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codem

Ma première exhibition

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Ce jour là, je suis descendu au bord de la rivière, non loin du village dans le centre de la France que j’habitais à l’époque, pour pêcher et surtout passer le temps.

J’emprunte un petit chemin pour y aller, bordé de chaque côté de quelques jardins potagers et de vergers. Il n’y avait personne à cette heure matinale.

Plus d’une demi-heure s’était écoulée, je n’avais aucune touche ; je commençais à trouver le temps long.

J’abandonne ma canne à pêche pour satisfaire une envie pressante. Pendant que j’urinais, un bruit de froissement de feuilles attira mon attention ; je me suis aperçu que quelqu’un dans le jardin tout prêt d’ici à une dizaine de mètre, était en train de m’épier à travers des feuillages. La couleur jaune que je voyais à travers les branches ne passait pas inaperçue. Cette situation m’avait quelque peu excité. Volontairement j’ai gardé mon sexe dehors faisant semblant d’uriner alors que j’avais terminé. Mon sexe s’est mis à gonfler et j’ai commencé à entreprendre des vas et viens sur ma queue. Je l’observais à mon tour ; la personne n’était pas très discrète derrière son camouflage de verdure. Comme je regardais avec insistance dans sa direction tout en continuant de me branler, je l’ai vu sortir de sa cachette, comprenant que je l’avais repéré. C'était ma voisine, une petite blonde, un peu boulote juste les rondeurs qu’il fallait ; pas trop souriante avec dans ses beaux yeux bleus un peu de tristesse ; ses cheveux étaient un peu en désordres. Elle avait une robe jaune avec un boutonnage devant jusqu'à la ceinture. Le haut de sa robe laissée deviner une poitrine généreuse. Elle habitait à trois maisons à côté de chez moi.

Je la voyais arriver timidement dans ma direction en regardant un peu partout sauf vers moi. Je la sentais gêné mais moi je continuais ma première exhibition devant cette femme qui avait bien la quarantaine, c'est-à-dire une vingtaine d’année de plus que moi. Elle était mariée et mère de trois enfants. Le mari, un homme brutal, pas très malin. Le genre à tirer son coup en deux minutes sans un câlin et s’endormir tout de suite sans prononcer le moindre mot. On voyait bien que cette femme était malheureuse. Elle me le confirma plus tard que j’avais bien compris la mentalité de ce rustre. Elle n’avait jamais de distraction, ne sortait que pour aller au supermarché ou jardiner.

Elle s’est avancée jusqu'à moi et d’un air timide me dis « tu as mal ? »

Je ne comprenais pas trop le sens de sa question mais ça n’avait aucune importance. Elle était là et me regardait en train de me masturber ; un long silence s’était installé ; nous étions tous les deux embarrassés. Personne ne prenait d’initiative. Alors au culot je lui ai dis « vous voulez me toucher ». Sans me répondre elle a tendu sa main et empoigna ma queue ; très excitée apparemment, elle aussi, elle s’est mise à me branler avec application. Je sentais monter ma jouissance mais comme j’appréciais cet instant, je voulais faire durer encore plus longtemps ce plaisir, je lui demandais de ralentir le mouvement.

Nous nous sommes cachés derrière des bosquets. J’avais défait les premiers boutons de sa robe pour caresser ses seins. Je m’amusais à passer mes doigts sur ses têtons. Je tournais autour de ses aréoles et pinçais doucement ses mamelons. J’ai osé lui demander « j’aimerais que vous me suciez » et toujours sans dire un mot, elle prit mon sexe dans sa bouche.

Ma voisine aimait visiblement ça. Je croyais rêver. Je me suis risqué à passer une main sous sa robe ; j’ai caressé ses fesses toutes rondes et chaudes ; un vrai plaisir puis ma main a glissé vers son sexe. Elle était trempée, mes doigts caressaient sa chatte à travers le tissu ; je devinais les formes de son sexe. Mes doigts s’enfonçaient avec le tissu dans mon minou. Je cherchais son bourgeon ; je le titillais avec beaucoup d’application. Je regarde l’expression de son visage. Je voyais qu’elle appréciait cet instant. J’ai commencé à la tutoyer, à lui dire des mots crus ; elle semblait adorer ça ; je sentais son souffle s’accélérait ; L’excitation était a son paroxysme.

J’'ai jouis dans sa main. Elle laissa ma queue pour poser cette main contre la mienne en appuyant très fortement sur son sexe et se mit à accélérer le mouvement. Ses frottements sur son sexe étaient de plus en plus rapides; Elle a eu un râle puissant précédé de gémissements bruyants. Ses yeux étaient révulsés. Elle ne semblait plus être avec moi. J’avais compris que ma voisine venait d’avoir un puissant orgasme. Elle me fit une bise et me quitta brusquement sans un mot, sans doute gênée par cette situation ambigüe. Lorsqu’on se croisait dans le village nous faisions comme si rien ne s’était passé entre nous. Mais cette aventure a développé chez moi, un certain plaisir de l’exhibition.

:pompom: :pompom:

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Très joli !

Est-ce une histoire fantasmée ou vécue ?

C'est bien une histoire vécue :pompom:

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C'est bien une histoire vécue :pompom:

Tu devrais demander à un(e) administrateur-trice de le déplacer dans la partie "j'avoue tout"

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Tu devrais demander à un(e) administrateur-trice de le déplacer dans la partie "j'avoue tout"

Je pense qu'elle peut être lu là aussi mais effectivement c'est un aveu. J'ai hésité.

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Guest decibel

Teès belle narration ;):pompom::pompom: ... et expérience plutôt excitante :???::???:;):aime::???:

... ah ces femmes "matures" blondes un peu boulotes aux yeux bleux !!! :o:pompom: ;)

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