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brittlacokine

la cuisine 3éme et dernière partie

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                                     Les jours de la semaine s'égrainaient, nous étions déjà jeudi et je ne savais toujours pas comment j'allais m'y prendre pour « séduire » Auguste le vendeur de cuisine. Mais je ne voulais pas faire appel à mon coquin de mari, qui lui à une imagination débordante pour ce genre de plan. À son retour il était curieux de savoir si, j'avais trouvée une mise en scène, je lui dis que non et que la nuit portant conseil, demain serait un autre jour. Je me rendais compte, que ce n'était pas si facile de préméditer ce genre de situation, sans être trop directe et en ayant vu sa réaction samedi, je me disait qu'il ne fallait le brusquer. Moi même, j'étais quelque peu anxieuse, c'était une des  premières fois que je prenais l'initiative, si je puis dire, Mark était toujours à proximité et c'était lui qui instaurait les règles du jeu.

                                En effet, demain Mark avait un rendez-vous client à neuf heures trente, à trois quart d'heure de route de la maison, se qui voulait dire que dans le meilleur des cas, je serais seule avec Auguste pendant plus d'une heure, je commençais à me demander si j'allais en être capable. Nous étions tous les deux nus devant la télé à regarder une émission complètement bidon, Mark allongé sur la méridienne, moi la tête appuyée contre son épaule et une main sur son torse glabre. Nous papotions des différents petits travaux de finition que nous allions faire. Mais comme il commençait à se faire tard, j'ai  proposé à Mark d'aller nous coucher, le coquin ne s'est pas fait prier et je le sentait d'humeur câline. Mais moi, j'avais l'esprit à ce qui allait se passer demain, je n'étais pas très en forme pour câliner, je me suis blottie contre lui en lui expliquant, il me répondit que ce n'était pas grave, il m'a fait un gros bisou et nous nous sommes endormis. Le lendemain branle-bas-de combat à sept heures, je ne suis pas très habituée à me lever si tôt mais là, c'était pour la bonne cause.Une fois le petit déjeuner prit, mon homme à filé à la salle de bains pour se préparer. Pendant ce temps j'ai débarrassée la table et fait un peu de rangement, Mark était déjà sur le départ, je n'avait pas vu le temps passer. Sur le pas de la porte avant de partir, il m'a demandé si tout allait bien, je lui ai dit de ne pas s'inquiéter, que j'étais une grande fille et :

                              ─ Le moment venu je t'appellerai et je laisserai mon téléphone en ligne, tu pourras ainsi entendre se qu'il se passe, cela te vas ?

                            ─ Oui de toute façon, je vais faire le plus vite possible.

                             Un petit smack et le voilà partit, lui aussi était perturbé par la situation inhabituelle.  Il était déjà huit heures trente,  il va falloir se bouger ma grande me dis-je. Un dernier rangement et je file à la douche, sortie de la douche je vais dans le dressing pour essayer de trouver une tenue adaptée à la situation, mais je n'en ai pas eu le temps, les aboiements du chien brisaient le silence, en regardant  furtivement par la fenêtre j'ai aperçu Auguste devant le portail. Il était à peine neuf heures quinze. Grosse panique je ne sais pas quoi mettre et puis le flash, comme il est en avance, je vais jouer là dessus : Le dring du carillon retentit, je passe la tête par la fenêtre pour l'inviter à entrer, il pousse le portillon et se dirige vers l'entrée, je le suis du regard, son look plus décontracté que samedi, lui donne une tout autre allure. Arrivé devant le perron, je lui dis :

                        ─ Vous êtes en avance, vous me prenez au dépourvu ! Une petite minute j'arrive.

                          Me voyant ainsi, mes cheveux blonds mouillés et en bataille, les épaules dénudées cela ne faisait aucun doute qu'il s'était rendu compte que je sortais de la douche. J'enroule à la hâte une serviette autour de moi, je lui ouvrit la porte en prenant un air embarrassé, je lui tendis la main :

                       ─ Bonjour, désolée pour ma tenue, mais vous êtes en avance. J'étais en train de ma préparer.

                      De me voir ainsi, la serviette couvrant à peine mes fesses, il n'osait pas me regarder sa gêne était palpable:

                      ─ Pour vous faire patienter, en attendant que je passe une tenue plus décente, je peux vous servir un café .

