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Evano

Si j'avais eu le courage d'oser

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Pour commencer ce récit, je vous invite à aller lire dans le « J’avoue tout », ma confession sur « Une collègue si belle » car ce récit la concerne… Je vais tenter d’imaginer ce qu’il se serait passé si j’avais eu le courage ou l’occasion d’aller lui parler.

Chapitre 1

Comme tous les jours, je descends à la cafétéria pour rejoindre mes collègues. Je passe devant le bureau de cette fameuse collègue que je trouve si belle. Difficile de croiser son regard avec la décoration de l’open space mais elle porte ses lunettes qui lui donne un côté secrétaire sexy terriblement excitant. Elle est coiffée exactement comme Rachel Green dans Friends lors de la saison 10, des cheveux châtain avec des mèches blondes assez longues, une mèche cachant une partie de son front en partant sur le côté. Chaque jour, je tente de ne pas la regarder plus qu’une autre mais  c’est toujours difficile. Nos échanges se limitent à des « bonjour » lorsque l’on se croise seul à seul dans un couloir.

Une fois arrivé à la cafétéria, je salue mes collègues et me rends au comptoir pour prendre de l’eau chaude. Comme souvent, il n’y en a plus et je dois attendre que les serveurs doivent remplir les thermos. Un collègue vient me souhaiter une bonne année et l’on discute de nos réveillons. Parfois je pense qu’il y a comme une Force (ou la Force pour les plus geeks autour de nous), vous savez quand on a une impression de « déjà vus » ou des intuitions... Et bien là, j’ai eu une intuition, j’ai tourné la tête sur ma droite et elle est là… Son regard est comme figé droit devant elle puis après quelques secondes, elle tourne la tête vers moi, nos regards se croisent et j’ai vraiment l’impression d’être dans un film, que tout disparaît autour de nous.

  • « Bonjour » Lui dis-je à demi-mot comme si personne d’autre ne devait entendre

Son si charmant sourire se dessine sur sa bouche et son regard est partagé entre la fuite et soutenir le mien.

  • « Bonjour et bonne année » me répond-elle de sa voix assez grave pour une femme.
  • « C’est vrai, bonne année également »

Un court silence s’installe, on se regarde, on se sourit sans savoir quoi dire… Au moment où je vais pour tenter un nouveau sujet, le serveur me tend le thermos d’eau chaude et je me retrouve obliger de la prendre, coupant mon idée de conversation mais sans oublier d’être poli. Je saisis la carafe vers elle et elle me tend en échange son thermos, je pose ma tasse et saisis de la main gauche son thermos en pensant qu’elle le lâcherait. Mes doigts se retrouvent sur les siens…  Ce simple contact me fait frémir et je sens une chaleur envahir mon corps mais je ne laisse rien paraitre, cela serait dommage de la bruler. Je verse donc l’eau chaude et notre contact prend fin. Je verse de l’eau chaude à mon tour dans mon thermos et je vois qu’elle attend à côté. Je me tourne vers elle et on s’éloigne du comptoir cote à cote comme si on allait s’assoir à une table et faire connaissance.

  • « Hey Manon, on est là ! » Elle se tourne vers moi et me sourit
  • « Bonne journée, à plus. » me dit-elle en souriant timidement
  • « Bonne journée… Manon… »

Enfin je connais son prénom… Je rejoins mes collègues assis juste en face des siens. Durant toute la pause, je n’écoute pas vraiment les discussions car nous ne nous lâchons pas du regard avec Manon, chacun se souriant lorsque l’autre regard au regard du premier. Après de longues minutes, je la vois se lever avant tous ses collègues et me lancer un regard terriblement insistant. J’hésite un instant après qu’elle soit sortie de mon champ de vision puis me lève à mon tour, prétextant une réunion oublié pour remonter rapidement.

