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textero85

Flora 4 (sans Flora)

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Retour à Paris, reprise mais plus qu'une seule idée en tête ! plus rien d'autre ne m'intéresse !

Pas évident de trouver, vu mon âge et l'époque, malgré mes recherches !

Les filles et les garçons sont à cette en ces temps, heureusement révolu, séparés les uns des autres.

Une fille qui parle à un garçon a aussitôt mauvaise réputation, tout est caché, hypocrite !

Ecole des filles, école des garçons, où se rencontrer ?

Descendu à la cave de l'immeuble que j'habite pour ranger je ne sais plus quoi, je vois un voisin sortir du local à poubelles en se rajustant, pressé et gêné de ma rencontre.

" Quel dégueulasse, il est allé pisser dans le local à poubelles " ai-je pensé.

Finissant mon rangement je vois Juliette, la fille de la gardienne de la cité sortir du même local !

Je comprends d'un coup la situation.

Maintenant je surveille et deux jours plus tard, je vois Juliette traverser la cour pour aller au local à poubelles.

J'y descends et discrètement jette un oeil par le soupirail.

Le voisin est là, la queue à l'air, bien tendue, Juliette le branle !

Discussion, il voudrait plus, qu'elle le suce... mais refus absolu.

Il décharge dans le vide et s'éclipse rapidement.

Je bloque Juliette dans le local, lui dit que j'ai tout vu...

J'aurai la même chose si je lui amène un paquet de "roudoudou", sucrerie à la mode à l'époque.

Roudoudou contre branlette, voilà ce dont je me suis contenté pendant pas mal de temps temps.

Pas très satisfaisant après ce que j'avais connu, même pas la possibilité de voir ses seins !

Quelques semaines plus tard, je rentre au moment où une voisine vient de sortir d'un taxi les bras encombrés de paquets.

Elle me précède dans la cour, trébuche et s'étale !

Je me précipite pour l'aider, elle s'est fait mal à la cheville, je l'aide à rentrer chez elle puis lui ramène ses paquets.

Comme je m'apprête à partir elle me demande si je ne veux pas lui masser la cheville.

La trentaine, élégante, elle est perruquière, l'attitude des voisins à son égard est bizarre, "une fille entretenue " dit ma mère, je comprendrai plus tard ce que cela signifie.

Elle s'installe dans un fauteuil, et moi, assis par terre je lui masse la cheville !

De ma position, j'entrevoie sa culotte, elle a vu mon regard mais fait comme si de rien n'était.

Elle m'interroge, sur ce que je fais, mon âge, si j'ai une copine... et insensiblement écarte les cuisses !

J'ai maintenant pleine vue sur son entrecuisses.

Elle me regarde et en souriant me dit :

" Vu ton âge de puceau, je pense que tu voudrais bien voir ce qu'il y a dans ma culotte ! "

" Si tu veux le savoir tu n'a qu'à me l'enlever ! "

Elle se soulève un peu pour dégager le haut et je fais glisser le reste !

Une belle chatte complètement épilée (rare à l'époque) luisante, tentante...

" Tu sais à quoi ça sert, ce que les hommes et les femmes font ? "

" Oui ! " mais ne lui avoue pas avoir déjà pratiqué.

"Je sens que tu ne vas pas rester puceau très longtemps " dit-elle !

Joignant le geste à la parole elle m'entraîne vers la chambre.

Vite nue elle s'allonge cuisses écartées " Viens mon petit chéri devenir un homme !"

Je m'allonge sur elle, elle me guide pour la pénétrer, tandis que je lui suce et caresse les seins.

Nous nous embrassons à pleine bouche !

Je suis tellement excité que je ne tiens pas longtemps et la remplis.

"Alors tu as aimé ! qu'est-ce que tu m'as mis dis donc !"

"Tu es mon troisième puceau !

Dommage que tu n'aies pas tenu plus longtemps, j'allais jouir !"

Les hommes adorent dépuceler les filles (j'aurai ma part) mais les femmes aussi.

Ne pas avouer que l'on a déjà pratiqué, jouer les innocents me servira de nombreuses fois tant que mon âge le rendait crédible.

En essayant de faire le compte, j'ai dû " être dépucelé " neuf fois par des femmes fières de me déniaiser, de m'éduquer !

"Je vais t'apprendre ce qu'il faut faire dans ces cas là "

Et elle m'explique le clito, petit bourgeon, qui fait du bien, les trois doigts qu'il faut enfoncer avant, pour préparer.

"J'avais été trop impatient mais pour une première elle m'avait laissé faire, maintenant il faut que je me rattrape "

En bon élève j'exécute, mes doigts nagent dans sa mouille et mon jus, titillent son petit bourgeon l'enduisant de ma liqueur... elle ronronne doucement.

" Enfonce plus et va plus vite ! ", un cri, une secousse de tout le corps et un commentaire " T'apprends vite ! "

Un peu de repos, j'aurais bien remis cela mais elle m'annonce que son ami va bientôt arriver et qu'il faut que nous nous lavions.

Assise sur le bidet, je n'en avais jamais vu, rare à l'époque d'avoir une salle de bains, elle se lave tandis que moi je me lave au lavabo.

Elle se sèche, sort une pince à épiler, se penche me tendant ses fesses " Regarde si j'ai pas qques poils de cul, je peux pas les enlever moi-même "

Cinq ou six sont sacrifiés, la vue de son petit plissé m'a fait retrouver la forme " Pas le temps maintenant mais revient après dîner si tu veux "

Elle enfile sur sa nudité un peignoir de soie ?? et m'accompagne jusqu'à la porte.

Je reste en face de l'entrée pour voir son ami.

Une Traction se gare, le chauffeur accompagne un monsieur âgé, costume trois pièces et chapeau, jusqu'à l'immeuble...

 

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Elle se sèche, sort une pince à épiler, se penche me tendant ses fesses " Regarde si j'ai pas qques poils de cul, je peux pas les enlever moi-même "

 

:shok:

:crazy:

:rofl:

Rien que pour cette phrase magique, il fallait lire ce texte, mais à quoi bon l'appeler Flora 4 ?

 

Roudoudou contre branlettes, enlever les poils de cul de la perruquière au premier rendez vous...

 

Nan vraiment t'as matière à faire des titres qui ont plus d'impact !!!

 

Genre "la Finesse est dans le pré" ou "la vengeance des Puceaux"

 

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