                      Je m'aperçus que mes paroles pouvaient prêter à confusion, je lui ai proposé de s'installer sur le canapé. Aussitôt assis il s'empressa d'ouvrir son attaché-case pour en sortir un dossier, je me penchai pour lui faire un peu de place sur la table basse, à cet instant mon opulente poitrine à peine cachée par la serviette était à hauteur de son visage. Je surpris un regard furtif sur celle ci, il était plus que troublé. J'allais ensuite à la cuisine pour préparer son café, j'en profitai pour me faire chauffer une tasse d'eau dans le micro-ondes, debout devant l'appareil je pouvais voir son visage se refléter dans la porte vitrée de celui ci, lui tournant le dos, il en profitait pour me regarder, j'imaginais ses grands yeux écarquillés. Au tintement de la minuterie, il s'est replongé dans ses papiers, je déposai le plateau avec nos boissons sur la table et en lui tournant à nouveau le dos, j'ouvris un tiroir du meuble télé, pour en sortir notre dossier, prenant soin au passage de bien me pencher pour lui offrir une jolie vue sur mes fesses. Je lui ai tendu le dossier, il s'en saisi sans oser me regarder, il était très très mal à l'aise, je lui dit alors :

                    ─ Je vous laisse regarder cela, le temps que je passe une tenue un peu plus décente, je ne serai pas longue.

                    En me dirigeant vers le dressing, je sentais son regard posé sur mes fesses, ce qui ne me laissais pas indifférente, je commençais à ressentir de légers picotements dans le bas ventre. Je me décidais alors de passer mon fin paréo vert et noir. Pour se faire j'utilise un anneau de bois, où je fais passer deux pointes du tissu pour les nouées sur la nuque, de cette façon ma poitrine et bien à l'abri des regards, mais le fin tissu ainsi tendu laisse deviner mes tétons dressés. Pour le maintenir fermé devant je place une pince à cheveux en forme de papillon au niveau de la ceinture, laissant ainsi apparaître mes longues jambes à chacun de mes pas. J'ai chaussé une paire de mule à petits talons et je l'ai rejoint au salon. Au claquements de mes talons sur le carrelage, il leva les yeux par dessus ses lunettes, la surprise pouvait se lire dans son regard, je lui dis alors :

                ─ Désolée pour l'attente, j'espère que je n'ai pas été trop longue?

                 Non me répondit t-il confusément. Je me suis assise sur un pouf face à lui jambes croisées pour boire mon thé, dénudant au passage une jambe jusqu' a mi cuisse. Nous avons bavardé de choses et d'autres, lui toujours le regard fuyant. Son café terminé : Il faudrait peut être penser à se mettre au travail me dit il. Je l'ai alors invité à ma suivre dans la cuisine, là il à sortit un mètre, une fois toutes les mesures nécessaires prises, nous sommes retourné au salon. Je le regardais griffonner des chiffres sur son plan, de temps à autre il osait un coup d'œil sur mes jambes. Quant il en a eut finit, il m'a demandée comment je comptais disposer les éléments, je me suis alors assise à coté de lui, pour me pencher sur son plan. Au fur et à mesure de mes choix il prenait note, ma jambe nue frôla la sienne, il esquissa alors un mouvement de recul. Je m'empressai de m'excuser. Ce n'est rien me dit il. Je pensai alors que se n'était pas gagner. Lorsqu'il eu terminé de tout noté, il s'adressa à moi sur un ton beaucoup décontracté :

                 ─ Bon, Maintenant allons voir sur place si ça colle. Je pense qu'il vas falloir changer quelques petits détails.

                 Cette fois, c'est moi qui le suivit à la cuisine, j'écoutai attentivement ses explications, en m'arrangeant tout même pour prendre des poses équivoques, je me plaçai le plus souvent possible devant la baie vitrée pour le faire profiter de la vue de mes jambes en contre-jour, ce qui a eu pour effet de le troubler certes, mais dès lors ses regards n'étaient plus fuyant. Je fus sûre à cet instant qu'il se posait la question : Porte elle une culotte ou non ? Pour le soutien gorge il ne pouvait pas en avoir, mes épaules et mon dos nu, en attestaient, mais pour le bas, la question restait pour l'instant sans réponse. Il continuait de griffonner et de me donner des conseils pratiques sur les divers emplacements des éléments. Je suivis ses conseils pour deux choses, mais pour le reste, rien à faire je restais campée sur mes choix, c'était ma cuisine quand même. De retour au salon, pour essayer de briser la glace, je lui dit qu'il pouvait m'appeler par mon prénom, les madames par ci, madame par là me saoulaient un peu, et là le sourire aux lèvres :

                  ─ Pourquoi pas, c'est vrai que les messieurs madame, c'est pompeux à force, moi c'est Auguste et si nous faisons affaires, nous seront amenés à nous revoir c'est plus sympa. Mais j'y pense tout à coup, votre mari ne devait il pas être là ?