  • « Manon ! » dis-je en la rattrapant sur le palier du premier étage

Elle se retire surprise d’être ainsi interpellé. Sans réfléchir, je passe une main sur sa joue, elle ne réagit pas. Je colle mon corps contre le sien, encore aucune réaction. Je pose mes lèvres sur les siennes délicatement, sans aucune réaction de sa part. En un quart de seconde, je me dis que ce n’est peut-être pas l’idée du siècle d’embrasser ainsi une collègue avec tous ce qu’il s’est passé en termes d’agression ou harcèlement sexuelle…

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C'est un excellent début :D

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Vouaich attention le harcèlement tsssssss !!! Bientôt on ne pourra plus rien faire :(

J'aime souvent les débuts , d'une histoire réelle ou pas ;)

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Chapitre 2

Je me retrouve donc le corps collé contre celui de ma collègue. Je suis plus grand d’une demi-tête et sa poitrine généreuse se retrouve juste sous mes côtes, je me rends compte à ce moment à quels points ses seins ont l’air gros. Délicatement, je décolle ma bouche attendant une réaction. Même si elle me gifle, cela me conviendrait car au moins j’aurais une réaction. Elle laisse échapper un léger soupire contre mes lèvres encore proche des siennes. Sa main gauche vient se poser sur l’une de mes hanches et je sens qu’elle me tire vers elle. Sans se décoller l’un l’autre, nous reculons contre le mur. Sa main se décale à ma nuque qu’elle sert pour recoller mes lèvres aux siennes. Très rapidement, nos langues se touchent sans hésitation et avec passion.

Des voix au bout du couloir nous ramènent de notre havre, nous ouvrons les yeux et nous détachons nos corps l’un de l’autre. Nos collègues passent à côté de nous sans même nous regarder et descendent les escaliers. Je n’ai aucune idée de quoi dire ou quoi faire à présent. La question qui me taraudait depuis des mois vient de trouver sa réponse… Oui, je lui plais ! Mais maintenant ? Je ne le remarque que maintenant mais je sens ma verge s’allonger et durcir sous mon caleçon, je sens mon gland frotter pour se frayer un chemin le long de ma hanche gauche. Je vois à son regard qu’elle est aussi troublée que moi. Son regard pétillant, sa bouche entre ouverte, sa lèvre inférieur qu’elle mordille, sa respiration profonde.

  • « Si tu veux continuer, dans 10 minutes, devant les toilettes avant l’entrée de la cantine »

J’ai du mal à intégrer ce qu’elle sous-entend ou bien j’imagine que trop bien ce qu’il risque de se passer mais à présent plus question de faire marche arrière alors acquisse de la tête en lui souriant. Elle se retourne vers le couloir et marche en direction de son bureau. Je la suis, non pas pour admirer sa silhouette, à ce moment, je ne suis plus gêné de regarder ses fesses qu’elle fait surement exprès de faire rouler sensuellement. Elle s’assoit à son bureau après m’avoir lancé un dernier regard par-dessus son épaule.

J’ai le cœur qui bat à cent à l’heure, la respiration saccadée et des frissons dans tout le corps. Je tremble de tout mon corps sous l’excitation mais mon âme également tremble littéralement. Je ne sais plus où j’habite, quel jour nous sommes, ce que j’ai à faire aujourd’hui… Tout ce dont je me souviens, c’est la douceur de ses lèvres, les douces nuances de son parfum, la chaleur de sa joue dans le creux de ma main, la pression de ses doigts à l’arrière de ma nuque pour s’embrasser à nouveau. Dix minutes à tenir, à attendre, à imaginer ce qu’il va se passer… Non ne pas imaginer ! Si je pouvais éviter de traverser l’open space jusqu’aux escaliers menant à la cantine avec un modèle « poutre apparente » cela m’arrangerait. Je scrute chaque minute s’écoulait les unes après les autres. Ironiquement je pense que l’attente risque de durer plus longtemps que l’acte au vue de mon excitation… Il va falloir que j’assure car si jamais cela se passe mal, que je suis précoce ou que je n’arrive pas à bander et qu’elle en parle à ces collègues… NON ! NON ! ET NON ! Le sexe ce n’est pas une performance… Ce n’est pas une compétition… Regarde l’état dans lequel tu es après un simple baiser… Le plaisir c’est plus complexe… C’est une alchimie avant toute performance…

Deux minutes avant l’heure, je ne tiens plus en place et me lève de mon bureau et me rend devant l’entrée de la cantine. J’emprunte le couloir sur la droite avant l’entrée qui mène aux toilettes… Judicieux comme choix, il est encore 9h50… Cet endroit est désert à cette heure-ci… Maline en plus d’être magnifique ! Je ne l’attends pas longtemps, je la vois arriver, remettre sa mèche en place derrière son oreille. Plus question de fuir le regard de l’autre à présent. Sans dire un mot, elle entre dans les toilettes pour femmes et me tient la porte en me lançant un regard par-dessus son épaule. Je la suis comme son ombre sans me poser aucune question, à ce moment mon cerveau est tout simplement débranché.

