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JMA

Retour de libido après grande période d'innactivité

Question

Bonjour à tous,

 

Je souhaiterais avoir vos retours d'expériences et témoignages sur les points suivants :

Mesdames, vous est-il arrivées de retrouver une sexualité épanouie voire débordante suite à une très longue période d'abstinence par manque d'envie (perte totale de libido sur plusieurs années) ? SI oui, qu'est-ce qui selon vous a été le déclencheur de votre renouveau ? (Aide professionnel, relation extraconjugale physique ou virtuelle, conseils d'un / une ami(e) ...) ? Quand et comment avez-vous pris conscience que le manque de sexualité était un problème ?

 

Messieurs, si vous avez subit cette perte de libido de votre épouse ou conjointe durant des années sans la tromper pour respecter vos engagements, comment vous êtes vous reconstruits ? (Relation extraconjugale, aide extérieure...) ? Comment votre relation dans votre couple a t-elle évolué (séparation, statu quo,renouveau ...) ?

 

Merci pour vos avis et vos expériences partagés...

 

Amicalement

JMA

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17 réponses à cette question

Messages recommandés

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Invité

Effectivement à chacun son idéal de vie ! Et sa façon de penser. 

J'ai tendance à rejoindre Ama sur certains points. 

J'ai connu aussi le mariage et les enfants. J'ai toujours voulu que mes enfants croient en l'amour et qu'ils apprennent à être heureux, à profiter de tous ces bons moments qui mis bout à bout nous donnent cette joie de vivre. Alors je n'allais pas préférer le confort d'une vie rangée sans passion, sans amour... Et sans sexe qui me convienne. Je n'allais pas passer ma vie sans sourire. (D'ailleurs il mérite la même chose) 

Parce que ce qui me donne le sourire c'est voir le désir dans le regard de l'autre. Partager des moments de vie, des silences, des loisirs, pouvoir s'accomplir seule et pouvoir partager cela avec lui. C'est d'un regard sentir un feu ardent entre nous, d'un toucher  me consumer... Et réciproquement. 

Et vous savez quoi.... Quand je souris mes enfants le font également ! 

Les enfants sont heureux si on les aime, si on s'intéresse à eux, si on est un vrai parent avec ses imperfections mais qui essaie.  Pas besoin d'être avec l'autre parent pour ça. 

Mais effectivement nous avons tous une perception différente du bonheur. 

Je ne saurais passer ma vie sans sexe ni sans amour.... 

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Le plus difficile à prendre c'est LA décision, celle de rester avec notre femme ou notre homme avec qui on a fondé un foyer avec ou sans enfants ou de partir car on se sent malheureux, triste et que malgré les nombreux efforts qui peuvent être fait, la situation n'évolue pas. Et dans ce cas, comme la plupart des personnes, on rencontre un homme ou une femme et tout d'un coup notre ressenti change et on ressent de nouveau l'amour de la personne en face de nous, moment magique, les papillons dans le ventre, l'excitation grandissante, l'envie de lui sauter dessus tellement qu'on est heureux de le/la retrouver.

Puisque nous sommes dans les confessions, moi aussi, j'ai quitté femme, enfant, maison, famille, amis pour une autre femme qui m'a fait revivre et avec qui les papillons dans le ventre sont revenus, l'excitation grandissante, l'envie de lui sauter dessus tellement qu'on est heureux de se retrouver, des moments merveilleux qui resteront en moi à jamais, je me suis senti aimé comme cela ne c'est jamais reproduit même à l'heure actuelle et comme vous avez pu le comprendre, je ne suis plus avec elle actuellement. Les années que nous avons passé ensemble ont été excellentes et je ne regrette strictement rien à part seulement de ne pas avoir été à la hauteur pour la garder près de moi.

La seule chose qui m'a fait vraiment mal lors de ma séparation avec mon ex-femme, à été l'absence de contact de ma fille (14 ans à l'époque) qui m'en a voulu très longtemps.

Maintenant, je vis avec une autre femme (non non je ne suis pas un tombeur, loin de là) qui a ces propres enfants une semaine sur 2 (moi qui n'en voulait plus, c'est un comble mais heureusement c'est pas les miens), nous passons des moments ensembles très agréable, pas forcément dans la luxure car Mme à des complexes et qui n'aime pas trop mes goûts sexuels mais malgré cela, tout va bien car nous avons d'autres points communs.

Je dirais que la partie sexuelle prend 30% de notre temps ce qui est pas trop mal même si j'espère que le chiffre augmentera un p'tit peu ;) et donc, pour conclure, je dirai qu'il n'y a pas que le sexe dans un couple, les à côtés ont aussi leur importances.

 

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Invité

Bonjour,

Oh là, vaste sujet. Bien entendu il s'agit d'histoire de vie propre à chacun.

