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brittlacokine

L'anniversaire de mariage

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                                                                                                                L'anniversaire de mariage.

 

 

                              Cela faisait quelques années que nous fréquentions le milieu libertin, et que nous étions inscrit sur un site de rencontre où je passais pas mal de temps à la recherche de partenaires de jeux. Étant bissexuelle, mes recherches s'orientaient vers des femmes seules ou des couples dont la femme était bi, afin de pouvoir m'adonner aux plaisirs saphiques seules ou en compagnie de nos hommes. Bien sur j'étais souvent contactée par des hommes seuls, mais je n'éprouvait aucune envie de batifoler avec un autre homme que mon mari, qui me comble sexuellement. Et en plus la plupart d'entre eux, étaient plutôt du genre lourdauds et pensaient qu'en s'inscrivant sur ce genre de site, il faisaient leur marché. Je mettais donc les choses au point de suite en leur disant que je ne recherchais pas d'hommes, coupant court à la conversation.

 

                            Jusqu'au jour où, un homme m'a contacté avec une approche totalement différente des autres. Il était courtois et pas du tout bourrin, dès les premiers mots je me suis laissée embarquer dans un long tchat fort agréable. Au fil de la discussion, je me suis sentie en confiance et pas prise pour une marchandise, il était très flatteur et surtout à l'écoute. Je lui ai bien fait comprendre de suite que m'a recherche ne s'orientait pas vers les hommes, ce qu'il a compris mais sans être insistant, il avait juste envie de faire connaissance.

 

                           Pendant plus d'une heure, nous avons papoté de nos vies respectives, de nos envies, nos fantasmes et autres. La seule petite chose qui me gênais, c'est que sa fiche ne comportait pas de photos, à ma demande il m'a ouvert son album privé et là je fus agréablement surprise. Gérard était un très bel homme, la cinquantaine, les cheveux poivre et sel, et un physique a faire pâlir plus d'un jeune de vingt ans, il devait avoir beaucoup de succès auprès des femmes. Je n'avais pas vu le temps passé, et à mon grand regret, je devais écourter la conversation, en lui promettant de reprendre dès que possible. Le soir au retour de mon mari, je lui ai raconté ma longue discussion avec ce bel inconnu, qui ne me laissait pas indifférente. Les premiers mots de mon chéri ont été :

                       ─ Vu comme tu m'en parle, il doit être sympa, c'est la première fois que je te sens émoustillée à ce point, petite coquine.

                         ─ C'est vrai qu'il est sympa et courtois, mais je lui ai bien dit que c'était juste pour parler, que les hommes seuls ne faisaient pas partie de mes recherches, ce qu'il a très bien compris. J'avoue qu'il est très attirant, mais je ne voulais pas le laisser espérer quoi que ce soit, que je voulais bien bavarder mais que cela n'irait pas plus loin.

                           Mark, curieux comme il-est m'as posé pas mal de question sur le type ; d'où il était, son âge, et il m'a même demandé de lui montrer sa fiche, ce que j'ai fait. Et à peine étions nous en train de la consulter, que j'ai reçu un nouveau message de Gérard, Mark voulait que je réponde, mais je n'en avais pas envie, je l'ai donc laissé en stand-bye.

                          Le lendemain, quand je suis allée sur le site, le message clignotait toujours, j'étais hésitante mais je me suis décidée de répondre. La réponse fût très rapide, le coquin était à l’affût, et nous sommes repartis dans un long dialogue qui a duré plus de deux heures. Une petite pause pour le repas et nous avons remis cela, les questions devenaient de plus en plus indiscrètes, mais toujours sans vulgarité et sans insistance, j'étais vraiment sous le charme. Nos échanges ont duré pendant deux semaines, sans qu'il ne me demande une seule fois de se rencontrer, nous avons même fait des visios mais toujours soft, juste pour le plaisir de se voir. Et à force de faire, nous avons décidé de se rencontrer autour d'un verre en compagnie de mon mari.

                         C'était la première fois que nous rencontrions un homme seul avec qui je n'avais parlé que sur le net, et bien que sachant que ce n'était que pour boire un verre et rien d'autre, le jour dit, j'étais toute émoustillée. J'avais pour l'occasion mis une petite robe courte, mais très soft que je porte pour travailler, je n'avais pas envie qu'il s'imagine des choses en m'habillant trop sexy. Nous nous sommes retrouvés comme prévu un soir de juin, à la terrasse d'un bar en bord du mer. Quand nous sommes arrivés, Gérard nous attendait, et je dois dire qu'il était encore plus attirant que sur ses photos ou derrière sa cam. Le courant est passé de suite, nous avons bavardé un long moment de nos vies respectives, il était séparé depuis 3 ans et consacrant beaucoup de temps à son travail, le libertinage était pour lui un exutoire.

                         Nous lui avons expliqué que pour nous, c’était mon attirance pour les femmes, qui nous avait conduit dans le milieu libertin, et que je n'éprouvait pas l'envie d'un autre homme, bien que parfois lors de nos rencontres avec des couples, je me laissais caresser, mais cela n'allait jamais plus loin. Il était très attentif à tout ce que je disais, son comportement était vraiment très respectueux, ce qui le rendait encore plus craquant. Je parlais tellement que mon chéri, m'en as fait la remarque  je me suis excusée :

                        ─ Je suis désolée, je ne vous laisse pas en placer une, je suis une vrai pipelette.

                        Gérard m'a alors répondu :

                      ─ Cela n'est pas grave, et je me dis en vous écoutant, que je suis un petit veinard d'être en votre compagnie ce soir et je vous en remercie. Et pour une fois que je rencontre des personnes du site, et que nous ne parlons pas rien que de sexe, c'est bien agréable.

                       Je lui ai fait comprendre que j’appréciais sa compagnie et son savoir vivre, et que pour une première rencontre je n'étais pas déçue. Il m'a sourit et s'est mis à son tour à nous raconter son parcours, je buvais ses paroles sans le quitter des yeux, il m’envoûtait avec sa manière de parler. Mark et lui avait la même passion pour les voitures et la course automobile, ils en ont parlé un bon moment m'oubliant un peu. L'heure tournait, il était temps de prendre congé, Gérard nous a remercié pour le temps passé en notre compagnie, sans oublier de me faire des compliments sur mon physique et en disant à Mark qu'il était un homme chanceux. Je lui ai fait la bise et nous sommes partis chacun de notre coté.

                       Sur le chemin du retour, Mark m'a demandé comment je trouvait Gérard.

                       ─ Pour être franche, je le trouve très attirant et je peux t'avouer que si j'étais un jour tentée par un trio, il serait le bienvenu. Et toi comment le trouve tu ?

                     ─ Plutôt sympa et surtout pas un mort de faim, à aucun moment dans la soirée il n'a fait une allusion sexuelle, j'en suis même étonné.

                      A peine avait il fini sa phrase qu'il a glissé sa main entre mes cuisses, pour me caresser le sexe :

                      ─ Tu mouille petite coquine, c'est Gérard qui te mets dans cet état, je t 'ais bien observé ce soir, tu était comme une ado qui voit un de ses chanteurs favoris, je suis sur que tu fantasme déjà sur lui.

