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boo182

En terminale...

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En Terminale…

… J’étais une élève relativement médiocre. Loin des premières places, mais pas en bas du classement non plus.

Notre professeure principale avait fini par demander aux meilleurs éléments de la classe d’aider leurs camarades en difficultés. C’est à partir de ce moment que cette drôle d’histoire commence.

Nous devions être à la mi-Novembre et après un conseil de classe. Des binômes ont été mis en place. Je priai pour tomber sur un copain qui se débrouillait bien, qui pourrait faire mes devoirs en échange de quelque billets. Mais je ne m’attendais pas à tomber sur Marion. C’était une jolie fille sans plus. Elle n’était certainement pas le fantasme des garçons de la classe mais si son nom était mentionné dans les vestiaires de la salle de sport,  elles faisaient partie des filles avec lesquelles nous aurions bien partagés une douche. Bref une fille classique. Elle avait d’ailleurs un mec qui était dans une autre section. Un type assez grand et bon en maths, c’est tout dont je me souviens et surtout c’est la seule chose que je savais à l’époque de lui.

Bref Marion était assignée à mon compte. Il fallait que je bosse avec elle pour préparer les bac-blancs. La première heure d’étude arriva vite. Nous étions côte à côte sur une table à l’avant de la classe. Il n’y avait qu’un autre couple à travailler. Deux filles qui n’étaient pas dans notre classe.

Après quelque banalité on s’est mis au travail. Une heure de maths et de sciences. Au bout de 20 minutes de calculs déjà ma tête était ailleurs. Et je ne pensais plus à rien d’autre que les fesses de ma partenaire. Quand elle se penchait sur la table je pouvais apercevoir sa culotte qui dépassait de son pantalon. A la simple vue de ce bout de tissus et accompagné su syndrome du réveil (après m’être endormi pendant ces explications) je me suis retrouvé bien serré dans mon pantalon. J’avais du mal à me remettre dans les devoirs. Mais Marion très pro, savait me sortir de mes rêveries en me tapant sur la main. Sans savoir si elle avait surpris mes coups d’œil voyeurs je terminais l’étude dans les maths.

C’est fou comme il suffit de peu pour implanter une idée dans la tête d’un ado…

Les heures d’études se renouvelaient  trois fois par semaine, souvent je recommençais mon manège et souvent Marion me tapait sur la main. Parfois c’est son décolleté que j’observais, ce n’était la fille avec les plus gros seins que j’avais vu. Mais assez conséquents pour satisfaire l’imaginaire d’un garçon de 17 ans.

Juste avant les vacances de Noël, Marion avec qui je n’avais jamais partagé rien d’autre que des cosinus et des sinus, me proposa de terminer quelque cours avant la rentrée. Pour que je sois à la page. Alors que j’acceptais docilement, je lui demandais comment je pouvais la remercier. A ce moment je ne pensais à rien d’extraordinaire :

« - Je ne sais pas, tu veux vraiment me remercier, me dit-elle alors qu’on sortait de l’école

-          Ben ouai c’est cool de ta part de m’aider, tu dois perdre du temps…

-          C’est pas faux, elle avait un ton froid, écoute je sais pas, libre à toi. »

Merde cette fille était dure comme de la pierre. Je venais à peine de me rendre compte du peu d’intérêt qu’elle portait à notre relation. Et cette dureté m’attirait.

« - je sais cuisiner, un peu, lançai-je, ce qui n’était pas faux

-          Ha oui vraiment ? Une note d’intérêt dans la voix, voilà ma brèche…

-          Ouai carrément je pourrai te faire un truc quand on bossera pendant les vacances. J’étais plein de bonnes intentions à ce moment.

-          Ok si ça chante, allé bonne soirée ! voilà ma brèche qui se referme.

J’avais rendez-vous avec elle cinq jours plus tard. Je crois que pendant ces jours je n’ai pas arrêté de retourner le casse-tête Marion dans ma tête. Ma douche s’en souvient aussi. Dur d’être un ado en mal de sexe.

