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Since1988

L'assitante déterminée

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J’étais affecté chez ce client depuis déjà un an. Jusque-là rien de particulier ni de coquin à raconter. Je faisais ce que le client ne savait pas faire, le temps qu’il forme son personnel.

Je venais d’être affecté à un autre service et j’ai donc changé de bureau au sein de leurs locaux. J’occupais maintenant un bureau dans un open space de 4, situé juste en face de celui de Juliette, l’assistante du service.

 

Juliette est une femme d’environ 35 ans (un peu plus âgée que moi donc), mère de deux enfants et séparée. Assez petite, avec des rondeurs et des seins généreux, les cheveux bruns et coupés au carré.

 

On avait assez rapidement sympathisé, proximité aidant, mais jusque-là sans plus. J’ai senti qu’elle avait une attitude un peu aguichante avec moi, mais à bien y réfléchir, elle agissait comme cela avec tout le monde.

 

Le basculement s’est fait un soir alors que tut le service était en réunion à l’extérieur. A la fin de la journée Juliette a rangé ses affaires et se préparait à partir. En passant devant mon bureau elle m’a dit avec un grand sourire :

 

« Bon tu ne vas pas camper là ! Je m’en vais et tu vas être obligée de partir en même temps que moi, sinon tu seras un travailleur isolé ! »

 

Comme j’avais de toute façon terminé les tâches principales de ma journée, j’ai rangé mes affaires et nous sommes partis ensemble.

 

Elle habitait presque sur le chemin qui me menait au métro et nous avons donc fait une partie du chemin en discutant.

 

Au détour de cette conversation, elle a fini par me demander si j’avais une copine. Quand j’ai répondu que j’étais célibataire, elle a souri et enchainé :

 

« Oh comment ça se fait ? T’es plutôt pas mal comme mec ! Beau gosse et intelligent… Il faut que je te présente à des copines. Parce ce que moi je suis trop vieille pour toi hein… »

 

La dernière phrase était sur un ton à mi-chemin entre une affirmation résignée et une question.

Nos chemins se sépareraient exactement à ce moment-là. Je lui ai dit en souriant qu’on avait pratiquement le même âge, je lui ai fait la bise et nous nous sommes séparés. Je n’ai jamais été très entreprenant.

 

Une semaine plus tard, un matin en passant de mon bureau elle m’a lancé avec un grand sourire :

« Ah tiens, j’ai rêvé de toi cette nuit !

- Ah… Et il se passait quoi ?

- Houlà, je ne peux pas le raconter, ça serait indécent ! Mais c’était très chaud en tout cas !

- Et tu ne veux pas me donner des détails ?

- Non non ! »

 

Et elle s'est enfermée dans son bureau.

J'avoue qu'elle avait réussi à me piquer au vif (au vice ?) !


En début d'après-midi, alors que je ne l'avais pas recroisée, j'ai reçu un message sur ma messagerie instantanée:

« Je ne t’ai pas choqué au moins ?

- Non pas du tout ! Pourquoi, j’en ai eu l’air ?

- Non mais je me suis rendu compte après-coup que c’était pas forcément quelque chose qu’on peut dire au boulot…

- Ca ne m’a pas dérangé J.Enfin à part que tu refuses de donner des détails…

- Monsieur est curieux ?

- Oui. Mais je considère que c’est une qualité.

- Ça dépend de jusqu’où peut te mener ta curiosité. Pour le rêve disons que c’était coquin…

- Oui ça je m’en étais douté, mais ce ne sont pas des détails !

- En fait ça ne se raconte pas, ça se fait !

- ?

- Si tu veux savoir, rejoins-moi au rez-de-chaussée dans 10 minutes. »

 

J’avais le cœur qui battait la chamade comme un gamin de 15 ans.

 

Elle a quitté son bureau sans me jeter un regard et est partie. J’ai attendu patiemment que les 10 minutes s’écoulent (c’est incroyable comme parfois le temps ne passe pas hein ?), puis je me suis levé à mon tour et je suis descendu.

 

Je l’ai retrouvé dans le hall. Elle paraissait soulagée de voir que je l’avais suivi. D’un signe elle m’a demandé de la suivre. Au bout du couloir désert, je l’ai vu rentrer dans les toilettes des filles. Je lui ai emboité le pas, hésitant.

