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Kanazuki

Les Joies du Célibat (première épisode)

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Voilà donc mon premier récit, jamais écrit et partagé. 

C'est une première fois, donc n'hésitez à ne pas être indulgents, à me lancer des tomates pourries...:D

Les Joies du Célibat 

1er épisodes: ( insérer un titre)

On s'était donné rendez-vous dimanche 14 février. J'étais célib' depuis peu, elle depuis je ne sais plus quand. L'idée n'était absolument pas de s'avouer notre amour, car nous n'avions pas d'amour à s'avouer. Non. L'idée était de tourner en dérision cette fichue fête commerciale. On est aller à un bar, moi pour de la bière, elle pour un coca.

Depuis plusieurs semaines déjà, une tension sexuelle, se faisait sentir entre nous. Des sous-entendus...

« Rien à foutre, je suis célibataire maintenant ! Je peux sauter qui je veux !   A merde ! c'est vrai, je suis trop coincé pour aborder une fille...

-Et moi, alors?

-Hein?!

-Non rien.

-Ouais, pourquoi pas, profitons de notre jeunesse !

-C'est toujours mieux que de prendre des cuites, hein !

-Buvez du cul, buvez du cul ! »

Subtilité...

 

Et donc, on était dans ce bar quelconque, avec notre breuvage respectif, nos regards amusés sur ces couples déplorables. Ils sont marrant, l'un d'eux laisse traîner sa mains sur la table (avec des pétales de fleur dessus) et l'autre met trois plombes à lui prendre la main.

« Ça me dégoûte ! »

 

Je dit ça, car quand elle a mis sa main sur la table, j'ai immédiatement posé la mienne sur la sienne (de main). Ça l'a fait rire.

On était bien là, sans attente affective envers l'autre, juste nos boissons, notre jeunesse, ma trique...

« Je mouille » Me glissa-t-elle à demi-mots. Je me sentais moins seul... J'ai réglé pour nous deux (mais elle me remboursera sa part le sur-lendemains).

 

On a pris le tram, et il se trouvait, qu'on avait le temps, de passé dans mon appart' avant que ses parents ne viennent la chercher. (Et oui, elle vit encore chez ses vieux!).

J'ouvre le porte principale, elle me précède dans mon humble demeure. Je lui enlève son manteau, lui dit qu'elle peut s’asseoir, où bon lui semble ; sauf dans la pièce de gauche, car c'est la chambre de ma colloc' (et ex', accessoirement). Ce à quoi elle répondit quelque chose de pervers, mais je n'ai pas calculé, j'étais parti au toilette. Après m'être lavé les mains, je l'ai rejointe dans ma chambre.

 

Elle était assise sur le lit, les jambes croisées, appuyée sur son bras droit. Je me suis assis à côté d'elle, comme si je m’étais assis à côté d'une belle inconnue : de façon complètement coincé.

 

Alors ça, c'est un gros problème que j'ai : je suis capable de tenir des propos obscènes de façon décomplexé ; mais dès qu'il s'agit d'être sérieux, là je perds tous mes moyens.

 

Elle laissa passer un petit sourire.

 

« Et donc, ils viennent te chercher quand ? Tes parents ?

-Dans une heure et demie, je pense »

Puis on s'est mis à bavarder.

 

Je m'allongeais sur mon lit, comme l'aurait fait un robot ; je me disais qu'elle remarquerait sûrement mon érection. Et ça n'a pas loupé, j'ai repéré ses yeux qui ont regardé entre mes jambes, pendant un quart de seconde. C'est pour ça que je l'aime bien, mon jean un peu moulant.

« On s'embrasse ? Proposa-t-elle.

-Ouais allez ! »

Je me rassis, et sans hésiter, j' approchais mes lèvres des siennes. Elle me devança, car elle saisit ma tête pour m'embrasser plus vite. Sa bouche était agréablement chaude, et ce sentiment de liberté m’excita encore plus ! Ah ! Les joies du célibat !

Je la saisis pas les hanches et la plaqua contre mon lit. J'étais assis sur ses cuisses. Son haut me révéla son ventre fin. Je profitai de la vue et me fît remarquer que c'était la première fois que j'avais une si belle vue sur ses seins. En effet, elle les cachait toujours sous pleins de couches de vêtement. Là, il n'y avait qu'un petit débardeur. Et ce n'était que le début.

