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Enerdhil

La formatrice

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Bonjour à toutes et à tous. Comme d’habitude, mes fantasmes ont tous un petit cadre de vérité, aussi, voici celui qui correspond à cette histoire.

Depuis le 1er février, je suis en stage de fin d’études dans une boîte d’informatique, pas très loin de chez moi. A première vue, pas beaucoup de femmes, encore moins de mon âge (je vais sur mes 23 ans), et donc a priori inaccessibles. A priori.

Très rapidement, je me suis rendu compte que L., la formatrice de la boîte (elle forme les clients à l’utilisation de notre solution), bien qu’étant une femme dans la force de l’âge (entre 45 et 50 ans), L. est célibataire et est une vraie allumeuse. Par volonté propre ou par habitude, je ne sais pas. Peut-être m’a-t-elle surpris à regarder ses fesses, et prend-t-elle alors un malin plaisir à m’allumer de la sorte… Elle se penche sur le bureau de mon collègue de bureau en cambrant sa croupe, elle joue avec son stylo dans sa bouche… Bref, des pensées dérangeantes inondent mon esprit, et je dois souvent passer aux toilettes avant d’inonder mon pantalon.

L. fait à peu près ma taille, dans les 1m75 je dirais. Une taille fine, des joues fermes, les pommettes hautes. Un cul parfaitement moulé dans son jean, à faire bander un saint. Une poitrine pas trop imposante, mais présente tout de même. Bref, un bon petit bout de femme, qui du fait de son âge, et du mien, me fait fantasmer à mort (le fameux fantasme de la femme expérimentée).

Aujourd’hui, comme tous les jours d’ailleurs, j’ai une dizaine de minutes à marcher pour rejoindre ma voiture, et rentrer chez moi (chez mes parents). Mais aujourd’hui il fait particulièrement froid. Au moment de partir, L. me demande si je souhaite qu’elle me raccompagne. Après lui avoir expliqué que ce n’est pas vraiment sur sa route, elle insiste pour au moins m’avancer un peu. « Ce serait bête que tu prennes froid » me dit-elle. Soit, j’accepte avec des idées plein la tête.

L. a une petite voiture, type Fiat 500. Et dedans, un bordel sans nom. Alors que nous nous installons, elle s’excuse du bordel ambiant.

« T’inquiète, j’ai l’habitude ! » lui répondis-je. « Tu ne veux pas mettre ton sac à main à mes pieds ? »

« Non ça va, j’aime l’avoir près de moi. Excuse-moi, je dois prendre mes gants. »

Elle se penche alors vers la boîte à gants, l’ouvre et en retire une paire de gants de conduite marron clair. Alors qu’elle tend le bras, sa main effleure mon genou et le bas de ma cuisse. Cela me fait l’effet d’une décharge électrique, et elle s’en aperçoit.

« Dis donc ! Quelle réaction ! »

« Désolé, je suis très sensible au toucher »

« C’est ce que je vois ! Détends-toi… »

Dur, avec l’érection qui vient de me prendre (hum).

Elle enfile ses gants, démarre, et nous voilà sur la route. Nous discutons de mon travail au sein de la boite, du temps qu’il fait, des automobilistes abrutis ne sachant conduire… A plusieurs reprises, mon regard ne peut s’empêcher de glisser vers sa poitrine, si prometteuse, qui semble si ferme, si douce. Ses seins semblent avoir la bonne taille pour tenir dans mes mains. La taille parfaite. Nous approchons de ma voiture. Mon regard n’arrive pas à se détacher de ces seins si magnifiques, si tentants, si pleins d’envie.

« Ce que tu regardes te plaît ? »

 

Affaire à suivre…. Si cela vous tente ?

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Je ne suis pas très Milf mais ça promet d'être distrayant:D

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Une belle introduction

 

mais n'en reste pas là...

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Désolé de ne pas avoir pu répondre plus tôt, j'étais assez occupé...

Merci de vos commentaires, ça me motive à écrire !

Voici la suite :

 

« Ce que tu regardes te plaît ? »

« Hum, euh, pardon L. Je ne pensais pas être visible à ce point. »

« Tu n’as pas répondu à la question. »

« Oui, beaucoup. » La bosse plus que visible de mon pantalon en témoigne. L. se gare derrière ma voiture et se détache, je fais de même. Son air est sérieux, son regard glacé. Sentant que c’est mort, j’attrape mon sac et pose la main sur la poignée de la porte.