 

Il n’y avait personne (comme il n’y a pas de bureaux au rez-de-chaussée, les toilettes sont généralement vides, à l’exception de la pause de midi) et elle s’est rapproché de moi rapidement, m’a enlacée et a déposé un baiser sur mes lèvres. Voyant que je ne m’y opposais pas, au contraire, elle a ouvert la bouche et nous nous sommes embrassés avec fougue.

 

Ses mains ont quitté mes épaules pour glisser vers ma taille et, en me prenant par la main elle m’a entrainé dans la cabine la plus proche en fermant la porte après moi.

 

« Ça faisait un moment que j’en avais envie !

- Le moins qu’on puisse dire c’est que tu as bien réussi à faire en sorte que j’en ai envie aussi !

- Je vais bien m’occuper de toi, tu ne vas pas le regretter. »

 

A peine avait-elle fini sa phrase qu’elle s’approchait de moi avec un regard carnassier. Elle m’attrapé l’entrejambe d’une main en reprenant notre baiser.

 

J’ai descendu mes mains jusqu’à ses fesses, en les caressant, les palpant.

 

Finalement elle s’est baissée, accroupie, a défait le bouton de mon pantalon, ouvert la braguette et sorti mon sexe déjà dur de son caleçon. En moins de temps qu’il n’en fait pour l’écrire, elle avait gobé mon gland, faisant jouer sa langue autour, en s’attardant sur le frein. D’abord de faible ampleur, ses vas et viens se sont accentués, jusqu’à ce que finalement elle prenne ma verge en entier après plusieurs essais. C’était la première fois qu’on me faisait une gorge profonde, accentuant encore si c’était possible mon excitation.

 

Elle s’est interrompue pour chuchoter :

 

« On ne vas pas avoir le temps d’aller beaucoup plus loin cette fois-ci, il va falloir que je remonte. Ne te retiens pas, je veux que tu jouisses dans ma bouche »

 

Sans perdre une seconde elle s’est remise au travail, en alternant les allers-retours assez rapides et des phases ou elle suçait uniquement le gland.

 

Entre la situation particulièrement excitante et le traitement qu’elle me réservait, je n’allais pas tenir longtemps. D’un regard je lui ai fait comprendre que j’allais jouir. Elle a alors redoublé d’effort, m’achevant rapidement. J’ai joui tandis qu’elle n’a pas cessé ses vas-et-viens, me procurant un orgasme comme j’en avais rarement connus.

 

Le maelstrom passé, j’ai rouvert les yeux et je l’ai vu continuer de me sucer, en nettoyant avec application mon sexe. Elle avait tout avalé sans rien dire. Une fois bien propre, elle l’a remis dans mon boxer et m’a rhabillé.

 

Elle s’est relevé et est sorti sans rien dire de la cabine. Lorsque nous nous sommes retrouvés dans le hall elle m’a dit :

 

« Ne remonte pas en même temps que moi. Et ne t’inquiète pas, ce n’est pas fini ! »

 

Je n’ai pu que murmurer un merci avant qu’elle ne s’engouffre dans l’ascenseur.

 

Effectivement je n’étais pas au bout de mes surprises (ni de mon plaisir) !

 

Si ce récit vous a plus, je vous raconterais la suite. ;-)

 

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Et comment qu'il nous a plu ce récit !!!

Vivement la suite 

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Ça c'est une collègue de bureau qu'elle est bien ! :D

J'adore ta façon d'écrire, simple, concise mais suffisamment détaillée pour qu'on en veuille encore et encore. On attend la suite avec impatience !

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Bonjour à toutes et à tous. Ça va me prendre un peu de temps de rédiger la suite, soyez patient(e)s ! :content:

  • Confused 1

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Chapitre 2 : Approfondissement

 

Finalement nous ne nous sommes pas revus de la journée.

 

J’étais un peu déçu et je me sentais coupable d’avoir pris seul mon pied. En partant le soir, j’ai laissé mon numéro de téléphone sur son bureau sachant que je ne la verrai pas avant la semaine d’après pour cause de déplacement professionnel.

 

Le lendemain j’ai reçu un sms :

« Est-ce que c’est qui je crois ?

- C’est la personne à qui tu as taillé la pipe de sa vie hier !

- A ce point-là ? J’en déduis que tu as aimé !

