fait lever, écarter les jambes et poser les mains sur le canapé, et reprend les coups. Ils me donnent de plus en plus de plaisir. De temps à autre, je reçois une série de coups donnés plus forts. Je n'essaie pas de m'y soustraire. C'est une fessée assez intense et douloureuse. Je ne retiens pas mes gémissements, mais ne proteste pas non plus. Ensuite, je dois me tenir debout. Il me pince les tétons avec ses ongles. C'est moins douloureux que des pinces et ne me donne pas vraiment de plaisir. Je reçois aussi des coups dans cette position, en particulier au martinet, si je me souviens bien. Comme à chaque fois, plus la fessée dure, plus il me devient difficile de distinguer le plaisir de la douleur, alors qu'au début celle-ci domine. Puis il me reprend sur ses genoux et continue de me fesser, maintenant en me tenant le sexe. Une fois précédente, il m'avait demandé s'il pouvait me masturber, mais je n'avais pas accepté (voir CF 8, post du 2 août 2007). Cette fois, je le fais. Et je le préviens quand je sens venir mon éjaculation. Il arrête alors de me frapper et me mène habilement à l'orgasme. Quand je le félicite d'avoir su si bien me masturber, il me dit en riant s'y entraîner assez régulièrement. Cette fessée a duré une demi-heure, tout compris. Ce n'est pas long. Mais elle a été intense. Une réussite. J'ai les fesses très rouges. Mais le lendemain, elles sont juste encore roses, sans marques et 24 h plus tard, on ne voit quasiment plus rien. Gerry m'avait bien dit que les marques laissées par la Lederpaddel ne durent pas. Il m'assure ensuite avoir eu beaucoup de plaisir à voir mes fesses rougir et se déformer sous l'impact des coups.

 

