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Guest Lechvitrine

Trois derniers textes

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Guest Lechvitrine

On ne dira rien à personne...La nuit maintenant et Comme une alliance...

Ce sont les trois derniers, tout simplement, parc'que je ne suis pas sûr du tout, que les thèmes que je propose ici, correspondent exactement aux attentes.

Je veux d'abord remercier les personnes qui ont eu la gentillesse de me laisser quelques messages de sympatie, de même que ceux qui m'ont lu en silence... Donc un grand merci à toutes et à tous...

On ne dira rien à personne...

On ne dira rien à personne…

Et toi, tu me diras « Ce n’est pas grave tout ça »

Et l’on fera semblant..

Et l’on aura le temps…

Du temps qui passera, au delà du passé, au delà du futur, comme si le temps n’existait pas.

Comme si nous étions seuls, seulement toi et moi

Comme on refait le monde, au-delà de ses gestes, au-delà de ses phrases.

Et tu me diras « Je » et je te dirai « Tu ». Ne serons plus que nous...

On aura des matins, qui n’en finissent plus, sur nos lèvres de nuit

A se conter les jours

Nos visages

Et nos brumes.

Nous seul à s’écouter

Seulement, que nous deux… toi et moi…Rien qu’à nous.

Et tu me diras « Je » et je te dirai « Tu »… « Avec »...comme un prolongement

Comme une seule et même idée, avec ses mêmes gestes, mêlée aux souvenirs

Mélangés aux odeurs, dans le pain que l’on coupe, au café qui enfume, n’attendant que demain.

Demain et puis demain, avec d’autres « encor »,

Avec d’autres matins, aux odeurs mélangées.

A ne savoir qu' aimer.

Et passera le temps

Et passerons les ans

Et toi, tu me diras « Ce n’est pas grave tout ça »

Et l’on fera semblant..

Et l’on n’aura le temps

Il y aura, juste, ces autres, avec leur front baissé, à recompter les pas...

A se mordre les lèvres, des langues en pointillés........

Ces autres… Pour qu’on se garde ; Des mains dans l’habitude

Ces autres que l’on devine, à tous les temps qui passent.

Le temps comme une injure

Les mains pour nous parler…

De celui-là, dans l’invisible, à feindre des plaisirs

Un peu comme une fin , des lignes et des romances, aux ciels dans l’écriture

Un peu comme une mesure, à longueur de silence, à bout de sentiments

Avec les mains qui jouent, le doigt sur l’inconscience, les mots pris au néant

Les yeux pour nous pleurer

De la fin d'une danse, maquillés pour survivre

A regretter le temps

Quand « Je » lui disait « Tu »

Qu’ils n’étaient plus que deux

A se refaire un monde

A ne savoir qu’aimer

La nuit maintenant

Je suis là maintenant dans les bras de sa rue

Ses lèvres en allées pour ma dernière fête

Son fantôme d’aimer dans des baisers perdus

Disparus à jamais… A l'heure des fenêtres

Comme une nuit blessée un ciel d’égarements

Qu’un bruissement soudain vient battre comme une aile

Comme une main têtue dans des désirs voyants

Le souffle d’une vague où la mer(e) s’emmêle

Oser l’apesanteur son ventre d’insolite

Reconstruire sa rime un temps déshabillée

Endimanché le Cœur … En solitude écrite

A le rendre habitable à l'impact d’aimer

Qu’un chant désespérant sous son étoile morte

Accouche d’une fleur… Accoudée à la nuit

Déplantée des secrets oubliés à nos portes

Ses rayons au soleil à défaire la pluie

Demain quelles blessures ouvriront d’autres portes.

A quel souvenir

Pour quel autre délit

A quel autre destin sous nos chandelles mortes

S’amarreront des lunes à nos corps en sursit

Comme une alliance...

Quand vient battre à la nuit sous nos soleils fondus

Au deuil de nos gestes aux secondes perdues

Cette partie de nous en sommeil à la traîne

A l’autre bout du jour…

Un seul sang dans nos veines

Où va jusqu’à ta lèvre un souffle qui s’allonge

L’eau de tous tes baisers… l’érosion de tes songes

Du « Yes » sur ta bouche à me laisser sans voix

Mes mains en vagues douces…

Jusqu'au bout de mes doigts

Quand l’aube te fait blanche à mes yeux aveuglés

Au vitrail de toi s’allumant au passé

Où nos langues muettes emportaient tous les mots

En folles vaguelettes… En toi…

Comme un écho

A ma peau à ta peau où brûlait mon destin

Au germe d’une fièvre à noyer ton chagrin

Cette fêlure en nous à nouer du désir

Comme une lettre ouverte… En toi…

Et même pire

Aux jours qui chaque jour sans cesse se souviennent

Des cris de ton amour qui flotte dans le vent

Aux pleurs de ton chant l’albâtre de ta peine

Aux fleurs d’une pierre

Où passeront les gens

Au dernier rendez-vous ruisselant nos « je t’aime »

A tes lettres gravées de l’or et de ton sang

Qui me diront sans voix tous les mots que l’on sème

Comme une alliance « A toi… » Tout simplement

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Guest Anonymous

Superbe encore ...

Dommage pour nous que ce soit les derniers ...

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Guest Anonymous

Oui, quel dommage!

Quoi qu'il en soit, merci à toi!

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Ici, par tes poèmes alléchée

Je me posais et je lisais ...

Chaque mot s'écoulait,

En moi : il renaissait.

Ne rien dire, juste t'écouter,

sentir la musique résonner,

et revenir pour me ressourcer.

Mais nous laisser tu as décidé,

Les paroles peuvent s'envoler

dans nos esprits, tes écrits vont rester

Merci ! De toi, je me souviendrai

et si tu décides de revenir

ce sera avec un énorme plaisir

que je reviendrai te lire ... :pompom:

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Guest Lechvitrine

Bon ben ! Un dernier pour la route alors.... Je vais poster "Ce qui ne se dit pas" Si ça te dit ? :pompom:

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Merci pour tes poèmes, superbement écrits. Ils me "parlent" :pompom:

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