C’est elle qui ferme la porte des toilettes PMR, c’est certes pas très bien de les occuper mais c’est tellement plus spacieux… Le clic du verrou sonne comme une cloche qui nous informe qu’à partir de maintenant, nous sommes seuls…

Difficile de dire lequel de nous deux s’est jeté sur l’autre, nos mouvements sont synchrones. Mes mains se posent sur son visage comme si je voulais m’assurer qu’elle ne puisse pas s’en aller. Nos bouches se retrouvent, un vrai baiser passionné, difficile à décrire à l’écrit de façon sensuelle, vu de l’extérieur, cela parait toujours un peu dégueulasse deux personnes s’embrassant à pleine langue mais à le vivre… de toute façon dans ces moments, on a souvent les yeux fermés. Ses mains commencent immédiatement à ouvrir un à un les boutons de ma chemise, même si je n’avais plus de doute sur ses intentions, je sais ce qu’elle veut à présent : mon corps !

Je retire ma chemise et l’accroche aux porte-manteaux en remerciant le stagiaire architecte qui a pensé à mettre des porte-manteaux dans ces toilettes. Mes mains se posent également sur son haut pour le lui retirer, je commence par les boutons du haut, libérant ainsi sa poitrine et je reste sans voix face à une telle beauté. Je réalise à présent qu’elle n’a jamais mis de décoté laissant apercevoir ses seins. Je ne suis pas spécialement accro aux grosses poitrines mais là je dois avouer qu’ils ont l’air magnifique sous leurs maintiens noirs. Je l’embrasse à nouveau en glissant l’une de mes mains dans le creux de son dos. Ses mains se posent sur ma ceinture… Ca y est, on y est…

Elle ouvre délicatement ma ceinture en me fixant droit dans les yeux, nous reprenons alors notre respiration. Je sens que mon sexe est sur le point de déchirer mon jean tellement je suis excité. Elle le déboutonne puis ouvre la braguette pour dégager ma verge encore caché. Elle passe ses doigts tout du long pour remonter à l’élastique de mon boxer afin de le faire glisser et ainsi sortir ma queue dressée. Ses doigts se referment autour, elle peut sentir à quel point elle m’excite. Elle lâche un petit gémissement en parcourant mon sexe dans sa longueur. Ses doigts commencent doucement à me branler sans trop serrer ma verge, les miens se posent à leur tour sur son pantalon. J’ouvre un à un les boutons, jusqu’au dernier, puis je glisse ma main sous son sous-vêtements en dentelle noire. Je découvre une fine bande de poils, ce qui me rend fou lorsqu’elle est bien taillée… Je sens qu’elle est déjà bien humide, le tissu de son string mouille mes doigts lorsque je le décolle de ses lèvres.

Rapidement nos mouvements mutuelles s’intensifient, s’accélèrent. Elle resserre progressivement mes doigts sur ma verge en allant de plus vite. Les miens appuient sur ton sexe trempé, jouant avec son clito, ma paume appuyant sur son pubis, puis de temps à autre, deux doigts s’enfoncent légèrement en elle, lui arrachant un gémissement terriblement excitant. Nous nous embrassons à pleine langue entre deux gémissements. Elle finit par lâcher ma verge et fait glisser son pantalon et son string jusqu’à ces chevilles en se baissant. Elle se relève et se tourne sensuellement en prenant appui contre le mur et reculant ses fesses jusqu’à caler ma queue entre ses fesses…

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Voilà que la situation se précise fortement :D