« Je suis surprise que je te plaise autant. » Je me fige soudain. Je repose lentement mon sac au sol, et tourne ma tête vers L. Son air s’est réchauffé, tout comme l’atmosphère dans la voiture. « Puis-je savoir pourquoi ? »

« Le fantasme de la femme expérimentée je suppose. Et tu es super canon aussi. » « Surtout » rajoutai-je précipitamment. « Je m’interroge : faisais-tu exprès de m’allumer au bureau ? De te cambrer sur le bureau de F., juste sous mon nez ? »

Son regard en dit long. Pétillante de malice, elle se penche vers moi, et me murmure à l’oreille : « j’ai tout de suite senti ton regard sur ma poitrine et sur mon cul, et ça m’a excitée. Je voulais voir si je te faisais de l’effet réellement. »

Elle pose ma main sur mon entrejambe, dur comme de la pierre.

« Mais vu comme tu bandes, je suppose que la réponse est oui. »

D’une main, elle commence alors à me masser la verge, tandis que de l’autre elle tente de défaire mon pantalon. Elle renifle ma braguette, elle semble prête à me dévorer. La situation est super excitante, d’autant plus que nous sommes juste en bord de route, non loin de la ville. Je lui file un coup de main et baisse mon pantalon sur mes chevilles, mon boxer le rejoignant aussi sec. Elle engouffre alors sans préavis mon engin dans sa bouche. Je sens ses lèvres se refermer dessus, sa langue s’activer sur le gland. D’une main elle me masturbe, et de l’autre elle caresse mon corps. Son contact est électrisant, je bande comme jamais je n’avais bandé jusqu’alors. Elle semble se délecter de sa gâterie, et moi je suis aux anges.

La surprise et la soudaineté de son action passées, j’avance ma main vers son haut, passe dessous, caresse son ventre et atteint son soutien-gorge. Je caresse ses seins au travers, puis le soulève pour les prendre directement en main, mais la position est inconfortable. Comprenant mes difficultés, L. se redresse, met le chauffage dans la voiture (comme si l’atmosphère bouillonnante en avait besoin) et lève son haut, puis se tourne pour que je dégrafe son soutien-gorge. Une fois enlevé, elle replonge directement sur ma queue, restée seule pendant ces quelques instants.

A présent, je peux flatter et admirer sa poitrine sans retenue, sans contrainte. Comme je m’y attendais, ses seins remplissent parfaitement mes mains, voire un peu plus. Tout comme je les aime.

« Doucement L., je vais venir trop vite. »

« C’est le but mon chou, c’est le but. »

L. suce divinement bien. Sa langue virevolte autour de ma bite, tantôt léchant le gland, tantôt faisant des allers-retours sur ma hampe. Sa main n’est pas en reste, puisqu’elle complète son mouvement buccal. Je n’en peux plus, et je le lui dis. Son gémissement de plaisir, pour confirmer qu’elle a compris, ne fait qu’agrandir mon excitation, déjà à son paroxysme, et plus encore. L. accélère alors son mouvement, aspire de plus en plus fort ma verge, et j’explose dans sa bouche en de longs jets. L. avale tout, et lèche ce qui a débordé de sa bouche. Elle masturbe encore un peu ma bite, pour en extraire tout le jus restant.

« Ca t’a plu ? »

Je respire fort, mais parviens à articuler : « tu n’imagines même pas ô combien »

« Vu que tu bandes encore comme un âne, j’imagine un peu. Ca me donne d’autres idées… »

 

Mais quelles idées a-t-elle donc en tête, à votre avis ?

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Invité

J'ai bien des idées mais je préfères lire la version de l'auteur :P

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hélas, la formatrice en question est partie en Martinique, en formation justement...

je réfléchis à la suite des événements, je poste ça dès que l'écrit me convient

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j'aime bien ça!

une virée dans la nature pour une meilleure prise en main du stagiaire.......

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Désolé de la pause de 2 mois, j’ai été pas mal occupé…. Et je n’ai pas voulu vous donner un écrit de moindre qualité !

« Ca me donne d’autres idées… Mais pas pour ce soir. Ce soir tu as eu ton compte, la prochaine fois c’est mon tour ! »

Inutile de vous décrire la mine déçue qui fut la mienne. L. remet son haut, sans soutien-gorge, et je me rhabille.

Pendant plusieurs jours, il ne se passa rien. Vous imaginez bien quelle fut ma frustration… mais je tins bon, et mon travail n’en fut que plus productif. Un soir, alors que je m’apprêtais à partir, à la porte de la boîte je tombe sur L.

« Salut David, je te ramène à ta voiture ? » me dit-elle, avec un sourire en coin.