                 Serait-ce une question anodine ou alors... pensais je ? 

                 ─ Ah oui, c'est vrai je devais l'appeler, ce matin il avait un rendez-vous professionnel, mais je pense qu'il ne devrait plus tarder.

                  Auguste m'écoutait d'une oreille attentive, mais la fin de ma phrase lui a fait changer de visage, le retour de mon chéri, semblait le contrarier.

                 ─ Je vais l'appeler, pour savoir où il en est.

                 Je pris donc mon téléphone pour appeler Mark:

                 ─ Oui chéri, s'est moi. Dans combien de temps seras tu là? Ah non, comment vas t'ont faire, je ne vais pas prendre la décision seule, d'accord bisous à ce soir. 

                 Mark m'avait demandé de faire comme si il ne pouvait pas être là, à voir le visage d'Auguste s'illuminer il avait gobé, je devais juste ouvrir la porte-fenêtre de la chambre pour que mon chéri puisse entrer en douce. J'expliquai à Auguste que Mark ne pourrait être présent, son rendez-vous ayant été décalé. Avant de nous remettre au travail, je lui demandât si il voulait une boisson fraîche.

                 ─ Avec plaisir.

                Je suis allée prendre le coca et un verre, j'en ai profité pour déplacer la pince qui tenait mon paréo, en la plaçant légèrement plus haut. J'ai poser la bouteille et le verre sur la table et j'ai repris ma place à ses cotés en tenant un pan du paréo. Servez vous, faites comme chez vous lui ai je dit en souriant, il s'est servit et nous nous remîmes au travail. J'étais attentive au moindre coup de crayon qu'il donnait, je voyait ma cuisine prendre forme petit à petit je m'en réjouissais. Lui était de moins en moins appliqué, ses yeux cherchaient de plus en plus ma cuisse dénudée et ce beaucoup moins discrètement. C'est le moment d' y aller me suis je dit, j'ai alors lâcher innocemment le fin tissu qui a glissé sur le bord du canapé, j'avais maintenant le haut de la cuisse jusqu'au niveau de l'aine dénudée. Ce qui n'a pas échappé à Auguste, si il se posait encore la question de savoir si je portais une culotte ou non, il avait la réponse sous les yeux.

               Mais toujours aucune réaction de sa part, il continuait son travail et puis soudain j'ai sentis sa jambe se collée à la mienne. Allait-il enfin se décider me dis-je, ma question ne restât pas longtemps sans réponse, feignant de se gratter la jambe, ses doigts ont frôlés à peine ma cuisse nue, n'apercevant aucune réticence de ma part, il a caressé ma cuisse du dos de sa main, tout en griffonnant sa feuille. Me sentant plus que réceptive, il a enfin lâché son stylo pour se tourner vers moi, sans mot dire sa main droite c'est posée sur l'intérieur de ma cuisse pour la caresser délicatement. Doucement il m'a fait décroiser les jambes, il a ensuite écarté mon paréo, j'étais ainsi dénudée des pieds jusqu'en dessous de la poitrine. Lui offrant  une vue sur mon intimité, ces caresses étaient encore timides, j'ai alors dénouée le dernier rempart pour m'offrir à lui entièrement nue.

              Sa bouche c'est alors approchée de mon sein droit orné de son anneau, il jouait de sa langue sur mon téton, ses lèvres pinçaient l'anneau pour le tirer délicatement, le coquin savait s'y prendre.Sa main posée sur ma jambe montait ostensiblement vers mon sexe, qui n'attendait que cela. Lorsque ses doigts ont effleurés mes lèvres,mon corps s'est raidit et fut parcourut par indescriptible frisson. La pointe de sa langue courrait sur ma poitrine, titillant l'un après l'autre mes tétons, je sentais mon minou s'inonder de plaisir. Auguste n'avait toujours pas dit un seul mot,mais il était tout autant appliqué à me procurer du plaisir, qu'a son travail. Il a alors levés les yeux vers moi :

              ─ Je peut te dire Britt, que depuis samedi, ce moment je l'ai imaginer je ne sais combien de fois, en me disant que cela ne servait à rien, que je me faisait des films.

               Je n'avais pas envie de parler, j'ai saisis sa tête entre mes mains, pour le guider vers mon minou et :

              ─ Vas y régale toi, fait moi jouir avec ta langue. 