J'allais te raconter un peu la mienne mais je dois avouer que je suis sur la réserve ....Ton style me semble assez journalistique et je me demande si tu n'essaierais pas d'obtenir des informations...A y réfléchir et au vu de ton autre question, je dirais que c'est tout de même très orienté.

Donc comme je ne me sens pas en confiance j'aime autant m'abstenir de livrer mon expérience de vie. Pour autant je fais part à la communauté du fo fo de mon questionnement. Libre à toi d'y répondre ou non.

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Bonjour kalinda,

 

Je comprends ta réserve, je n'y vois pas d'objection. Par contre, un style journalistique, je suis flatté, je prends cela comme un compliment.:D

Alors non, je ne suis ni en enquête ni même journaliste.Je suis curieux de comprendre, c'est dans ma nature "d'ingénieur" comme dit ma femme, même si bien souvent, mes systèmes me paraissent plus simples que la nature humaine.

J'avoue que lire des textes que ce soit sur des forums ou autre où la grammaire et l'orthographe sont maltraités, ça me pique les yeux, donc j'essaie autant que faire se peut de faire attention à la manière dont je rédige, une vielle habitude un peu vielle école.

 

Je ne sais pas si c'est rassurant...mais si tu le souhaites, tu peux me poser les questions qui font que tu ne te sentes pas en confiance. Si je le peux, je te répondrais, après tout, c'est de bonne guerre, non ?

 

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Invité

Bonjour JMA,

Sourire je ne parle pas de ton orthographe ni de ta grammaire, heureusement le maniement de la langue française n'est pas réservé aux journalistes !

Je parle de la construction de tes messages qui sont construits comme un appel à témoin pour une émission de TV.  Des questions générales puis plus orientées illustrées d'exemples. Ci dessous un exemple.

Maintenant j'ai peut être tort mais je couche mon ressenti ! Je pense que l'avenir et tes participations au forum me feront infirmer ou confirmer...

je suis à la recherche de témoin (homme ou femme) qui enfant ont été témoins de la violence d'un parent à l'encontre d'un autre. Soit ils ont été directement témoins de cette violence, soit ils l'ont perçue (en entendant des coups, des bruits de chute, des insultes...) soit il s'en sont doutés et ont eu confirmation par la suite. Je souhaiterais que ces témoins me racontent leurs souvenirs, ce qu'ils ressentaient à l'époque et les impacts que cette violence a eu dans leur vie.

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Bonjour Kalinda,

Désolé pour le delai de réponse, j'étais pas mal pris par le boulot. Je comprends parfaitement ton point de vue. C'est vrai que cela peut paraitre un peu détaché. Encore une fois, ce doit être une déformation professionnelle, poser une problématique à la manière d'un cahier des charges auquel il faut répondre.;)

Pour répondre, disons simplement que j'essaie de comprendre comment sortir de cette situation plus que problématique dans mon couple, et ce en évitant de passer par la case séparation, qui c'est vrai, serait probablement la plus raisonnable, mais pour laquelle j'ai encore pas mal de freins psychologiques à briser.

Et pour cela, je cherche des gens qui pourraient avoir vécu des problèmes similaires, et qui ont su les dépasser. Ce qui m’intéresse le plus, c'est de pouvoir avoir une idée des parcours, des choix, des changements, des efforts qui ont été fait, comment ils ont été vécus, tant du côté masculin que féminin.

Par exemple, j'avais lu sur un forum (auquel je ne participais pas); l'histoire d'une femme de la cinquantaine d'années, qui avait retrouvé sa libido grâce au fait qu'elle avait renoué avec son ex amant plusieurs années après leur rupture. Elle avait trompé son mari au début de leur mariage, puis avait décidé de quitter son amant pour préserver son couple, puis plus de libido pendant une quinzaine d’années, et après avoir failli se séparer, elle a, par le biais d'internet et des réseaux sociaux, retrouvé son ex amant, avec qui elle a eut de nouveau un relation principalement basée sur la sexualité (comme à leur début même si bien évidement, certains sentiments l'animaient). Finalement, elle s'est rendue compte qu'elle y trouvait son équilibre, en a parlé avec son mari, et ils ont pris la décision ensemble qu'elle pouvait continuer d'avoir ses activités extra-conjugales avec son amant en parallèle le de sa vie conjugale, qui s'est du coup très largement améliorée. Elle a de nouveau eut du désir pour son mari, ils avaient de nouveau des rapports, satisfaisants et épanouissants pour eux deux, et avait retrouvé pas mal de complicité. Dans ce cas, la solution n'était pas très évidente, et a demandé pas mal de concession de part et d'autre, avec des moments de hauts, de bas, de disputes et de crises, mais ça s'est résolu.