« Tu veux que je l'enlève, mon haut ?

-Oui, ai-je répondu tout bas, et sans la regarder dans les yeux.

-Alors toi aussi.

-Ok », ai-je répondu toujours tout bas et toujours sans la regarder dans les yeux.

 

Je profitai de la vue. Elle portait un jolie soutif' rose et gris. Son ventre semblait être une surface entièrement dédié à recevoir des baisers. Mais je n'avais qu'une envie, c'était de le profaner en le léchant, le mordant, en frottant mon sexe contre (ça me changerait mes draps). Ses cheveux longs et bruns ondulaient sur la couverture. J'en oubliais que j'étais torse nu sur elle.

« Tu as beaucoup de poils...

-Oui désolé...

-Ce n'était pas un reproche, tu es comme tu es ! Et tu es musclé des bras... »

Ça, c'est mon plus gros complexe ! Je me préférerais tellement en imberbe ! Mais bon, ça tient chaud à ce qu'il parait.

 

Je lui ai fait un massage au dos, en étant assis sur ses fesses. Je suppose qu'elle sentait ma queue à travers son jean et le mien.

On est moins discret nous les gars, ça se sent direct quand on a envie. Et pour le coup, je ne pouvais pas le lui cacher. Elle laissait passer de temps en temps un soupir de détente quand je passait mes mains sur ses épaules ; ce qui avait pour effet, de faire sursauter ma queue, et ça, elle le sentait ! (On peut pas êtres discret, je vous dit).

 

Elle se retourna le leva pour m'embrasser. Et je me coucha sur elle. Hum, sa peau douce contre la mienne ! (j'en oublierait presque mes foutus poils!) Elle m'autorisa à enlever son soutif' et son pantalon. Je la regarda avec des yeux innocents tantôt son ventre, tantôt ses seins, tantôt son visage. Je sentais son regard qui m'ordonnait de m'occuper d'elle. Je m'approchais docilement de son coup, et je lèche de l'épaule à l'oreille. Puis je continuais mon chemin sur son poitrail. Sur chacun des ses seins, je mordillais un peu. Son souffle montrait son impatience, alors je descendit sur son ventre, en regardant ses yeux timidement. Je mordais son ventre, comme je me l'étais promis. Elle se tortillais de nervosité, tandis que je la tournais sur le coté droit afin de mordre sa hanche et sa fesse gauche. Je laissais pendant un bref laps de temps, la marque de mes dents.

 

Mes jambes étaient de part et d'autre de sa jambe droite. Elle m'interrompit pour que j'enlève mon pantalon et mon boxer. Le premier, je l'ai enlever sans sourciller, mais pour le boxer, j'ai hésité. Je l'ai retiré lentement, en prenant soin de ne pas me faire mal au gland. Je tremblais un peu, et me gardait caché avec mes deux mains, et le boxer sur mes cuisses.

« Plus vite ! »

J'ai retiré mes mains, et un sourire de satisfaction s'est dessiné sur son visage. J'approchai ma douche de ses hanches, là où j'en étais. Je sentais ma queue, sur son genoux. C'était doux. Elle me caressait avec. J'avais du mal à dissimuler mon excitation. Je commençais à sentir une odeur très féminine, alors que je commençais à lécher autour de sa cuisse gauche. Des frissons parcouraient sa cuisse. Je sentait mes couilles qui commençaient à toucher son pied. Je déposait un bisou sur la cuisse opposée, qu'elle écarta en réaction. Alors j'en déposais un autre un peu plus haut. Un soupir d'excitation s'échappa de sa bouche. Sur sa culotte je remarquais une petite tache d'humidité. Je croisais son regard qui était plein de désir (elle fermait légèrement les paupières).

Elle ondulait ses hanches. J'étais sur le point de retirer sa culotte quand elle la retira elle-même. Alors qu'elle écartait de nouveau les jambes, je vit sa chatte. Elle était légèrement duvetée. Ses petites lèvres dépassaient un peu des grandes. Une petite perle de cyprine brillait à la lumière. J'approchais donc de nouveau ma tête de son entre-jambe ; trop lentement à son puisqu'elle approcha ses hanches, si bien que sa choune percuta ma bouche. Je la regardai pour voir si j'ai fait une erreur. Puis j'ai sorti ma langue, tout doucement, de peur d'être choqué par le goût.