Le jour arrive et nous avion convenu de se retrouver chez elle. Je fais quelque courses et me présente chez elle frais et dispo : 

« - Salut, j’ai fait quelque courses. Rien de fou hein, mais pour te remercier quoi. Je n’étais pas le roi de la discussion.

-          haha oui c’est vrai. Bah on fera ça tout à l’heure quand on aura fini. Son ton était plus chaleureux qu’au lycée.

-          Yes.

On traverse l’appartement, je croise sa grande sœur, qui lui ressemble. C’est fou…

Je vois son père dans le salon, sa mère dans la cuisine en train de ranger ; et tout au fond de l’appartement je découvre  chambre. Je l’avais imaginée plus austère, ressemblant à sa propriétaire. Mais non c’était la chambre d’une fille de 17 ans. Des fringues, des posters, des photos, des bouquins, des peluches sur le lit. J’avais imaginé cette chambre bien différemment et surtout j’avais imaginé Marion nue dans cette chambre. En train de se déshabiller lentement, dégraffant son soutien-gorge, libérant ses deux seins. Se baissant pour baisser sa culotte, la faisant tomber sur ses chevilles. Délivrant sa chatte. Nue elle se couchait sur son lit. Moi je me faisais petit dans un coin et je regardais Marion commencer à se toucher en pensant à moi.

Mais revenons à nos moutons. Nous nous mettons au travail. Mais là je ne pouvais absolument pas me concentrer sur les révisions. Et je commençais à m’agiter sur ma chaise. Marion l’a remarqué mais plutôt que de me rabrouer comme d’habitude, cela l’amusait.

« - T’as pas envie de bosse toi aujourd’hui, me dit-elle soudain.

-          Ouai nan pas du tout. Désolé je ne suis pas dedans. C’est là que je me suis dit que je pourrais tenter le tout pour le tout.

-          Putain moi non plus. Ca me faisait chier rien que d’y penser.

-          Bah merci pour moi c’est cool… Je ne sais pas si je devais mal le prendre, ou jouer dessus.

-          Non mais pas de te voir mais bosser. T’as bien fait de prendre à manger.

-          Yes !! ma brèche !!!

On a échangé comme ça pendant une demi-heure, et j’ai commencé à cerner Marion de plus près.

En fait c’est une fille pragmatique qui ne veut pas perdre son temps avec des choses qui ne l’intéressent pas. Et puis elle en avait marre du lycée.

Au bout d’un moment la discussion tend vers les relations et notamment son mec. Comme elle ne veut pas trop en parler, je lui parle de mon ex. Je lui raconte notre rencontre, notre rupture, pourquoi ça ne marchait plus entre nous. Je lui parlai de notre problème lié à la sexualité… Pour tester ses réactions : 

« - Tu vois avec Caroline c’était bien mais au pieu je m’emmerdais en fait.

-          Et bien t’es direct au moins comme garçon. Tu sais le cul c’est pas comme lis films porno hein. Nous les filles on a besoin de stimulation. Dans la tête autant que dans le corps.

-          Ouai je sais bien mais bon quand la fille ne vaut rien entreprendre et son contente de faire l’étoile de mer tu me comprendras, c’est pas la joie.

-          Peut-être que t’étais pas son type…

-          Je n’y avais pas pensé ouai mais bon bref j’ai passé plus de temps à me branler, tu vois, sur ce que j’aimerai faire avec elle que de le faire en vrai. Je lançais mon hameçon, pour voir si elle s’y accrochait

Elle s’est mise à rire,  je crois que j’y étais allé un peu fort, et j’essayais  de détourner l’attention :

« - Parce que tu crois que ton mec ne se branle pas peut-être, là aussi j’étais  un peu direct,

-          Haha mais non c’est pas ça, je sais que vous les garçon vous… elle agita le bras au-dessus de son pantalon, les doigts en forme de O, mais c’est que tu bandes !!

Je baissai le regard et en effet sans m’en rendre compte j’avais chopé une petite érection qui se voyait. Je mis aussitôt une main sur mon sexe grossissant et lui rétorquai :

« - ça doit être ta faute, j’étais toujours à l’affût, tu me fais penser à des trucs, et je lui ai souris.