Cette histoire m'avait marquée, je la trouvais touchante, et sincèrement empreinte d'amour. Bien d'autres exemples plus classiques de personnes ayant réussi grâce à un conseiller conjugal, ou un psy de couple ou un sexothérapeute existent, simplement, je cherche à comprendre le déclencheur, qu'est-ce qui a fait que le lundi, c'était calme plat, et le mardi, la décision était prise de faire quelque chose pour s'en sortir sans passer par la solution la plus simple, se séparer (comme si l'on était des partenaires jetables comme des gobelets ou des mouchoir en papier).

Par contre, je suis bien conscient que l'histoire de chacun, son passé, ses expériences font que chaque cas est unique et aucunement reproductible (on est malheureusement pas dans le domaine de l'ingénierie, ça me faciliterait bien la tâche:D)

Bonne continuation...A bientôt j'espère

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Invité

Je veux bien t'accorder le bénéfice du doute et répondre de façon plus ou moins générale.

Une baisse ou absence de libido est le reflet d'un mal être dans le couple, déjà la communication est importante et il me semble qu'une thérapie (à condition de trouver un bon thérapeute) est une bonne chose. Pourquoi ? Tous simplement parce que le thérapeute est là pour que les non dits fassent surface, il oriente la discussion et force l'interrogation et l'échange. Il n'est pas là pour faire des miracles ou rabibocher mais bel et bien pour nous éclairer et mettre à jour nos désidératas. Dans mon cas cela m'a énormément aidé à comprendre.

Concernant mon expérience. J'étais mariée et lorsque j'ai rencontré mon mari j'étais épanouie sexuellement, enfin... plutôt libérée parce que je ne me connaissais pas totalement. Ce n'était pas mon premier homme et j'avais ce petit côté fun que j'ai ensuite perdu. Les aléas de la vie, deux personnes différentes, une vie compliquée, le quotidien. Petit à petit ce dernier s'est installé dans notre sexualité. Plus envie, plus vraiment de libido mais je ne m'en suis pas rendue compte de suite... Cela me rappelle une expérience connue, celle de la grenouille qu'on plonge dans l'eau. Si tu la plonge dans l'eau chaude elle va se sauver alors que si tu chauffes progressivement l'eau, elle y reste jusqu'à la mort. La métaphore est spéciale mais c'est ce que je ressens, ça s'est installé un peu plus et je n'ai rien vu. Lui si ! Et il a décidé de réagir. Donc il a commencé par les films pornos, les jeux puis nous sommes venus ici et...nous avons décidé de tester le libertinage.

Il y a deux choses, notre travail de couple mais aussi mon introspection, plus personnelle !

Concernant mon couple, j'ai peu à peu réalisé que mon mari et moi n'étions plus les mêmes personnes et que malheureusement, le dialogue, les expériences, rien ne changerait le fait que c'était trop tard, notre histoire ne regarde que nous, un échec de couple est un échec de deux personnes. J'imagine également que notre sexualité n'était pas vraiment compatible et que l'absence de discussion pendant des années à accentué cet écart.

Concernant mon travail personnel, Forum intime m'a aidé. Tout d'abord les photos à retrouver le goût d'être sexy et d'avoir conscience de l'être. FI et le libertinage ont accentué ma féminité, les talons, les bas....L'écriture et la lecture m'ont aussi aidé à mettre à jour mes fantasmes, ensuite une relation épistolaire a complétement affolé mes sens. Les discussions, découvrir les pratiques, les fantasmes des autres, cela a attisé mes désirs.

Le libertinage a été une expérience étrange en couple, cela étant mon esprit commençait à s'ouvrir, et ma curiosité naturelle se réveillait peu à peu.

La sexualité féminine s'apprend et j'ai appris. Depuis je n'ai plus jamais eu de baisse de libido.

 

 


 

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Bonjour kalinda,

 

Tout d’abord merci pour ta confiance et pour le partage de ton expérience.

Voici un peu notre expérience...

Pour le couple, la thérapie, nous avons essayé, par deux fois, une fois avec un médecin-sexologue, la deuxième fois avec une psychologue de couple. Dans les deux cas, mon épouse n'a pas voulu poursuivre la thérapie. Pour elle uniquement, elle a consulté une psychologue(problème de confiance en soi, dépressions, phobies diverses...), et là encore, elle n'a pas voulu poursuivre.

