Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Hsensuel76

Sylvia a rendez vous avec son banquier

Recommended Posts

Sylvia a rendez vous avec son banquier. Au chômage depuis quelques mois, ses dettes se sont accumulées et il lui faut maintenant trouver rapidement 10 000 euros. Elle a donc obtenu un rendez vous auprès du responsable de son agence pour solliciter un prêt. Consciente de la faiblesse de son dossier, elle choisit de soigner sa présentation et se rend à la banque vêtue d'une jupe ample mais courte, d'un chemisier blanc qu'elle couvre d'une veste de tailleur. L'ensemble met en valeur ses formes tout en évitant toute provocation.

Après l'avoir fait attendre, quelques minutes, le banquier la fait entrer dans son bureau dont il referme la porte derrière elle. Intimidée, Sylvia attend qu'il lui propose de s'asseoir sur le fauteuil placé devant son bureau. Elle n'ose regarder trop attentivement cet homme mûr, vêtu avec élégance et dont dépend la décision de lui prêter ou non l'argent dont elle a cruellement besoin. 

Après avoir lu quelques notes d'un dossier sur lequel figure le nom de Sylvia, le banquier relève la tête et la fixe silencieusement pendant quelques instants. Mal à l'aise, Sylvia ne sait quelle attitude adopter. L'impression de chaleur qu'elle ressent alors, la pousse à déboutonner sa veste. 

Rompant ce silence pesant, le banquier lui dit : 
"Mademoiselle, j'ai longuement étudié votre demande, malheureusement, compte tenu de la faiblesse des garanties que vous nous offrez, je me vois obligé de vous refuser ce prêt." 

Sylvia sent le sol se dérober sous elle. Cet argent lui est absolument nécessaire, elle insiste : 
"Monsieur, cela fait des années que je suis cliente de votre banque, vous savez que j'ai toujours été une bonne cliente, vous ne pouvez pas faire un effort ?". 

"Malheureusement, celà ne dépend pas de moi, votre situation professionnelle actuelle ne vous permet pas de percevoir des revenus réguliers. Dans ces conditions, vous comprendrez, j'en suis sûr, le refus de ma banque." 
Il se lève, mettant fin à l'entretien. 

Affolée, Sylvia, ne sachant que faire, laisse échapper : "S'il vous plait, j'ai vraiment besoin de cet argent, demandez moi ce que vous voulez mais prêtez moi cette somme." Effrayée par sa tirade, elle se tait. 

Le banquier se rassied, un petit sourire aux lèvres. 
"Que voulez vous dire précisément ?" 

Sylvia reprend : "Ecoutez, je ne peux vous donner aucune garantie pour ce prêt, mais si vous me l'accordez je saurais me montrer disons... reconnaissante". 

Le banquier se cale dans son fauteuil : "Continuez" 

Sur le grill, Sylvia ne sait comment se sortir de cette situation, elle n'ose plus reculer. En baissant les yeux, elle déboutonne doucement son chemisier, bouton après bouton, laissant peu à peu apparaître son soutien-gorge en dentelle noire, dont elle a pu déjà tester l'effet sur ses amants. 

"Que faites vous ?" lui demande brutalement le banquier. 

Interdite, Sylvia suspend son geste alors que sa poitrine s'offre déjà au regard du banquier. 
"Mais je pensais..." balbutie t elle. 

"Vous pensiez qu'il suffit de vous déshabiller pour que je vous accorde 10000 euros ?" 

"Non, bien sûr" réussit elle à dire, décontenancée. 

"Si je vous prête cette somme considérable, ce sera à titre personnel, je ne vais pas engager ma banque. Mais vous comprendrez qu'à moi aussi il me faut des garanties." 

Sylvia ne sait quoi répondre : "Que voulez vous ? Vous savez bien que je n'ai rien à apporter en garantie." 

La détaillant sans vergogne, le banquier lui lance : "Vous êtes plutôt séduisante et je suis sûr que vous aurez à cœur de me rembourser cette somme si nous mettons en place quelques règles du jeu entre vous et moi." 

Vaincue, Sylvia attend : "Que voulez vous de moi ?" 