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Chapitre 3

Nous ne nous sommes pas dit un seul mot. Des semaines, des mois que l’on se croise du regard sans se parler car il n’y a pas besoin de mots pour se comprendre. La caresse de nos mains sur nos corps de l’autre parle plus que des centaines de mots. Ses mots posés à plat contre le mur, son dos allongé pour venir s’appuyer contre mon bassin, mon sexe dressé entre ses fesses. Elle tourne la tête par-dessus son épaule pour me regarder avec son regard de braise et son sourire d’ange. Nos corps se frottent l’un à l’autre, renforçant mon excitation. L’avantage de le faire dans ce genre de lieux, c’est que la rapidité est de mise pour ne pas éveiller les soupçons…

Je me décolle légèrement d’elle pour venir faire glisser mon gland au niveau de son sexe. Je sens ses lèvres s’ouvrir, je sens au bout de mon gland la chaleur de sa chatte ruisselante de désir. Elle laisse échappe au léger gémissement au moment où mon gland entre en elle. Je la sens pousser pour la faire glisse en elle lentement. J’aime ce moment où les limites s’écroulent, ce moment où mon sexe prend possession de celui de ma partenaire.

Mes mains posées sur ses fesses les lui écartent pour que je puisse admirer ma queue disparaitre entièrement en elle. Elle est tellement humide que je peux m’y glisser de toute ma longueur. A chaque va et vient, nos gémissements sont de plus en plus bruyants. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir mais je ne veux pas que cela s’arrête… Mes idées se brouillent et perds le contrôle de mon corps… Je la prends par les hanches et accélérant les va et vient bien au fond. Son corps aussi se met à frissonner. D’un passage de main elle ramène tous ses cheveux pour mieux tourner la tête et me regarder. Ces gémissements sont des murmures

« Oui… Vas-y… Plus vite… Au fond… Oui… »

Je vais jouir, je sens que cela monte. Je suis sur le point d’exploser lorsque l’on entend la porte des toilettes s’ouvrir avec le bruit des talons sur le sol. Soudain son corps se contracte, je sens son sexe serrer ma verge alors que je suis entièrement en elle. Je jouis soudainement sans aucun mouvement, serrant mes lèvres pour qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Je la sens partir quelques secondes après moi, légèrement en décalé mais elle n’arrive pas à se taire et je pose ma main sur sa bouche. Elle la referme pour me mordre les doigts, mais ainsi elle ne fait aucun bruit…

Nos corps finissent par calmer les spasmes, nos respirations redescendent à peine lorsque les bruits de talons s’éloignent dans le couloir. Nous finissons par nous séparer l’un de l’autre, essuyant ce qui pourrait éventuellement nous trahir. Aucun de nous n’ose parler, aucun de nous ne sait quoi dire. C’est seulement en sortant des toilettes, qu’elle se tourne vers moi pour un dernier baiser afin de s’assurer de mon sourire.

 

 

J'espère que cela vous plait. Je ferrais peut-être une suite si c'est le cas ;) 

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Beau final en espérant un nouveau chapitre avec plaisir.

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Excellent une suite serait un plaisir 

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Chapitre 4

Nous remontons chacun à notre bureau côte à côte dans les escaliers sans se dire un mot. Chaque marche me semble être un Everest tellement je me sens vidé de tout énergie. Malgré que je sois en couple, cela fait des mois que je n’avais pas fait l’amour et notamment avec une femme que je désire autant. Je me demande bien ce qui se passe dans sa tête à elle. Au moment d’aller dans des directions différentes, nos regards se croisent et par un exemple stupide, je lui dis

« Passe une bonne journée »

« Heu… Merci, toi aussi » me répond-elle timidement.

Je me tourne dos à elle, et m’insulte de tous les noms. Soit elle a pris énormément de plaisir comme je l’espère et donc forcément elle passera une bonne journée, soit elle n’a pas pris de plaisir et je passe pour un con. En plus, j’ai l’impression que c’est écrit sur ma tête que je viens de baiser. Malgré le fait que je dois avancer sur mes dossiers, je ne peux m’empêcher de penser à elle. De sa bouche, sa langue, d’avoir vu ses fesses nues, de l’avoir sentir jouir autour de mon sexe. Le soir même, je retrouve ma copine et comme toujours, il ne se passe rien avec elle. Je ne la désire plus et elle ne fait rien non plus envers moi, hormis des petits bisous mais ils sont plus là pour reflexe selon moi.