                     Fantasmer est un bien grand mot, mais il est vrai qu'il me plaisait bien, et que nous serions certainement amenés à nous revoir. Les jours et les semaines qui suivirent, nous avons continué nos tchats et cams toujours dans le plus grands respect. De temps en temps Gérard glissait quelques allusions pour une nouvelle rencontre mais je faisais mine de ne pas comprendre, et du jour au lendemain plus aucun signes de vie. Il ne me contactait plus et il ne répondait plus à mes messages, j'en ai déduis qu'il s'était lassé de papoter sans espoirs d'avoir plus et qu'il était passé à autre choses.

                    J'étais un peu déçue, mais bon, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi, jamais je ne lui avait laissé entrevoir qu'il avait une chance de me faire connaître mon premier trio. De nombreuses fois mari me demandât si j'avais des nouvelles de Gérard, sur un ton ironique ce qui avait pour effet de m'agacer, je lui ai fait comprendre que je préférais pour l'instant me contenter des plaisirs féminins. L'été prenait fin, et cette année nous n'allions pas pouvoir fêter notre anniversaire de mariage à la bonne date, en effet Mark reprenait le travail une semaine plus tôt, pour participer à un séminaire en Sicile. Mais il m'a dit de ne pas m’inquiéter, que nous fêterions cela le week-end de son retour, c'était la première année où nous ne serions pas ensemble et cela me chagrinait.

                   La veille de son départ, il a passé un temps fou dans le dressing pour préparer sa valise, je me demandais ce qu'il fabriquait, quand je l'ai rejoint il avait l'air embarrassé. Peut être le fait de ne pas être présent pour notre anniversaire me dis-je. Nous nous sommes installés sur le canapé dans les bras l'un de l'autre, pour finir dans une partie de jambes en l'air torride. Le lendemain matin, je l'ai accompagné jusqu'à la voiture et je l'ai embrassé langoureusement en lui souhaitant une bonne semaine. Avec son travail, j'ai l'habitude d'être seule, mais là, j'avais une boule au ventre en le voyant partir.

                  Pour une fois que j'étais en congés la dernière semaine d’août, je me retrouvais toute seule, j'en ai profité pour faire le ménage à fond et revoir la déco du salon, mais cela ne m'as prit que la matinée. Je n'avais pas envie de bouger, je me suis fait une petite séance bronzette à la piscine.

                 Le mardi matin, je me suis installée devant le pc pour boire mon café, je regardais l'endroit où mon chéri se trouvait quand, j'ai reçu un message sur le site de rencontre. A ma grande surprise c'était Gérard qui était de retour après un mois et demi d'absence, il m'a expliqué qu'il était partit précipitamment en déplacement à l'étranger pour son travail. Nous avons passé une bonne partie de la matinée à discuter, et comme demain il passait dans notre ville, il m'a demandé si il était possible de reprendre un verre ensemble. Je lui ai dit que j'étais seule, pour la semaine mon mari étant en déplacement professionnel, il n'a pas insisté et ma souhaité une bonne journée.

                 Le soir, quand j'ai eu Mark au téléphone, je lui ai dis que Gérard m'avait recontacté et qu'il m'avait proposé de reprendre un verre, sa réponse me surpris

                ─ Pourquoi n'irais tu pas, cela te changerais les idées, Gérard est un type bien, je pense que tu ne risque pas grand chose. Et en plus, en mon absence il risque de se lâcher, tu pourras vraiment juger de ses intentions, mais je ne veux pas te forcer la main, tu fais comme tu en as envie.

                  Nous avons longuement parlé d'un éventuel RDV, mais je ne savais pas quoi faire, la nuit portant conseil, je verrai bien demain. A peine levée je me suis installée devant le pc, impatiente de papoter avec Gérard, il n'a pas tardé à m'envoyer un message me demandant si j'avais passé une bonne nuit, et si la solitude ne me pesait pas trop. Je lui répondis que c'était une question d'habitude, Mark étant souvent en déplacement. Comme il avait un RDV imminent, il me proposât de faire une cam quand il aurait terminé, j'ai accepté sans hésiter.

                Je me suis empressée d'aller me pomponner afin d'être présentable, pour le tester j'ai enfilé un chemisier blanc sans fermer les boutons du haut de façon à ce qu’il ai une vue plongeante sur mon décolleté et une mini jupe noire. Il me tardait de voir comment il allait réagir, comme j'avais l'assentiment de mon mari, j'avais bien l'intention d'accepter son invitation. Quand la petite lumière du tchat c'est allumée, j'étais excitée comme une puce, j'ai lu le message le message qui disait :« rebonjour Britt, je suis désolé mais je ne vais pas avoir beaucoup de temps, mon RDV a été avancé, j’espère que vous êtes là »

               J'ai aussitôt répondu, que j'étais là et dans la seconde qui suivait, j'ai reçu la demande cam que j'ai accepté. Lorsqu'il m'a vu, son visage s'est illuminé et il m'a dit :

              ─ Cela me fais plaisir de vous revoir enfin, vous êtes vraiment ravissante et je peux vous dire que depuis que nous nous sommes vus, vous hantez mes pensées.

             ─ Merci vous êtes flatteur, j'avoue que moi aussi j'ai trouvé votre compagnie fort agréable, vous êtes totalement différent des hommes qui me contacte habituellement.

              A l'écoute de mes paroles, j'ai pu lire sur son visage une marque d''interrogation, je voyais bien qu'il avait quelques chose à dire, mais il hésitait et puis il s'est lancé :

            ─ C'est vraiment dommage que votre mari soit absent, ce soir je serai dans votre ville, cela m'aurais fait plaisir de reprendre un verre avec vous deux.

              Je ne l'ai pas laissé gamberger, ma réponse fût rapide :

              ─ Si le fait que je soit seule ne vous pose pas problème, j'accepte avec plaisir votre invitation, mais autant être claire , juste pour prendre un verre et discuter.

              Il m'a regardé d'un air surpris et :

             ─ Bien sûr que non, cela ne me dérange pas du tout, bien au contraire j'en suis même extrêmement flatté. Mais votre mari dans tout cela ?

             ─ Il est au courant, et il n'y as rien de mal à prendre un verre en compagnie d'une personne que l'on apprécie.

               Nous avons échangé nos numéros, pour convenir de l'heure et de l'endroit où nous retrouver, je ne savais pas dans quoi je m'embarquais en acceptant, mon audace allait elle encore me jouer un mauvais tour. De toute façon, il était trop tard pour faire machine arrière, et comme me l'avait dit Mark, se sera l'occasion de jauger ses intentions. Il ne me restais plus qu'à me préparer, et à attendre son coup de fil.

              Après une petite douche rafraîchissante, la question sur la tenue à porter se posait, et comme je n'avais aucune idée sur le lieu de notre RDV, je ne savais vraiment pas quoi mettre. Heureusement mon chéri est venu à la rescousse en m'appelant pour prendre des nouvelles, mais à ma grande surprise à aucun moment il ne m'as parlé de la conversation que nous avions eu hier soir sur l’éventualité que j’aille prendre un verre avec Gérard, c'était assez étonnant de sa part. Je lui ai donc dit que j'avais accepté son invitation, mais que je ne savais pas comment m'habiller, je l'ai entendu rire et :

            ─ Je savais que tu accepterais son invite, je te connais petite coquine et pour ta tenue, tu devrais mettre la petite robe écru avec les gros boutons tu es super sexy avec. Désolé, je dois te laisser mon chef m’appelle, je te souhaite une bonne soirée, je t'aime ma chérie, bisous à demain.