- J’ai adoré ! Tout s’est passé si vite, j’avoue que tu m’as pris de court ! J’aurai aimé te rendre la pareille…

- Ça viendra ;-). Et puis ça m’a fait plaisir aussi. Je me suis touché le soir en y repensant…

- Tu planifiais ça depuis longtemps ?

- Assez. Le jour où tu es arrivé, j’ai su que je voulais te croquer. Quand tu m’as dit que tu étais célibataire, je savais que je t’aurai ! :-D

- Je pense que ta technique est infaillible ! Je ne suis pas au bureau jusqu’à la semaine prochaine. On pourra se voir à ce moment-là ?

- Ne t’inquiète pas, je m’occupe de tout ! »

 

J’ai passé le reste de la semaine excité comme une puce, la tête pas tout à fait à ce que je devais faire.

 

Le lundi suivant, j’arrive comme d’habitude vers 8h, ce qui est assez tôt par rapport aux autres employés, qui arrivent généralement entre 8h30 et 9h30.

Juliette était déjà là, dans une robe bleu-ciel lui arrivant jusqu’aux genoux. Mais étant assise, celle-ci était remontée jusqu’à mi-cuisse. Le décolleté était assez sobre, mais sa poitrine imposante rendait le tout extrêmement sexy.

Elle m’a interpelé avec un grand sourire aux lèvres :

« Hé ben tu me reluques avant même de me dire bonjour ? Quel goujat !

- C’est toi qui m’a conditionné. Je ne suis plus vraiment moi-même depuis la semaine dernière…

- Les autres ne sont pas encore là. En plus le lundi, il n’y aurait personne avant 9h au moins. Tu m’as dit que tu voulais payer ta dette ? C’est le moment ! »

 

Ce faisant elle écarte les jambes, découvrant son sexe, partiellement épilé laissant apparaitre les lèvres et son clitoris.

Un peu tétanisé, j’ai un moment de blocage. Elle avance son siège pour se mettre en position face à son écran, comme si elle travaillait et d’un signe de tête elle me fait comprendre que je dois passer sous le bureau.

Avec un mix de peur (d’être découvert), d’envie et d’excitation et de sentiment du devoir, je m’exécute. Je me faufile sous le bureau, chose mal aisée à cause de ma grande taille.

Quand je suis enfin en position, j’ai le visage exactement à hauteur de son pubis. A l‘odeur et à la vue je vois qu’elle n’attendait que ça. J’entame alors un cunnilingus, en commençant par l’entrée du vagin, les lèvres et en remontant vers le clitoris. Je titille celui-ci avec de petits coup de langues furtifs, puis je le suce complètement. Juliette commence à soupirer et se trémousser sur le siège. Moi j’ai déjà de la mouille sur le menton.

Après des coups de langues plus lents et marqués, je présente mon majeur et l’enfonce doucement. Un gémissement m’indique que je suis sur la bonne voie. Après quelques allers-retours, j’ajoute l’index et Juliette dans un grognement passe les jambes autour de ma tête :

« Oh oui, continue tu y es presque »

 

Alors je continue mes caresses, buccales et digitales, guidé par les halètements de Juliette et de ses mains qu’elle a maintenant sur ma tête.

 

Une dizaine de minute après le début de ce cunni, elle finit par laisser échapper un cri assez fort, mais court, presque comme un cri de surprise. Elle se cambre et se fige, bloquant ma tête entre ses cuisse, prise de petits spasmes.

Quand l’étreinte se dessert et après un long soupir, elle me tire vers le haut et m’embrase à pleine bouche.

« Si on m’avait dit que je prendrai un tel pied sur ce siège de bureau…

- J’en déduis que tu as aimé.

- On peut dire qu’on est quittes. Par contre regarde dans quel état tu m’as mise ! »

 

En reculant son siège je peux contempler le résultat de mon travail : sa vulve est gonflée et baveuse. Sa robe est maculée d’une tâche qui mêle probablement ma salive et sa mouille.

« Heureusement que j’avais pris une tenue de rechange ! Je pensais en avoir besoin pour plus tard, mais je vais être obligée de me changer maintenant si on ne veut pas que tout le monde sache ce que tu viens de faire. Fait le guet pendant que j’enfile une nouvelle tenue. »

 

Je me mets au niveau de sa porte et me place de telle façon que j’ai dans mon champ de vision à la fois le couloir en entier et Juliette qui se change.

