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Une nuit de cannicule

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- Il fait trop chaud Ivan...

Et c'est à ce moment qu'elle a enlevé le t-shirt que je lui avais prêté qui était maculé de sa sueur...

Pour revenir un peu en arrière, cette fille à mes côté dans mon lit est une amie d'enfance, la fille de très bons amis de mes parents. C'est une histoire qui est arrivé cette semaine où le temps parisien m'a fait passé quelques nuits blanches et pas toujours aussi agréables que celle que je m’apprête à vivre. Bon cette fille c'est Elodie, une jolie petite femme, cheveux châtains lisses et mi-longs attachés nonchalamment , yeux verts et visage d'ange. Ange lui va très bien et depuis qu'on se connaît (c'est-à-dire l'enfance), je n'ai que cette image en tête pour la décrire. Ce récit parle aussi du plaisir que j'ai pris à briser cette image.

Il ne s'est jamais rien passé entre nous, et elle a un fiancé, un homme qu'elle fréquente de puis plusieurs années, Luca, et qu'évidement je connais. Elle passe la soirée chez moi, un dîner tel qu'on se l'organise régulièrement. Elle habite à Angers et est de passage à Paris où elle loge chez une amie. Passons immédiatement au plus intéressant...

La somme de choses à nous dire, bien qu'on se voit souvent, nous a conduit jusqu'à tard dans la soirée et jusqu'à une petite pointe d'ivresse couplée avec la chaleur : le fameux cocktail. Il est tend de rentrer pour elle et de dormir pour moi. Elle appelle son amie qui la loge car elle était de sortie ce soir et Elodie n'a pas les clefs. Puis elle raccroche et me dit :

- Apparemment je dors chez toi, Marie n'est pas seule...

Je ne proteste pas bien au contraire et elle me fait confiance à 200 % je le sais. Ok donc. Il se fait tard et prépare le canapé lit (unique place pour dormir... enfin on peu s'y mettre à deux quand même). Puis elle me demande un t-shirt pour la nuit, je lui donne et ma taille par rapport à la sienne fait qu'elle nage dedans. J'enfile moi-même un t-shirt par pudeur mais ça s'arrête là car il fait vraiment très chaud. Elle est donc en petite culotte et moi en boxer. Je m'efforce de d'essayer de dormir... Mais elle gigote parce qu'elle a trop chaud et lorsqu'elle se décide assez tardivement à retirer le t-shirt, il est trop tard, elle ne veut plus dormir.

La lumière de la rue inonde la pièce et il ne fait pas vraiment sombre. Elle est seins nus mais mais je ne veux pas regarder, je ferme les yeux. La chaleur est trop grande il me faut à mon tour enlever mon t-shirt. Je me redresse pour se faire et rajuste mon oreiller et je la vois les yeux ouverts qui me fixent et surtout je regarde sa poitrine un instant pour tourne les yeux de gêne. Elle rit puis me dit :

- Tu peux regarder me seins si tu veux... t'en as envie...

Je souris et tourne la tête. Elle a deux seins merveilleux bombés et joliment dressés. Je constate également à quel point elle est bien formée. Puis je commence à remarquer certains détails : la sueur qui perlent sur sa peau, qui reflète la lumière, entre ses seins pour souligner ses reliefs, sur son ventre plat, son nombril et enfin je remarque son bassin serré dans sa culotte vert kaki. ses mains sont disposées le long de son corps et quand je remarque qu'elle ne me quitte pas du regard pendant que je la matte , j'arrête... encore une fois de gêne. Mais je souris et lui dis :

- Je crois que je ne te l'avais jamais dis mais tu es vraiment très belle.

-Merci, toujours en souriant, c'est drôle qu'après toutes ses années, tu ne vois me seins que pour la toute première fois. Tu en avais envie pas vrai ?

- Je n'y pensais même pas...

- Oh arrête même moi je pense à des trucs sur toi, je veux dire quand même on a grandit ensemble... Ces questions se posent.

Elle se tourne maintenant vers moi, allongé sur le côté, ses seins s'entrechoque et cette fois je les regarde s'entrechoquer et la regarde dans les yeux sans rougir. Je lui dis :

- Quoi comme truc ?

- Bah je me demande à quoi tu ressemble, en souriant à pleine dent.

- A quoi je ressemble ?

- Ben en bas là-bas, en baissant le regard vers mon boxer.

Là je remarque que j'ai une belle érection depuis un moment et toujours en souriant elle me dit :

- Allez, montre-la moi.

- Non mais tu rigoles ?!

- Tu as bien vu mes seins, tu les vois encore et en plus ça te plaît.