Le bout de ma langue, toucha ses petites lèvres, sa avait un petit goût salé. Puis je l'ai remonté le long de la fente. Elle gémit. J'étais content que ça lui plaise. Alors j'ai recommencé, mais cette fois, j'ai remonté plus haut, jusqu'au clito. Mes bras faisaient le tour de ses cuisses, et je la tenais fermement. Elle m'agrippa la tête, et ma douche, englobait entièrement son fruit, et ma langue entra en elle très loin. Je léchais de plus en plus, tantôt ses lèvres, tantôt son clito tantôt ses lèvre... Quand soudain...

 

Son portable se mit à sonner. Elle se rassit par réflexe, et ma bouche, s'éloigna de son minou. Mes étaient encore reliés à elle par sa mouille (à moins que ce ne fusse, ma salive). Elle décrocha :

« Hein ?! Euh... Oui, oui ! J'arrive. »

Je l'a regardait d'un air déçu, en essuyant quand même les lèvres de mon bras et ma langue. Ça passe vite, une heure, quand on s'amuse!

« Tu me raccompagnes, habille-toi, mes parents sont en bas.

-Euh... ok »

 

Vous pensez bien, je lui ai bien proposé des rester dormir, histoire de profiter de l'absence de ma colloc', mais bon...

 

Et donc, je la raccompagne jusqu'à sa voiture, je sers la mains du père, fais la bise à la mère (en éloignant bien ma tête, et en rentrant bien mes lèvres!). Elle, elle m'embrasse sur la bouche, et tout ce beau monde s'en est aller.

 

Je suis remonté dans mon appart', ai mangé vite fait (une pizza, cette fois), et puis je me suis mit dans le lit. Je commençais à me caresser le ventre, puis mon sexe. J'imaginais ce qui aurait pu arrivé...

 

 

 

Voilà donc le premier épisode, et à priori, y en aura une suite.

Il était long, un peu comme... une histoire pour divertir...;)

 

Vous remarquez que je fais pas mal de référence, (à tout et à rien, mais surtout des truck que j'aime)

N'hésitez pas à me faire remarquer des fautes qui vous agressent les yeux (orthographe, incohérence scénaristique...)

N'hésitez pas non plus à me pauser des questions, sur les personnages, et à faire des suggestions. 

Ah oui, et proposez moi des titres pour cet épisode. Je n'arrive pas à en trouver moi même et je trouve ça sympa, d'interagir avec mon publique de cette façon.

Quant à moi, bah je vais traîner sur le forum, et je vous répondrai demain!

Bisou, buisiness!

 

 

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Allez, on y retourne! 

Deuxième épisode:

Quelques semaines plus tard, elle m'invita chez elle. « Mes parents sont pas là la semaine pro' ! Viens les mains dans les poches, on commandera des pizzas ! »

J'avais oublié de vous la présenter : Elle s'appelle Lila. Ses cheveux noirs tombaient jusqu'au milieux de son dos. Elle affichait un visage fin et presque féerique avec ses yeux bleus et son air un peu moqueur (plus une succube qu'une fée du coup...). Sinon elle était plutôt de petite taille, mais ça, ça ne se voyait qu'à peine, à coté de moi. Ses seins étaient juste assez petit pour avoir avoir envie de les prendre à pleines mains, et sa silhouette juste assez svelte, pour penser qu'il s'agit d'une petite créature sans défense...

 

Elle habitait dans un un village isolé du reste de la civilisation, avec quand même, une pharmacie, une pizzeria, une superette... L'absence d'immeuble, la dégaine de l'église, l'état des routes, et l'aspect vieillot des maisons, me font dire que c'est quand même un trou paumé.

 

Tant bien que mal, j'arrive dans ce patelin en voiture ; le GPS en effet, a tendance à beuguer sévère quand les satellites ont la flemmes de trianguler les paramètres qui font que blablabla...

 

Je la téléphone et lui dit où je suis... Elle vint me chercher pour me conduire dans ça demeure.

On franchit le seuil de sa maison, assez classe au demeurant, les poutre apparentes tout ça tout à fait mon style... Rustique et montagnard !