 

Avec un air plein de malice elle passe la robe par-dessus sa tête. Elle est donc nue devant moi, à l’exception de son soutient gorge en dentelle bleu clair également. Elle est telle que ses vêtements le laissent deviner : plantureuse.

Juliette fait quelques pas dans le bureau pour aller vers un sac, dos à moi. Elle se penche complètement en avant, laissant voir entre ses jambes son sexe encore ouvert et extirpe une autre robe, blanche cette fois-ci. La coupe est plus sévère et elle est également plus longue. Juliette l’enfile comme elle avait enlevé la précédente, d’un coup. Sans remettre de culotte, elle range la robe souillée, ferme son sac et se rassoit.

« Bon il se fait tard, on va devoir se mettre au boulot. On soulagera cette bosse que je vois à ton entrejambe plus tard »

 

Content de moi mais terriblement excité je me dirige vers mon bureau et m’installe.

 

La matinée se déroule sans fait majeur. A chaque fois que Juliette passe devant moi elle me lance des regards suggestifs, mais sans plus.

 

En début d’après-midi, je reçois un MMS de sa part avec la photo de son sexe ouvert et luisant, prise visiblement à son bureau puisque je reconnais le siège. Le texte d’accompagnement est simple :

« Je crois qu’elle en a encore envie… »

- Moi aussi… Tu aurais un peu de temps à me consacrer ?

- J’espérai que tu répondrais ça ! Dans 10 minutes en bas, comme la dernière fois. Pars devant cette fois-ci »

 

Avec le sang qui bat aux tempes, je me lève et je pars. Je profite de mon avance pour me rincer le sexe aux toilettes des hommes.

Malheureusement, quand je ressors je tombe sur un collègue qui en profites pour me poser des questions boulot. La discussion s’éternise et je n’arrive pas à y mettre fin. Quand Juliette sort de l’ascenseur, elle passe dernière lui et me fait un clin d’œil en pouffant de rire et rentre dans les toilettes des filles.

Deux minutes après mon téléphone sonne. C’est Juliette. Je crois que je comprends son stratagème et je rentre dans son jeu :

« Oui allô ?

- …

- Ah mince. Oui. Oui d’accord j’arrive dans 5 minutes. Merci. »

J’explique à mon collègue que j’ai un impératif et propose qu’il repasse me voir demain. Il accepte et part vers l’autre bâtiment.

Après un rapide coup d’œil circulaire, et constatant que le couloir est désert, je me dirige vers Juliette.

 

Toutes les cabines sont ouvertes sauf une. Je toque à celle qui est fermée et elle m’ouvre et m’accueille avec un baiser langoureux, qui se fait de plus en plus passionné.

Mes mains quittent son dos pour descendre vers ses hanches, puis ses fesses pour finalement remonter vers ses seins, que je prends à pleines mains.

 

D’une main experte elle déboutonne mon pantalon qui tombe sur mes chevilles et joue avec mon sexe à travers le boxer en lycra.

Juliette met fin à notre baiser et s’accroupit en sortant ma verge et mes bourses. Elle gobe mon gland et commence à faire des aller-retours.

 

Cette fois-ci elle s’interrompt rapidement, sort de son soutien-gorge un préservatif et le déroule sur mon sexe tendu.

 

« On va faire en sorte que personne ne soit lésé cette fois-ci »

 

Elle se tourne dos à moi, écarte les jambes et retrousse sa robe, attendant offerte que je la prenne.

Je m’avance, et je guide mon sexe jusqu’à l’entrée de son vagin. Je le fais entrer lentement, par jeu puisque Juliette est déjà trempée. Mais ce n’est pas au goût de cette dernière qui perd patience et d’un mouvement termine de s’empaler dans un gémissement.

« Baise moi. Je sais que tu en meurs d’envie »

Elle a raison, évidement.

Je commence alors des vas et viens, d’abord profond et lents, puis j’augmente la cadence.

Mon pubis claque contre ses fesses. Nous n’avons plus qu’a espérer que personne ne va rentrer car le bruit est explicite.

 

Ses gémissements deviennent des petits cris, en cadence. J’attrape ses seins et les malaxe.

 

Juliette qui jusque-là s’appuyait au mur avec ses deux mains en enlève une que je vois plonger entre ses cuisses. Elle entreprend donc en même temps de se caresser le clitoris.

Ce traitement fait son effet puisqu’elle se raidit peu de temps après, dans un râle tandis que je continue à la besogner.