Je regarde ses seins encore une fois, elle se redresse, et bombe le torse. Je constate que ses tétons pointent sévèrement. Elle sourit et dis en chuchotant :

- S'il te plaît...

Je passe alors mes deux pouces sous l'élastique de mon boxer et le retourne. Ma queue en sort alors toute dressée par la vue de ses seins. Elodie pose alors comme un réflexe une main sur son sein et l'autre sur son ventre et pousse un soupir : "pffooouuuu", ça a l'air de lui plaire. Elle tend alors sa main pour toucher mon sexe mais elle hésite et se rend compte de la tournure qu'est en train de prendre cette innocente nuit...Et sur cette main se trouve la bague de fiançailles qui rappelle à l'ordre tous les deux. Elle se rallonge sur le côté et cette fois elle a le dos tourné.

Mon érection elle ne décroit pas et quand je commence à regarder son dos puis ses belles fesses, et toujours cette transpiration, ma bite enfle encore. Je quitte mon boxer devenu superflu. Je me touche un peu en la regardant, lui demande :

- Tu dors ?

- Non mais on devrait.

Je pose une main sur son dos humide, et lui dis : "Tu sais bien que ça va être compliqué". Et elle de son côté enlève sa bague et la pose sur la table de chevet. Je me colle à elle et lui susurre comme à l'enfant qu'elle était quand je l'ai connu "c'est juste pour s'amuser, c'est pour defaut" puis ma queue est collé à ces fesses et comme pour honorer l'adulte qu'elle est devenue, je baisse sa culotte et je colle ma tige contre sa raie, je touche sa fesse ferme et sublime et lui parle pendant qu'elle se dandine...

- Tu la sens toi qui voulais la toucher tout-à-l'heure...

- mmm... oui je la sens

- Tu l'imaginais comme ça ?

- C'est pas exactement ça... je t'imaginais autrement en fait...

- Comment tu l'imaginais ? dis-moi...

Elle tourne sa tête pour me regarder dans les yeux, elle saisit mon sexe, bombe ses fesses et colle mon gland contre sa vulve et me dit : "Je t'imaginais dans ma chatte".

Mon gland commence à pénétrer sa fente. Elle sert les dents, ferme les yeux. Je la pénètre d'abord doucement et ne vais pas jusqu'au bout, je gère la profondeur de mon étreint en maintenant ses hanches. Elle colle sa tête dans l'oreiller pour murmurer des choses que je n'entend pas. Alors je m'enfonce jusqu'au bout, elle sort la tête de son oreiller respirer. Nos corps sont en nage et le contact de son petit cul contre moi fait un peu de bruit, et comme j’accélère, on entend clairement un clapotis, sa chatte est trempée nos corps son trempés et elle commence à gémir et ses mots cette fois sont clairs : oh oui... vas-y... BAISE-MOI !

Mes vas et viens sont rapide et puissant, elle commence à trembler de partout, ses gémissements sont saccadés. Elle a un orgasme et j'ai moi aussi envie de jouir, je sort à moitié ma queue et seul mon gland reste plongé en elle, je lui prend la main et la pose sur ma queue et lui dis : "Tu voulais la toucher maintenant branle-moi". Alors que je me délecte de ses fesse au contact de mes paumes. Elle commence à me branler de sa main qu'elle a passer derrière elle et me masturbe tendrement. Mais j'ai envie de la remplir de mon sperme alors je joins ma main à la sienne pour accompagner son geste et lui montrer qu'il faut qu'elle y aille franchement, vite et fort et ça la fait gémir de plus belle. J'y vais de mes belles paroles : "Vas-y comme ça, plus vite, tu as envie que jouisse ?! Allez ,vas-y Elodie!" Puis je me sens monter alors je plonge en elle et recommence à la baiser, cette fois je l'étreins, lui prend les seins, elle cris mon nom "Oh Ivan ! Prends-moi !" Elle passe une main sur son clito et l'aure dans mes cheveux et nos bouches se touchent pour la première fois, alors nous ouvrons large et nous pénétrons mutuellement de nos langues pendant qu'enfin j'éjacule en elle déversant mon désir dans la chaleur moite de ses entrailles...

Cette nuit a une suite bien sûr, vous voulez l'entendre ?