Je crois que c’est la première fois que nous avons échangé un moment aussi intime. Mais aurai-je pu imaginer ce qui se passa ensuite.

« - Vraiment je te fais autant d’effet ? Je fais rien pour tu sais. Ca y est je vois mon hameçon bouger à la surface de l’eau…

-          Ouai mais c’est peut-être ça qui m’excite…

-          Ben vas-y mets-toi à l’aise, montre-moi ce que t’as dans le froc !!

Sa proposition me fit comme un choc dans l’abdomen, elle me proposait de me foutre à poil devant elle… quelle qu’en soit la motivation je me dis qu’il fallait être à la hauteur.

Je me levais doucement de ma chaise. Sa tête était face à mon ventre, et j’entamais de défaire ma ceinture. Puis le bouton de mon pantalon. Elle ne bougeait pas. Peut-être par défi, mais libéré de la tension, mon pantalon tomba sur le sol découvrant mon caleçon tendu sous l’effet de mon érection.

Marion approcha doucement ses mains du haut de mon caleçon, et y glissa ses doigts. Elle tira délicatement et fit tomber cette dernière barrière à ma nudité. Me voilà nu, le sexe tendu à quelque centimètre du visage de Marion qui n’avait pas cillé.

Mon érection n’était pas complète mais au fur et à mesure que les secondes passaient ma bite grandissait et se relevait. C’était visible. C’est là que Marion eu un mouvement de recul ce qui me permit de prendre l’initiative. Je pris mon sexe entre mes doigts et tirai sur la peau pour lui découvrir mon gland.

« - voilà, soufflai-je, ce que j’ai dans le froc. »

Ce n’était pas une queue de compétition, mais il ne s’agissait pas de taille, juste lui montrer mes intentions. 

-          Ha oui en effet. C’est la première fois qu’on me fait un coup comme ça. Chuchota-t-elle.

Je crois qu’elle ne s’attendait pas à me voir aller si loin dans le défi qu’elle m’avait innocemment lancé. Et je n’étais pas prêt à ranger mon sexe. Dans ma tête se bousculaient beaucoup trop d’images.

 

-          Et toi t’as quoi dans le froc Marion ? Elle me regarda depuis sa chaise

-          Je sais pas vraiment…

Elle approcha sa main de ma bite et la saisi enfin… c’était si bon d’un coup. Je soufflais et elle commença à branler mon sexe tendu sous ses yeux. Apres quelques minutes elle se leva et s’approcha de moi. Mon sexe se trouva coincé entre son ventre et le mien. Elle m’embrassa, et d’un mouvement du bassin parvint à me masturber avec son ventre. C’était superbe. Je croyais rêver.

Soudain elle s’écarta, après m’avoir mordu la lèvre.

« - à toi, me lança-t-elle d’un air de défi, le combat était lancé. »

A mon tour de m’approcher d’elle, je lui attrape la ceinture et la tire vers moi. Je me colle à elle, et ses fesses se posent sur son bureau. Je défais d’un coup de main rapide ce qui retient son pantalon à sa taille. Et je tire d’un coup sec. Le jean tombe et elle s’en extirpe rapidement. La voilà en culotte devant moi. Pas tout à fait à égalité mais pas loin. La culotte était serrée sur son entre-jambe. Je pouvais voir se dessiner sa fente sur le tissu. En faisant plus attention je remarquai que le rose de la culotte était plus sombre au niveau de son clitoris, elle devait mouiller un peu… haha je tenais ma proie, ou était-ce elle qui me tenait ?

Avec encore plus de véhémence je tirai sur la culotte. Dans d’autre situation j’aurai joué avec mais là seule la compétition comptait. La voilà libre de toute pudeur. Mon sexe frôla son pubis. Je recommençai de manière plus appuyée. Cette fois-ci il s’écrasa sur la zone ou était réfugié son clitoris. Je la sentais prête à lâcher prise. Mais elle me repoussa durement. Je me retrouvai à un mètre d’elle.

