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brittlacokine

L'autostoppeur

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                                                                                                                               L’auto-stoppeur.

                Pour ce week-end du 15 août, nous étions invités chez Vincent et Mélanie des amis Aixois, pour fêter l'anniversaire de cette dernière. Le vendredi matin, c'était le branle-bas de combat pour préparer les bagages en essayant de ne rien oublier. Pour quatre jours, il ne faut rien négliger et comme le samedi soir nous allions en club libertin, le choix de la tenue était comme d'habitude compliqué. J'en ais donc pris plusieurs aux grand dam de mon chéri, qui ne comprenait pas pourquoi il me fallait tant d'affaires. Les valises enfin bouclées, nous étions prêts à partir, Mark c'est chargé de ranger les bagages dans la malle, pendant que je terminais de me préparer.

               Comme il faisait un temps magnifique avec un soleil de plomb, j'ai passé ma petite robe rouge boutonnée entièrement sur le devant. Mon chéri était ravi du choix de ma robe pour le voyage, il adore que je défasse un à un les boutons, jusqu'à me retrouver robe entièrement ouverte offrant ma nudité au chauffeur que nous dépassons. En m'installant dans la voiture, j'ai quelques peu râler, car Mark n'avait pas enlever le siège auto qui nous avait servis pour promener notre petit fils la semaine dernière, mais après ce qui allais se passer, je l'ai remercié de l'avoir laissé.

              Nous voilà donc partis pour normalement deux heures trente de trajet, mais en ce week-end chargé, cela risquait de durer un peu plus longtemps. A peine avions nous franchis la barrière de péage, que nous nous sommes rendus compte que nous n'étions pas arrivés avec la circulation qu'il y avait. Mais qu'a cela ne tienne nous allions bien trouver le moyen de rendre le trajet agréable. Au fil des kilomètres, les boutons de ma robe sautaient les uns après les autres, tant et si bien que je me suis retrouvée rapidement la robe ouverte dévoilant ma nudité. Mon chéri était tout excité et de mon coté également, de plus comme la circulation était plutôt dense, les autres automobilistes avaient de quoi se rincer l'œil.

            Lorsque nous dépassions un poids lourd, Mark levait le pied pour rester à sa hauteur, perchés dans leurs cabines, les routiers étaient aux premières loges, ce qui nous a valu de nombreux coups de klaxons et des appels de phares. Nous étions proche de la station service où nous devions faire de le plein, je me suis rhabillée car l'endroit était bondé de monde. Mark est descendu pour mettre l’essence, je regardais les gens qui allaient et venaient quand j'ai aperçue un jeune homme très mignon, qui visiblement faisait du stop, avec un panneau à la main sue lequel était écrit Aix. Dès que mon chéri est remonté dans la voiture, je lui dit :

          ─ Tu as vu auto-stoppeur ? Il est mignon et il vas à Aix, on le prend j'ai envie de m'amuser un peu et avec cette circulation, cela risque d'être long.

           Il n'a pas hésité une seconde et son esprit imaginatif est tout de suite entré en action :

         ─ D'accord, mais laisse moi faire, tu vas me remercier d’avoir gardé le siège bébé.

          Il s'est avancé pour se garer à l'arrière de la station, il m'a fait descendre et ensuite il a détaché le siège bébé de l'arrière, pour le poser sur le siège passager. Il a ouvert la malle pour en sortir un petit sac de sport contenant mes chaussures et il me l'a tendu en me disant :

        ─ Attends moi un peu plus loin, je vais chercher l'auto-stoppeur.

         Je me suis exécutée, j'ai pris le sac et je me suis dirigée vers un banc sur lequel je me suis assise en attendant le retour de Mark. Quelques minutes plus tard, il s'approchait de la voiture avec le jeune auto-stoppeur qu'il a fait monter à l'arrière vu que le siège bébé était devant. Il s'est alors dirigé vers moi, j'ai tendu le bras pouce en l'air feignant de faire du stop, il s'est arrêté à ma hauteur et :

       ─ Bonjour, je peux vous déposer quelque part ?

       ─ Je vais à Aix, c'est votre route ?

       ─ Décidément, tout le monde vas à Aix aujourd'hui, allez je vous emmène, attendez je vais mettre votre sac dans la malle.