 

D’une main elle me fait signe de m’arrêter et elle respire à grands coups pour reprendre son souffle.

 

Par une heureuse coïncidence c’est à ce moment qu’une personne entre dans les toilettes. Nous attendons donc en silence qu’elle parte. C’est assez rapide, visiblement une femme qui souhaitait se laver les mains.

 

Quand le bruit de la porte qui claque se fait entendre, je reprends immédiatement la pénétration sans crier gare. Je suis une pile électrique qui ne souhaite qu’une chose : se décharger. Les mains sur ses hanches je contrôle tout. Juliette n’a pas l’air de s’en plaindre, elle me prend juste une main pour l’amener sur son sein gauche, que j’empoigne immédiatement.

 

Ce qui devait arriver arrivant. N’en pouvant plus je jouis à grands jets, retenus par la capote en empalant Juliette jusqu’à la garde.

 

Le calme revenu, je l’attire à moi, toujours en elle et je l’embrasse, dans le coup, sur la joue droite, puis finalement sur la bouche.

 

Elle fait volte-face pour me rendre mon baiser et d’une main sur mon sexe commence à enlever le préservatif. En baissant les yeux elle se rend compte que celui-ci est plutôt rempli et avec amusement me dis :

« Tu en avais sacrément envie ! Ne bouge pas, je vais l’enlever sans t’en mettre partout. »

 

Elle se baisse à nouveau pour avoir le visage à hauteur de mon pénis encore dur. D’une main elle enlève la capote centimètre par centimètre et avec sa langue elle nettoie au fur et à mesure le sperme qui reste sur ma verge. Arrivée au bout, elle gobe mon gland, puis toute ma verge, en faisant plusieurs passages. Juste après l’orgasme, le contact de sa langue et de ses lèvres et à la limite du supportable, mais c’est terriblement bon. Quand elle est sûre que tout est propre, elle se redresse, se réajuste et jette le préservatif dans la poubelle. Je me rhabille également, sidéré par ce qui vient de se passer.

« Je pense qu’on va passer de bons moment ensemble. Pour aujourd’hui on va en rester là. Comme la dernière fois, attends un peu avant de remonter »

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Super une nouvelle fois...

J'espère qu'il y a une suite evidemment

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Bonsoir et bonne année à tous les FInautes !


Merci pour ces retours postifs !
 

Il y aura une suite, je vais essayer de la rédiger avant la reprise du travail, j'aurais des semaines chargées ensuite.

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Très belle expérience et surtout superbement raconté.

Vivement la suite 

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Chapitre 3 : Jouer à domicile

 

Suite à notre dernière entrevue, je me suis fait la réflexion que c’est Juliette qui menait la danse depuis le début et que j’étais passif. Je pensais pouvoir rééquilibrer cela, mais la suite me montra que non.

 

Le Mardi était une grosse journée pour moi et je n’ai pas croisé Juliette. J’avais prévu de lui proposer le lendemain de se voir un midi de la semaine tous les deux, histoire d’avoir un peu plus de temps qu’entre deux portes (de toilettes).

 

Le Mercredi matin je suis arrivé assez tôt au bureau et comme souvent j’étais le premier. Je me suis installé normalement et j’ai commencé à travailler. Je ne vous cache pas que j’avais eu l’espoir que Juliette serait là, ou au moins arriverait tôt. Pas forcément pour qu’il se passe quelque chose, mais au moins pour pouvoir l’aborder facilement avant que les collègues n’envahissent les locaux.

 

Malheureusement elle est arrivée assez tard ce jour-là et je n’ai pas eu de fenêtre pour la voir seul à seul dans son bureau. J’ai donc opté pour un sms :

« Ça te dirai qu’on se voit un midi, histoire de pouvoir passer du temps ensemble ? ;-)

- Rendez-vous à 11h50 derrière le bâtiment D, à l’extérieur du complexe. »

 

Une fois encore elle me prenait de court et gardait les rennes !

 

Je quitte donc mon poste pour être à l’heure, partant avant elle. Elle temporise un peu pour qu’on ne s’absente pas exactement au même moment.

 

Quand elle me rejoint, elle s’avance vers moi et me dit (sans me toucher car nous ne sommes pas loin des bureaux) :

« On va chez moi ? J’ai préparé un truc à manger ce matin, pour deux personnes

...

- Tu avais prévu qu’on mange chez toi ?