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J'ai bien aimé ;)

Je veux bien une suite aussi :) N'hésite pas à espacer parfois , tu as très bien posé le contexte...  et l'excitation est au rendez vous ^^

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Invité

J'ai passé une bonne partie de mon temps sous la douche, durant mon adolescence à penser à ce à quoi pouvais bien ressembler Élodie sous ses vêtements. J'ai dû éjaculer pour la première fois en pensant à elle, et comme à l'époque, comme souvent à cet age, je n'avais aucune confiance en moi, je ne pouvais imaginer que ce soit réciproque. De penser qu'elle a toujours fantasmé sur moi a fait naître un sentiment étrange. Bien sûr je viens de la possédé pour la première fois, elle est encore tout contre moi et son dos contre mon torse est une vrai fournaise. J'ai un de ses seins dans ma main et ma paume frotte son téton dur et dressé. Je me concentre sur ce téton, dans ma main, sa chair sous mes doigts, je prend cette partie du corps de femme que j'ai vu grandir...

Je regarde son visage qu'elle a fermé, elle a suivi son fantasme de toujours et moi assouvi celui de ma jeunesse. Mais elle va se marier et donc je crains pour les instants à venir, j'ai peur qu'elle s'en veuille, j'ai peur qu'elle m'en veuille, j'ai peur qu'elle ne partage pas cette plénitude que je ressens d’accomplissement du désir après tant d'années.

Je m'allonge sur le dos et après rompt le contact avec elle, je la regarde de dos et maintenant mes yeux suivent le long de son dos jusqu'à son petit cul de déesse que je n'ai pas assez touché, pas assez vu, comme ses seins, son ventre, je voudrai la sentir, de partout... Je dois attendre qu'elle fasse un geste à mon égard. Elle bouge, elle se redresse et s'assoit, elle est encore plus belle assise et de dos, elle attrape sa bague, l'enfile puis se lève pour utiliser ma salle de bain, elle allume la lumière qui la révèle et je désire son corps de plus belle. Je me délecte de l'ombre entre ses fesses et de cette petite vallée sombre au milieu du dos qui mettent en valeur les parties éclairées : ses épaules, ses hanches et la sphère de chacune de ses fesses puis elle s'évanouit derrière la porte et moi dans mes pensées...

C'était trop bien mais bien trop cours...

Mes pensées m'emmènent, j'ai envie d'elle... encore... Elle sort de la salle de bain les cheveux sont attachés, elle prend l'initiative d'allumer la lumière, elle s'assoit à côté de moi (qui suis toujours allongé sur le dos nu comme un ver). Elle sourit. Sa peau est sèche et lisse à présent (comme après la douche). Moi je suis en nage. Il faut que je parle, je suis trop gêné : "T'es toute pimpante alors que moi je suis tout en sueur..." (je me dis "n'importe quoi de dire ça"). Son sourire s'élargit, elle passe sa main sur mon torse velu, des traces se forment après son passage sur mes poils humides. Elle descend lentement jusqu'à mon pubis, et ma queue se dresse faisant des mouvements vers sa main. Elle s'attarde un peu sur mon bas-ventre, je veux qu'elle l'a touche, elle le sens. Je dis alors "prend là encore entre tes doigts". Et son sourire s'élargit...

Elle la prend délicatement et je ne la quitte pas du regard, son visage, lorsqu'elle me tient enfin, je la sens s'émoustiller, je vois sa mâchoire se relâcher, ses lèvres s'arrondir même s'il reste encore son petit sourire en coin. Elle observe ma protubérance. Puis elle me dis "Quand je vois le sexe d'un homme qui bande, je me dis "c'est moi qui fait ça ?" et ça m'excite, et de savoir que c'est le tien là que je tiens dans ma main c'est encore meilleurs"... Sur ces mots je déglutit... Je lui rétorque que pour moi c'est les cris lors d'un orgasme...

Elle dit :

- Les miens t'ont plu ?

- ... hum... oui beaucoup

- Tu veux m'entendre jouir encore ?

- Oh que oui...

Elle serre ses doigts autour de moi et moi je gonfle par à coups, je sens mon sang s'irriguer et certainement elle aussi. J'ai envie de lui parler alors je lui raconte :

- Je me suis souvent retrouver à me branler en pensant à toi (elle commence à faire descendre mon prépuce)... ouh... je t'ai souvent imaginer nue... et souvent dans cette situation... ohh... (elle me branle maintenant lentement)... Je pensais à des étreintes, des baisers... des caresses... puis je voulais te faire des choses... (elle me fixe du regard et sa main gauche se cherche à présent l'entre jambe, et je vois sa bague... et ça m'excite)... Tu te caressais toi ? (elle hoche la tête de haut en bas et comme elle se touche à présent le clitoris, elle me branle aussi de façon plus intense)... oh oui vas-y... je m'imaginais entre tes cuisses... (Elle accélère le rythme sur elle et puis sur moi, elle reste synchronisée parfaitement... mais son sourire à disparu, j'observe maintenant sur son visage toute la tension de l'excitation)... J'imaginais ce que je pourrais bien ressentir au fond de toi... aaaahhhh....