             J'ai suivi le conseil de mon mari et j'ai mis ma petite robe écru, sans sous-vêtements comme d'habitude et je me suis installé sur le canapé en attendant l'appel de Gérard. Impatiente, je regardais sans cesse la pendule, et vers 19h30 la sonnerie de mon téléphone retentit, ne voulant pas lui faire voir que j'attendais, j'ai laissé trois sonneries avant de décrocher en prenant une voix des plus sensuelle possible :

             ─ Allo !

             ─ Bonsoir Britt, je m'excuse d'appeler si tard mais mon RDV c'est éternisé, je serais en ville vers 20h15. Cela ne vous pose pas de problème j'espère ?

             ─ Non pas du tout, je n'ai rien prévu à part prendre un verre avec un quasi inconnu. Où voulez vous que nous nous retrouvions ?

             ─ Vu l'heure qu'il est, je me suis permis de réserver une table dans un petit resto de Gruissan, si bien sûr vous êtes d'accord.

              Cela me gênais de profiter, mais comme c'est lui qui proposait, j'ai accepté. Il m'a envoyé l'adresse par texto et j'ai pris la direction de Gruissan, quand je suis arrivée sur le parking, Gérard attendait près de sa voiture, il s'est approché tout sourire et m'a ouvert la portière, profitant par la même occasion pour jeter un regard furtif sur mes cuisses bronzées. Galamment il m'a tendu la main pour me faire sortir de la voiture, nous nous sommes fait la bise et il m'a dit :

              ─ Britt vous êtes magnifique, ce soir je suis le plus heureux des hommes, avoir la chance de partager un dîner en tête à tête avec vous me comble de bonheur, je vous remercie d'avance d'avoir accepté.

              Je l'ai remercié pour les compliments, et nous sommes entrés dans le restaurant, où une serveuse nous à accueillis, nous l'avons suivi jusqu’à notre table qui se trouvait au fond de la salle, en passant j'ai pu entrevoir un petit signe de la tête de la patronne à l'encontre de Gérard, il devait être un habitué des lieux. Une fois installés, nous avons commencé à discuter, mais lui qui était si à l'aise le jour de notre première rencontre, ce soir il jouait au timide, je le lui ai fait remarquer :

              ─ Quelque chose ne vas pas Gérard, vous paraissez soucieux ?

              ─ Non non tout vas bien, je suis juste un peu perturbé par votre présence, ce matin en me levant, j'étais loin de m'imaginer que j'allais dîner en votre compagnie.

                Pour ne pas lui laisser avoir de faux espoirs, je lui ai bien fait comprendre que je ne recherchais rien d'autre qu'un peu de compagnie, il m'a assuré que pour lui également. Quand la serveuse est venue prendre notre commande, Gérard m'a demandé si j'aimais le champagne, j'ai acquiescé et il a commandé une bouteille, il la jouait romantique. Nous n'avons pas arrêté de parler pendant tout le repas, son bagout et son charisme me subjuguais, je l'aurais écouté des heures entières. J'étais vraiment étonnée par son comportement, pas une avance, ni de questions ou réflexions ambiguës, pendant tout le repas, c'était un vrai gentleman. Nous en étions au café quand Gérard m'a proposé un dernier verre sur le port, je me sentais si bien en sa compagnie que j'ai accepté sans hésiter.

               A notre arrivée, il y avais encore pas mal de monde, mais nous avons trouvé une table sans trop de difficultés. Confortablement installée dans le profond fauteuil en rotin, je l'écoutais avec attention me narrer quelques anecdotes croustillantes sur les rencontres qu'il avait faites via le site, ne voulant pas être en reste, je me suis dévoilée à mon tour, ce qui nous as provoqué quelques bons fous-rires. Nous étions tellement bien que nous ne nous étions pas aperçus que la terrasse se vidait, il était déjà deux heures, je n'avais pas vu le temps passer.

               Le moment était venu de se séparer, en me levant la fraîcheur de la nuit m'a arraché un frisson, ce qui n'a pas échappé à mon chevalier servant, qui a aussitôt quitté son gilet, pour le poser délicatement sur mes épaules, je l'ai remercié en souriant. Et timidement il m'a tendu le bras pour me raccompagner à ma voiture, arrivés devant celle-ci, je l'ai remercié pour l'agréable soirée, il en a fait de même je lui ai déposé une bise sur la joue et nous nous sommes quittés. Dans la voiture, j'étais comme sur un nuage et mes pensées n'ont pas tardé à prendre une tournure sexuelle, je me sentais de plus en plus attirée. J'ai passé une nuit bien agité en pensant à lui et je me suis même réveillée en pleine nuit pour me donner du plaisir.

                Le mercredi, j'ai passé la quasi totalité de la journée devant le pc, attendant un message mais en vain, et puis le soir j'ai reçu un texto :

                «  Bonsoir Britt, encore merci pour l'agréable soirée que vous m'avez fait passer, comme je serai absent quelques jours, je tenais à vous souhaitez un excellent anniversaire de mariage, donnez le bonjour à Mark. A bientôt. »

                Je m’apprêtais à lui répondre, quand Mark m'a appelé, il venait aux nouvelles pour la soirée d'hier. Comme il rentrait demain soir, je suis restée évasive histoire de le mettre un peu sous pression. A chaque fois qu'il essayait d'en savoir plus, j'éludais ses questions et je relançais un autre sujet, ce qui a eut tendance à l'agacer. Voyant qu'il ne tirerais rien il m'a souhaité une bonne soirée et il m'a laissé. J'avais réussi mon coup et j'en étais assez heureuse, nous aimons nous taquiner et bien souvent c'est lui qui avait le dernier mot, mais pas cette fois. Je suis allée me coucher, en réfléchissant à la surprise que je pourrais lui faire pour son retour.

               Jeudi vers midi, j'ai reçu un texto de Mark qui était soit disant à l'aéroport, et qu'il serait à la maison aux alentours de 18 heures, j'en étais toute excitée. Les années passées, c'est toujours lui qui me préparait une surprise pour notre anniversaire de mariage, mais cette année j'avais décidé de lui faire le grand jeu. Pour commencer une bouteille de champagne au frais, ensuite quelques bougies disposées autour du canapé et sur la table basse sur laquelle j'ai posé les menottes, mon bandeau et mon gode à ventouse black, et je dépose ma laisse juste à coté. Ensuite je me suis préparée, pour l'occasion j'ai forcé sur le maquillage, et pour finir un rouge à lèvres, rouge vif comme il aime, je me suis enduis le corps d'huile prodigieuse pailletée, mon large tour de cou de soumise et les bracelets assortis, sans oublier de glisser mon rosebud entre les fesses et pour parfaire ma tenue chez chaussé mes escarpins aux talons vertigineux.