 

Elle me fit visiter l'endroit, et on s'est posé dans sa chambre. Elle verrouilla la porte en la fermant (pourtant ses parents ne sont pas là, il me semble).

« -On fait quoi ? Demandai-je.

-Je t'en pris assieds-toi ! »

Elle se penchait pour trouver quelque chose dans son coffre, à coté du lit ; et je profitait de la vue. Puis elle se releva. Elle me fixait avec un sourire malicieux, tenant dans ça main droite une paire de menotte. J'étais comme figé, je ne réalisais pas ce qu'il était sur le point de se passer.

« -Ne me regarde pas comme ça, donne tes mains plutôt ! »

Je les ai reculé derrière mon dos, machinalement. Elle bondit alors, sur moi, faisant rebondir les ressort de son lit, s'est assise sur mon ventre à califourchon, choppa mes mains (je me débattais à peine), les coinça au dessus de ma tête d'une main, et de l'autre me passa les menottes.

« Tu vas m'être utile, ce soir.. » me murmura-t-elle dans l'oreille, en me bloquant la tête sur le coté avec ça main.  

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Pourquoi couper en si bon chemin?  Vite la suite!!!! 

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J'adore les références à "rien" comme tu dis :D . Alors oui y a pas mal de fautes, mais tu as ton style bien fun que perso j'apprécie, mais je suis obligé , pour le fun également, de te lister mes questions existentielles !

- si elle te dis "je mouille" à demi mots, elle a dit quoi en vrai ? "Jmye" ?

- elle te réponds quelquechose de pervers que tu n'as pas calculé...mais comment tu sais que c'est pervers ?

- qu'est ce que tu mets dans tes boxers qui serait susceptible de te faire mal au gland ?

- " sa choune percuta ma bouche. Je la regardai pour voir si j'ai fait une erreur. Puis j'ai sorti ma langue, tout doucement, de peur d'être choqué par le goût." Mon passage préféré !!! quoiqu'il y a la bise à la maman aussi :yahoo:

- "l'a regardait d'un air déçu, en essuyant quand même les lèvres de mon bras et ma langue." :shok:

- "Son portable se mit à sonner. Elle se rassit par réflexe, et ma bouche, s'éloigna de son minou. Mes étaient encore reliés à elle par sa mouille (à moins que ce ne fusse, ma salive)" Est ce que c'est un clin d'œil à la Belle et le Clochard ? :P

-  Elle bondit alors, sur moi, faisant rebondir les ressort de son lit, s'est assise sur mon ventre à califourchon, choppa mes mains (je me débattais à peine), les coinça au dessus de ma tête d'une main, et de l'autre me passa les menottes.

« Tu vas m'être utile, ce soir.. » me murmura-t-elle dans l'oreille, en me bloquant la tête sur le coté avec ça main.   : pas de doute c'est la journée de la femme !

 

Au plaisir de te relire !  Pour le titre, je pense qu'il faut que tu y glisses ton fabuleux mot : "choune", c'était ton premier cuni ?

 

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- si elle te dis "je mouille" à demi mots, elle a dit quoi en vrai ? "Jmye" ?

 

Ah! tu sais, elle le dit de façon discrète, quoi!:lol: 

 

- elle te réponds quelquechose de pervers que tu n'as pas calculé...mais comment tu sais que c'est pervers ?

- qu'est ce que tu mets dans tes boxers qui serait susceptible de te faire mal au gland ?

 

Sur le coup je n'avais pas calculé...

Les trucks embêtant, quand on est un gars je trouve; ce sont ces érections où le gland est gêné par le boxer, si bien que ça plie la trompe dans le mauvais sens (et ça fait mal). 

Et je profite de cette journée pour manifester ce problème oh combien douloureux!:cray:

 

- "l'a regardait d'un air déçu, en essuyant quand même les lèvres de mon bras et ma langue." :shok:

 "Mes" lèvres à moi (de bouche du coup)

Je tâcherai d'être plus claire la prochaine fois

« Tu vas m'être utile, ce soir.. » me murmura-t-elle dans l'oreille, en me bloquant la tête sur le coté avec ça main.   : pas de doute c'est la journée de la femme !

'Faut pas voir à son anniversaire!