Elle s’assit alors sur son bureau et écarta les cuisses. Un carré de poils indiquait l’entrée cachée, l’une de ses mains s’approcha et caressa sa chatte. Elle écartait les lèvres malaxait son clitoris. Ses cheveux tombait devant son visage, et ondulait en rythme avec ses soufflements et ses petits gémissements.

Au bout d’un moment ui de ses doigts disparu dans son vagin. Puis un deuxième. Elle commença un mouvement de va et vient ; imitant parfaitement ce que j’aurai aimé lui faire à cet instant précis.

De temps en temps elle levait les yeux pour me regarder dans les yeux. Je lui réservais alors un regard dominateur lui indiquant que je n’en avais pas fini avec elle. Ni elle avec moi.

Alors que je me branlai je lui demandai d’arrêter :

« - Approche-toi de moi, j’aimerai que tu t’occupes de moi comme tu viens de t’occuper de ta chatte, j’étais encore dans le défi que nous nous étions lancé. Je n’aurai jamais dit ça à une fille. Sur le moment je me suis trouvé con. Mais ma phrase eut de l’effet. »

Elle se releva et s’approcha à nouveau. Elle m’embrassa langoureusement et comme je l’espérais secrètement depuis longtemps, Marion se baissa lentement le long de mon ventre pour s’arrêter, la bouche devant mon gland en fusion. En quelques instants elle l’avait happé dans sa bouche. Et entamait une pipe. Elle allait profond dans sa bouche. Je ne voulais pas la déranger et je pense qu’elle n’aurait pas laissé mes mains s’approcher de sa tête. Mais au bout d’un moment j’attrapais son T-shirt que ne n’avais pas enlevé auparavant et le lui retirai alors qu’elle restait à genoux devant moi. Et je pus voir ses seins retenus dans le soutien-gorge. J’attrapai ma queue et me branlais juste au-dessus de son visage. Elle me regardait me branler sous ses yeux. De la salive qu’elle avait laissé sur mon sexe tombait sur ses genoux.

Enfin elle se releva et m’embrassa. Le message était clair c’était à mon tour de me soumettre à ses exigences. Sa force était de m’intimer ses ordres sans parler. Je m’approchai de son lit. Elle s’assit dessus et s’adossa au mur. Je m’approchai d’elle et l’embrassai puis à mon tour descendis jusqu’à son entre-jambe. Je commençais un cunnilingus. Elle me prit la tête et appuya fort. Je ne savais pas vraiment comment réagir. Mais je continuai mon entreprise. Sa mouille sentait fort mais cette odeur m’excitait plus que tout. Mes coups de langues lui firent monter le rouge aux joues si  ce n’était pas déjà le cas, et en me branlant en même temps je failli jouir sur son lit. Je me retins à temps.

Au bout d’un moment elle lâcha son étreinte, et je me retirai, de la mouille coulait sur son menton, et pour me venger je lui roulais une grosse pelle. A ma grande surprise elle répondit à l’appel. Pendant cette étreinte maladroite, son soutien-gorge tomba par miracle, ou par l’action conjointe de nos doigts, et me voilà entrain de lui bouffer les seins. Sous l’effet de la surprise elle rit.

« - Tu en veux toi hein,

-          Ouai plus que tu ne le crois. Lui répondis-je

-          T’as envie de faire l’amour ?

Sa question me surpris, parce que je ne pensais pas qu’il y avait un doute sur mes intentions, et je ne pensais pas qu’elle put en avoir aussi. Par ailleurs, je n’avais pas « fait l’amour » bien souvent. Tout au plus j’avais baisouillé, voire niqué ou encore sauté une nana. Mais là elle me proposait de lui faire l’amour. Putain pour le petit con que j’étais, s’ouvrait devant moi tout un pan de la sexualité que j’ignorais. En Effet je me voyais baiser cette fille et disparaitre de la circulation. Mais là on allait faire l’amour comme deux adultes, je ne sais pas, comme si il y avait des sentiments derrière tout ça…

J’eu un temps d’arrêt et elle s’en redit compte mais ne fit rien :

« - T’as envie que je te fasse l’amour ?