- mmmhhh... maintenant tu le sais... (sa respiration est haletante comme la mienne et j'approche ma main de sa chatte pour prendre le relai, elle écarte sa main pour me laisser faire)

- et puis je m'imaginais dans ta bouche...

- C'est vrai ?

Elle se jette alors sur ma queue dure et moite, l'avale... Elle me suce alors avec vigueur et je n'ai qu'une envie c'est d'éjaculer...

- Viens vas-y, lâche tout (me dit-elle en reprenant son souffle avant de replonger ma queue dans sa gorge).

Sa succion est parfaite mais non, je me concentre sur sa petite chatte pour ne pas venir, elle est maintenant à quatre pattes, et ses gémissements sont bien sûr étouffés par mon sexe. Je l'attrape et bascule son bassin sur mon visage. Je lui embrasse alors le sexe comme s'il s'agissait de sa bouche, elle est toute propre et toute fraiche alors qu'elle semble se délecter de ma queue maculée de sueur et des résidus l'ébat de tantôt. Et mes mains peuvent se balader, lui caresser les fesses fermes, ses cuisses, comme ses jambes sont au dessus de mes épaules, mes mains peuvent atteindre son dos jusqu'à ses épaules, sa nuque et je peux sentir ses mouvement de tête lorsqu'elle me suce, et surtout dans ma bouche, je peux sentir ses lèvres danser avec ma langue, sentir sa mouille perler le long de ma gorge, sentir sa langue racler les parois de ma verge et son souffle sur mes couilles, se mains contre moi, autour de ma queue et l'entendre faire "rrrrhhhooo" à chaque fois qu'elle reprend son souffle. Et puis ça y est, je lui suce la chatte, lui titillant le clitoris avec autant d'application que possible, mes mains cramponnées à chacune de ses fesses, et elle oublie complètement ce qu'elle est en train de faire, pour lever la tête au ciel, elle accroche ses deux mains à mon membre et a un orgasme incontrôlable, elle tremble et ne sait plus où se mettre, elle pousse enfin un grand cri car jusque là, elle retenait sa respiration. 

Enfin elle se dégage et se rabat sur le côté, elle embrasse maintenant ma bite sur son flan en la maintenant maladroitement contre sa bouche magnifique de la main qui porte la bague... J'ai tellement envie de jouir... elle me dit : "vas-y je le veux, je veux que tu viennes comme ça" et elle recommence à me branler avec mon sexe à 5 cm des ses yeux. Alors je la regarde en pleine lumière et la sueur a de nouveau recouvert sa peau. Je me redresse. Elle me la lâche, elle maintenant sur le dos, et moi assis sur mes talons, ma queue pointe vers le ciel, où cette nuit semble nous emmener tout droit. Elle se calme un peu, reprend mon sexe en main, je pose une main sur son sein, je me délecte de ses touchés satinés, de cette sensation pluriel... et lui dis : "moi j'ai envie de te baiser"...

Suite à venir si l'enthousiasme est là...

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J'attends la suite avec impatience :P

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Invité

Une jolie fille au cheveux clairs s'approche m'interpelle, elle pose sa main sur mon épaule, nous sommes à la fac un après-midi d'inscription au beau milieu d'une foule d'étudiant perdus et agités. Je me retourne et je croise ses yeux verts, je suis assez jeunes et assez facilement excité par la féminité, je regarde sa bouche, ses dents, son sourire, ça me prend environ 7 à 8 secondes avant de comprendre que c'est Elodie. Nous ne nous sommes pas vu depuis un long moment, entre temps son corps a changé, elle était déjà excitante mais là c'est une femme, elle porte un chemisier à fleur ouvert sur sa poitrine... mais pas trop... On devine néanmoins ses attributs. Pas de manche à ce chemisier donc on distingue les épaules, elle a moulé son petit cul dans un jean classique, je revois les quelques plis au niveau de son entre jambe, et l'absence totale d'une quelconque sinuosité qui viendrait interrompre la rondeur et la finesse de la courbe de ses fesses... Je me rappelle la conversation et je me rappelle qu'entre notre dernière rencontre et celle-ci, nous avons avons chacun découvert les choses de l'amour. Je ne faisais plus ça à cette époque mais ce soir là, je me suis touché langoureusement dans mon lit cette fois en pensant à elle. C'est la transformation de son corps qui m'émoustillait vraiment. A ce moment là de ma vie j'avais une copine et du coup ben rien du tout...