Au plaisir de te relire !  Pour le titre, je pense qu'il faut que tu y glisses ton fabuleux mot : "choune", c'était ton premier cuni ?

Merci! Je compte bien m'améliorer avec le temps, me roder. Merci d'être là pour me dire ce qui ne va pas.

 

Ce mot, je le croyais plus connu que ça. Ce n'était pas mon premier loin de là. Mais bon j'aime tellement ça:D (et les glace haägendass aussi)

 

 

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Invité

Aller, la suite, faut pas s’arrêter comme ça ^^

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Il est peut etre toujours menotté au lit ^^

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Un peu de patience les enfants! :D

j'ai une semaine un peu chargée, le week end sera plus propice à la littérature (si on peux appeler ça de la littérature)

 

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Voici la suite, Bonne lecture!

 

Elle lécha du bout de sa langue ma mâchoire. Elle se mit debout sur son lit, et pris son temps pour enlever son jean (ça me fait penser qu'elle n'aime pas les jeans trop moulant et le sien justement, était un peu ample, mais lui allait très bien.) Un bouton après l'autre... en me fixant. J'étais un peu gêné. En plus, je ne pouvais pas bouger mes mains, puisqu'elle à pris soin de me les attacher derrière un des barreaux de sa tête de lit. Mais en même temps, j'étais heureux d'être à sa mercis. Ses pieds étaient de part et d'autre de mon torse, et s'enfonçaient un peu dans le matelas. Une foi son pantalon descendu, elle le jeta hors du lit. Elle me fixa encore un temps.

Je suppose qu'elle faisait l'inventaire des sévices à me faire subir. La couleur sombre de sa culotte et le contre jour, m’empêchaient de voir si elle mouillait. Elle se mit en équilibre sur un pied (et avec ce genre de lit, ça semblait difficile), et de l'autre elle releva mon t-shirt. Elle me caressa le ventre avec ces petons tout chauds. La blancheur de ses pieds contrastaient avec mon ventre (et mes foutus poils!). Elle appuya sur mon ventre légèrement pour se mettre en équilibre, afin d'enlever son gilet. J'aime ce genre de gilet : noir, avec, dessiné dessus, un loup aux yeux rouge. Comme pour son jean, elle le jeta au loin dans sa chambre. De temps en temps, je sentait la pression de son pied plus forte sur mon ventre.

Nul ce contre-jour ! La fenêtre de sa chambre est trois mètres derrière elle, et il faisait encore assez jour pour que la lumière dissimule les traits de son corps. Il doit être plus de 18h pourtant !

« Oh je sais ! Attends je reviens ! Ne bouge pas... »

Elle sortie de sa chambre, et revint un moment après une bouteille de bière d'un litre à la mains. Le genre de bière local et artisanal qu'on s'arrache tous, les gens de mon groupe et moi. Elle enleva son t-shirt à la hâte (j'ai juste eu le temps de me rendre compte qu'il y avait un crane avec un chapeau de paille dessus) et le jeta sur son lit, non loin de ma tête.

Pendant qu'elle décapsulait la bouteille, je me laissais enivrer par l'odeur de son vêtement. Je suis nul pour reconnaître l'odeur des parfum; mais au moins, je sais l’apprécier. Des frissons parcourent ma peau, un peu partout.

Je me rendit compte qu'elle avait allumé la lumière de sa chambre. Elle s’installait de nouveau sur moi. Elle m'avait enjambé en tenant la bouteille d'une main. Elle s'assit sur mon ventre. Je pouvait sentir les reliefs de sa chatte sur mon ventre, et la douceur de sa culotte aussi. Elle but deux trois gorgées en me surveillant. Elle reposa la bouteille sur mon torse et le froid me fît sursauter.

« Eh ! » fît-elle. « J'aime bien le frottement de ton corps entre mes jambes, mais je veux que tu sois stable ! ». Elle ne retirait pas la bouteille pour autant.

Elle commençait à faire un mouvement d'aller et retour avec ses hanches.

 

 

 

Je continue l'histoire petit à petit. La suite dans pas trop longtemps....

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C'est bon, le pas trop longtemps est passé, la foule en délire trépigne ! feras tu un bon étalon ? Vas tu devenir sa chose ? Vas t elle te mettre un chapeau de paille ?

 

Trop de questions là...