-          Je veux pas que tu me baises Ben, je veux que tu me fasses l’amour, comme si t’étais mon mec, tu comprends.

-          Merde je sais pas comment faire moi

-          Je vais te montrer mon amour…

Je n’ai même pas eu le temps de réagir ni de comprendre cette dernière phrase, qu’elle se couchait sur le ventre me dis de se coucher sur elle. Elle agrippa mes mains et les entoura autour de son visage. En un instant ma bite dure comme de l’acier, trouva l’antre mouillée de Marion. Et collée à elle dans une levrette couchée, les bras entourant son cou une main sur sa bouche, je la pris comme son elle aurait aimé que son mec lui fasse l’amour. Je lui rentrais dedans comme jamais, elle mordait mes doigts.  Je lui embrassais le cou, les oreilles, ses joues, tout ce qui passait devant ma bouche. Je tirais le cheveux en arrière pour qu’elle se cambre.

Au bout d’u moment, elle se retourna face à moi. Ses deux cuisses de chaque côté. La chatte de Marion était béante, je la regardai avec envie ;

« - fais-moi jouir mon amour, s’il te plait… me dit-elle en un souffle, »

Son mec me laissait une sacrée responsabilité. Quel connard. Si ça foire je m’en prendrai à lui. Parce que je ne pouvais pas me permettre de ne pas la faire jouir. Elle avait gagné la bataille. J’avais joué avec le feu et me voilà dos au mur. Mais le challenge en valait la peine.

Je la pénétrais alors et collais mon bassin sur son clitoris, et les va et vient commencèrent. En quelque secondes j’étais sur le point d’éjaculer dans sa chatte, mais je me contenais en ralentissant le rythme. Son clitoris stimulé par nos mouvements conjoints, fini par avoir le dessus, et elle finis par jouir en attrapant ses poils de chatte et me mordant l’épaule. Je sentis son corps se ramollir dans mes bras et son souffle chaud dans mon cou ;

« - merci mon amour, j’avais peut-être gagée après tout… »

Elle s’écarta et me retourna sur le ventre. Elle entreprit de me branler et mettant sa main libre sur mon visage. Il me fallut quelque secondes pour exploser sur ses doigts et sur son lit. Mon sperme collait sur sa main. Elle me sourit et m’embrassa.

Nous ne mîmes pas beaucoup de temps pour nous relever et ranger. On s’est glissé dans la salle de bain et quelque minute plus tard nous étions dans la cuisine. J’avais un diner à lui préparer pour la remercier…

Marion finit par plaquer son mec, et nous somme sorti ensemble quelque temps.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

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On a tous une fille de terminale dans le cœur, tous un souvenir d'adolescence qui tient une place à part dans le panthéon personnel de nos fantasmes....

tres belle histoire qui m'a fait me replonger avec délices dans des souvenirs lointains.

bravo

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Eh bien excitant de lire ton expérience!  Elle est une femme super sensuelle.

Tu es encore avec elle?

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c'est un plaisir à lire, aéré, assez gros en police, sans temps mort!

bref le type de texte que j'aime qui me rappelle un temps jadis!

magnifique

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Une bien belle histoire... ca rappelle des souvenirs du lycée...

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Merci :-)

et non je ne suis plus avec elle depuis un certain temps maintenant.

 

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Un récit vraiment très bien écrit ! Terriblement excitant !

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Seul petit bémol (très petit) : dans la première phrase tu commences en disant que tu étais "une élève médiocre"... La suite du récit nous indique clairement qu'il ne s'agit que d'une petite faute de genre vu "ce que tu as dans le froc" ;)

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Seul petit bémol (très petit) : dans la première phrase tu commences en disant que tu étais "une élève médiocre"... La suite du récit nous indique clairement qu'il ne s'agit que d'une petite faute de genre vu "ce que tu as dans le froc" ;)

en effet je vais essayer de modifier cela. merci pour la remarque.

 

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Superbe récit, et comme l'ont dit les autres: On a tous cette fille de terminale qui nous a fait tourner la tête ^^

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