Pour l'histoire, elle a été éduquée dans une famille adorable, mais très vielle France des années 50. Un peu beaucoup catho, on se méfie des médecins, rien ne convient, et pour les psychologues et autres personnages de ce genre, ce sont forcément des charlots. Bilan, sur les trois enfants qu'ont eut mes beaux-parents, trois problèmes de couples. Entre mon épouse et moi, où la sexualité à totalement disparue du moment où l'on s'est fiancés et que la date de mariage était fixée (sauf pour faire les enfants :vava:), mon beau-frère incapable de communiquer (y compris avec nous ou ses propres parents), qui a fugué et est revenu juste pour annoncer qu'il allait se marier (divorcé depuis), et ma belle-sœur qui a eut son premier amour à 25 ans, qui tombe enceinte au bout de quatre mois et pour se séparer un an après, pour rester vielle fille depuis (elle a 38 ans). Je pense que chez eux, étant jeunes, les problèmes d'amours, de sexualités devaient assez tabous, si bien que maintenant, il y a comme un blocage. Pour les deux thérapies auxquelles j'ai participé (le sexologue et la psy de couple), chaque fois que le sujet des parents, de l'éducation étaient abordés, c'était "bloqué" par mon épouse. Et lorsque que venait la période des conseils, des aides pour améliorer la situation (pousser à changer un peu, à communiquer, à jouer, regarder des vidéos ou lire des livres érotiques, évoquer certains fantasmes ou d'autres formes de sexualité...), alors, là, c'était fini, et l'on arrêtait . Ma femme refuse obstinément de voir les choses sous un autre angle que son prisme "déformé", parler et communiquer autour du sujet de la sexualité (ou du couple) est devenu impossible, elle bloque, se braque et s"énerve...Seuls nos rôles de père-mère, mari "administratif" et fonctionnels n'ont d'intérêts à ses yeux.

Pour le reste, mon épouse est "adorable", toujours prête à rendre service, charitable, bonne mère (même si parfois, il faut rééquilibrer ce côté très rétrograde qu'elle a aussi).

Je ne comprends que difficilement son blocage, et si tu dis que le sexualité féminine s'apprend, elle refuse de l'apprendre. Elle se refuse à tout travail personnel (ne serait-ce que pour elle, se sentir bien dans sa peau, féminine, ...).

 

Quant à toi, ça fait plaisir de lire que tu t'es retrouvée et que tu te sentes bien. Tu es épatante de lucidité et d'honnêteté sur ta vie. Ce sont de grandes qualités chez quelqu'un. Par contre, on sent comme une petite pointe d'amertume, comme le regret d'avoir "perdu" du temps (perdu ton temps ? ) avec ton mari (mais je me trompe peut-être). Toujours est-il que tu sembles être une belle personne (et pas uniquement physiquement, même si tes photos sont magnifiques), et celui  (ou celle ...ou ceux) qui partage ta vie ont bien de la chance.

 

Je te remercie...

 Au plaisir de te lire

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Invité

Tu écris bien et tu sais mettre des mots sur tes maux ! L'écrit est un formidable moyen de communication, il permet de faire passer un message dans son entièreté sans interruption et sans que l'affect ne pollue le message.

Tu devrais lui écrire cela (sans évoquer sa famille) en y mettant ton ressenti. Parles lui de tes déceptions, de tes frustrations, de tes attentes, de ton désir de comprendre, de faire ce travail avec elle. N'hésite pas à lui dire vraiment les choses !!!!! Sois franc et surtout il faut qu'elle comprenne que tu souffres de cette situation.

Poses toi les bonnes questions également ! Comme par exemple les questions que j'ai glissées dans ton message.

Ensuite tu pourras analyser ses réactions et son attitude face à ton désarroi. Si elle t'aime elle ne peut pas ignorer cela ou faire semblant qu'il n'y a aucun problème.

Enfin tu devras faire une introspection, ce que tu veux vraiment mais aussi ce que tu ne veux plus.

En revanche, il n'y a pas de remède miracle et cela tu le sais. Tu es maître de ta vie et de tes décisions. Personne n'a le droit de te dire quoi faire, tu sais mieux que quiconque ce que TU veux et ce qui te rendra heureux.

 

Il y a 11 heures, JMA a dit :

Pour le couple, la thérapie, nous avons essayé, par deux fois, une fois avec un médecin-sexologue, la deuxième fois avec une psychologue de couple. Dans les deux cas, mon épouse n'a pas voulu poursuivre la thérapie. Pour elle uniquement, elle a consulté une psychologue(problème de confiance en soi, dépressions, phobies diverses...), et là encore, elle n'a pas voulu poursuivre.

Pourquoi ne va t elle pas au bout de ce qu'elle entreprend ?

Pour l'histoire, elle a été éduquée dans une famille adorable, mais très vielle France des années 50. Un peu beaucoup catho, on se méfie des médecins, rien ne convient, et pour les psychologues et autres personnages de ce genre, ce sont forcément des charlots. Bilan, sur les trois enfants qu'ont eut mes beaux-parents, trois problèmes de couples. Entre mon épouse et moi, où la sexualité à totalement disparue du moment où l'on s'est fiancés et que la date de mariage était fixée  pense que chez eux, étant jeunes, les problèmes d'amours, de sexualités devaient assez tabous, si bien que maintenant, il y a comme un blocage.