         Il est descendu de la voiture, pour poser mon sac dans la malle et il m'a ouvert la portière, et je l'ai remerciée et je me suis installée derrière à coté du jeune homme, assise ma courte robe dévoilait haut mes cuisses bronzées, ce qui n'a pas échappé à mon voisin. Mark a repris le volant et il s'est engagé sur l'autoroute, nous avons fait connaissance et raconté chacun notre tour  pourquoi nous nous rendions à Aix. Le jeune homme était en fac de sciences et il allait la-bas pour prendre possession d'un nouvel appartement pour la rentrée. Pendant qu'il parlait, j'ai dégrafé discrètement un bouton du bas de ma robe. Mark nous a fait croire qu'il allait à Aix pour chercher ses enfants qui étaient en vacances chez son ex femme. Moi de mon coté, j'allais y retrouvée mon mari qui était en poste là-bas et comme ma voiture venait de me lâcher, j'avais décidé de poursuivre en stop.

        Le jeune homme se prénommait Pascal, il avait 24 ans et était originaire de l’Aveyron, il était assez timide et pas très bavard, je pense que ma présence et surtout ma tenue le perturbait, mais il ne se gênait pas pour mater mes cuisses. Je lui posait des tas de questions sur ses études, ses loisirs etc etc, quand je lui ais demandé si il avait une copine, il est devenu écarlate et il n'osait pas répondre. Je me suis excusée pour toutes mes questions :

         ─ Désolée, je suis très curieuse et en plus je ne peux pas m’empêcher de parler.

         ─ Non ce n'est pas grave, et pour répondre à votre question, je n'ai pas de copine en ce moment, avec mes études je n'ai pas trop de temps libre.

           Le ton embarrassé sur lequel il m'avait répondu, cachait un certain manque d’assurance qui le rendait terriblement craquant. Nous arrivions à la gare de péage de Montpellier où un énorme bouchon c'était formé, nous avancions au ralenti. Profitant que Pascal regarde de l'autre coté, j'ai ôté un autre bouton sur le bas de ma robe l'échancrure de celle-ci était maintenant au ras de mon minou. Mark qui n'avait pas encore beaucoup parlé depuis que nous étions tous les trois, profitât que nous soyons à l'arrêt pour se tourner vers nous et nous demander si tout allait bien.

          Son œil aguerri a tout de suite plongé entre mes cuisses, et il m'a fait un petit signe pour que je déboutonne le haut tout en me souriant, puis :

         ─ Nous n'avons pas de chance, avec ce trafic, le trajet vas être plus long que prévu, mais je pense que cela ne vous gêne pas, vous avez l'air de bien vous attendre.

         Je me suis empressée de lui répondre :

        ─ Cela n'a pas grande importance pour moi, mon mari n'est pas au courant que je viens le voir,je vais lui faire la surprise et comme je suis en agréable compagnie tout vas bien, mais Pascal risque d'être en retard pour son appartement.

        Il a répondu que pour lui, c'était pareil personne ne l'attendait, il n'avait RDV que demain pour son appartement. Nous avons continué à bavarder de nos vies respectives, mais Pascal n'était pas très loquace, comme si cela le dérangeait de parle de lui. Derrière mes lunettes de soleil, je l'épiais discrètement, mais il regardait toujours vers l'extérieur, ne s'étant pas encore rendu compte que j'avais la robe au ras de mon sexe. C'est quand je me suis tournée vers lui, que je me suis aperçue que ce n'était pas ce qu'il se passait dehors qui l’intéressait, il me matait dans le reflet de la vitre.

         Quand nous sommes passés sous le portique du péage, j'ai fait sauté un nouveau bouton, il m'a vu faire et s'est tourné vers moi en regardant mon décolleté avec ses grands yeux interrogateurs et quand il a remarqué que le bas de ma robe était également ouvert, il est resté figé. Il ne savait pas comment réagir, j'étais a demi nue sous ses yeux dans une voiture dont le conducteur venait de nous prendre en stop. Mais à voir la bosse qui déformait son pantalon, la situation semblait lui plaire, j'ai décroché ma ceinture de sécurité pour être plus à l'aise et je me suis appuyée contre la portière.

        Je l'ai regardé dans les yeux en faisant sauter les derniers boutons de ma robe, que j'ai écarté pour lui offrir mon corps nu. Il était comme hypnotisé, j'ai replié ma jambe gauche sur le siège et je me suis caressée les seins de la main gauche, pendant que la droite descendait vers mon sexe humide. Mon majeur glissait le long mon minou, et s'attardait sur mon clito en érection, je me suis caressée ainsi pendant de longues minutes sans que Pascal n'ose bouger. Je me suis redressée et je me suis rapprochée de lui, j'ai vu le regard de mon chéri dans le rétroviseur qui m'a fait un clin d'œil, j'ai alors susurré à l'oreille de mon voisin :

       ─ Ne te soucie pas du chauffeur, c'est mon mari et complice, viens t'occuper de moi si tu en as envie bien sûr.

       J'ai approché mes lèvres des siennes et je lui ai déposé un smack mais il restait de marbre. Profitant d'un nouveau ralentissement, Mark s'est retourné pour lui dire :

      ─ Détends toi et profite de la situation, ma coquine de femme n'attends que cela, elle est toute à toi.