"Votre corps et sa libre utilisation seront ma garantie" lui répond le banquier. "J'attends de vous une disponibilité et une obéissance totale aussi longtemps que vous ne m'aurez pas remboursé cette somme. Je veux pouvoir disposer de vous sur simple appel de ma part. Vous allez donc me communiquer votre numéro de portable et me remettre un double des clés de votre appartement afin que je puisse venir chez vous quand bon me semblera. A partir du moment où vous accepterez cette proposition vous ne pourrez plus rien me refuser, je vous traiterai comme on traite une esclave sexuelle. Les termes de salope ou de putain s'appliqueront à vous sans que vous puissiez vous en offenser, et vous me reconnaîtrez comme votre maître,...mais je suis sûr que vous aimerez cela." 

S'interrompant enfin, il se lève une nouvelle fois : "Je ne vous mets pas le couteau sur la gorge, je vais quitter ce bureau et vous laisser réfléchir durant 5 minutes. A mon retour, soit vous serez partie et il ne sera plus question de ce prêt, soit vous serez dans une tenue et une position qui ne laisseront pas le moindre doute sur votre acceptation. Est ce bien clair ?" 

La gorge nouée, baissant les yeux, Sylvia murmure : "oui, très clair monsieur". 

Après son départ, les pensées se bousculent dans la tête de Sylvia, elle se lève et commence à se reboutonner. Puis réfléchissant aux conséquences d'un refus du prêt, elle suspend son geste. Dans le même temps, les paroles du banquier lui reviennent en mémoire, et elle ressent une certaine chaleur l'envahir en repensant à leur signification. Elle entreprend donc de retirer sa veste, la dépose sur le dossier du fauteuil, puis retire son chemisier avant de dégrafer sa jupe et de la laisser tomber à ses pieds. Elle la ramasse et la pose sur la veste. Elle ne conserve sur elle que son soutien gorge, sa culotte assortie à son soutien-gorge et ses bas. Ne sachant quoi faire de plus pour manifester son accord, elle attend d'abord debout les mains dans le dos, puis dans une ultime décision, s'agenouille en tournant le dos à la porte, et après quelques secondes, baisse sa culotte à mi-cuisses, avant de placer ses mains sur sa nuque. C'est dans cette position qu'elle attend le retour du banquier. 

Les minutes s'écoulent lentement, Sylvia craint sans cesse l'arrivée d'un intrus dans le bureau. La position inconfortable provoque des crampes dans ses cuisses, mais elle s'oblige à rester dans cette position, qui tout en lui rappelant son humiliation, lui procure un léger plaisir. 

Des pas s'approchent dans le couloir, s'arrêtent devant la porte qui s'ouvre. Sylvia n'ose se retourner et ne sait donc qui est derrière elle. Quelle qu'elle soit, cette personne prend son temps, et Sylvia se dit qu'elle doit apprécier le spectacle de sa soumission, de son cul offert (elle se cambre d'ailleurs un peu plus pour le faire ressortir), de sa culotte à mi-cuisses... 

(A suivre... si vous le souhaitez)
 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un rendez-vous qui prend un belle tournure....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

C'est bien écrit mais j'aime pas la situation désolée. Je trouve ça un peu malsain, cette contrainte par l'argent. J'aime les jeux de soumissions mais simplement quand ils restent des jeux et quand les deux joueurs sont libres ce qui ne me semble pas le cas ici.  

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je comprends vos commentaires, mais ici l'argent n'est qu'un prétexte. Effectivement il ne s'agit pas d'une relation équilibrée, mais c'est voulu, et de mon point de vue cela ne retire rien aux qualités de Julia, qui trouve peut être dans ce déséquilibre une façon de se dédouaner à ses propres yeux...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

J'ai quand même un peu peur que ces ouvrages qui inondent le marché depuis quelques temps, ne deviennent un peu trop un moyen de pression ou de "monnaie" d'échange.

Cela dit, c'est bien écrit et j'ai hâte de découvrir d'éventuels autres récits écrits de ta plume.

On a l'impression de retrouver un peu de 50 shades, de Sylvia Day et ses consœurs dans ton récit. Beaucoup se sont engouffrés dans cette brèche depuis le succès qu'on connait de la trilogie des 50 shades. J'attends la suite pour donner mon verdict final :D

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

un peu comme LN, le coté pécuniaire me gêne, voir me choque....

bon, j'attends la suite, histoire de voir les rebondissements

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

 retire rien aux qualités de Julia, qui trouve peut être dans ce déséquilibre une façon de se dédouaner à ses propres yeux...

heu ... je croyais Sylvia ;-), bon, cela m'arrive aussi de changer les prénoms de mes personnages avant de publier :P

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

j'aime ce texte mais comme LN, la situation de soumission et de contrainte n'est pas mon truc! J'ai déjà eu ce cas de figure là en face de moi mais me suis refusé d'abuser ainsi.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bien vu Dédale, c'est effectivement Sylvia, même si le prénom de Julia n'est pas apparu par hasard, il faudra que je fasse plus attention par la suite.