J'ai chaud, ma bite est droite et dure, elle est trempé de sa salive, et de ma sueur, elle se trémousse encore de plaisir, je regarde son visage perdu dans son récent orgasme, sa bouche et son sourire, je regarde sa gorge et cette fois, pas de chemisier pour cacher ce qui chute de cette gorge, je vois ses seins rond, ses mamelons dressés pouis en dessous son ventre plat et lisse. La sueur la regagne enfin, et sa peau brille à la lumière. Je regarde son épaule, je suis alors la courbe de ses bras : les chemins sont divergeants de son bras gauche est plié et sa main avec la bague est crispée sur son sein qu'elle masse, le bras droit quant à lui suit une trajectoire longiligne, et ces doigts sont affairé à se masser le clitoris... tout doucement.

J'ai ma queue entre les doigts et la regarder me suffit mais je me vois en train de m'astiquer comme au collège alors que le privilège qui m'est offert ici est que je n'ai nul besoin d'imaginer, je peux faire... je réalise alors que je suis en train de me taper Elodie, une pensée des plus juvénile et comme un adolescent je veux me pencher sur elle, face à elle... Quand mon gland rentre en contacte avec ses doigts qu'elle garde près de son vagin, elle me saisit pas la queue, me place contre son trou et sert si fort en la pénétrant que j'ai l'impression de baiser son point puis son con. De son autre brase elle m'enlace et ouvre élégamment la bouche à fin de faire se joindre nos langues. Nous ne ferons qu'un pendant les prochaines longues minutes qui défilent, de "va et vient" en "va et vient", son corps, sa voix, mes coups de butoirs et le bruit du lit à l'unisson réagissant à chacune de mes percée dans sa chair. Nos corps glisse et entre nous le climat est tropical, brûlant et hurlant. J'écoute ses gémissement et constate que je ne reconnais pas sa voix, elle a la voix du plaisir, du sexe, de la sensualité, que je découvre, et chaque fois je m'oublie en elle, et chaque fois je réalise à nouveau que je la baise enfin elle, chaque je me ragaillardis et chaque fois elle hausse le volume de sa joie manifeste.

Elle me parle alors :

- Ivan, ne viens pas en moi, je veux le voir...

Je me relève en continuant ma besogne merveilleuse, je la regarde et je fixe mon attention sur ses seins qui gigote au rythme de mes pénétrations...

- Oui vas-y... sur mes seins...

Comment je peux refuser un truc pareil... je me sens bien là ou je suis néanmoins alors je n'ai pas plus que ça envie de jouir mais je sens qu'elle veut jouer maintenant, elle ne veut pas baiser, elle veut revenir à l'âge où l'on s'est connu... C'est étrange avec le sexe, qui est une affaire d'adulte, comment nous devenons puéril...

Je lui attrape le jambe sous les genoux et décollent ses pieds du matelat, et je la pénètre vite fort, je veux me faire jouir et en prenant un ton énervé je lui dis :

- Tu le veux mon foutre ? (elle rit en plissant les yeux)

- Oh oui gicle moi dessus, sur mes seins, je veux ton sperme (là je me crispe par excitation et je lui défonce littéralement la chatte... et son sourire s'efface pour une bouche grande ouverte, un visage fermé et des cris de chiennes insatiable)

Là je me sens venir, je sors et ma queue pointe. J'enjambe ses jambes et dépose mon sexe entre ses seins majestueux. Je glisse grâce à sa mouille et la sueur amassée entre ses seins, je pétrit chacun des ses seins dans mes paumes et les compressant contre ma bite, elle recommence à rire... Branle-moi, elle me saisit et cette fois elle fait glisser dynamiquement mon prépuce, je gonfle, je gémis, elle est sous tension et attend mon sperme et enfin... j'éjacule par grand jets, au contact de sa peau, elle éclate de rire et remue les jambes, moi j'exulte et ses deux mains s'affaire à extraire chaque goûte de sperme. J'ai des convulsions de plaisir.

Je la revois coiffé comme une bonne élève et vêtue de motifs floraux, maintenant elle à mon sperme entre ses seins, sur sa gorge, sa joue et ses cheveux mais son sourire est intact...

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J'ai bien aimé

Très bonne écriture et très joli récit :)

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Invité

"Je vais me marier"... en entendant ces mots, je n'ai rien ressentit d'autre que de la joie pour Elodie et pour son compagnon qu'elle m'avait déjà présenté. Mais j'ai remarqué aussi son attitude anxieuse à l'idée de me le dire que j'ai imputer à l'angoisse qu'elle éprouve elle même à l'idée d'un tel engagement...