        Il avait du mal à réalisé ce qu'il se passait, j'ai alors posé ma main sur la bosse qui déformait son pantalon pour le caresser au travers du tissu, il s'est alors détendu et il a poser sa main sur mon genou. Il me caressait maladroitement la cuisse sans oser s'approcher de mon minou qui n'attendait que cela. J'ai baissé le zip de son pantalon et glissé ma main dans son boxer, je sentait son sexe se tendre sous mes doigts habiles, lentement il remontât le long de ma cuisse jusqu'à effleurer mes lèvres gonflées. Et comme par un coup de baguette magique, il est devenu plus entreprenant, il a collé sa bouche sur mon téton pour le gober et le titiller du bout de la langue.

         J'ai saisi sa tête entre mes mains et le l'ai guidé entre mes cuisses, j'avais une folle envie de me faire manger le minou. Il ne s'est pas fait prier, sa langue a bientôt pris possession de mon abricot gonflé, et malgré ses coups de langue maladroits il me procurait un réel plaisir, il faut avouer pour sa défense que la situation était pour lui, plus qu’insolite et quelque peu embarrassante. Ses doigts se sont insinués entre mes lèvres gorgées de mouille, il a levé les yeux et quand nos regards se sont croisés, il m'a pénétré avec fougue avant d’entreprendre un vas et viens musclé m'arrachant au passage un cri de surprise. Sa langue s'affairait sur mon clito tendu, de son autre main il me pinçait les tétons et me caressait les seins.

           Pascal me procurait un plaisir fou, ses doigts et sa langue s'occupaient de moi à merveille, mais nous arrivions à la gare de péage d’Arles et Mark aperçu la gendarmerie, il nous en à fait part immédiatement. Pascal s'est redressé rapidement et nous avons repris nos places en rattachant nos ceintures et en mettant un peu d'ordre dans nos tenues, bien nous en pris car c'était un contrôle alcootest. Mark s'est soumis au test avec succès et nous avons repris notre route, mais ce petit contretemps n'allait pas compromettre mon envie de sexe. Je me suis penchée vers Pascal pour sortir son sexe et le masturber lentement, il se laissait faire sans broncher et pour le remercier du plaisir qu'il m’avait donné tout à l'heure, je l'ai pris en bouche.

         Je faisait courir ma langue gourmande le long de son membre tendu, en m'attardant sur son gland violacé, ce qui lui arrachait des petits gémissements qui en disaient long sur le plaisir procuré pas ma langue. Contrairement à d'autres Pascal résistait à mes caresses, mais je restais quand même attentive à ses réactions de peur qu'il se vide trop rapidement. Nous étions proche du péage de Lançon, je me suis donc redressée, à mon grand regret. J'ai regardé Pascal en lui disant :

       ─ J'ai envie de sentir ta queue en moi. Tu en as envie ?

         Sa réponse ne c'est pas faite attendre, lui aussi en voulait plus. Mark qui avait entendu c'est engagé sur l'aire de repos afin de trouver un endroit assez isolé pour me permettre de satisfaire mon envie de sexe. Et à force de tourner, il a réussi à trouver un endroit à l'abri des regards sous des petits arbres, seuls trois camions dont les cabines étaient vides se trouvaient garés non loin de là.

        Dès qu'il eut arrêter la voiture, Mark en descendit pour faire un petit tour afin de voir si nous pouvions être tranquille. Pendant ce temps, j'ai retiré le pantalon et le boxer de Pascal, pour le sucer goulûment, Mark ne tardât pas à revenir pour nous dire que l'endroit était calme, mais qu'il allait quand même rester en retrait pour surveiller d'éventuelles venues. Il a ouvert la portière et a déposé sur le sol le petit plaid qui nous sert souvent pour nos ébats en extérieur. Je me suis agenouillée sur celui ci en attirant Pascal vers moi, ainsi confortablement installé, je pouvais profiter pleinement de sa jolie queue bien dure. Excitée par les gémissement de mon jeune amant, je redoublais d'intensité, aspirant son gland et le mordillant, mais ce fut de courte durée. Un homme s'approchait de la voiture, je me suis relevée et j'ai discuté avec mon mari, le type est passé en regardant furtivement vers nous, mais il ne pouvait pas se douter de ce qu'il se passait, il s'est dirigé vers un des camions et il a grimpé dans la cabine dont les rideaux étaient tirés.