Penses-tu que notre passé oriente totalement nos choix ? Ne sommes nous pas capable de remise en question ?

Pour les deux thérapies auxquelles j'ai participé (le sexologue et la psy de couple), chaque fois que le sujet des parents, de l'éducation étaient abordés, c'était "bloqué" par mon épouse. Et lorsque que venait la période des conseils, des aides pour améliorer la situation (pousser à changer un peu, à communiquer, à jouer, regarder des vidéos ou lire des livres érotiques, évoquer certains fantasmes ou d'autres formes de sexualité...), alors, là, c'était fini, et l'on arrêtait . Ma femme refuse obstinément de voir les choses sous un autre angle que son prisme "déformé", parler et communiquer autour du sujet de la sexualité (ou du couple) est devenu impossible, elle bloque, se braque et s"énerve...

N'y a t-il pas autre chose ? Un traumatisme enfoui ?

Seuls nos rôles de père-mère, mari "administratif" et fonctionnels n'ont d'intérêts à ses yeux. Pour le reste, mon épouse est "adorable", toujours prête à rendre service, charitable, bonne mère (même si parfois, il faut rééquilibrer ce côté très rétrograde qu'elle a aussi)

Est-ce ta définition du couple ? Cela te convient-il ?

 

 

 

 

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Hello kalinda,

J'espère que tu vas bien...

 

Je vais tâcher d'apporter un peu de réponse à tes questions ...

Citation

Pourquoi ne va t elle pas au bout de ce qu'elle entreprend ?

C'est extrêmement difficile à dire, d'autant que pour le reste, elle est plutôt jusqu'au boutiste (voire même trop, car elle fonctionne aussi comme ça dans ses erreurs...). Je pense que ce n'est pas tant de ne pas vouloir aller jusqu'au bout, mais plutôt d'avoir à la fois à faire des choix(quelque chose de compliqué pour elle...), de devoir assumer les choix et les actes (elle a beaucoup de mal avec la notion d'accepter les conséquences ou les "devoirs"...), mais pire encore, l'idée de changer et que l'on remette en cause sa manière de penser, fonctionner, appréhender le monde lui est insupportable, et lorsque l'on suit une thérapie (individuelle ou en couple dans son cas), il arrive forcément un moment où il faut accepter que si problème il y a , ce n'est pas uniquement de la faute de extérieure ou des autres, mais que l'on a un rôle actif dans ce problème.

Quelques exemples typiques de son comportement et de sa manière de percevoir ses problèmes :

  • Elle s'est essayé au Karaté,elle est assidue et ne ménage pas ses efforts (comme pour tout le reste d'ailleurs, ce sont deux de ses grandes qualités), sauf que ce qu'elle n'arrive pas à faire, c'est toujours de la faute des profs qui ne montrent pas bien. Quand elle était étudiante en Fac de Droit, elle a triplé sa licence parce que les profs expliquaient mal et s'en foutaient des étudiants, quand quelque chose ne se passe pas bien au travail, se sont les managers qui sont mauvais ou les collègues, ou...Jamais, au grand jamais, elle ne se remet en question, même si elle change de profs, d'instructeurs ou de collègues et managers, que les problèmes sont "toujours" à peu près les mêmes, jamais elle ne se posera la question de comment elle peut, d'elle même, faire en sorte de "s'adapter", de "comprendre autrement", d'adapter une autre méthode de travail, et encore moins se dire qu'elle est peut-être le problème (ou au moins, qu'elle en fait partie en dehors de se victimiser)...(d'où son côté jusqu'au boutiste, ou même si elle s'y prend mal dans un truc, elle continuera quelles qu'en soient les conséquences)...
  • Lorsque dans notre vie, nous avons fait des choix de couples et des choix de vie, comme nous fiancer, vivre ensemble, nous marier, avoir notre premier enfant, acheter une maison (c'était chaque fois ses demandes à elle,  elle "en avait besoin" à ce qu'elle disait et je "souhaitais répondre à ses besoins, je m'imaginais que c'était mon rôle), elle prenait donc ce qu'elle voulait mais se refusait à prendre "sa part" sauf ça lui convenait. J'avais beau dire : "Écoute, tu veux que l'on se marie, mais il va falloir régler ce soucis de libido", ou encore "tu es drôle, tu veux un enfant mais tu te refuses à tout rapports, il faut régler le problème avant...", chaque fois, elle disait oui, qu'elle ferait ce qu'il fallait, mais qu'elle avait besoin de "çe truc en plus" pour aller mieux, et chaque fois je faisais confiance pour qu'au final, une fois le truc obtenu, on se retrouve au même point (sauf qu'elle avait obtenu ce qu'elle voulait). Alors, bien sûr quand je lui en faisais (ou fais encore) le reproche, elle me dit que j'ai accepté, que je n'avais pas le couteau sous la gorge...et oublie ses promesses, et si je les lui rappelle, elle trouve le moyen de dire que l'on ne fait pas des trucs "par amour" en attendant quelque chose en retour, surtout "du sexe", et que de toute façon, ce n'était pas ce qu'elle rêvait (en plus elle se permet d'être déçue)...Alors, de mon côté, je suis très bête, je te l'accorde, j'ai cédé, été patient, j'ai "voulu croire"....mais moi aussi je voulais me marier, avoir des enfants et une maison, mais pas comme ça. Ceci dit, c'est aussi comme ça que l'on a réussi à voir des conseillers de couples, même si ça a échoué.
Citation