CF (Curriculum Fessae) – 12

Trois ans (si, si!) après ma précédente fessée aussi reçue de sa main, pas de risque d'overdose, Gerry arrive avec un sac à dos rempli d'instruments et de liens . Je l’accueille en peignoir, que j'ôte aussitôt, ne gardant que mon caleçon. Je me suis masturbé il y a près de quatre heures. Il se met en chemise de corps, s’assied sur le lit, me fait retirer mon caleçon, je suis très à l'aise nu devant lui, et allonger sur ses genoux ; il commence à me fesser à la main, en faisant attention à procéder progressivement. Il varie le rythme et l’intensité des coups et je me sens vite très bien et détendu. Il donne de fréquentes séries de coups sur une même fesse. Lorsque je serai échauffé, ce seront jusqu’à 50 coups de suite sur l’une, puis sur l’autre (c'est beaucoup, croyez-moi!). Peut-être après 10 min, il me demande de m'allonger dans l’autre sens. Mon cher martinet intervient aussi, de même, je crois, qu' une fine baguette en plastique. Aussi une brosse, dont il utilise l’endroit pour me gratter et l’envers en bois pour me frapper. Je continue à ne pas aimer les instruments rigides. Il m’arrive d’avoir vraiment très mal, mais je me limite à soupirer ou grogner, sauf quand je le prie une fois de ne pas frapper trop haut. Pas une fois je n’ai tenté de me soustraire aux coups ou ne lui ai demandé de m’épargner. Je reste absolument passif ; c’est ainsi que je me sens bien. Je ne fais rien d'autre que de confier mes fesses au fesseur. Il ne m’a pas cette fois fait mettre dans la position de la brouette. De temps à autre, de vraies caresses sur les fesses, dont j'ai tant besoin, mais d'autres fois il effleure mon torse des deux mains. A la fin, il me demandera si j’aime cela ; je n'aime que les caresses sur les fesses. Il s'en étonne alors que ses autres partenaires aiment vraiment ses effleurements ; je trouve que cela rompt inutilement le rythme. De même quand il me "griffe" le torse avec ses ongles. L'intensité de la douleur traduit le plaisir qu'il prend sur mes fesses. Paradoxe, s'il ne me faisait pas si mal, j'aurais le sentiment frustrant de ne pas lui faire plaisir en lui confiant mes fesses. Après sans doute 20 min allongé sur ses genoux, nous changeons de pièce. Je passe d'abord aux toilettes, où je vois mes fesses très rouges, puis il m’attache les mains à une barre placée à hauteur de ma tête, me demandant de bien écarter les jambes ; cette position debout est confortable. Peu avant la fin, s’inclinant, il va me saisir le bassin et me fesser à nouveau vigoureusement, beaucoup plus que je ne l'aurais supporté au début. Mais sinon pendant ces env. 20 autres minutes, il va essentiellement, et heureusement, me flageller. Au martinet, dont en balayage, avec le bois de sa brosse, la tawse, des minces tiges en plastique, une canne rigide et même, pour conclure, un vrai fouet en lanières de cuir tressées, à l'extrémité entourée de papier adhésif pour ne pas blesser. Je fantasmais depuis très longtemps de recevoir le fouet. C'est très douloureux, mais Gerry le manie avec compétence et prudence et mes sensations ont été à la hauteur de mes espoirs. Chaque coup brûle les fesses. C'est une épreuve à laquelle j'espère déjà être à nouveau bientôt confronté. Une ou deux fois, collé derrière moi, il me saisit le torse, le serrant contre le sien. Cela ne me donne aucune sensation. Il pince aussi brièvement mes tétons, mais je n’en ai pas envie et le lui dis. Je me suis efforcé de bien lui tendre mes fesses, mais après une série de coups de fouet, je me mets à danser, tentative ridicule d'échapper aux coups. Depuis le début, Gerry m'a déjà donné des centaines de coups, mais là, la douleur excède ce que je peux supporter, je n'arrive pas à m'en remettre entre deux coups et je lui dis que cela suffit. Il me demande si je parle du fouet ou ... Je réponds "en général" et, très respectueux de mes souhaits, il met fin à cette séance. Je pense que nous avons eu tord de conclure là. Gerry aurait plutôt dû me caresser les fesses en me proposant de continuer. J'aurais, après des caresses, sûrement accepté, cela ne me demandant qu'un bref effort. Une fois, puis une autre? Cela aurait permis de conclure nos ébats sur un moment fort (comme un point final termine un chapitre). Au moins, Gerry a-t-il eu raison de continuer jusqu'à ce que je lui demande d'arrêter. Le faire avant, c'est interrompre l'acte sans le mener à son terme. Cette fessée est de loin la plus intense et la meilleure que j'ai reçue. L'échauffement progressif a été très réussi, Gerry m'a fait mal dès le début et ce pendant 40 min, mais ne dépassant mes « limites » qu'après un certain nombre de coups de fouet. Je reparle de cela dans mon entrée suivante.  Il m'affirme que je suis l'un de ses partenaires les plus résistants, ce qui me flatte et m’étonne. Aujourd’hui, pas d’érection. Résultat: des fesses cramoisies, aucune blessure, quelques marques qui ressortent, mais de façon très modérée. Du beau travail. Gerry sait vraiment très bien (me) fesser et il me confirme qu’il a eu du plaisir à le faire. J’ai aimé être livré nu à la douleur qu’il m’a infligé. Cela m'a fait du bien et je me sens ensuite détendu. Je suis heureux qu'un homme concentre autant d'attention, d'efforts et d'énergie sur mes fesses. Un psy écrit que c'est une forme détournée de sodomie. J'ai utilisé plus haut le mot ébats pour qualifier cette rencontre, car c'est un acte sexuel que de confier par masochisme mon corps nu à un homme pour qu'il y satisfasse son sadisme . Gerry m'écrit le lendemain "Comme tu ne réagis pas beaucoup, je ne suis pas toujours très sûr que ma fessée te plaise. Mais cela m'a permis de me concentrer et de te fesser comme je le voulais, pas trop mais quand même avec efficacité -- je l'espère :-))"

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woooooou quel CF excitant

j'ai parfois envie de choses pareilles mais j'ai l'impression d'avoir un peu peur de me l'avouer

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Il y a 7 heures, juste-un-mec a dit :

woooooou quel CF excitant

j'ai parfois envie de choses pareilles mais j'ai l'impression d'avoir un peu peur de me l'avouer

Merci. Sur tant d'années, cela fait bien peu de fessées. Mais une fessée réussie est une expérience extraordinaire. Essayez !

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