              Il a alors plongé son visage entre mes cuisses, sa langue longeait mes lèvres, s'insinuait entre elles, puis redescendait pour appuyer sur mon périnée, il me rendait folle. Ses caresses buccales étaient d'une douceur et d'une précision diaboliques, mon clito se faisait aspiré, mordillé mes grandes lèvres subissaient le même sort , c'était tout bonnement magique. Sa langue s'affairait sur mon clito, quant- il à présenter un doigts à l'entrée de mon minou, n'y tenant plus j'ai jeté mon bassin en avant pour le recevoir au plus profond de moi, je lui ai alors demander un deuxième puis un troisième, ses doigts labouraient ma chair, tandis que sa langue et ses lèvres s'occupaient de mon clito, je n'ai pas résister longtemps à ce traitement de choc, mon corps parcouru de spasmes annonçait la jouissance, celle ci fut d'une rare intensité, j'ai hurlée ma jouissance jusqu' en perdre haleine. Je remerciai Auguste, pour le moment de bonheur que je venais de vivre:

             je t'en prie tout le plaisir a été pour moi, quel bonheur de faire jouir une aussi jolie femme me répondit-il. J'étais en train de reprendre mes esprits quand tout à coup, j'ai pensé à Mark, dans la précipitation j'avais oubliée d'ouvrir la porte-fenêtre, j'allais me lever lorsque je l'ai entre aperçu dans l'entrebâillement de la porte du couloir. Depuis combien de temps était il là ? Lui seul le sait, il me fit signe de ne rien dire.

           Auguste me regardait refaire surface, ses grands yeux remplis de joie et le sourire aux lèvres, il était vraiment craquant. Viens par là je vais m'occuper de toi, debout devant moi, je l'ai débarrassé de son jeans, son caleçon présentait une bosse qui annonçait la couleur, le bougre avait l'air bien membré. Je posai d'abord ma joue sur la bosse que recouvrait son boxer noir, puis mes lèvres sont venues courir sur son sexe au travers du tissu, je levai les yeux vers lui, il me regardait faire sans montrer le moindre signe d'impatience. Mes doigts,se saisirent de de ce dernier rempart, pour dans un geste lent l'attiré vers le bas, son membre tendu bloquait la descente, je dus tirer fermement pour le libérer de sa prison de tissu. Celui se dressât fièrement devant les yeux, en voyant la taille de l'engin je ne pus retenir ma surprise : Waouh ! Quelle bonne surprise lui dis-je, ce qui le fit sourire.

           Auguste retirât son polo et là, nouvelle surprise son torse était aussi glabre que son sexe, il arborait de jolis pectoraux et que dire des tablettes de chocolat qui lui servaient d'abdos. En le voyant habillé, j'étais loin de l'imaginer possédant un tel corps musclé et entretenu, comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences. Je me suis saisie de ce bâton de chair, dont le gland à demi décalotté brillait tant sa peau était tendue par l'excitation. Je le pris en main pour faire jaillir son gros champignon violacé, j'y déposai un baiser puis ma langue vint l'agacer, je le sentait se durcir au creux de ma main, je masturbai lentement l'épais gourdin. Ma bouche c'est alors entrouverte pour le gobé, mes doigts faisaient roulées ses bourses lisses et serrés, je le suçais avec avidité, mais se fut à mon grand regret et au sien de courte durée, l'épaisseur de son sexe à eu raison de mes mâchoires. Je sortis un préservatif du tiroir de la table basse et en souriant :

        ─ Tu as de la chance que mon homme soit lui aussi bien monté, sinon nous aurions été obligés d'en rester là. Cela aurai été vraiment dommage,ce doit être un signe.

         Je lui ai tendu la capote en souriant, et au moment de la dérouler sur son sexe :

       ─ En parlant de ton mari, tu n'as pas peur qu'il débarque à l'improviste ?

        Ne t'inquiète pas, il appelle toujours quant il est sur la route, maintenant viens t'occuper de moi. Il c'est approché, a pousser la table et il s'est agenouillé sur le tapis le sexe tendu vers mon minou, qui miaulait d'impatience. Il frottait son gland sur mon clito gonflé, de mes doigts je l'ai fait jaillir de son étui de chair, nos deux glands se frottaient j'avais le feu en moi. Me voyant prête à recevoir son sexe, Auguste la présenté à l'entrée de mon vagin, ses mains se sont saisies de mes hanches et lentement il m'a attiré à lui. Je regardais son pieu disparaître peu à peu dans mon puits d'amour fort heureusement bien lubrifié par ma cyprine, il m'écartelait mais c'était trop bon.Une fois bien au fond de moi, il a effectué de lents vas et viens je regardais son sexe gluant de liqueur aller et venir, mais j'en voulais plus, je me suis mise en levrette je voulais le sentir au plus profond de mes entrailles. 