Penses-tu que notre passé oriente totalement nos choix ? Ne sommes nous pas capable de remise en question ?

Peut-être pas totalement, mais très fortement, j'en suis persuadé. Notre histoire, notre culture "sociale et environnementale" (famille, religion, culture d'une région du globe...), influencent forcément sur notre manière de penser, de faire nos choix et de raisonner. Quand à la période adolescente, on se rebelle contre le modèle parental pour se construire en tant qu'adulte, c'est aussi une réaction à notre environnement et à notre passé. Et ensuite, quand on forge notre mentalité adulte, elle s'appuie sur nos expériences et celle de nos parents, amis, et pygmalions...Nous sommes en théorie tous apte à nous remettre en question, mais toujours selon un modèle que nous connaissons, les remises en questions "profondes" demandent du temps, de l'aide et quelques fois des évènements plus ou moins grave (maladie, abandons,accidents...).

Citation

N'y a t-il pas autre chose ? Un traumatisme enfoui ?

Je me suis posé cette question des années durant. Et je t'avoue que c'est la principale raison qui m'a fait tenir, croire, essayer de "vivre avec". Je me disais que je pourrais l'aider, soit directement, soit en l'aidant à trouver de l'aide...Mais rien, au final, rien ne ressort. Ses parents, malgré leur côté rétrogrades sont des gens aimants, je ne pense pas qu'elle ait subie de violences particulières (physique, morales, sexuelles...) qui lui génère ces blocages. Elle est sujette à pas mal de phobie (peur de l'eau (piscine, mer, rivière...), des ponts, des parking souterrains, ...). Elle avait très peur de "l'abandon" aussi, que je pensais dû à sa précédente relation...Mais aujourd'hui, j'ai presque envie de dire (c'est moche) que je m'en fiche. Si traumatisme il y a, durant toutes ces années, elle avait l'occasion d'en parler, de les traiter, de comprendre, et elle s'y est refusée, par contre, de mon côté, je n'ai pas à en subir les conséquences (voulues ou involontaires).

Citation

Est-ce ta définition du couple ? Cela te convient-il ?

J'avoue que en tout cas, ces "rôles" en font partie dans ma vision du couple, mais pas seulement. Il manque la partie amant-amis...Tout comme l'on devrait l'un et l'autre s'aider à évoluer, apprendre, changer, gouter, tester, guérir..Tu as peur d'essayer ça, ne t'inquiète pas, je suis là, je ne connais pas ça, alors montre-moi, explique moi...tout en gardant aussi nos particularités et nos différences...Il y a une notion d'équilibre à respecter ...

Quand je vois mes enfants, je me dis que nous les éduquons bien, quand je vois ce que nous avons surmonté, nous avons construit, je me dit que nous n'avons pas échoué sur tout, que ça en valait la peine pour une grande partie de ce qui constitue notre vie, mais sur le plan profond, intime, c'est la catastrophe, notre relation "est pourrie", car bien sûr, cette frustration, ce "pilier" qui manque à notre relation me donne l'impression que c'est au bénéfice d'un cruel sacrifice. Nous sommes maintenant incapables de communiquer, mon épouse est constamment sur la défensive et agressive. Nous n’avons plus de moment apaisé, serein où l'on pourrait aborder une manière de régler nos problèmes sans que celà ne tourne à l'affrontement. De mon côté, ma principale arme de défense est le cynisme et le sarcasme, si bien que celà n'arrange pas les choses, mais je n'ai rien trouvé d'autre pour me "protéger" un minimum. (c'est valable pour tous mes problèmes, y compris ceux de santé...).

