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misstutu

L'Escarpin

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C'était vendredi et encore tout frais dans ma tête...

 

Vendredi soir… Métro Saint-Paul… 22H… Je l’attends. Il est en retard, comme toujours… 22H08, le voilà enfin qui sort de la bouche de métro. C’est lui qui m’a donné rendez-vous ici, à cette heure. Il fait beaucoup trop chaud, je change mes ballerines pour des talons aiguilles vertigineux avant qu’il ne m’aperçoit. Je suis juste vêtue d’une petite rode noire pour l’occasion, assez courte pour dévoiler une partie de mes cuisse. Elle n’est pas très décolleté mais me fait une taille de guêpe et le dos est composé de bandes éparses laissant apparaitre ma peau bronzée après une semaine de vacances. Il me cherche, je suis derrière lui, à quelques mètres. Il porte une T-shirt noire et un short noir assez habillé qui met terriblement bien son fessier en valeur. Tiens, il est passé chez le coiffeur et a taillé sa barbe ! Je me lève et me dirige vers lui. Il m’entend arriver et se retourne. Je lui fais la bise pour le saluer, comme toujours… C’est un peu paradoxal mais nous commençons toujours par nous faire une bise appuyée alors que nous sommes beaucoup plus intimes que cela…

Il cherche la bonne impasse des yeux… La voici. Nous arrivons devant ce qui pourrait être la devanture d’un bar un peu miteux, il n’y a même pas d’enseigne. Pourtant nous sommes bien au bon endroit. Il pousse la porte et me précède. Un homme d’un certain âge nous demande si nous savons où nous sommes.

- Oui.

-          - Vous savez ce qu’il se passe ici ?

-          - Oui.

-          - Vous êtes sûr de vouloir entrer ?

-          - Oui, ne vous inquiétez pas, nous avons prévu de quoi nous changer.

 

Nous entrons donc, une femme d’un certain âge prend notre vestiaire. Il m’invite à le suivre au sous-sol. La cave est exiguë, à peine plus de 20m², la lumière est tamisée. Nous sommes seuls. Il y a beaucoup de mobilier, dans un coin à l’écart un petit canapé de cuir avec une table basse, de l’autre côté plusieurs fauteuils en cuir de ce fameux suédois. Quelques tables basses de nouveau, une commode, un porte manteau… Sur le porte manteau des instruments en tout genre : des chaines bien lourdes, un martinet, une tapette en cuir, deux fouets et autres instruments de torture. Sur la commode de nouveau un martinet et une ceinture à transformer les femmes en hommes. Au mur, deux croix de saint André avec de grosses menottes de cuir mais aussi un pilori.

Il a ramené avec lui son collier de cuir et sa laisse de chien. J’ai de mon côté ramené  mon instrument de torture favori : une chaine de métal d’environ 25 cm avec une pince métallique recouverte de caoutchouc à chaque extrémité. Il m’invite à m’assoir dans le canapé à sa droite. Nous discutons de choses futiles : nos vacances respectives, la canicule, le manque qui s’est fait sentir depuis la dernière fois.

Il commence à se baisser pour embrasser mes cuisses… Et c’est là que tout a commencé… Je lui ordonne de se mettre à genoux et lui intime de se débrouiller pour ne pas être plus grand que moi jusqu’à ce que j’en décide autrement. J’enferme son délicat cou dans son collier, le maillon à l’avant. Je récupère les pinces à côté de moi, lui suce délicatement le téton avant que celui si se fasse mordre par le métal, puis l’autre. 0 mon habitude, j’ai fait passer la chaîne dans l’anneau de son collier de sorte que s’il ose relever la tête la morsure de ses tétons s’intensifie immédiatement. Il est maintenant à quatre pattes comme demandé.

-          - Creuse le dos. Relève la tête.

Il s’exécute.

-          - Relève plus la tête.

-          - J’ai mal Maîtresse.

-          - Ce n’est pas la bonne réponse.

-          - Oui Maîtresse, merci Maîtresse.

-          - Voilà qui est mieux.

Pour son insolence, je fais claquer mes mains une à une sur sa fesse gauche, tendue, qui rougit. Il marque toujours aussi facilement. Il est nu.

-          - Ne bouge pas.

-          - Oui Maîtresse.

Je me dirige vers le porte manteau, effleure la tapette de cuir. Elle m’intrigue. En voilà un instrument inconnu encore pour moi. Je reviens près le lui. La languette de cuir s’abat une première fois doucement sur son fessier.

-          - Merci Maîtresse.

Je continue, il vient de me faire savoir à sa façon qui je peux augmenter l’intensité des coups. Il sourit et me remercie à chaque fois que la languette de cuir lui chauffe les fesses et les cuisses. Le voyant ainsi sourire, je décide d’augmenter le challenge.

Je lui attache la laisse au collier, il me suit tel au chien jusque la croix. Je suis accroche les poignets. Pour rester plus petit que moi, il se voit être obligé de s’installer en chaise, dans le vide. Ces cuisses tétanisent vite, plus vite que je n’aurais pensé. Il ose se redresser. La sentence arrive sans attendre : la languette de cuir s’abat de nouveau sur lui, sur l’extérieur de ses cuisses.

-          - Merci Maîtresse, je ne recommencerais plus Maîtresse.

Il force sur ses cuisses pour ne pas se retrouvé pendu par les poignets aux menottes, il sue à grosse gouttes. Une pince glisse de son téton droit.

-          - Pardonnez-moi Maîtresse, c’est à cause de la sueur.

-          - Tu te cherches des excuses sale gosse. C’est mal.