- Oui j’allais te le proposer quand tu m’as coupé l’herbe sous le pied. »

 

Chemin faisant on discute un peu. Elle m’explique que nous serons tranquilles car ses filles sont à l’école. En posant quelques questions, je comprends qu’elle s’est séparé du père il y a peu et que pour l’instant elle élève seule ses deux filles.

 

Quand on arrive devant son immeuble, elle entre la première. On croise une femme d’une cinquantaine d’année, probablement une voisine, qui nous salue, mais qui se retourne sur notre passage en nous détaillant. Je pense qu’elle a compris la situation d’un coup d’œil…

 

Juliette habite au deuxième étage et nous montons à pied. Comme elle me précède, je peux l’admirer en contre plongée : Une petite veste de tailleur noire, un peu évasée, un chemisier blanc assez classique, une jupe plissée noire également, assortie à la veste, des collants noirs et des bottines à talon, noires également. Les escaliers ne sont pas assez raides pour que je puisse voir ses sous-vêtements.

 

Arrivés au palier, nous allons au fond du couloir, sur la droite. Elle rentre la première dans l’appartement, me dit de garder mes chaussures quand je commence à me baisser pour les enlever.

 

Nous débouchons immédiatement sur le salon, assez spacieux pour un appartement de région parisienne, avec sur la droite un canapé face à une télévision, à droite une cuisine avec un bar séparant les deux, agrémenté de deux tabourets hauts. La décoration est sobre mais chaleureuse, dans des tons jaunes et ocre.

Une fois ses affaires posées, elle s’approche de moi et me prends par la taille, approche sa tête de moi et me susurre :

« Ne perdons pas de temps »

 

Elle m’embrasse, lentement, sans le sentiment d’urgence qui nous meut d’habitude.

 

Puis elle s’écarte, enlève sa veste, déboutonne lentement son chemisier laissant apparaitre son soutien-gorge rouge satiné. Sa poitrine est magnifiquement mise en valeur.

Elle dégrafe sa jupe et la fait glisser au sol avant de la ramasser et de la mettre de côté. Elle porte un tanga assorti à son soutien-gorge et des porte-jarretelles noirs. Petite bizarrerie, elle porte la culotte par-dessus. Mais je comprends vite que cela lui permet d’enlever le bas sans enlever les porte-jarretelles.

 

Son regard est perçant. Pendant ce temps, je suis planté debout au milieu de la pièce, probablement bouche-bé.

 

Dans un petit rire, fière de l’effet qu’elle me fait, elle me fait signe de m’approcher. J’obtempère et me rapproche. Je la caresse, avec un mélange d’admiration et d’excitation, comme devant un cadeau qu’on n’ose pas déballer. D’abord sa nuque, puis en descendant sa poitrine. Elle ferme les yeux. Ma main continue sa descente vers ses hanches en passant par son nombril. Enfin ses fesses rebondies où mes doigts suivent le liseré de son tanga, pour aboutir à l’intérieur de ses cuisses. A travers le tissu je sens la chaleur de son sexe, que je caresse également.

 

Je pose ma veste de costume et déboutonne le haut de ma chemise. Je l’embrasse dans le cou. En reprenant ma bouche elle perd patience et termine de déboutonner ma chemise et me l’enlève. Elle plaque ses mains sur mon torse, puis attrape mes fesses et frotte mon sexe. Comme mon pantalon la gêne, elle le déboutonne également. J’aurais dû enlever mes chaussures avant tout compte fait ! Passer les pieds chaussés à travers les jambes du pantalon n’est pas chose aisée, et je me résous à me déchausser. Finalement, je suis presque nu, il ne reste que mon boxer blanc en coton, qui masque mal une érection déjà prononcée.

 

En la prenant par les hanche, je la fais reculer vers un des tabourets hauts, lui retire le tanga et la fait assoir. A genoux devant elle, je suis exactement à la bonne hauteur et entame un cunnilingus. Autant je n’avais rien senti à travers le tanga, autant son sexe est manifestement humide et ses lèvres gonflées. Je joue un moment avec son clitoris, en en faisant le tour avec ma langue, en jouant à sa base, en le suçant. Puis j’élargis ma zone d’action jusqu’aux portes de son vagin. Ses halètements du début sont devenus des gémissements sonores.