Les jours suivants lorsque je recroise Manon, nos petits échanges de regards et de sourires sont toujours présents, mais avec ce gout supplémentaire d’interdit. Après la pause-café du matin, je remonte à mon bureau et vois un message Skype de Manon :

« Même endroit, dès que tu veux ? »

Mon sang se met à bouillir soudainement.

« D’accord, dans cinq minutes en bas… »

Je vois le petit message m’indiquant qu’elle est en train d’écrire, puis plus rien, puis à nouveau le message avant de m’envoyer

« Parfait, à tout de suite »

 

Je finis par descendre, cette fois c’est elle qui m’attend. Elle porte une robe assez longue, cintrée en haut du corps ce qui met assez bien en valeur sa poitrine qui est finalement vraiment grosse. Le bas de sa robe est plus ample, ses jambes sont couvertes d’un collant assez opaque. Elle a bien sur vu mon regard sur son corps et rougis déjà. Elle entre dans les toilettes et je la suis. C’est seulement une fois la porte fermée et verrouillée que nos corps se retrouvent. Ses mains prennent mon visage pour venir m’embrasser alors que mes mains se glissent dans son dos. Rapidement de ses doigts, elle découvre mon buste pour pouvoir se blottir contre lui. Je fais glisser la fermeture éclair de sa robe le long de son dos et l’accroche également au porte-manteau derrière la porte pendant qu’elle retire son collant… Cela serait dommage de le filer en m’y prenant comme une brute. L’ensemble rose qu’elle porte lui va à merveille, j’ai toujours trouvé que les femmes sont plus excitantes en sous-vêtements que simplement nue. Cette façon dont son soutien-gorge maintient ses seins l’un contre l’autre, je glisse ma main dans son dos dans l’intention de les libérer. Manon me pose une main sur le buste.

« Non, s’il te plait… j’aimerais le garder parce que… »

« Tu n’as pas à te justifier » lui dis-je en la coupant.

Je retire ma main en la faisant glisser le long de son dos puis dans le creux de ses reins pour le faire glisser sous son tanga. Ses mains tirent sur la bordure de ce dernier pour le faire tomber à ses chevilles… Je ne peux m’empêcher de me décaler pour regarder son corps dénudée, j’ouvre alors mon pantalon et le retire également en compagnie de mon caleçon.

Nous sommes nus l’un en face de l’autre, nous nous rapprochons et nos corps se touchent. Ma verge se dressant sur nos ventres, ses seins s’écrasant sur mon buste, nos lèvres s’ouvrant autour de nos langues mêlées, ses mains ancrées sur mes épaules et les miens posées sur ses hanches.

« Par contre j’ai une réunion à la demi donc… on ne peut pas trop prendre notre temps… Je suis désolée »

« C’est plutôt une bonne chose pour moi que tu veuilles que ça aille vite » lui dis-je sur le ton de l’humour

Elle se tourne comme la première fois face au mur en reculant ses pieds et en se cambrant. La vision de ses fesses parfaitement rondes ainsi tendues me donne envie de lui donner une fessée mais je ne peux pas me permettre… Mon côté dominant doit pour le moment rester observateur. Je guide ma verge dans son intimité, mon gland trouvant l’entrée de son temple. Sans même l’avoir touchée, elle est déjà trempée et mon sexe peut s’y enfoncer. Manon laisse échapper un petit cri grave en sentant ma queue s’enfoncer dans sa chatte encore serrée. C’est vrai que par rapport à la première fois, il me faut plus de petit va et vient pour que je puisse entièrement entrée en elle. Je sens qu’elle se lâche plus, elle murmure à moitié des phrases que je trouve très excitante, notamment lorsqu’elle commente la taille de ma verge.

Je me retire d’elle après quelques instants à manier les mouvements de mon bassin à différentes profondeurs et différents rythmes. Ces fesses sont rougies par le contact de mes hanches lorsque je tape d’un coup sec bien au fond, mouvement qu’elle apprécie car elle étouffe un vrai cri de plaisir. Je glisse ma main entre ses fesses, découvrant que tout l’intérieur de ses cuisses est inondé par sa mouille, ce qui m’excite encore plus. Je me languis de pouvoir y gouter mais l’envie de jouir en elle est plus fort… Je baisse la lunette des toilettes et m’y assois sur le bord.