 

Drôle de vie n'est-ce pas ? On croit bien faire, on veut bien faire, on pense que l'on réussira où tant d'autres échouent, et lorsque l'on regarde en arrière, on se rend compte que rien ne se passe comme on le souhaite, comme on aurait aimer vivre sa vie, et aujourd'hui, seul les goûts âpres et amers restent, seuls les jours de pluies sont dans nos souvenirs , on en oublie le soleil, le miel, et surtout on oublie pourquoi on a fait et vécue tout cela, juste pour un peu de miel et de soleil...En tout cas, c'est ce que je me dis aujourd'hui...

Merci...

Au plaisir de te lire...

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Invité

Ces questions n'appelaient de réponses que pour toi !

Concernant la remise en question je ne suis pas totalement d'accord avec toi. Certes notre enfance, nos expériences influent mais devenir adulte signifie également réfléchir par soi-même. Pour cela il faut s'ouvrir, arrêter de penser qu'on détient la vérité. Je suis totalement différente de la fille de 20 ans que j'étais. Ma pensée est diamétralement opposée à celle de mon père. Il m'arrive de lutter contre des automatismes que je garde de mon enfance mais il n'est pas question que je reproduise des choses qui me font horreurs.

il y a 39 minutes, JMA a dit :

Drôle de vie n'est-ce pas ? On croit bien faire, on veut bien faire, on pense que l'on réussira où tant d'autres échouent, et lorsque l'on regarde en arrière, on se rend compte que rien ne se passe comme on le souhaite, comme on aurait aimer vivre sa vie, et aujourd'hui, seul les goûts âpres et amers restent, seuls les jours de pluies sont dans nos souvenirs , on en oublie le soleil, le miel, et surtout on oublie pourquoi on a fait et vécue tout cela, juste pour un peu de miel et de soleil...En tout cas, c'est ce que je me dis aujourd'hui...

Je ne juge jamais la vie des autres, je ne vois pas en quel honneur je me le permettrais.  Hier est hier, tu es resté, tu as accepté, tu as construit une vie avec ta femme. Mais AUJOURD'HUI que veux tu ????? Je pense que tu le sais parfaitement mais que tu n'as pas le courage de répondre à cette question !

Parfois nos choix sont difficiles et courageux ou difficiles et lâches mais personne ne peut les faire à notre place. En revanche on se doit de les assumer et avancer en conséquence.

 

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@JMA Je me retrouve quand même pas mal dans tout ce que tu as pu décrire de ta situation personnelle. Peut-être à ce point-là mais personnellement, j'évolue également dans ce sens à mon plus grand regret :( J'aurais voulu savoir si depuis le mois de Janvier, ta situation avait évoluée ?

@kalinda La réponse à ta question est sans doute vraie. Je veux dire que la solution est de se séparer et de recommencer une nouvelle vie avec ce que l'on désire vraiment. Mais je pense que c'est aussi un peu plus compliqué que cela. C'est une solution de facilité, or ce n'est pas l'objectif recherché (je parle pour JMA mais aussi pour moi). Si tu résumes ta vie en 10 points importants, qu'il y en a 9 qui vont bien et 1 qui cloche, est-ce que ça vaut le coup de tout foutre en l'air ? Je ne pense pas... même si ce manque est difficile à vivre :(

 

Le 31/01/2018 à 12:14, kalinda a dit :

Concernant la remise en question je ne suis pas totalement d'accord avec toi. Certes notre enfance, nos expériences influent mais devenir adulte signifie également réfléchir par soi-même. Pour cela il faut s'ouvrir, arrêter de penser qu'on détient la vérité. Je suis totalement différente de la fille de 20 ans que j'étais. Ma pensée est diamétralement opposée à celle de mon père. Il m'arrive de lutter contre des automatismes que je garde de mon enfance mais il n'est pas question que je reproduise des choses qui me font horreurs.

Vous avez tous les deux raisons selon moi... Le passé aide la personne à se construire et sert souvent de bases pour sa vie future. Après, tout le monde est libre de réfléchir par soi-même comme tu dis. Sauf que tout le monde n'a pas la force de caractère de s'opposer à ce qu'ils ont vécus comme "normal" dans leur enfance. Personnellement je suis comme toi, je voulais absolument reproduire un autre modèle que celui de mes parents et donc j'ai également cette force de caractère. Mais pour mes deux soeurs par exemple ce n'est pas le cas... On n'est pas tous égaux ;-)

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Bon Ama mets les pieds dans le plat et dis ce qu'elle pense.

Non ce n'est pas facile , en fait c'est tout sauf facile , de se séparer et de refaire sa vie , d'ailleurs c'est tellement difficile que bien plus de femmes que d'hommes ont le courage de le faire ...