Rien à voir avec l'attitude qu'elle a quand entre ses doigts, elle tient ma queue et qu'elle se meut dans un achèvement du désir assouvi... son corps maculé de mon sperme et de sueur. Je m’allonge près d'elle. Le sommeil nous gagne et d'ailleurs, elle éteint les lumières. Une nuit courte et mouvementée nous attend. Une nuit durant laquelle en posant ma main au hasard je m'égare sur son corps, ses courbes et me revoilà tendu et excité... mais elle dort alors chut... puis c'est elle qui se réveille me touchant la queue mais.. elle dort... la chaleur ne nous permettant pas de nous coller l'un contre l'autre... et puis vas savoir ce qui se passe dans sa tête... justement au petit matin lorsque nous avons dormis de façon segmenté à peu près trois heures, le soleil voit poindre son nez... j'entame la conversation...

- On est nu comme des vers là et on a fait l'amour et c'était génial mais j'aimerai savoir comment tu te sens...

- ... je sais pas... toi ?

- Ben je me sens... bien...

- ... moi aussi... (un sourire au bord des lèvres)

- C'est trop tôt pour dire il ne s'est rien passé j'imagine mais rapport à ton... fiancé...

- En effet il faudrait qu'il ne se soit rien passé... mais il s'est passé...

- ...ok (je ne sais pas quoi faire ni quoi dire mais elle est plus clair)

- Ecoute, cette nuit c'était pour ainsi dire mon enterrement de vie de jeune fille, et c'était génial, et ça ne change rien pour mon futur mari. C'est pas mon genre mais en même temps tu n'es pas n'importe qui pour moi alors... Je ne sais pas si ça ne se reproduira pas à l'avenir, je ne sais si je vais m'en vouloir mais là je me sens bien...

Je suis incapable de répondre face à elle. Elle présente une telle assurance et une telle énergie de vivre à fond et dans le moment présent que mes pensées m'abandonnent... je ne commande plus mes mains et je la prend alors tout contre moi pour l’embrasser, langue contre langue, ses seins sont pétris contre mon torse et sa main vient à nouveau me branler... puis une fois sur moi nous alors assis l'un face à l'autre, moi jambes écartées et elle jambes écartées au dessus des miennes de sorte que nuos nous touchons mutuellement nos sexes respectifs. Ma bite est tendue et ses doigts me la serrent et m'agitent vivement, sa chatte est trempée et sa vulve est gonflée, je la masse alors, nos respirations s’affolent. Nos yeux sont fixés dans le regard de l'autre et nos mâchoires ballantes laissent s'extirper nos grognements de plaisir. Je lis sur ses lèvres, elle me pris de jouir... je refuse... J'entend maintenant, "vas-y viens", et elle me branle plus fort, et je la branle plus fort mais elle semble s'en moqué... "je veux que tu gicle, je le veux, vas-y !". Elle hurle cette fois-ci et je ne peux que répondre à ses ordres, je pose mes deux mains derrière moi et à mes premiers jets de sperme et se penche rapidement contre mon gland, je vois alors son visage recevoir mon foutre, contre sa joue, son autre joue, son front, les flans de son nez, et ses lèvres en cul de poule qui glisse sur ma verge une multitude de baisers... ma jouissance est énorme et je tremble encore à ce souvenir...

La suite (et fin) de ce récit arrive très vite (genre très très vite)mais faute de temps je doit m'arrêter ici... A vous lire...

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Invité

De retour à la normale, le lendemain de cette nuit de canicule... pas si sûr. En prenant le café avec elle, plusieurs facteurs ont rendus ce moment un peu particulier... La fatigue, le manque de sommeil, la chaleur... des tas de choses dans la tête. Je ne suis pas sur d'avoir vécu ce que j'ai vécu... mais une chose est clair, il n'y a pas de culpabilité ni pour elle ni pour moi, la preuve en est de la conversation que l'on aura dans les minutes qui suivent... Pour l'instant je pense à elle, à toute les façons dont je l'ai découverte cette nuit :

De façon charnelle d'abord évidemment :

J'ai vu son corps nu, sa peau, la chair de poule puis les grandes suées, j'ai sentis son humidité, sa langue m'a touché à divers endroits de mon corps, j'ai vu divers endroits de son corps où jonchait ma semence, ses cheveux coiffés puis en bataille. J'ai découvert que ses seins n'avaient pas besoin d'un linge trop court ou trop serré pour qu'ils se maintiennent, que sa croupe m'émeut au moins tout autant nue que nappée d'un linge de dentelle et même d'un jean (ce qui m'excite par ailleurs tout particulièrement). Je considère comme découverte de sa chair le touché de mes doigts sur tous ses pores et dans tous ses orifices, l'odeur qui se dégage de ses pores et de ses orifices lorsque l'érotisme fait se libérer les secrétions du désir, les plus sales et les plus nobles, et puis leurs goût bien sûr. Découvrir une personne sous cet angle après tant d'année d'amitié... étrange et très excitant...