        J'allais me remettre à l'ouvrage, mais Pascal a voulu inverser les rôles, il voulait encore goûter à mon abricot et à son succulent nectar, je ne me suis pas faite prier. Je me suis allongée sur le siège en ouvrant entièrement ma robe, pascal s'est glissé en mes jambes pour me lécher à son tour. La situation ne semblait plus le déranger, bien au contraire, ses coups de langue et ses doigts agiles faisaient perdre pieds, j'étais au bord de la jouissance quand la voix de Mark, m'a fait reprendre mes esprits:

       ─ On regarde, mais on ne touche pas.

         En levant les yeux, j'ai vu le routier de tout à l'heure qui se tenait à quelques mètres de nous, ce qui a eu pour effet de couper l'élan de Pascal. Le type a répondu à mon chéri qu'il n'y avait pas de soucis, il était juste là pour mater, Pascal a repris timidement son cunni, la présence du voyeur le perturbait certainement, contrairement à moi qui adore ce genre de situation. Mais sa gêne ne fut que passagère, et ses caresses buccales ainsi que la présence du voyeur, m'ont procuré un violent orgasme. En reprenant mes esprits, j'ai vu le type qui se masturbait devant le spectacle que nous lui offrions, et c'était loin d'être terminé. Mark a tendu une capote à Pascal en lui disant :

        ─ Tiens, maintenant tu vas la prendre comme une chienne, défonce la comme elle le mérite.

          Pascal a enfilé la capote, je me suis mise nue et les mains appuyées sur le siège arrière, je lui ai tendu ma croupe, quand ses mains se sont saisies de mes hanches, un frisson m'a parcouru l'échine. Je me suis cambrée au maximum, il frottait son gland sur et entre mes fesses, pour descendre lentement jusqu'à mon sexe et d'un violent coup de rein, il m'a pénétré sans ménagement. Commença alors un pilonnage en règle, qui me faisait perdre l'équilibre, son bas ventre claquait violemment sur contre mes fesses, encouragé par les mots crus de mon mari. Le bougre était sacrément endurant, ses coups de boutoirs me faisait crier de plaisir, c'est alors que mon mari ma claquée les fesses, je n'ai pas résisté longtemps, j'obtenais un second et aussi violent orgasme que tout à l'heure. Pascal commençait à baisser de régime, la jouissance devait être proche, je lui ai demandé de se retirer, ce qu'il a fait sans sourciller et je me suis positionnée à croupis contre la voiture.

         J'ai retiré la capote de son sexe et je l'ai masturbé, je voulais recevoir sa semence sur moi, Mark, tout en continuant à faire le guet c'est approché et m'a présenté son sexe pour le glisser entre mes lèvres. Tout en masturbant Pascal et en suçant mon homme, je ne quittais pas des yeux le routier qui se branlait vigoureusement. Encore une fois grâce à mon chéri je vivais une superbe expérience sexuelle, j'étais flattée et excitée de voir l'effet que je procurais sur les trois sexes tendus devant moi. Les tressaillements qui s'emparaient de Pascal, m'indiquait que sa jouissance était proche j'allais enfin recevoir ma récompense tant attendue. J'ai alors regardé Mark en lui faisant un petit signe en direction du routier, il a tout de suite compris ce que je voulais. Il lui a fait signe de s'approcher, Pascal s'est décalé pour lui laisser une petite place et le routier c'est branlé frénétiquement devant moi.

         J'ai lâché le sexe de Pascal et celui de mon homme en leur demandant de se masturbé pour me couvrir de sperme comme j'aime, la vue de ces trois queues qui s’agitaient me comblais, ma récompense n'allait pas tarder. Mes doigts s'activaient sur mon clito gonflé, l'orgasme était tout proche, le routier fut le premier à partir, la chaleur de son foutre sur mes seins a décuplé mon excitation, et quand Pascal et Mark ont jouis à leurs tours, je fus secouée par de violents spasmes à me couper la respiration. La vision de mon corps bronzé maculé de sperme, a attisé mon envie de jouissance, mes doigts se sont agités frénétiquement sur mon clito, jusqu'à un nouvel orgasme. Je venais encore une fois, de vivre une super expérience avec la complicité de mon chéri, après un petit brin de toilette sommaire, nous avons repris la route.

        Arrivés à destination, nous avons déposé Pascal qui nous a remercié pour le voyage très spécial et agréable qu'il venait de faire. Nous avons même échangé nos numéros, et le lendemain il s'est joint à nous pour notre sortie libertine, où cette fois si, c'est ma copine Mélanie qui a eu droit à ses faveurs.

 

 

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très beau récit dont il manque la copine mélanie en suite de l'autostoppeur!:D

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Invité

waouuw ca donne envie de faire de l'autostop ! bien raconté en tout cas !

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Je vais me mettre à l'autostop moi...

Très beau récit (et dans un français sans faute, ce qui ne gâche rien).

 

Merci à toi :good:

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