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En effet j'ai été un peu long. Désolé! je mérite d'être puni...:D

Voici la suite donc:

« Quelle égoïste ! » disais-je avec le peu d'assurance que j'ai.

Elle continuait son mouvement des hanches en lisant l'étiquette de la bouteille. J'entendais son souffle s'accélérer. Puis elle s’arrêta. Elle leva la bouteille et pencha le goulot au dessus de ma bouche. Je l'ouvris bien sûr. La bière (brune du coup) coula un peu sur mes joues, mais j'ai pu m'abreuver.

« -Alors ? Elle est bonne ?

-De quoi ? la bière ? »

Elle marqua un temps de pose en me fixant. Elle leva son sourcil. Regarda la bouteille ; puis mon torse ; puis la bouteille... Et posa la bouteille encore froide sur mes cotes. J'ai serré les dents.

« Tu sais, je comptais te faire participer... Mais si tu n'es pas poli avec moi, je m'amuse toute seule ! Sinon... Je t'aurais bien demandé de m'enlever cette culotte qui gêne, mais tes poignées ont l'air occupées... »

Ah purée ! Ce sourire condescendant qu'elle fait, me fait craquer ! Ma queue était au garde à vous et aurais pu toucher ses fesses si je n'avais pas encore mon futal. Surtout qu'il y avait la chaleur de ses cuisses et l'humidité de son entre-jambe...

« Tu as de la chance que je sois de bonne humeur ce soir... » Poursuivi t-elle

Elle se leva du lit, posa sa bière sur le lit ; son index sur mon ventre (là où elle était assise) et le fît glisser jusqu'à ma ceinture. Il n'y avait pas beaucoup de mouille en fait. Elle déboucla la ceinture, la retira d'un coup, et la garda un moment dans les mains en me fixant (avec ce même regard d'ange détraqué).

Puis elle la posa sur le lit comme si de rien n'était. Ensuite, elle déboucla chaque bouton de mon jean, toujours en prenant son temps... Quand mon pantalon n'avait plus aucune défense à lui opposer, elle en saisit les deux cotés, et le fît descendre de mes jambes à très grande vitesse jusqu'à mes pieds.

Elle faisait glisser tantôt le bout de ses doigts, tantôt le bout de ses ongles sur mes jambes, à mesure quelle remontait jusqu'à mes hanche. Je restais docile en la regardant avec envie. Elle approcha sa mains droite de mon boxer, et fît entrer deux de ses doigts entre l'élastique et ma peau. Elle faisait de nouveau glisser ses doigts à l'intérieur de gauche à droite, très lentement cette fois-ci. Elle me regardait dans les yeux, comme si elle voulait me dévorer. Quand ses doigts touchèrent ma queue, elle saisit le sous-vêtement et le retira, le fît descendre jusqu'à mes pieds. Mon sexe lui, indiquait une direction opposée. Elle regardait un peu partout sur moi, comme si je le appartenais (et je ne pouvais pas prétendre le contraire.)

Elle commençait à se caresser les hanches du bout de ses ongles, avec ses deux mains. Pour le coup je pouvais voir toutes les ligne de son corps, grâce à la lumière qu'elle à allumée. Je voyais ses courbes, de façon distinctes, son petit nombril, ses frissons qui apparaissaient, ses seins, sa lèvre inférieure en train de se faire mordiller par une bouche, pleine de désirs... Ses mains finirent par saisir sa culotte, dont je venais de remarquer les dentelles et des motifs tribaux rouges, finement dessinés. Elle la fît descendre doucement le long de ses jambes. Quand sa culotte toucha ses pieds, elle en sortit un, et la fît voler avec l'autre, puis l'attrapa en plein vol.

Elle était nue, debout à côté de moi, j'étais nu, allongé devant elle, en position pour la servir. Elle approcha sa culotte de son nez, en me regardant, et je vit ses narines s'ouvrir un peu quand elle sentait son odeur.

