Aller au contenu

Messages recommandés

Bonjour à tous, cela fait bien longtemps que je n’ai pas écrit ici, sur ce forum fantastique, et notamment dans la section « Vos Expériences ». J’ai bien changé depuis mon dernier (et premier !) récit… Je pense en bien, cela était nécessaire. Bref, ce n’est pas le sujet de cette présente histoire, pour les plus curieux, cela se passera en MP.

Tout d’abord, un peu de contexte. Depuis peu, j’étudie dans une ville de région parisienne. Cela m’a permis de rencontrer du monde, de bouger un peu de ma « campagne », et finalement, de trouver une copine. Elle a 22 ans, j’en ai 24. Elle est Vietnamienne, et nous conversons la plupart du temps en anglais. Bien sûr, pour ce récit, je retranscrirai tous nos échanges en français. Nous sommes ensembles depuis novembre 2017. Ma première fellation eut lieu pas plus tard que dimanche dernier. Explications….

 

En cette semaine de rentrée, j’ai eu beaucoup d’examens. Mais j’ai aussi, à leur suite, 4 jours de libres, l’occasion de voir ma douce avant de replonger dans le torrent des cours. Elle est toujours vierge, et nous avons quelques difficultés à franchir le pas. Elle est, semble-t-il, très stressée par l’acte, la pénétration, au point de ressentir douleurs et contractions de son vagin à chacune de mes tentatives de pénétrer son antre. Pour l’aider à la détendre, je n’ai de cesse de caresses, massages, et baisers, mais jusqu’alors, rien n’y fait.

Depuis quelques temps, je lui parle d’un jeu d’exploration que nous pourrions mener, pour nous découvrir, pour que son appréhension diminue en découvrant ce qui bientôt viendra la combler. Oui, ma douce est vierge, et n’a jamais eu de copain, et elle compte sur moi pour la guider.

Je lui propose donc de venir samedi après-midi, afin de prendre part enfin à ce jeu, à cette exploration de nos corps. Elle arrive vers 16 h, emmitouflée dans son manteau, faisant face au froid parisien. Je lui offre une tasse de thé, qu’elle accepte, et nous dégustons de petits gâteaux de Noël, cuisinés par ma mère, délicieux et sources de détente bienvenue, sur le canapé.

Ma douce se réchauffe, son sourire s’allonge. Je la regarde dans les yeux, ses yeux si noirs et si profonds, et son regard m’interroge. Je souris mais ne dis rien. Ma main caresse sa joue, et je rapproche ma tête de la sienne. Mes lèvres se déposent délicatement sur les siennes. Je sens sa bouche s’ouvrir, et bientôt sa langue rejoint la mienne. Ce qui n’était qu’un discret baiser devient vite un balai fougueux et violent, onctueux et doux. Je quitte ses lèvres pour couvrir son cou de baisers, puis son épaule. Mes mains caressent son dos, ses cuisses, j’agrippe ses fesses, je la sens gémir… c’est trop bon. Ma langue remonte vers son oreille, humecte son lobe, et d’une voix à peine audible je lui murmure :

« Alors, prête pour notre jeu d’exploration ? »

 

La suite, si vous la désirez….

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Et ben oui je pense qu'on la désire cette suite.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bien sur, la suite !

On n'a même pas commencé l'apéro, là...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ok alors, la suite :

« Alors, prête pour notre jeu d’exploration ? »

Elle rigole, puis me répond dans un gémissement : « oui… mais comment ça se passe ? ». Je lui en explique alors le principe : chacun notre tour, nous aurons les yeux bandés, et nous jouerons le passif. Pendant ce temps, l’autre, qui peut voir, joue l’actif. Le passif doit laisser faire l’actif, et lui faire confiance. L’actif doit satisfaire à la fois sa curiosité, mais aussi son / sa partenaire, en lui procurant du plaisir. Les seules interactions du passif sont celles qui se présentent directement à lui, par les mains de l’actif, ou sur sa bouche, par exemple. Je lui propose alors de choisir quel rôle elle veut incarner en premier. Son choix se porte sur le passif.

Je lui mets alors sur les yeux mon bandeau improvisé, quoique confortable (en polaire). Elle n’a pas l’air très à l’aise, et un peu tendue. Je l’embrasse alors, un baiser tendre et délicat, et je la rassure. Je lui demande de me faire confiance, et de m’arrêter si le jeu lui déplaît. Elle hoche la tête, et se tait. Je m’applique alors à couvrir de baisers chaque parcelle accessible de sa peau, lentement, tendrement : sou cou découvert, puis je descends sur ses épaules, repoussant le tissu de son haut. Mes mains se faufilent dessous, et parcourent son dos, mélange de caresses sauvages et de tendres griffures. Ma douce glisse un peu du canapé, mi-allongée mi-assise. Je repousse son haut au-dessus de sa poitrine, et j’entreprends de m’occuper de ses seins. Ils ne sont ni trop petits, ni trop gros : ils ont la taille parfaite, celle où ils tiennent dans mes mains. Je peux donc les malaxer, doucement, pour son plus grand plaisir.

Ma bouche rejoint bientôt mes mains. J’aspire, je tète, je lèche, je joue avec ma langue de mille façons avec ses tétons, chaque gémissement augmentant un peu plus mon excitation. Patience. Quand ma bouche est à droite, ma main est à gauche, et vice-versa. Vite, lentement, vite à nouveau, je souffle puis je mordille, je suce puis je pince, je lèche puis je tords. Ma douce n’en peut plus, et ses gémissements sont de plus en plus pressants. Je quitte à regret ses seins, et ma douche reprend son exploration vers le bas. Son ventre, puis j’arrive sur sa culotte, que je contourne. Elle m’avait dit précédemment ne pas vouloir que je l’embrasse là, car elle trouvait cela bizarre. Pour y accéder aujourd’hui, il va falloir ruser.

Ma douce est déjà au bord de l’explosion, il est temps de la faire désirer. Ma bouche s’éloigne donc des lieux chauds, et couvre de nouveaux baisers ses jambes, ses mollets, ses pieds. Je lècge chaque orteil, soigneusement, pour ne pas faire de jaloux. Ma langue se promène sur sa plante, la faisant tressaillir de plaisir. Ma bouche la recouvre de mon amour, de ma tendresse, de mon envie. Mais elle ne s’arrête pas là : je me rapproche tout doucement de son antre, du genou, je descends sur sa cuisse, petit baiser par petit baiser, un coup avec la langue, un coup sans. Tout doucement, et finalement mes lèvres se posent sur sa caverne, à travers le tissu. Les ondulations de son bassin cessent brusquement. Je suis immobile, ma bouche ne bouge pas. Je lève les yeux, elle a gardé le bandeau. Je lui murmure : « fais-moi confiance ». Elle acquiesce, et se détend. Ma bouche s’active, et à travers le tissu je palpe ses lèvres. Puis je l’écarte avec deux doigts, et ma langue entre en contact avec le fruit tant désiré….

Une suite ?

  • Like 4

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tu ne peux pas t'arrêter là 😨 vite la suite

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un récit délicieux en effet. La vingtaine est l'âge idéal pour s'adonner à ce petits jeux coquins, pleins d'innocence et naïveté...une époque que j'ai adoré et tu fais bien d'en profiter à ton tour...

Et moi aussi j'ai hâte de connaître la suite ! ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.