                J'étais certaine de le surprendre quand il allait franchir la porte, car il affectionne quand je m'offre ainsi à tous ses désirs et envies et comme j'étais un peu en manque depuis dimanche, il ne faisait aucuns doutes que la soirée allait être caliente. Il était 16h30 quand mon téléphone sonnât, je répondis rapidement et, au son de voix j'ai tout de suite compris que quelque chose n'allait pas :

                ─ Allo chérie, je suis dégoûté, je viens de tomber en panne à Béziers, j'attends le dépanneur mais tu vas être obligée de venir me chercher, en plus le temps se gâte je crois que je vais prendre la pluie, tu peux faire vite.

                ─ Bien sur mon chéri, je pars de suite, dis moi où je te récupère.

                ─ Je te rappelle, voilà l'assistance qui arrive, bisous.

                 Ce n'était vraiment pas de veine, moi qui avais tout prévu, ma mise en scène venait de capoter, mais je pouvais encore rattraper le coup. Comme j'avais décidé de lui faire une surprise, j'ai juste enfilé mon trench rouge que j'ai fermé à la hâte, sans oublier de glisser la laisse dans ma poche et j'ai pris la route, quelques gouttes s'écrasaient sur le pare-brise, et plus je m'approchais de Béziers, plus le ciel s'assombrissait, un violent orage se profilait. J'arrivais dans les faubourgs de la ville quand j'ai reçu son appel, il m'attendait au garage Citroën, j'étais rassurée de le savoir à l'abri de la pluie qui redoublait d'intensité. Je me suis garée devant une des vitrines au travers de laquelle, je pouvais le voir en pleine discussion avec un type du garage, quand il m'a vu, il m'a fait signe de le rejoindre.

                 Ce que j'ai fait en prenant soin de bien fermer les boutons de mon imper, quand je suis entrée, il a retrouvé le sourire, je me suis approché pour lui déposer un smack sur les lèvres et saluer le mécano qui me dévisageait. Il faut dire que mon maquillage et mon trench très court qui ne laissait rien dépasser, avait de quoi l'intriguer, mais il ne pouvait pas imaginer que j'étais totalement nue en dessous. Le temps qu'ils fassent la paperasse j'arpentais le hall expo en faisant bien claquer mes talons sur le carrelage, le type n'arrêtait pas de me mater, Mark s'en est vite rendu compte, et appréciant se genre de situation il m'a fait un clin d'œil complice.

                 La paperasse terminée, j'ai regagné mon véhicule pendant que Mark allait chercher ses bagages dans sa voiture, je le vis revenir avec sa valise, un gros sac de sport et deux paquets cadeaux, qui je pense me sont destinés. Il a tout posé dans le coffre et s'est approché de ma portière pour prendre le volant, je me suis glissée sur le siège passager en lui demandant pourquoi il voulait conduire. Il me répondit en bougonnant :

                 ─ Comme si cela ne suffisait pas d'être en panne, Jean-pierre a oublié son sac avec tout ses dossiers et demain il part pour le week-end, il me faut lui amener.

                  Nous avons donc pris la direction de Montpellier sous une pluie battante, Mark essayait de joindre son collègue sans succès, je le sentais très énervé, je lui ai dis de se détendre que nous avions tout le week-end devant nous.

                  ─ Je sais chérie, mais cela me gonfle quand même, nous pourrions déjà être tranquille à la maison et en plus Jean-pierre qui ne répond pas ça me gave.

                  La pluie redoublait d'intensité ce qui rendait la circulation difficile, j'avais envie d'ouvrir mon imper pour calmer Mark, mais je me suis abstenue, il valait mieux qu'il reste concentré sur sa conduite. Il ne disait pas un mot, et le connaissant je sais que c'est mauvais signe, nous étions proche de Montpellier, la pluie se calmait enfin, il posât sa main sur ma cuisse.

                  ─ Mais dis moi, tu ne m'a pas raconté comment c’était passé ta soirée avec Gérard, tu t'es régalée ?

                   ─ Oui, j'ai vraiment passé une super soirée, je t'en remercie c'est quand même grâce à toi, bien que Gérard y soit aussi pour beaucoup, il est vraiment charmant est très attirant. Je me sentais tellement bien avec lui que nous avons rejoint la voiture bras dessus, bras dessous, j'espère que nous aurons l'occasion de le revoir, si c'est ce que tu veux savoir.

                   ─ Je savais qu'il t'avait plut, toi qui me dis toujours ne pas être attirée par les hommes, tu vois que ce n'est pas le cas coquine.

                    Il n'eut pas le temps de poursuivre que son téléphone sonnât, c'était enfin JP, Mark lui a dit que nous serions là dans une quinzaine de minutes. Á peine avait il raccroché qu'il reçu un nouvel appel, il se comportait étrangement, comme si ma présence le dérangeait, mais au fil de la conversation il a retrouvé le sourire, pour finir par : «  OK pour 19 heures 30, à tout à l'heure. » Il a raccroché sans m'en dire plus, intrigué je lui ai demandé qui c'était, il me dit :

                    ─ Un ex collègue de travail qui est de passage sur la région, je sais que le jour est mal choisit, mais il nous invitent à prendre un verre et à se faire un resto. Cela ne te dérange pas ?

                     ─ Ce n'est pas que cela me dérange, mais il y as juste un petit hic :

                       Il s'est tourné vers moi avec un regard interrogateur, j'ai alors ouvert mon trench:

                      ─ Coquine que tu es, tu te promène à poil sous ton imper sans rien me dire, je sens que la soirée vas être croustillante.

                       Et il se mit à rire. Ce n'était pourtant pas la première fois que je sortais dans cette tenue, mais je m'imaginais mal d'aller au resto dans cette tenue. Mais étant friande de ce genre de situation insolite, je me suis laissée embarquée en lui demandant si je le connaissait.

                     ─ Tu as du le voir une ou deux fois, il est super sympa et je lui avais beaucoup parlé de toi quand nous bossions ensemble, cela fait donc un bon moment qu'il a envie de faire ta connaissance c'est l'occasion tu verras il est cool.

                          Nous étions proche de chez JP, je lui ai envoyé un texto pour le prévenir de notre arrivée, à peine étions nous à l’arrêt qu'il est sortit, je suis descendue pour lui faire la bise. Comme cela faisait un bon moment que nous ne nous étions pas vus, nous avons échangé quelques mots et il nous a proposé de rentrer prendre un verre, pour trinquer à notre anniversaire de mariage. JP étant au courant que nous sommes libertins, nous avons accepté avec plaisir, je craignais juste la réaction de son épouse un peu coincée, mais par chance elle était partie à son cours de salsa.

                         Nous nous sommes installés sur le canapé et JP nous a servis un cocktail de sa fabrication, je me suis posée sur le bord du canapé, car en position assise mon imper couvrait à peine mes cuisses et je ne voulais pas que JP s’aperçoive de ma tenue. Il nous a félicité pour la longévité de notre couple et pour la complicité qui nous unis, il n'arrêtait pas de parler comme à son d'habitude, mais je n'étais pas très attentive, je pensais plus à la suite de la journée et à la soirée au resto.

