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Défi numéro 8 : Les 7 péchés capitaux : Il était une fois

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Il était une fois 6 péchés capitaux avec chacun leurs défauts mais se sentant seuls d’une compagnie féminine manquante et absente depuis leur plus jeune âge.

Leur apparut un jour alors qu’ils n’y croyaient plus une belle et envoutante jeune créature nommée Luxure sortie d’on ne sait où mais peu importe ses origines ou son histoire, « prenez-moi » disait-elle.

Les péchés décidèrent d’un commun accord de tenter leur chance séparément en espérant que leurs efforts combinés auront raison de l’appétit et de la demande de cette dernière mais non moins fort sympathique et sublime beauté.

 

L’envie fut la première à se précipiter et poussa une sérénade sur l’envie d’avoir envie (tirée d’un chanteur en vogue à ce moment-là) et la luxure fut touchée par cette délicate attention Cependant, cette envie resta lettre morte lorsque vint le moment fatidique de se dévoiler car l’envie était mal dotée par nature et fut bien prise au dépourvu lorsque les rires moqueurs de la luxure furent venus. Toute penaude, l’envie laissa sa place à son homologue qui n’était autre que la colère

 

Cette dernière, excédée par le comportement envers son camarade, bouillait de rage et s’apprêtait à répondre à la demande lorsqu’il vit de plus près les atouts de la luxure. Cette vision enchanteresse changea son comportement et déclencha en lui une irrésistible montée de plaisir incontrôlable qui se traduisit par une incapacité à bouger et à raisonner ou à entreprendre une quelconque action. La luxure fut obligée d’éconduire le vaillant mais très rapide nain pour être satisfaite autrement.

 

 Vint alors le tour de la paresse. Pour réveiller ce dernier qui semblait endormi, la luxure entreprit de danser pour lui mais, à son grand regret, les plaisirs de la chair ne valaient rien pour la paresse en comparaison des draps de soie et des oreillers à plumes qui étaient à portée. Au lieu d’être excitée par cette danse qui aurait dû réveiller un mort, la paresse somnola telle hypnotisée et s’endormit profondément avant même la fin du show. La luxure commença à se demander si elle trouverait chaussure à son pied au vu des prestations médiocres proposées.

 

L’avarice arriva alors, très demandeuse elle aussi de plaisirs de chair, amenant alors une tension sexuelle des plus palpables. Pour détendre celle-ci, la luxure tenta une blague disant que si on la payait, elle offrirait encore davantage que tout ce qu’on pouvait imaginer. Entendant ces mots, l’avarice fonça vers son argent et ses trésors, clamant haut et fort que personne n’aura accès à ceux-ci et que si ça n’était pas gratuit, qu’il n’était pas intéressé par la chose. Tentant de répondre, la luxure fut traitée de menteuse puis de « sale putain » par l’avarice, ce qui lui fit abandonner tout espoir de poursuite des ébats.

 

L’orgueil tenta sa chance et commença à donner du plaisir à la luxure mais cette dernière remarqua que son propre plaisir était plus important que celui qu’il donnait. Elle constata que l’orgueil regardait dans le miroir ses propres performances qu’elle-même. Elle demanda ce qu’il contemplait autant dans ce miroir, il lui répondit sa propre personne car rien en ce monde n’égalait sa beauté. Refroidie par ces considérations, la luxure laissa donc à sa propre main l’orgueil : puisqu’il est si beau, il saura comment se satisfaire lui-même.

 

Désespérée, il ne restait plus que la gourmandise. Morte de faim, la luxure tenta de dévorer et de combler son appétit féroce et vorace. Aussi affamée que la luxure, la gourmandise fit au mieux pour combler ses attentes en mettant sa langue sur l’ensemble de son corps, en la dévorant et en la goutant goulument. Insatiable, elle laissa son plaisir parcourir tout son être en ne se privant d’exprimer ce qu’il lui plaisait ou non. La gourmandise ne fut repue qu’après moults assauts et ayant bu à satiété ce nectar divin provenant de la luxure. Satisfaite, la luxure put remercier ce dernier et repartir vers d’autres aventures coquines.

 

Moralité : mieux vaut être gourmand et coquin et avoir du plaisir que le reste et être seul dans son coin.

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Une jolie fable coquine et un faux air de Lafontaine libertin bravo :)

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Bravo pour l'originalité !

J'aime bien 

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Vraiment très original, j'aurais aimé l'écrire. Toutes mes félicitations pour ton imagination et ta façon de la retranscrire.

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