( Et si vous vous posez la question : Oui je l'ai fais )

Ensuite la sexualité c'est , selon les couples, entre disons 40 et 70% de ce qui fait tenir un couple, de ce qui fait qu'ils sont heureux ensemble , pour ma part c'est facilement 60%, alors quand sexuellement ça ne va plus , je peux un temps me raccrocher aux autres branches mais si ça ne s'arrange pas , ça ne dure qu'un temps.

Et puis désirer l'autre c'est la plus forte façon de lui montrer son amour et surtout de l'aimer , alors quand le désir n'existe plus, que reste il ? ( Bon à moins d'être asexuels éventuellement )

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@Amarylis Effectivement si c'est le critère N°1 qui représente 60% du couple, la question ne se pose pas longtemps... Personnellement je l'estime pour ma part entre 15 et 20%, ce qui ne crée pas une majorité. Le plus important étant les enfants qui représentent au moins 60% de notre couple. Le reste étant découpé entre un accord de personnalité, un partage de passions / loisirs, la tendresse... alors après effectivement lorsque les enfants auront quitté la maison, si cela n'a pas évolué la question deviendra plus importante. Mais à l'heure actuelle, je ne pense pas que cela vaille le coup de tout foutre en l'air pour des pulsions... Puis même si ma femme n'a pas réellement d'envie, cela ne m'empêche pas de savoir qu'elle m'aime même si elle ne me le montre pas de cette manière qui, je suis bien d'accord avec toi, est la meilleure façon de montrer à l'autre l'amour qu'on lui porte.

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Je n'ai pas d'enfants c'est un choix je n'en ai jamais voulu , mon ex mari ( oui parce que nous étions mariés ) et moi on s'est mis ensemble j'avais 28 ans lui 32 ans , 5 ans plus alors que je n'avais ( que ) 33 ans et donc lui 37 ans , notre vie sexuelle était devenue quasiment inexistante , au bout donc de seulement 5 ans de relation et en ayant moins de 40 ans l'un comme l'autre , je l'ai d'abord trompé ( peu de temps 6 mois) puis je l'ai quitté, pourtant on s'entendait bien, on avait pas mal de passions en commun ( cinéma, séries ) et on avait une "belle vie" c'est à dire que nos revenus nous permettait de faire pas mal de choses et de se faire plaisir et justement quand on part une semaine en vacances avec son mari à Sète en mobile home et qu'il ne vous touche pas une seule fois durant cette semaine , alors que cela fait déjà des mois qu'on essaye de comprendre pourquoi ? Qu'on tente de discuter , de l'exciter , qu'on se fait jeter comme une malpropre , qu'on entends son mari nous dire " Mais tu ne penses qu'à ça , tu es une salope !" et bien j'ai jeté l'éponge.

J'ai 41 ans maintenant et je ne regrette pas un seul instant la décision que j'ai prise, j'ai tout quitté ( mon mari, ma ville, mon boulot) du jour au lendemain pour vivre une relation passionnelle et fusionnelle qui a duré 4 ans et demi depuis je suis une célibataire qui s'éclate et je le vis très bien aussi, j'ai plein de chéris, ils m’emmènent manger , ils m’emmènent danser, ils me rendent plein de petits services et ils me font l'amour ! J'ai une belle vie.
Alors oui je suis passée pour la salope de service qui quitte son mec pour un autre qui la baise , ça m'a blessé mais en même temps c'était vrai.

Mon neveu qui a 27 ans et déjà 3 enfants avec une fille qui non seulement ne voulait plus avoir de rapports avec lui mais en plus l'a trompé plus d'une fois ( en plus d'être une fainéante totalement inculte ) vient enfin de la quitter pour une jolie fille courageuse et qui elle l'aime, je suis la seule de la famille à les avoir féliciter de leur relation et à les soutenir parce que selon le reste de la famille , qui pourtant le savait aussi malheureux, il aurait du rester avec l'idiote et assumer son rôle de père ...et être malheureux une bonne partie de sa vie !
Moi ça me rends si heureuse de le voir heureux, de le voir sourire, de le voir épanoui.

Alors oui bien sur chacun sa vie, chacun ses choix et je ne suis personne pour juger la vie des autres , moi je sais juste que dans mes souvenirs il n'y a et qu'il y aura jamais que les jours de pluies ... 

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Je lis pleins de décisions courageuses dans vos décisions, vous avez raison et très certainement fait les bons choix. Personnellement je suis loin d'être aussi malheureux pour franchir ce cap, je l'ai fais professionnellement et c'est sûr que je revis depuis que j'ai quitté mon job et recommencer un autre. Cela me donne de la force, de l'envie et de l'excitation (même si pour le coup ce n'est pas sexuel...) mais ça me montre aussi les imperfections dans mon couple... mais effectivement tout le monde a sa conception du bonheur, vous avez raison :)

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