                         Nous étions en train de nous remémorer le week-end passé à Marseille avec l'entreprise de JP et Mark quand il reçu un SMS, c'était son ami qui le prévenait qu'il aurait du retard et qu'il reportait le RDV à 20 heures. Comme nous avions encore du temps, JP nous à servit un second cocktail et nous avons continué de ressasser les bons moments passés ensemble. Mais les bonnes choses ont une fin, le moment était venu de prendre congé de JP, il nous a souhaité une bonne soirée et encore un joyeux anniversaire. Mark prit la direction du centre ville, en chemin il m'a demandé si je n'étais pas trop déçue de ne pas passer la soirée en tête à tête, je lui répondis que nous avions le week-end devant nous, ce n'était que partie remise, il a sourit en posant sa main sur ma cuisse, pour la glisser lentement sous mon imper, mais je l'ai stoppé en lui disant d'être attentif à la route.

                         Je me posais toujours pas mal de questions sur qui pouvait bien être l'ami qui nous invitait, mais je ne lui ai rien demandé sachant très bien qu'il ne me dirait rien. Nous arrivions au quartier Antigone que je connais bien pour y venir faire les boutiques, Mark s'est engagé dans le parking du centre commercial, il a garé la voiture en me disant :

                         ─ Nous y sommes ma chérie, joyeux anniversaire j’espère que le cadeau sera à la hauteur de l'événement.

                         Je ne comprenais pas bien ce qu'il voulait dire, je pensais juste que l'histoire de l'invitation était bidon et qu'il avait réservé une chambre à l’hôtel tout proche où nous avions déjà passé une nuit torride en compagnie d'un charmant couple. Il est descendu de la voiture pour venir m'ouvrir la portière et nous nous sommes dirigés vers l’accès qui mène à l'hôtel, nous avons pris l'ascenseur pour monter au dernier étage et il m'a guidé vers le restaurant. Un serveur s'est approché pour demander si nous avions réservé, Mark tout en scrutant la salle, lui a dit que nous étions attendus, le RDV n'était donc pas bidon me dis-je. J'ai vu à son sourire qu'il avait trouvé son ami, qui tournait le dos à la salle, nous nous sommes approchés et en arrivant devant la table, j'ai eu une surprise que je n'étais pas prête d'oublier.

                       En effet le soit disant ami de Mark, n'était qu'autre que Gérard, il s'est levé pour me faire la bise :

                       ─ Bonsoir Britt, vous êtes ravissante comme d'habitude et je suis vraiment ravi de vous revoir, j'espère que ma présence inattendue ne vous dérange pas.

                     ─ Mais non, quelle idée. Je dois dire que je ne m'attendais pas du tout à vous, surtout que Mark n'avais rien voulut me dire, je suis même

agréablement surprise, je ne m'attendais pas du tout à vous trouver ici.

                       Courtoisement, il a tiré la chaise à coté de lui pour que je prenne place en me demandant si il pouvait me débarrasser de mon imper, j'étais un peu prise au dépourvu mais mon chéri est venu à la rescousse :

                       ─ Tu sais Gérard, Britt est plutôt du genre frileuse, je pense que pour le moment elle vas le garder.

                        J'ai donc pris place à ses cotés et Mark s'est assis en face de moi, avec son petit sourire coquin au coin des lèvres. J'étais heureuse de revoir Gérard, mais j'aurai préféré dans d'autres circonstances car ma tenue me gênaient un peu. Mon tour de coup n'a pas échappé à son regard affûté :

                       ─ Votre collier, vous vas à ravir Britt, je suis fan.

                        Je n'ai pas eu le temps de répondre ni de gamberger, que la serveuse nous proposait l'apéritif, Mark s'est empressé de lui répondre :

                        ─ Comme c'est une soirée exceptionnelle, vous pouvez nous apporter une bouteille de champagne, merci.

                         Au timbre de sa voix, j'ai vite compris comment la soirée allait se terminer, le coquin avait tout prévu pour me faire vivre mon premier trio et j'avoue que c'était loin de me déplaire. Nous avons trinqué à notre anniversaire et à la soirée, et les deux compères m'ont expliqué leur mise en scène depuis les premiers tchats sur le site libertin, Gérard étais peu loquace il laissait parler Mark. Je n'en revenais pas, à aucun moment je ne m'étais doutée de quoi que ce soit, les coquins avaient bien préparé leur plan, mais ne voulant pas montrer mon approbation, j'ai fait mine d'être un peu contrariée de la façon qu'ils m'avaient berné.

                        Gérard paraissait mal à l'aise, mais heureusement la serveuse est venue prendre la commande, ce qui à détendu l’atmosphère. Les minutes passaient et Gérard ne se détendait pas, j'ai alors pris les choses en mains :

                        ─ Ne vous en faites pas, je plaisantais et je ne suis pas fâchée du tout bien au contraire, la situation est plutôt insolite c'est en quelque sorte ma vengeance.

                         Il m'a sourit :

                         ─ Honnêtement j'ai marché, vous êtes une excellente comédienne, j'étais à deux doigts de vous laisser tant j'étais mal à l'aise.

                         Mark, à rétorqué aussitôt :

                          ─ Vous pourriez vous tutoyer maintenant, se serait plus simple non.

                           Je n'y voyais aucun inconvénient, et j'ai pris les devants :

                           ─ Bien sur que oui, je suis très taquine, tu auras l'occasion de t'en apercevoir. Si tu nous resservais une coupe, tout cela m'a donné soif.

                           La glace était enfin rompue, je retrouvait “le” Gérard qui m'avait fait craqué. Les deux cocktails de JP et le champagne commençaient à me donner des bouffées de chaleur, il me fallait faire attention à ne pas abuser, je ne voulais pas gâcher la soirée qui se profilait. Nous parlions de tout et de rien, en riant beaucoup et comme à son habitude Gérard était très classe, pas la moindre allusion sexuelle, jusqu'à ce qu'il me pose la question piège :

                           ─ Tu n'a pas chaud Britt ? Je ne sais pas comment tu fais pour supporter ton imper.

                           Il me prenait au dépourvu et je ne savais pas quoi lui répondre, Mark voyant cela à mis les pieds dans le plat :

                            ─ Eh bien chérie, vas y, explique à Gérard pourquoi tu garde ton imper.

                            J'ai regardé Gérard en lui demandant si il voulait vraiment savoir pourquoi je n'avais pas quitter mon trench, il m'a regardé étonné en balbutiant un petit oui.

                            ─ C'est pour la bonne et simple raison que je ne porte que cela, voilà tu sais pourquoi maintenant.

                           ─ Comment cela, tu ne porte que ton imper, j'ai du mal à suivre.

                           ─ Oui tu as bien compris, je suis entièrement nue en dessous.

                            Ma réponse l'avait dérouté et il me regardait avec des grands yeux tout ronds, je pense qu'il avait du mal à croire ce que je lui avait dit.

                             ─ J'ai bien faillis te croire, mais tu me fais encore marcher,c'est vrai que tu es taquine.

                             Il croyais que je lui racontais des bobards, mais il était quand même intrigué par ma réponse, la serveuse apportait les entrées j'ai profité de la situation pour éluder sa question, le laissant ainsi dans le doute. Pendant la suite du repas, les regards interrogateurs de Gérard ne m'ont pas échappé, à plusieurs reprises je l'ai surpris à essayer de voir si ce que je lui avait dit était vrai ou non. Mark aussi avait remarqué les regards furtifs vers mon décolleté et sur mes jambes, il m'a fait un clin d'œil complice en regardant ma poitrine. J'avais très bien compris où il voulait en venir, mais le comportement de Gérard m'amusait et j'avais envie de le laisser mijoter encore un peu.