« Hum... je comprends pourquoi vous aimez ça, vous les gars »

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« Hum... je comprends pourquoi vous aimez ça, vous les gars »

J'ai cru qu'à la fin tu allais écrire "HUUUUMM CHARAAAAAL !!!" :D

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Allez, voici la suite et fin de l'histoire:

 

Puis elle la jeta sur le lit. Elle n'attendit pas pour se mettre en position pour me chevaucher. J'ai à peine eu le temps de voir sa fente. Ses cheveux tombaient sur ses épaules, cela lui donnait un côté sauvage qui lui allait si bien. Elle me regardait toujours droit dans les yeux, mais j'osais à peine soutenir son regard. Elle s'assit tout doucement sur mes hanches. Quand son entre-jambe toucha ma queue, elle laissa s'échapper un petit soupir de soulagement. Ses lèvres enveloppaient lentement ma queue, tandis que je sentais la chaleur m'envahir. Avec sa mains, elle l'a mise en bonne position pour la pénétrer, puis la fit s'enfoncer en elle.

Elle me regardait toujours dans les yeux, en me souriant d'un appétit bestial. Il faisait chaud en elle. Quand sa chatte avait entièrement englouti mon sexe, elle s'allongea sur moi (d'un mouvement saccadé de plaisir). Son ventre bouillant et soyeux entra en contacte avec le mien. Ses seins se posèrent sur moi, et ses bras firent le tour de mon coup. J'entendais ses râles se faufiler dans mes oreilles, et ma queue en elle (selon le mouvement de ses hanches).

 

« Tu sais », me murmura-t-elle, « Je me suis retenue pendant toutes ses heures » (Elle me lécha l'oreille en soupirant une nouvelle fois) « Les pulsions de mon cœur demandent à être soulagé, je laisserai tout sortir jusqu'à ce que je sois à sec... »

Elle continuait ses mouvements mais avec une lenteur étonnante. Je sentais son vagin se resserrer sur moi de temps en temps. Je me concentrais pour ne pas céder à l'orgasme, pas question de la décevoir !

Elle se remis sur ses mains, laissant ses bras de part et d'autre de ma tête. Elle se cambra, respirant très fort, mordant sa lèvre inférieure. Cette fois-ci, elle ne me regardait plus, elle fermait les yeux. Ma queue se frottait contre les bords de sa choune. Tantôt mon gland se trouvait à l'air-libre, tantôt il s’enfonçait en elle. J'entendais les petits bruits que fait la mouille quand un pénis s'agite dedans. Elle accélérait les mouvements. Sa respiration aussi s'accélérait. Des hurlements se firent entendre. Je regardais son sexe avaler le miens. Cette sensation de frottement se faisait de plus en plus irrésistible ! Je commençais à gémir à mon tour.

Je me rendit compte que j'étais sur le point de tout lui donner. Je me cambrais à mon tour. Elle ouvrit les yeux. Puis se pencha de nouveau sur moi, en serrant mes joue de sa mains gauche, en approchant sa bouche. Je lâchais un ultime râle, puis deux secondes après, mon jus se rependit en elle. Nos lèvres se touchèrent, alors que des frissons courait le long de mon corps.

Elle n'arrêta son mouvement que plus tard, si bien, qu'un peu de sperme avait pu couler sur ma queue et sortir de son blason. Son vagin se contractait, et elle avait hurlé tout son orgasme dans la chambre (et peu être la maison, voire le village...)

Au bout d'un moment, elle leva les hanches en regardant mon pénis sortir. Elle prit tout son temps pour ce faire. Elle posa sa main sur son ventre, comme si elle voulait mieux sentir les papillons qui volaient à l'intérieur. Elle me regardait à nouveau droit dans les yeux. Je voyais mon jus qui coulait le long de ses cuisses (mon jus ou le sien, en fait).

 

Après quoi, elle se retournait, puis se mit en position de 69. « Il faut que tu me nettoies maintenant ». Puis elle commença à me lécher le gland, en récupérant avec la langue agile, les gouttes de sperme qui perlaient sur ma queue. Juste au dessus de mon visage, sa chatte débordait et une petite rivière blanche et transparente coulait depuis son trou. Puis elle se plaqua juste son mon nez, faisant couler la rivière sur ma joue. Je voyais en gros plan, ses contractions. Son clito touchait ma lèvre, et j'en profitait pour le titiller (je ferai tout pour la satisfaire)...

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Invité

Intéressant, ça donne envie. Ça se fini la ou il y a une suite?

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Je pense en finir là.

 

Le reste c'est à vous de voir avec votre imagination;)

 

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