« Volontiers, merci »

Je l’ai attendue une minute le temps qu’elle prenne son sac et nous descendîmes au parking, en sous-sol. Alors que nous marchions en direction de sa voiture, une érection du feu de dieu commence à encombrer mon pantalon. Arrivés devant la voiture, garée en marche avant (détails qui a son importance, puisque le capot est ainsi dans la pénombre), n’y tenant plus, je plaque L. contre la voiture, engouffre ma langue dans sa bouche. Sa réaction ne se fait pas attendre, et nos langues entrent dans un ballet infernal et sans fin.

Nos mains ne restent pas inactives. J’ai pris possession de son sein gauche d’une main, alors que l’autre relève sa jambe autour de ma taille, et caresse ses fesses. Je cesse ce baiser fougueux et continue de l’embrasser dans le cou. Elle penche alors la tête en arrière, en laissant échapper un long râle de plaisir. Ses mains s’activent à la fois sur sa braguette et la mienne, et rapidement nos pantalons se retrouvent ensembles à terre.

Je la soulève alors, et l’allonge sur le capot de la voiture. Elle tient ma bite à la main, c’est divin. Je soulève son haut à hauteur de ses seins, et entreprends de les lécher, les sucer, jouer avec ses tétons, tout en m’émerveillant des formidables sensations qu’elle ressent. Chaque coup de langue sur un téton semble être une décharge de plaisir électrique.

« Tu as dit que la prochaine fois serait ton tour. Le voici ! »

Je lui enlève alors sa culotte, que je constate totalement trempée, et me penche sur son sexe brûlant. Seul un fin duvet le recouvre. Je fonds dessus, et commence de suite à le lécher de haut en bas, en insistant sur son Mont de Vénus, mon spot préféré. Ses gémissements ne se font pas attendre, et ainsi, un premier doit rejoint son vagin, très rapidement suivi par un deuxième, puis un troisième.

L. gémit à n’en plus pouvoir respirer, et peine à contenir ses cris de jouissance. Soudain, elle lève la tête vers moi :

« Prends-moi ! »

Il est inutile de me le dire deux fois. Je me relève, et l’empale d’un coup, d’un seul, m’enfonçant jusqu’à la garde. Elle accueille mon sexe avec des gémissements renouvelés. Je commence alors un va et vient lent, mais profond, pour son plus grand plaisir. Elle me caresse le torse de ses mains, les fesses de ses pieds. J’accélère un peu le rythme, et ses gémissements redoublent de puissance, résonnant dans le parking.

« Y’a quelqu’un ? »

Je m’arrête soudainement. L. tire la même tronche que moi, celle du plaisir coupable, de l’interdit. Je me couche sur elle, ma bouche sur un sein, mon sexe toujours bouillant en elle, et je tente de voir qui est là, et où. Etant dans la pénombre relative, j’espère être invisible aux yeux de cet inconnu. A quelques mètres de nous, je vois finalement un homme ayant la cinquantaine, cherchant des yeux d’où pouvait provenir le bruit. Finalement, il poursuit sa route, allant dans l’allée dans laquelle nous nous trouvons.

Je chuchote alors à l’oreille de L. :

« Tient bon, et ne nous crames pas »

Je continue alors à faire un va et vient avec mon bassin, lentement et silencieusement. Ma main s’active sur son clitoris et L. n’en peut plus. Sentant qu’elle va bientôt exploser, je l’embrasse à pleine bouche, et elle y déverse son plaisir retenu. Je la sens se contracter, elle me griffe les bras et le dos, comme pour me punir de ce pied qu’elle prend sans pouvoir le crier. J’explose à mon tour en elle, un râle rauque s’échappant de mes lèvres closes. L. se relève, et vient nettoyer mon gland, trempé de ma semence et de son jus mélangés.

 

Nous montons en voiture, sortons du parking, et alors que nous nous engageons sur la route, elle me dit :

« Je connais un coin sympa près de Bouc… »

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deux mois c'est long au risque de perdre le fil mais là, je dois avouer que c'est bon!

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Très intéressant et bien écrit. J'attends la suite avec impatience :D

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ahah je suis content que cela vous plaise ! je n'ai pas beaucoup de temps pour écrire en ce moment, et en finissant ainsi, va falloir que je me creuse la tronche pour continuer sur la lancée. il me faut trouver une fin également, chose plus compliquée.... mais j'ai déjà d'autres idées d'aventures ;)

merci de vos commentaires !

=D

 

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Pile poil un mois depuis la dernière fois, voici la suite et fin (car il faut bien finir un jour). En ce moment, c’est que je fais lorsque je m’endors au boulot… l’excitation me tient éveillé J

 

La suite :

« Je connais un coin sympa près de Bouc, en pleine campagne. Là on sera tranquille, personne ne viendra nous déranger. J’ai envie que tu me prennes contre un arbre, et aussi à même le sol, » me dit-elle.