                            Le dessert venait de nous être servit, Mark et Gérard parlaient de voitures, j'en ai profité pour aller me rafraîchir un peu, ils étaient tellement pris par leur sujet de conversation, qu'ils ont à peine remarqué mon retour,  alors :

                            ─ Désolée, si j'ai été un peu longue, mais le champagne me fait tourner la tête, je vais d'ailleurs aller prendre un peu l'air sur la terrasse.

                           J'ai donc laissé un nouvelle fois les deux complices, je me suis assise sur un fauteuil de manière à les voir. J'étais quasi certaine qu'ils parlaient de moi et de la tournure qu'allait prendre la soirée, car ils jetaient tous deux des regards dans ma direction. Ma cigarette terminée, je suis rentrée pour les rejoindre et cette fois, Gérard ne m'a pas quitter des yeux jusqu'à la table, il s'est levé pour, comme à notre arrivée me tirer la chaise, en lorgnant au passage mes jambes et mon décolleté.

                           Malgré la clim et mon petit passage dehors, je commençais à avoir chaud, le champagne devait y être pour quelque chose. Mark à commandé les cafés et sentant que le dénouement était proche, je n'étais pas très à l'aise. Moi qui d'habitude est plutôt fonceuse, j'avais une légère appréhension, mais à ma décharge je n'avais pas encore vécue ce genre de situation. Nous n'avions jusqu'à présent, rencontré que des couples ou des femmes seules. Étais-je vraiment prête à me donner à un autre homme ? Et bien que Gérard soit charmant et courtois, la question me taraudais un peu.

                          C'est le moment que Gérard choisit:

                         ─ Si nous allions prendre une coupe au bar, vous allez voir, si vous ne connaissez pas, le cadre est magnifique et nous serons certainement installés plus confortablement pour discuter.

                          Mark, lui a aussitôt répondu que c’était une bonne idée, nous nous sommes levés, les garçons sont allés régler le repas et nous avons suivi Gérard qui semblait connaître l'établissement. J’espérais que le fait de bouger un peu allait m'être bénéfique, nous avons pris l’ascenseur qui nous a conduit au rez de chaussée, pour rejoindre le bar. Effectivement l'endroit était vraiment très classe comme l'avais dit notre “guide”, mais il y avait pas mal de monde, et notre entrée ne passât pas inaperçue. Une grande blonde, juchée sur des escarpins vertigineux, avec un trench rouge qui arrive à mi-cuisses, en compagnie de deux hommes cela se remarque.

                           Gérard, m'en fit même la remarque :

                            ─ Eh bien, Britt c'est difficile de passer incognito en ta compagnie, mais je ne m'en plains pas bien au contraire.

                             Il a choisit une table un peu à l’écart de façon à pouvoir discuter plus librement, en m'asseyant dans le fauteuil, mon court imper ne couvrait que très peu mes longues jambes, ce qui n’échappât pas à Gérard, qui pour la première fois depuis que nous le connaissons, me regarde avec autant d'insistance.

                             Je n'en fis pas de cas, il appelât le serveur pour commander une bouteille de champagne et il se mit à reparler de notre premier contact sur internet, en avouant que le jour dit, il ne pensait pas avoir de réponse, vu qu'il ne correspondait à notre recherche. Je l'entendait à peine tant les choses se bousculait dans ma tête, à plusieurs reprises il dut se répéter pour avoir une réponse. Mon chéri se rendit compte que quelque me turlupinait :

                            ─ Tu vas bien chérie, je te sens préoccupée ?

                           Je me suis embrouillée dans ma réponse balbutiant n'importe quoi, j'ai voulu me reprendre rapidement, mais ma réponse sa intention aucune, allait être le déclic :

                           ─ Non, ça vas très bien, je pense que c'est le champagne qui me donne chaud.

                           Je me suis aperçue de suite que je venais de faire une boulette, et je ne m'étais trompée, Gérard s'engouffrât dans la brèche:

                          ─ Je ne sais pas si c'est vraiment le champagne, en tout cas, je ne sais pas comment tu à pus supporter ton imper depuis tout ce temps, avec la chaleur qu'il fait.

                           Voila, j'avais fais ma bourde, il me fallait l'assumer. Je me suis approchée de lui et discrètement je lui ai rappelé ce que je lui avais dit en début de soirée et ironiquement :

                            ─ Je pense que Alzheimer te guette ?

                            Il me lançât un regard interrogateur, se tournât vers Mark puis en me regardant droit dans les yeux, il me dit :

                           ─ Tu me fais encore marcher, mais cela ne prend plus, une fois suffit.

                           J'ai plongé la main dans ma poche pour en sortir la laisse, que j'ai attaché à mon tour de cou, et j'ai défait le premier bouton de mon trench, il me regardait avec de grands yeux interrogateurs, j'ai regardé autour de nous pour m'assurer que personne ne pouvait remarquer ce qu'il se passait et j'ai défait un deuxième bouton tout en laissant le tissu couvrir mes seins. Voulant laisser planer le doute, j'ai demandé à Mark de me passer ma coupe, pour m'éviter de bouger.

                            Je dégustais mon champagne en jouant avec ma langue sur les bord de la coupe, Gérard n'en perdait pas un miette, un petit regard vers mon homme qui bien caler dans son fauteuil me sourit. Je lui tends ma coupe vide et me retourne vers Gérard :

                         ─ Alors, je te fais marcher ou je dis vrai, qu'en pense tu ?

                           Il ne me répondait pas, je pense que bons nombres de questions devaient lui trotter dans la tête, j'ai refermé les boutons, glisser la laisse à l'intérieur de mon trench et je me suis levée pour aller aux toilettes. J'aurais aimé entendre ce que les deux complices se disaient, et connaissant mon homme, il n'y avait aucun risque qu'il vende la mèche. Tout en remettant un coup de rouges sur les lèvres, je pensais à la suite de la soirée, je me suis alors dis, que si je n'essayais pas, je risquais d'avoir des regrets. J'ai défait les quatre boutons de mon imper, je l'ai croisé et j'ai noué la ceinture autour de ma taille pour le maintenir fermé en me disant, allez ma petite Britt fonce et surtout ne gamberge pas. En sortant des sanitaires, j'ai croisé un client qui était attablé non loin de nous, avait-il remarqué quelque chose, je ne le saurais jamais, toujours est-il qu'il m'a regardé avec un sourie qui en disait long.

                         J'ai traversé la salle pour rejoindre les garçons qui étaient en train de rire, j'ai approché mon fauteuil de celui de Gérard et je me suis assise en croisant les jambes. Une petite gorgée de champagne pour m'encourager et :

                       ─ Alors, où en étions nous, j'ai perdu le fil de la conversation.

                       ─ Tu essayais encore de me faire marcher avec ta tenue, me laissant croire que tu ne portais rien dessous.