        Le coquin avait compris, il m'a besogné sans vergogne ses mains solidement agrippées à mes hanches et moi la tête posée sur le cuir du canapé. Je sentais la jouissance montée, je lui ai alors demandé de m'administrer une fessée pour me punir de mon infidélité, la première claque m'a transcendé, je lançais mon bassin arrière pour mieux le sentir, encore lui dis je corrige moi ! Ma croupe à alors reçu une fessée comme je les aime, ses vas et viens s'accéléraient sa jouissance était toute proche, j'ai senti ses doigts se crisper sur mes hanches et la chaleur de sa semence remplir la capote au fond de mon vagin, notre jouissance simultanée fut d'une rare intensité, Auguste râlait comme un animal blessé et moi je hurlais comme une damnée. Il a continué encore quelques instants à s'agiter en moi, traversé qu'il était par des soubresauts incontrôlés, reliquats de sa folle jouissance. Puis il s'est affalé sur mon dos, me couvrant le cou de doux baisers, il c'est ensuite redressé, ses mains parcouraient mon échine son pouce égrainait mes vertèbres et se frayait un passage le long de ma raie jusqu'à mon œillet, à chaque fois je contractais les muscles fatigués de mon vagin autour de son membre mollissant. 

        Ses caresses me redonnaient l'envie d'une nouvelle chevauchée, mais mon étalon ruisselant de sueur était à bouts. Je suis désolé me dit-il, mais je suis complètement lessivé.Ne t'inquiète pas lui répondis je, tu es un formidable amant et que dire de ton engin, vous avez du en rendre plus d'une heureuse. Auguste s'est relevé en souriant,il a retiré le préservatif me demandant où s'en débarrasser, je pris l'étui encore chaud de notre étreinte pour le jeter dans la poubelle, en me retournant je le vit se caresser pour essayer de redonner vigueur à se sexe qui venait de me déchirer, mais rien à faire la chaleur ambiante et la fougue qu'il avait mit à me pilonner ont eut raison de lui. Je regrettai moi aussi en me disant qu'il valait mieux,rester sur une bonne note. Je lui proposât de prendre une douche, avant le retour de mon mari, qui pour une fois n'était pas venu se mêler à nos galipettes. Il m'avouera plus tard que de me regarder, me faire prendre devant lui, lui avait procuré beaucoup de plaisir et que nous renouvellerions certainement ce genre de situation. 

       Après la douche nous nous remîmes à plancher sur le projet initial de la venue d'Auguste, quelques minutes plus tard Mark arrivât sans me prévenir. Il saluât Auguste en lui demandant si tout se passait bien, ce dernier lui répondit que oui et qu'il ne restait que quelques petits détails à régler. Et en se tournant vers moi, il me dit qu'il me trouvait palote et que j'avais les traits tirés, je lui répondis alors, que se n'était pas de tout repos de préparer sa cuisine. Auguste à ranger ses papiers dans son attaché-case, dès que j'aurai remis tout cela au propre, je repasserai vous apporter votre projet, j'espère que nous tomberons d'accord sur tout nous a t- il dit. Il nous a saluer en nous souhaitant une bonne fin de journée. Une fois seuls, mon chéri baissa son pantalon et son caleçon, tu ne vas pas me laisser dans cet état, ma t-il dit. Effectivement, je ne pouvais pas et qui plus est j'en avais envie, notre journée c'est terminée comme la mienne avait commencée. Ce que je retiendrai de cette expérience, c'est qu'il ne faut jamais se fier aux apparences, le vendeur timide de samedi, c'était une semaine plus tard montrai un merveilleux amant.

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Une vrai coquine

 

Superbe

 

Et alors elle est bien cette nouvelle cuisine ?

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Tu l'as bien cuisiné et pour finir tu l'as saucé. 

Je suis dans le salon moi 

 

Bon, si un jour tu as besoin de leçon de conduite :bbl:

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Invité

C'est noté, je ne me fierai pas aux apparences... :D

Merci pour cette suite en apothéose, j'espère qu'il a aussi été à la hauteur pour le rabais sur la cuisine, ça l'histoire ne nous le dit pas ;)

Tu as vraiment une plume magnifique Britt et j'aime beaucoup te lire. :air_kiss:

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je découvre le récit à l'instant et il est tout simplement croustillant.

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Superbe...britt il n y aurait pas une suite? C est dommage...en tout cas merci

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