Quand j’approche mes doigts dans le but d’intensifier mes caresses, elle m’arrête, me prend par la main et m’amène sur le canapé. Mon boxer vole par-dessus la table basse, libérant mon sexe, pratiquement tendu à son maximum. Elle le gobe, par étape, en entier. Quand il est suffisamment dur à son goût elle se place à califourchon au-dessus de moi, prête à se l’introduire.

J’ai peur de gâcher ce moment, mais détestant le risque, je lui demande si elle a un préservatif (j’en ai pris dans la poche de ma veste). Avec une moue boudeuse elle se lève et sort d’un pot placé en hauteur sur une étagère une capote, qu’elle déroule sur ma verge. De nouveau sur moi elle me jette, mi-amusée mi-sarcastique :

« C’est bon, on peut reprendre ? »

 

Je n’ai de toute façon pas le temps de répondre, elle est déjà empalée jusqu’à la garde, nous arrachant un soupir conjoint. Elle commence alors à me chevaucher. J’ai sa poitrine qui ondule devant mes yeux, alors je prends ses seins à pleines mains, les fait sortir des bonnets et suce ses tétons, qui durcissent presque instantanément. Sa chevauchée dure une dizaine de minutes probablement. Elle accélère, retient son souffle et se raidit. Ses mains se crispent sur mon torse et elle succombe dans un grand soupir, faisant danser son bassin tout doucement. Quand elle rouvre les yeux nous nous embrassons. Voulant reprendre un peu les commande, je la fais se lever. Quand elle est debout devant moi, je me rends compte que son jus a coulé en abondance le long de mon sexe, jusque sur mes bourses et le canapé. En suivant mon regard elle fait le même constant et s’agenouille devant moi :

« Attend, ne bouge pas, tu vas en mettre partout ! »

Et elle entreprend de nettoyer à coup de langue sa mouille sur le canapé et mon sexe, avec gourmandise.

 

Quand elle a terminé, je l’amène de nouveau au tabouret du début et je la fais assoir dos à moi, les fesses en arrière, bien cambrée. Ses mains sont posées sur le dossier du tabouret. Je place mon sexe et rentre d’un coup. Je me lance alors dans de long allers-retours, de plus en plus rapide. Mes mains tiennent ses hanches tout d’abord. Puis ma main droite agrippe sa fesse. Je vois son anus clairement et n’y résistant pas, je commence à le caresser. Après un petit sursaut de surprise, Juliette se laisse aller et ne dit rien. Je continue alors mon exploration. En humidifiant mon majeur, je commence tout doucement à rentrer le bout du doigt, en continuant bien sur mon pilonnage. Juliette a rapatrié une de ses mains vers son sexe, alternant des caresses de mes bourses et de son clitoris.

Hélas, l’excitation due à la vision de Juliette cambrée, sa croupe offerte et de mon doigt dans son cul on raison de moi et je jouis avant qu’elle n’atteigne l’orgasme, en me cramponnant à elle.

« Tu as eu les yeux plus gros que le ventre…

- Oui, je suis désolé…

- Ce n’est pas grave. Ce qui est dommage c’est que je voulais que tu jouisses sur moi. Mais je n’ai pas senti que c’était imminent, sinon je t’aurais demandé de te retirer. Une prochaine fois peut-être ! Je vais à la douche, met-toi à l’aise en attendant »

 

Un peu frustré qu’elle ne propose pas une douche à deux, je jette le préservatif, emballé dans un mouchoir pour que ses filles ne tombent pas dessus par hasard et l’attend. Finalement elle ressort emballée dans une serviette :

« Vas-y, la place est libre. Je t’ai sorti une serviette de toilette sur le lavabo. »

 

Je prends ma douche rapidement et quand je sors le couvert est mis sur le bar. Nous déjeunons une salade et une tarte faite par Juliette, avec un fruit en dessert. Finalement il est l’heure de rentrer et nous repartons.

En arrivant vers les locaux, nous utilisons le stratagème habituel de l’arrivée différée pour ne pas éveiller les soupçons.

 

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Je vous raconterai le quatrième et dernier chapitre de cette histoire plus tard.

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Attendre toujours attendre... ça se lit bien trop aisément pour devoir attendre... Plus sérieusement j'attends la suite avec hâte.

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Une suite qui vaut le détour, vivement le prochain chapitre

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Super cette expérience!

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Superbe !

Ne lâche pas ta plume, on a hâte de lire la suite 

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