                        Les tables voisines étant vides et assise dos au bar, je ne risquais pas d'être vue, je me suis saisie de la main de Gérard et de l'autre je lui ai tendu le bout de ma ceinture. Je me suis calée bien au fond du fauteuil en lui disant :

                     ─ Je te laisse vérifier par toi même, vas y, dénoue la.

                        Il ne savais pas quoi faire, je sentais trembler sa main posée sur ma cuisse, il a regardé Mark, qui a cligner des yeux en signe d'approbation, il a tendu son autre main pour dénouer timidement la ceinture en regardant tout autour de nous, puis lentement il fait sauter le lien qui allait lui faire voir que je ne mentais pas. Plus rien ne retenait les pans de mon imper, mais il n'osait pas aller plus loin, il avait les yeux plongé dans mon regard de coquine, je jetai un denier coup d'œil autour, et j'ai décroisé les jambes, offrant ma nudité à mon futur amant :

                    ─ Tu vois que je ne te faisais marcher, j'ai pour habitude de toujours dire la vérité.

                       Gérard restait bouche bée, il ne s'attendait pas du tout à ce qui lui arrivait, surtout que nous n'étions pas seuls, mais il repris assez vite ses esprits :

                      ─ Eh bien, si je m'attendais, tu est superbe et à cet instant précis je suis plus que comblé, je me souviendrai longtemps de cette soirée. Merci.

                        Mais que croyait-il ? Que nous allions en rester là ?

                        Connaissant mon homme, j'étais sûre que dans leur petite combine, il avaient réservé une chambre, et maintenant j'étais bien décidée de goûter à un autre sexe que le sien :

                         ─ Je pense que le moment est venu d'avoir un peu d'intimité. Vous comptez passez le reste de la soirée ici ?

                         Gérard a plongé la main dans sa poche, pour en sortir une carte magnétique qu'il m'a tendu, en souriant, je me suis approchée de lui pour m'en saisir en lui déposant un baiser sur les lèvres. J'ai renoué ma ceinture et je me suis levée, à cet instant j'ai senti mon sang bouillir dans mes veines et je fus submergée par une vague de chaleur intense. Les deux coquins se sont levés à leurs tours et sans me soucier des personnes alentours je me suis placée entre eux en les tenant bras dessus, bras dessous, pour nous diriger vers l’ascenseur. Aussitôt à l'intérieur, j'ai dénoué mon trench et j'ai tendu la laisse à Gérard, qui s'en est saisie sans hésiter, ne connaissant pas l'étage je lui ai laissé le soin d'appuyer sur le bouton, l'à- coup que donna l'appareil au moment du départ, me fit frissonner.

                        J'ai regardé Mark dans les yeux, il me sourit tendrement et me fit un smack, j'étais comme dans une bulle, notre étage était proche, Gérard m'en fit part pour que je remette de l'ordre dans ma tenue, mais je suis sortie de l'ascenseur l'imper ouvert et tenue en laisse pour rejoindre notre chambre, qui part chance était assez proche, sans croiser personne. Arrivés devant la porte j'ai passé la carte devant le lecteur, le clic du verrou me procurât une nouvelle montée de chaleur. Ça y est nous y étions, j'ai suivie Gérard qui maintenait fermement l’extrémité de la laisse, Mark a refermé la porte derrière nous. Sans mots dire, je me suis approchée de lui pour le remercier en lui prenant la bouche pour un baiser fougueux qui en disait long sur mon envie.

                      Je me suis ensuite éclipsée à la salle de bains pour un petit brin de toilette, j'entendais les hommes discuter à coté, mais je n'arrivais pas à comprendre ce qu'ils se disaient, j'ai juste entendu le numéro de la chambre et merci à tout de suite. Quelques minutes plus tard, j'entendis frapper à la porte, j'ai fais glisser furtivement la porte coulissante pour regarder ce qu'il se passait, c'était le room-service qui nous apportait une bouteille de champagne. J'attendis que celui-ci sorte, pour rejoindre les hommes qui étaient assis autour la petite table, comme il n'y avait que deux fauteuils, je me suis assise sur les genoux de mon homme et nous avons de nouveau trinqué. L'ambiance était détendue et une certaine complicité c'était installée entre nous, nous passions une agréable soirée, mais personne n'osait se lancer.

                   Il faut avouer que pour nous, c'était une grande première, même Mark qui est toujours très à son aise et inventif, ne faisait rien pour . Je me suis alors mise à penser que devant le fait accomplit, il appréhendait sa réaction en me voyant dans les bras d'un autre homme. Nous avions pourtant déjà batifolé de nombreuses fois avec des couples, où les hommes m'avait touché, mais là ce n'étais plus pareil. Et tout en discutant, il m'a demandé de me lever, il est resté derrière moi et il a fait glisser mon imper sur le sol. Doucement ses mains habiles me caressaient , tantôt les cuisses, tantôt les seins, faisant naître en moi une excitation jusqu’ici inconnue. Il me couvrait le  cou de tendres baisers, son souffle chaud sur ma nuque m'électrisais, mon bassin ondulait sous ses caresses expertes.

                   Les yeux mi-clos, j'observais Gérard bien calé au fond de son fauteuil, qui semblait apprécier le spectacle, les doigts de mon chéri se sont glissés entre mes cuisses pour titiller mon clito gonflé, me faisant frissonner, il a sentit que le moment était venu et m'a susurré à l'oreille :

                ─ Tu veux aller au bout ma chérie ?

                    En guise de réponse, je me suis avancée vers Gérard, qui s'est redressé, il avait maintenant mon sexe au niveau du visage, quand ses mains se sont posées sur mes cuisses, j'ai fermé les yeux pour me laisser porter par l'enivrante sensation qui m'envahissait. Ses gestes étaient doux, il parcourait mes cuisses du revers des doigts me prodiguant de tendres caresses, mais non moins efficaces. Je me croyais dans un rêve érotique, j'avais l'impression d'être en apesanteur, les quatre mains habiles me transportait. Mark s'occupait toujours de mon clito, insinuant au passage un doigt entre mes lèvres trempées, ceux de G, remontaient le long de ma cuisse jusqu'à effleurer mon pubis glabre, mes muscles intimes se contractaient tous seuls, ma respiration devenait saccadée, je perdais pieds lentement.

                  Quand les lèvres de G, se sont posées sur ma cuisse, un gémissement de plaisir c'est échappé de ma bouche entrouverte, lentement elles gravissaient ma cuisse pour atteindre mon mont de vénus. Il sortit la pointe de sa langue pour la glisser entre mes lèvres, rejoignant les doigts de Mark qui firent sortir mon clito de son fourreau pour le lui offrir. Je n'en pouvais plus mes doigts serraient les jambes de mon chéri, qui entreprit de s'occuper de mes fesses, quand il a sentit le rosebud, il m'a glissé à l'oreille un : «  petite salope, tu as ton petit cul occupé » qui m'a complètement libéré.