Je le détache, il est prêt à craquer, je ne sens… Il me demande à s’allonger au sol, sous mes pieds, sur le dos. J’accède à sa demande. Je pose un de mes talons aiguilles sur son téton droit pour lui signifier que je ne suis pas contente. Je pose mon second talon à proximité de ses couilles et le masturbe avec ma chaussure. Je sais qu’il aime ça, il est fétichiste des chaussures, il me l’a déjà avoué auparavant. Il se détend et geint de plaisir mélangé de douleur.

Ce petit manège dura encore quelques minutes avant que je lui demande de se mettre à genoux devant moi. Je lui retire son collier, la laisse et la pince restante. Il pose sa tête entre mes cuisses, il cherche un peu de réconfort. A son attitude, je sais que tout va bien, il sourit un peu, m’embrasse les cuisses. Je lui caresse le crâne à travers sa tignasse indomptable.

-          - Merci Princesse, tu es trop bonne.

-          - On rentre ?

-          - Oui, c’est le moment idéal pour me frustrer.

Il se rhabille. Je le guide jusque ma voiture. Nous discutons en chemin. Il a adoré que je prenne le contrôle sur lui.

-          - J’ai envie de toi Beauté. J’ai faim de toi, de ton sexe, de ta chatte humide au contact de ma langue.

Ce sale gosse en profite, il sait très bien comment me provoquer, il joue de cela. Après une interminable demi-heure de route, nous arrivons chez lui. Le matelas est déjà par terre, tout est prévu.

-          - Je dois me changer, j’avais prévu un corset et des bas pour la fin de la soirée.

-          - Très bien, tu sais me faire plaisir Princesse. Je file sous la douche, rejoins moi quand tu te seras faite toute belle.

-          - Aller, file, tu as bien sué tout à l’heure.

J’enfile mon corset, rouge et noir, un string noir, des bas, mes talons (la tenue d’une de mes photos en fait pour être précise). Il est déjà en train de se sécher. Humm, j’avais oublié que ses fesses tiraient au violet après la fessée, c’est craquant !

Il m’enlace, m’embrasse, glisse ses mains sur la dentelle de mes bas et me souffle à l’oreille ces mots.

-          - Ma Princesse, tu veux bien que je m’allonge sur le dos et que tu te places à califourchon sur son ventre comme j’aime tant ?

-          - C’est accordé, tu as été plutôt sage ce soir.

Il s’allonge, je l’enjambe et m’assois sur son ventre. Je passe les mains dans mon dos, il ne peut les voir. Je le caresse à la jointure entre ses cuisses et ses testicules. Il lève les yeux au ciel en poussant un grognement. Gagné ! C’est ce qu’il attendait.

-          - Ma puce que tu es bonne.

-          - Chut ! Profite du moment.

Je continue ainsi de longues minutes, je sais que c’est son moment préféré. Il se laisse aller aux sensations, comme prisonnier du plaisir… Je me penche ensuite pour lui déposer un baiser sur les lèvres, signe que c’est terminé… Je lui baise le cou, l’épaule, son téton droit tout endolori, son ventre, mon pubis, son sexe. Je le suce doucement, dans une infinie lenteur. Mes mains pressent ses testicules, c’est lui qui me l’a demandé.

-          - Plus fort Princesse s’il te plait.

Ma prise se resserre. Une de mes mains commence des va-et-vient sur sa queue. Il ferme les yeux et joui bruyamment. Sa semence se répend sur son ventre.

-          - Merci Puce, je reviens vite m’occuper de toi.

Il file se rincer, et revient. Je suis allongée sur le dos, toujours habillée. Il embrasse son string, respire mon intimité à travers le tissu. Il écarte la dentelle de mon string de sa langue. Elle explore alors mes lèvres, les écartent doucement et vient jouer avec beaucoup de douceur avec mon bouton.

-          - Humm, Princesse, comme tu es bonne.

Il se régale de ma cyprine et introduit ensuite deux doigts dans mon intimité. Il me connait plutôt bien maintenant, il sait ce que j’aime et introduit deux doigts supplémentaires en moi. Il me fait jouir à son tour.

-          - Reviens sur moi Princesse d’Amour s’il te plait.

Je le chevauche de nouveau, et introduit son phallus en moi pour un rodéo dont je suis la seule maître. Je lui plaque les mains au-dessus de la tête pendant que je jouis de nouveau. Je me laisse aller contre lui, épuisée. Il me caresse les cheveux. Je le retire de mon emprise et reprends les vas-et-viens de ma main pour le soulager. Sa semence se répend de nouveau sur son ventre…

Après une douche rapide, nous nous endormons, il est tout de même presque 5H du matin… Nous avons ensuite trainé au lit chastement aussi longtemps que possible, alternant entre câlins et caresses jusque 14H.

Je dois maintenant partir, il est vrai que je travaille aujourd’hui…

-          - Merci pour la nuit Princesse, reviens quand tu veux.

-          - Merci à toi sale gosse.

Je lui dépose un baiser sur les lèvres, puis un second, puis un troisième avant de chercher les clés de la voiture dans mon sac.

-          - Ton homme est un sacré veinard tu sais… A bientôt Princesse.

-          - A bientôt sale gosse

Et je suis partie.

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un texte qui met en lumière beaucoup de choses et qui est très bien écrit... on voit toutes les scènes...  les mots sont des images qui défilent comme un film ! j'ai beaucoup aimé....:good:

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superbe récit, on y prendrais place bien volontier!

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Merci les mecs, la prochaine fois je lui propose de poser avec mes pieds pour la photo tant attendue...

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vivement la prochaine fois alors!

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Et bien excitant ton récit et bien écrit! Ça me donne envie d'être à sa place pour traitement similaire!

Il y a encore une suite par après???

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La musique d'ambiance pour lire ce texte... Enorme :D

Merci de ce partage ^^.

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