« Enroules tes jambes autour de mon bassin et agrippes toi à mon cou… »

« La position du lotus… Ma préférée »

Elle s’exécute, enroulant ses jambes et ses bras autour de moi, mais en s’asseyant surtout sur ma verge. Dans cette position, je la possède entièrement. Mon gland appuyant bien au fond et au moindre mouvement, en théorie dans cette position, le gland passe forcément sur le point G de la partenaire. Elle ne peut y échapper et dès le premier mouvement, Manon se cambre, gonflant sa poitrine sous mes yeux. Elle bouge son bassin pour accompagner mes mouvements sur ses fesses. Nos corps s’emballent en même temps que notre respiration, nos fronts sont collés l’un à l’autre et je ne peux décrocher mon regard de ses yeux bleus qui pétillent de plaisir. Ses gémissements sont un mélange uniquement de graves et d’aigues, de petits couinements et de râles de plaisir

« Dis-moi que tu vas jouir… »

Sa voix est méconnaissable, tremblante comme le reste de son corps. Mais je n’ai pas le temps de lui répondre que tout mon corps se contracte, je donne de grands coups de bassins pour accompagner ma jouissance au plus profond de son être. Son corps aussi se met à perdre tout contrôle et à vibrer en symbiose avec le mien. Ses yeux sont fermés, elle les contracte même. Elle a retroussé sa lèvre inférieure pour la mordre avant de prendre une grande inspiration et me l’expirer en pleine visage. Je ressens de partout le plaisir qu’elle prend à me sentir jouir en elle. Parfois j’envie l’orgasme des femmes qui semblent être tellement plus puissant que nos « simples » «éjaculations… Et ce qui est sûr c’est qu’un homme qui jouit est rarement beau alors qu’une femme qui jouit est juste la plus belle expression.

 

J’ai l’impression de redescendre du paradis dans un nuage de coton, accroché à un ange. Autant avouer qu’à ce moment, plus rien ne compte hormis la beauté que je tiens contre moi. Impossible de dire combien de temps nous sommes restés ainsi bloqués l’un contre l’autre mais lorsque j’ai recommencé à penser, nos sexes s’étaient séparés l’un de l’autre d’eux-mêmes. Ce fut compliqué de se détacher l’un de l’autre tellement nous aurions aimé nous étreindre toute la journée… Nous nous rhabillons en se souriant et toujours le petit baiser avant de sortir et de remonter dans nos bureaux respectifs.

Les jours suivants sont une torture, je la cherche du regard à la cafet, j’espère la croiser dans les couloirs ne serait-ce que pour se sourire et comprendre ce que pense l’autre. Je ne peux pas oublier l’expression de son visage face à moi. Je ne peux oublier la chaleur de son antre autour de mon pieu. Je ne peux oublier ses ongles s’enfonçant dans mes épaules. Je ne peux oublier la douceur de ses fesses dans le creux de mes mains.

Cela fait seulement deux jours… et notre conversation Skype est ouverte, j’hésite à lui envoyer un message. J’ai tellement envie de la retrouver mais je ne veux pas passer pour le mec accro alors que je le suis… Et puis merde !

« Même endroit, dès que tu veux ? »

Mon sang se glace en attendant sa réponse…

« A tout de suite… »

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Parfaite suite qui envisage une suite très bientôt..

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J'adore tes récits, ils sont toujours bien détaillés et très excitants ^^

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il y a 19 minutes, Elfine a dit :

J'adore tes récits, ils sont toujours bien détaillés et très excitants ^^

Merci 😊

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Beau récit aux détails saisissants d'érotisme. Vivement la suite !

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Il y a 4 heures, Lizzy a dit :

Beau récit aux détails saisissants d'érotisme. Vivement la suite !

Merci mais je ne pense continuer celui là... Aujourd'hui, j ai failli me retrouver avec elle dans l ascenseur et ça me fait bizarre de penser à ce que je ferrais avec elle 

  • Confused 2
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Tu peux te lâcher un ici:)

et puis je suis sur que ça te fait un peu marrer de comparer ton fantasme à la réalité quand tu la croise:)

merci vraiment pour le partage

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