                  Je me suis saisie de la tête de G, pour la plaquer fermement entre mes cuisses, j'ai poser un pied sur la table basse pour lui faciliter la tâche et je lui ai intimer de me dévorer le minou. Il c'est exécuté sans sourciller, sa langue fouillait les moindres replis de mon minou trempé, pendant que Mark opérait des pressions sur mon bijoux, me provoquant des contractions fort agréables. Mais je commençais à fatiguer, en semi équilibre sur une jambe, la position n'était pas très reposante. Je me suis jetée sur le lit bras et jambes en croix, G, a aussitôt repris position entre mes cuisses, tandis que Mark c'est allongé près de moi, en me regardant prendre du plaisir sous les coups de langue d'un autre.

               Il avait les yeux remplis de tendresse, il a prit ma main pour la caresser, et il a approché son visage du mien pour me couvrir de doux baisers, la situation était assez troublante, mais j'y prenais du plaisir et je pense que lui aussi. Les coups de langue de G étaient d'une redoutable efficacité, il se délectait de mon abondante cyprine, je n'avais plus qu'une envie : jouir de ses caresses en regardant mon homme les yeux dans les yeux. Comme si il avait deviné mes pensées, il a glissé un doigt entre mes lèvres pour me pénétrer lentement, je me tortillais comme une damnée sous ses vas et vient, quand il présentât un second doigt à l'entrée de ma grotte, je lui ai hurlé :

              ─ Oh oui, vas y baise moi bien, je suis ta salope !!

              Et toujours les yeux rivés dans le regard de mon chéri, G m'a doigté vigoureusement, tout en s'occupant de mon clito avec sa bouche, j'avais envie de la queue de mon homme, mais il me la refusé se contentant de me caresser les seins et de me couvrir de baisers. Le traitement que m’administrait G, m'a emmené dans un orgasme soudain, m'arrachant des cris de plaisir, qui ont dut être entendu par les voisins. Je venais de vivre mon premier orgasme sous les caresses d'un autre, devant la présence de celui qui à ce jour avait été le premier et le seul à me faire «  l'amour » et j'avais pris un pied immense.

             Nous avons repris nos esprits en buvant une nouvelle coupe, mais la pause fut de courte durée, car j'en voulais plus, je les ai déshabiller chacun leur tour, et je me suis agenouillée sur un fauteuil. J'ai fais signe à Mark de venir face à moi, pour lui prodiguer une fellation comme il les aimes. La croupe ainsi offerte à G, qui fut surpris par la présence de mon rosebud :

            ─ Décidément, je vais de surprises en surprises, quelle superbe vue tu m'offre Britt, élégante jusque dans les endroits les plus intimes, c'est sublime.

             J'appréciai le compliment, mais j'étais trop occupée pour lui répondre, il a posé ses mes sur mes hanches, et a collé son membre tendu contre ma croupe, pour le frotter délicatement entre mes fesses en faisant pression sur mon bijoux. Je suçais et aspirais goulûment la bite de Mark, les pressions exercées par G m'électrisait la colonne vertébrale, il s'est agenouillé pour me lécher à nouveau et se délecter de mon nectar. Mais à l'inverse de tout à l'heure, il s'occupait aussi de mon œillet, faisant tourner la pointe de sa autour du bijou, ce qui me rendais complètement folle. Ne tenant plus, j'ai libérer le membre de mon homme, le temps qu'il passe une capote à mon amant du soir, et il est revenu se glisser entres mes lèvres gourmandes.

              Le léger claquement du latex sur la queue de G, m'annonçait la couleur, j'allais recevoir une autre queue pendant que je suçait mon homme. Nous avions déjà testé cette position mais avec mon gode ventouse, qui j'avoue me plaisait, mais là c'était une bite bien chaude et vivante qui allait me prendre, j'en frémissais déjà. J'étais à nouveau dans ma bulle chaude, quand sa main se posât sur ma hanche, je reçus une nouvelle décharge électrique, le coquin sen est rendu compte et au lieu de me prendre, il tapotait mon bijou avec son membre. Mon œillet se contractait autour du bijou, je n'en pouvais plus d'attendre, je lui ai demandé de me prendre. Il a présenté son gland entre mes lèvres et c'est introduit lentement en moi, je contractais mon sexe autour de cette queue inconnue, en me balançant d'avant en arrière. Puis il m'a agrippé les hanches et a commencé à aller et venir lentement, pour ensuite accélérer, c'était trop bon, soudain il a poser son pouce sur le rosebud et il m' a pilonné vigoureusement. Je ne pouvais retenir mon plaisir, mes gémissements étaient de plus en plus perceptibles malgré le sexe de mark en bouche.

               Ma jouissance était proche, et aux râles que poussait G, lui non plus ne devait pas en être loin, je subis encore quelques valeureux assauts et j'ai senti son foutre chaud remplir la capote, ce qui m'a littéralement fait exploser de plaisir, j'ai branlé vigoureusement Mark pour qu'il honore ma bouche de sa semence, G s'agitait encore en moi, quand mon chéri a jouit, je l'ai aspiré jusqu'à la dernière goutte, comblée par cette nouvelle expérience. Je me suis affalée sur le dossier du fauteuil, dans un état de béatitude totale, repue de plaisir et de joie après cette super expérience qui restera une de mes plus belles. Je me suis levée et pour remercier G, je me suis agenouillée devant lui et je l'ai sucer quelques instants, goûtant ma mouille par la même occasion, mais le pauvre avait tout donné et sa vigueur faisait grise mine. Je l'ai remercié pour le plaisir qu'il m'avait procuré et surtout pour la douceur et la délicatesse dont il avait fait preuve.

             Nous avons terminé le champagne en papotant et après une bonne douche, nous nous sommes glissés tout les trois dans le lit, je me suis endormie au bout de quelques minutes avec un sexe dans chaque mains. Le lendemain matin avant de descendre prendre le petit- déjeuner nous avons remis cela, à la seule différence c'est que je me suis occupée un peu plus de lui, avec une fellation qui restera, je pense gravée dans sa mémoire. Nous nous sommes quittés en nous promettant de repasser une nouvelle soirée ensemble.

              Sur le chemin du retour, nous avons eu avec Mark, une longue discussion sur cette expérience, que j'avais plutôt apprécié, lui aussi m'a avoué avoir prit du plaisir de me voir dans les bras d'un autre, nous nous sommes promis de renouveler dès que nous trouverions le bon partenaire. Chose que nous avons fait depuis à de nombreuses reprises. Mais il ne fait aucun doute, que je me souviendrai longtemps de mon cadeau d'anniversaire de mariage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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une grande complicité

de la tendresse bravo à monsieur ;) et merci à toi pour se fabuleux partage

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Un grand merci pour ce témoignage bien écrit et très excitant je l'avoue ;)

Merci

une grande complicité

de la tendresse bravo à monsieur ;) et merci à toi pour se fabuleux partage

Merci à toi.

perso, je me suis lassé avant la fin!

excuse-moi britt!:cray:

tu est tout excusé.

perso, je me suis lassé avant la fin!

excuse-moi britt!:cray:

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Un superbe anniversaire.

 

J'ai pas pu lui offrir un tel cadeau ou inversement....

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très belle histoire, G. est bien présenté, les choses viennent naturellement, l'histoire se déroule à merveille et finit en apothéose.

C'est un régal à lire, et j'avoue que ça m'a donné qq idées. A voir ensuite pour la mise en pratique ^^

En tout cas, merci de nous avoir fait partager ce moment de tendresse :):air_kiss:

 

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