De façon humaine :

Sa personnalité lorsque lui vient l'envie de jouir, de faire jouir, de goûter, de s'offrir, à la vue de mes atouts érotiques, de mon regard quand elle sait que j'ai envie d'elle et qu'elle sait comment faire pour décupler mon appétit alors que nous vivons notre notre toute première nuit ensemble. Et sa verve qui se métamorphose en une flopée de vulgarité toujours en cohérence avec ce qu'elle est et ce qu'elle veut. Cette dernière ne cesse d'habiter mon esprit. en réalité je ne suis pas vraiment capable de me lâcher autant mais cette nuit là, c'était différent. Je ne pensais pas qu'une femme pouvait aimer autant qu'on lui jouisse partout sur le corps, alors que je l'apprenne par elle... J'ai déjà rencontré des femmes qui aiment le sexe masculin mais je ne me doutais pas qu'elle... en fait je l'idéalisais et aujourd'hui elle offre un autre idéal.

Je la regarde avec sa tasse à la main, sa peau toute propre et ses cheveux bien arrangés et je compare cette image avec celle de la nuit... je la décoifferais bien de nouveau, comme tout le reste... Quand j'entame la conversation c'est pour faire état de ma fatigue et mes paroles sont tellement vides d'élégances que d'en faire état me fait honte à dire vrai, seulement ce qu'elle m'a répondu est tellement... bref :

- J'ai la tête dans le cul... dis-je en regrettant déjà mes mots.

- Cette fois tu l'as dans le tien... répond-elle... (je fronce les sourcils)... je veux dire que y a pas deux heures tu avais la tête dans mon cul...

Je vous laisse imaginer comment ma mâchoire tombe béatement lorsqu'elle me dit ça avec tant de décontraction... pourtant je me suis pas fait prié ce matin...

 

Quelques heures plutôt, Elodie relâche l'emprise qu'elle avait sur mes parties qui viennent une nouvelle fois d'exulter. Elle se lève, passe un doigt dans les sperme qu'elle a encore sur le visage en quantité non négligeable, et plonge alors son index dans sa bouge pour aspiré cette petite fraction de ma sécrétion... elle avale et sourit, puis s'éloigne pour rejoindre la salle de bain ou elle ne prend pas la peine de s'enfermer... Je suis dans un brouillard mental assez opaque qui est celui que chacun et chacune a pu expérimenté après un orgasme je suppose. Je m'allonge et presque malgré moi, ma main se retrouve à astiquer ma queue de nouveau, presque comme si ce n'était plus moi qui commandait à mon corps. Bientôt mon érection est à son paroxysme, j’entends le bruit de la douche et j'ai envie de me lever, j'ai envie de sentir encore son corps, lui rendre l'orgasme qu'elle vient de me donner généreusement. Je suis déjà sur mes jambes, je sens ma bite se balancer entre mes jambes, cogner contre mes cuisses, je me précipite sous la douche avec elle. Elle tient le pommeau de douche et laisse l'eau ruisseler sur elle, je suis derrière elle, je saisis ses hanches, ses fesses, je m'agenouille et je plonge mon visage entre ses fesses, je sens son cul sur mes pommettes, je sens qu'elle se laisse aller à s'assoir contre mon visage, pour éviter de m'étoufer je la tiens fermement de chaque main contre chaque fesse, je sens sa chair dans mes paumes... l'eau déferle le long de sa raie, et je me noie à moitié mais qu'importe... elle bombe son petit cul, ce qui me permet de pouvoir atteindre sa vulve avec ma langue, mon nez pointe contre son anus, ma langue la pénètre un peu, l'eau qui s’agglomère sur sa chatte, je la bois, celle que je reçois du haut de mon visage venant de son dos, je la laisse choir le long de mes joue. J'ai les yeux  fermé et l'eau m'empêche d'entendre ses petits cris, mais les mouvements de son bassin trahissent sa luxure et surtout, elle insiste maintenant pour avancer son bassin de façon à ce que ma langue joigne son petit trou du cul. Quand je comprend qu'elle me quémande de le lui lécher là encore, je me précipite. Je sens sur ma langue son petit trou, je sens que l'eau ne ruisselle plus comme avant, c'est qu'elle a poser le pommeau sur son socle et que maintenant l'eau coule derrière nous, je lève la tête et remarque qu'elle s'appuie des deux mains, et même ses seins contre les parois de la douche, je remarque la courbure de ses fesses bombées.... Je lui inflige quelques gifles contre son cul, à chacun de mes coups, un petit cri de douleur, de plaisir, je ne sais pas, et je m'en fous à ce moment là. Je retourne trifouiller sa cul avec ma langue, sa chatte avec mes doigts et sa courbure ne tient plus, elle gigote, j'essaie de lui attrapé une jambe, je touche ses cuisses, lui rend encore quelques fessées puis je me lève... je veux la prendre comme ça, contre ce mur vitré, les seins aplatis et le cul bombé....