Pour Cali, j'ai commencé à écrire ce texte (qui est d'ailleurs inachevé à ce jour) bien avant que 50 nuances n'arrive avec son érotisme pour midinette et franchement, je n'ai aucune admiration pour ce bouquin. Quitte à lire ce genre de littérature je préfère "Histoire d'O".

Pour les autres, j'avoue que je ne m'attendais pas à choquer qui que ce soit par l'aspect financier de cette histoire. Dans la mesure où il s'agit de soumission, de mon point de vue, peu importe au fond le déclencheur de cette situation. Mais peut être faudra t il que j'imagine un autre début si je ne veux pas perdre les 3/4 de mes lecteurs potentiels. Quant à ceux qui n'apprécient pas la soumission, le reste de ce récit ne vous plaira pas, mais ne m'en veuillez pas si je continue.

Je vais vous soumettre encore une ou deux suites, mais si les réactions deviennent trop négatives, je n'insisterai pas, mon but est de faire partager un certain délire, pas de choquer ni de mettre qui que ce soit mal à l'aise.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bien vu Dédale, c'est effectivement Sylvia, même si le prénom de Julia n'est pas apparu par hasard, il faudra que je fasse plus attention par la suite.

Pour Cali, j'ai commencé à écrire ce texte (qui est d'ailleurs inachevé à ce jour) bien avant que 50 nuances n'arrive avec son érotisme pour midinette et franchement, je n'ai aucune admiration pour ce bouquin. Quitte à lire ce genre de littérature je préfère "Histoire d'O".

Pour les autres, j'avoue que je ne m'attendais pas à choquer qui que ce soit par l'aspect financier de cette histoire. Dans la mesure où il s'agit de soumission, de mon point de vue, peu importe au fond le déclencheur de cette situation. Mais peut être faudra t il que j'imagine un autre début si je ne veux pas perdre les 3/4 de mes lecteurs potentiels. Quant à ceux qui n'apprécient pas la soumission, le reste de ce récit ne vous plaira pas, mais ne m'en veuillez pas si je continue.

Je vais vous soumettre encore une ou deux suites, mais si les réactions deviennent trop négatives, je n'insisterai pas, mon but est de faire partager un certain délire, pas de choquer ni de mettre qui que ce soit mal à l'aise.

perso, tu ne me perds pas comme lecteur et ne suis pas choqué sur le terme précis!

je relate seulement le fait pour mon cas que c'est pas mon truc.

cela dit, j'attends la suite

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Bien vu Dédale, c'est effectivement Sylvia, même si le prénom de Julia n'est pas apparu par hasard, il faudra que je fasse plus attention par la suite.

Pour Cali, j'ai commencé à écrire ce texte (qui est d'ailleurs inachevé à ce jour) bien avant que 50 nuances n'arrive avec son érotisme pour midinette et franchement, je n'ai aucune admiration pour ce bouquin. Quitte à lire ce genre de littérature je préfère "Histoire d'O".

Pour les autres, j'avoue que je ne m'attendais pas à choquer qui que ce soit par l'aspect financier de cette histoire. Dans la mesure où il s'agit de soumission, de mon point de vue, peu importe au fond le déclencheur de cette situation. Mais peut être faudra t il que j'imagine un autre début si je ne veux pas perdre les 3/4 de mes lecteurs potentiels. Quant à ceux qui n'apprécient pas la soumission, le reste de ce récit ne vous plaira pas, mais ne m'en veuillez pas si je continue.

Je vais vous soumettre encore une ou deux suites, mais si les réactions deviennent trop négatives, je n'insisterai pas, mon but est de faire partager un certain délire, pas de choquer ni de mettre qui que ce soit mal à l'aise.