« Dis comme ça, j’en ai envie aussi ! »

Ma main gauche glisse alors vers son entrejambe, sous sa culotte, et commence à masser son bouton.

« Non pas en voiture… Mmmmmm… »

« Je vais me gêner tiens ! Tu gémis déjà en plus, petite cochonne. »

« Hmmm oui, continue, j’aime quand tu es rude comme ça. »

Sa chatte est encore trempée, ma main glisse sur sa fente. Je la sors, me lèche un doigt, puis approche ma main de sa bouche. Sans quitter la route des yeux, et lèche ma main et goûte son propre jus, qu’elle semble apprécier.

Je continue mon manège alors que nous quittons Aix, et que nous nous engageons sur les petites routes de campagne en direction de Bouc. Je fais attention à ne pas la faire jouir, car ce serait dommage de sortir de la route pendant un orgasme… ! Evidemment, bandant comme un âne, j’ai sorti ma bite, et me  masturbe sous son nez.

« Arrête avec ton engin, tu me donnes envie. »

« Dépêche-toi d’arriver alors, je n’en peux plus. »

Elle me prend au mot, et prends la première route qui s’éloigne de la départementale. Elle suit pendant quelques minutes une petite route dans la pénombre du sous-bois, jusqu’à une clairière sans issue. Elle se gare près de la lisière du bois, à l’ombre de pins. Le contact n’est pas encore coupé que je suis déjà dehors. Je contourne la voiture et ouvre sa portière, la prend par le bras et la fais sortir. Je m’assois à sa place, et lui lance :

« Tu aimes quand je suis rude ? Suces-moi maintenant alors. »

La surprise, bien que brève sur son visage, me fait bander de plus belle. Mon sexe se dresse droit, fier, le pré-sperme mouillant déjà le haut du gland, qu’elle enfourne dans sa bouche chaude sans plus attendre. Les bruits de succions m’enchantent, le mouvement de sa tête autour de ma verge est harmonieux, bref, je suis bien. Tellement bien qu’au bout de quelques minutes de ce traitement divin, je me sens sur le point d’exploser. L. l’a bien senti et s’arrête net, avant de s’expliquer :

« Je veux que tu exploses en moi… »

Je me relève alors, je me débarrasse de mon pantalon et m’approche de L. Je l’embrasse à pleine bouche, je lui dévore les lèvres, la gorge, brutalement. Elle ne cesse de gémir, et cela continue de m’exciter aussi. Sa main est restée sur ma queue, qu’elle continue de malaxer, pour entretenir sa vigueur. Je l’embrasse dans le cou, sur les joues, le menton… je la couvre de baisers, tout en la poussant vers le bois. Finalement, n’y tenant plus, je lui lance :

«  Je veux te prendre ! »

Je la retourne alors, baisse son pantalon et sa culotte d’un même mouvement, je lui écarte une fesse et lui enfonce mon pieu profondément dans le con. Etant déjà bien chaud et sachant donc que je ne tiendrai pas longtemps, je la pilonne comme un sauvage, encouragé par ses râles et ses cris bestiaux. L. se tient à un arbre comme elle peut d’une main, alors que l’autre s’agite sur son clitoris.

« Tu aimes ça hein ? Tu aimes ça ma petite salope ? Dis le moi que tu aimes ça »

« J’adore ça, je suis ta chienne, défonce-moi la chatte ! »

Ses encouragements doublent ma vigueur, et ma bite est plus tendue et plus dure que jamais, ce que L. ressent bien à chacun de mes vas et viens au plus profond de son être. Je coulisse en elle aussi facilement qu’un couteau chauffé à blanc dans du beurre au soleil ; mes mains tantôt sur ses hanches, tantôt sur ses seins, je lui ramone son antre le plus vite possible avant l’explosion inévitable. L. gémit de plus en plus fort, et puis se met à crier sa jouissance.

Je me retire alors, sentant la montée de sperme dans mon sexe. L. comprend et s’agenouille devant moi, et je lui fourre ma bite dans la bouche. Elle me suce jusqu’à la jouissance, et j’explose en partie sur son visage, mais aussi sur ses seins et son cou. L. entreprend de lécher mon sexe, elle le nettoie jusqu’à la dernière goutte, aspire ma bite pour en extraire tout son jus.

 

 

Et voilà, c'est fini. J'espère que la fin n'est pas trop brutale, mais je ne savais pas comment m'arrêter. Rassurez-vous, je suis déjà en train d'écrire autre chose !
Portez-vous bien ;)

 

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conclusion: elle a son compte!:lol:

une belle suite tout de même

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