elle est assez petite, et moi assez grand, je dois plier les genoux, écarter un peu les jambes, elle ne bouge pas, elle m'attend, ma queue est droite, dressée prête à son ouvrage... le premier contact avec sa chatte est délicieux, elle en tremble, la pénétration est lente, je prend mon temps mais je ne recule pas tant que je n'aurai pas rentré ma queue à 100 %, puis une fois au fond... je la baise vite, durement, elle subit les chocs de mes coups de reins qui viennent la pétrir contre la paroi, ses fesses claque contre moi en "ploc" dû à l'eau qui nous recouvre, et bientôt je vais lui mettre un doigt entre ses fesses...

J'appuie doucement du pouce contre son anus, et doucement je m'y enfonce et lentement elle se met à gémir, puis à jouir, puis à m'en redemander... puis bientôt mon pouce ne suffit plus... puis sans rien dire... mon gland gonflé vient pousser les parois de son petit trou du cul pour me faire une place de choix dans son petit corps de rêve...

Pendant que j'encule Elodie, je suis en elle, et en même temps loin dans mes pensées... je nous regarde copuler, moi la prendre par derrière et elle se faire enculer. Je vois ces deux amis d'enfance se prendre joyeusement comme des animaux... perdu dans mes pensées, je la baise machinalement sans ménagement, je sais qu'elle aime, je sais que je peux durer, d'autant que j’apprécie me regarder le sexe turgescent entrer et sortir de son petit cul trop parfait pour être vrai... En fait ce sont mes jambes qui commencent à faiblir, elle est en train de se toucher frénétiquement la chatte et toute bonne chose a une fin... Je sort de son anus, elle se retourne et me lance un "Whaao" doux et sincère, je n'en pense pas moins... "Tu n'a pas jouis ?"... Drôle de remarque, je n'ai fait que ça mais bon... tout coït se devant de terminer par une éjaculation, je m'en voudrais de la contrarier. Elle prend le savon, me lave la queue, me la branle, je suis dure comme du marbre ce qu'elle ne manque pas de souligner puis elle s'agenouille et me suce, me branle, me lèche les couilles et remonte le long de ma tige et quand je sens que la douceur de sa fellation ne suffit plus, je lui attrape les cheveux par derrière, elle pose gentiment les mains sur ses cuisses et ouvre la bouche, tire la langue, c'est la vision la plus pornographique que je vis là. Bien sûr je me branle de l'autre main en prenant soin de poser mon gland sur sa langue et une grande giclée de sperme suit, et Elodie n'attend pas le second jet pour me gobé le sexe et accueillir dans sa gorge le reste de mon foutre...

Le douche puis un petit somme pour récupérer et au réveil, elle était déjà habillée... Et ce café partager avec ce sentiment bizarre... Non pas parce que nous avons fait quelque chose de "mal" (cette relation d'amitié, son mariage), non rien de tout cela, seulement le sentiment que cette nuit restera la première et probablement la dernière que nous passeront tous les deux, que son corps nu je ne le verrai plus, que ses cris, son langage châtié je ne l'entendrai plus... Enfin qui sait...

 

Voilà, j'espère que ça vous a plu (autant que j'ai pris du plaisir à le vivre et à la retranscrire), n'hésitez pas à laisser vos commentaires comme toujours... A la prochaine !

 

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Moi j'ai adoré, c'était fort excitant.

Merci pour ce partage.

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Recit très excitant et fort bien narré. Bien écrit, bon équilibre, sincèrement j'ai bcp aimé !

quant a l'expérience elle même, que dire .... On aurait voulu vivre la même ! ....  ;-)

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Une nuit de rêve racontée avec brio!! Merci pour ce partage! :D

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Très joli récit que j'ai lu d'une traite ! Excitant, plein de nostalgie, tout cela m'a rappelé ma propre experience... 

J'ai adoré tes petits "flash-back" ! Bravo

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