Encore une fois je n'ai rien contre la soumission bien au contraire c'est simplement que en ces temps économique difficile pour beaucoup de finautes, l'apparition de ce rapport violent avec l'argent me semble délicat et maladroit ... tu risque de te trouver en face de lectrices qui ont vécu cette situation et pour laquelle rien n'a été agréable...(c'est mon cas en tout cas.)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

perso, tu ne me perds pas comme lecteur et ne suis pas choqué sur le terme précis!

je relate seulement le fait pour mon cas que c'est pas mon truc.

cela dit, j'attends la suite

cela dit, je me ferais bien ma banquière

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bon, je viens de relire la partie suivante de mon texte. Elle n'est peut être pas adaptée à ce site. Je vais donc en rester là. Si certains d'entre vous sont curieux, je la leur transmettrai bien volontiers en MP, mais il me semble inopportun de la mettre en lecture publique. Merci à tous de vos commentaires. Et comme je suis nouveau ici, si parmi vous il y a un administrateur du site, je suggère qu'il supprime ce sujet puisque je ne peux le faire moi-même.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

tu peux la mettre sur ton blog, le mettre en accès restreint, et l'ouvrir à ceux qui en feront la demande. Je ne veux priver personne :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

cela dit, je me ferais bien ma banquière

J'adore la manière caressante dont la mienne me serre la main ;-) 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

il ne faut pas supprimer ton post pour ça, LN a raison, crée toi un blog. Es-tu certain que la suite ne soit vraiment pas adaptée, on a toutes et tous plus de 18 ans et nous ne sommes pas là pour faire du tricot ;)

Fais-toi plaisir.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci pour ces conseils, je vais voir comment fonctionne le blog et je vous tiens au courant.

Et je suis vraiment déçu Cali, moi qui pensait progresser en tricot, ce n'est donc pas ici que je trouverai de l'aide ????

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

 

Et je suis vraiment déçu Cali, moi qui pensait progresser en tricot, ce n'est donc pas ici que je trouverai de l'aide ????

si, si tu veux des cours particulier :P 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bon, malgré plusieurs tentatives, pas moyen de faire un copier-coller pour reprendre mon texte sur un blog, et comme je n'ai pas l'intention de le réécrire entièrement... Si quelqu'un a une solution, je prends...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

en parlant de banquière, je couche avec depuis 20 ans moi :D

non, plus sérieusement, je vois dans une relation dominant-soumis une totale liberté pour les deux, et le début de cette histoire me suggère plus une exploitation : le banquier abuse de la situation pour obtenir ce qu'il veut de sa cliente.

Si cela avait fait partie d'un jeu entre eux, là oui, pourquoi pas, mais le début de cette histoire nous entraine plus vers un coté que je trouve malsain, pardonne moi encore.

mais il ne s'agissait que du début, voilà pourquoi je disait vouloir attendre la suite. Ceci n'est que mon point de vue, je le donne car lorsque je publie j'aime bien avoir un retour de ce que je publie, critique positive ou négative, tout est bon. ce n'est pas pour modifier mon histoire, juste par curiosité. maintenant chacun est libre d'aimer ton histoire !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci de cet avis. Nous n'avons visiblement pas la même perception et c'est ce qui rend le débat intéressant.

De mon point de vue, il ne peut y avoir de totale liberté entre les deux parties d'une relation dominant-dominé, sinon il ne s'agit que d'un jeu de rôle, qui peut avoir son charme mais qui n'est pas la même chose. Si le soumis ou la soumise ne renonce pas à sa liberté, il ne peut se dire réellement soumis. Et sans être pratiquant en ce domaine, j'ai eu l'occasion de parler avec quelques soumises et j'ai été à chaque fois étonné de constater à quel point ce type de relation pouvait aller loin (et bien plus loin que l'histoire de Sylvia d'ailleurs), et ce, sans autre contrainte que la volonté de la personne de s'en remettre à un Maître.

Par ailleurs, je réfute le terme "malsain". Il me semble que tant que l'on reste dans le cadre d'une relation entre deux adultes, il ne m'appartient pas de juger du caractère sain ou malsain de cette relation. Si la zoophilie, la pédophilie ou l'inceste, la scatologie font partie des domaines qui restent incompréhensibles pour moi, le fait d'introduire une relation financière entre 2 adultes ne confère pas à cette relation un caractère nécessairement malsain.

Pour en revenir à Sylvia, il est clair que son banquier abuse de la situation, mais je pense que Sylvie n'est pas complètement désarmée et qu'elle n'aurait, si elle le désirait, aucun mal à renverser la situation en piégeant son banquier. 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Entre adultes consentants,  fait péter la suite qu'on juge sur pièce !!! :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.