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Moment d'égarement

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Moment d'égarement

 

Il était encore tôt ce matin là, mais déjà le soleil entrait dans la salle de bain par le large velux, inondant la pièce de ses chauds rayons.  J'attrapai une serviette, et me séchai vigoureusement avant de sauter dans un jeans moulant que j'agrémentai d’un petit top blanc boutonné sur le devant dont je laissai les quelques premiers ouverts, laissant ainsi entrevoir la naissance de mes seins. Je descendis dans la cuisine pour préparer le petit déjeuner, et revoir la liste des derniers préparatifs de la petite fête que j' organisais comme tous les étés. Avec impatience, j'attendis l’arrivée du livreur pour que tout soit prêt et parfait à l’heure prévue.

 

Dans quelques heures à peine voisins, connaissances et amis allaient envahir la maison et le jardin où des tables rondes seraient dressées avec goût près de la piscine.

Je m’approchai de la chaîne stéréo, et montai le volume. J'aimais que la musique envahisse toute la pièce, ça me donnait la pêche. J'aimais particulièrement la salsa cubaine. J'aimais son rythme endiablé, les couleurs et la fraîcheur qu’elle dégageait. Dès les premières notes lancées dans le volume imposant de la cuisine, j'exécutai quelques pas de danse entre les meubles de la cuisine, me remémorant ainsi les vieux souvenirs de mes années de conservatoire de musique et de danse.

 

Un vieux réflexe en somme. Perdue dans la mélodie, les souvenirs colorés de Cuba, je n’entendis pas la sonnerie discrète de la porte. En me retournant, je me retrouvai nez à nez avec un beau jeune homme qui semblait être plus jeune que moi d’une bonne décennie. Il avait des yeux bleus magnifiques, des cheveux clairs dont une mèche indisciplinée venait lui barrer le front malgré ses efforts pour la maintenir en place. Il était grand et à le voir ainsi bâti, il devait être plutôt sportif.


Il semblait timide, réservé, et baissa les yeux un instant sous mon regard insistant et appréciateur. Il releva la tête et bafouilla quelques excuses de m'avoir effrayée. Il n’avoua pas que lui aussi avait apprécié le spectacle de mon déhanchement et qu’il ne s’était pas privé de s’en délecter avant de signaler sa présence. Il m'expliqua simplement que n’ayant pas eu de réponse à la porte d’entrée, il avait contourné la maison et était passé par la terrasse, espérant y trouver quelqu’un pour lui ouvrir et réceptionner la commande. Il avait frappé à la porte-fenêtre, mais que ne la voyant pas lever la tête, il s’était permis d’entrer.

Remise de mes émotions, je lui proposai une tasse de café. Je l’invitai à s’asseoir quelques instants sur la terrasse et vint le rejoindre, deux tasses fumantes à la main. Je pris place près de lui et jetai un coup d’œil sur le bulletin de livraison qu’il me tendit. Je sentais son regard peser sur moi. Il n'était pas très discret.

 

Son breuvage avalé, il se leva et me demanda où et comment il devait entreposer sa livraison.

D’un geste rapide, je lui désignai le mur près de l’entrée de la cuisine.

Il tourna les talons et j'en profitai pour admirer son mignon petit postérieur parfaitement moulé dans un jeans usé aux endroits stratégiques.

Quand il revint aves les premières cantines, j'avais quitté la pièce, mais il pouvait m’apercevoir par l'ouverture de la salle à manger. J'étais au téléphone. Je voyais bien qu'il m'observait, l'air affairé mais il m’écoutait parler et me dévisageait.

 

"Elle n'était pas américaine, ça il en était certain. Elle avait un accent charmant et chantant. Elle n'était pas hispanique, ça il en était persuadé, il en déduisit donc qu’elle devait être européenne. Il se remémora certains propos de ses collègues qui avaient déjà flirtés avec des européennes et qui selon eux, étaient de véritables braises impudiques et inventives au plumard. Cette idée le fit rougir. Elle avait bougé et il pouvait tout à loisir admirer sa silhouette. Elle n’était pas ce qu’on pouvait appeler un canon, mais ses formes étaient avantageusement et harmonieusement placées aux endroits les plus propices aux caresses. Il la contemplait sans s’apercevoir qu’elle aussi le regardait à travers le miroir de la salle à manger."

 

Je m'amusais à regarder ce jeune homme, me reluquer comme une marchandise sur son étale. J'avais remarqué une lueur coquine traverser ses yeux clairs ainsi que le petit sourire de satisfaction qui s’affichait sur ses lèvres merveilleusement ourlées. Il avait une bouche tout à fait appétissante.

Le bavardage de mon amie Beth commençait à me taper sur les nerfs et je n’avais qu’une envie à cet instant précis, celle de lui raccrocher au nez. Quelqu’un là-haut dû entendre ma supplique car soudain, elle prit congé en marmonnant que le bébé venait de se réveiller et réclamait son repas.

Ouf… sauvée pensai-je en raccrochant prestement. J'aimais bien mon amie, mais la trouvait toujours trop bavarde.

Quand je me retournai, le jeune homme avait disparu. Il reparut quelques minutes plus tard, tenant à bout de bras une caisse volumineuse et visiblement assez lourde car quelques gouttes de sueur s’échappèrent de ses cheveux blonds en bataille. Sans plus se laisser distraire par mes courbes voluptueuses, il effectua ses allés-retours, me jetant à peine un coup d’œil.

Par contre moi, je ne me privai pas d’observer les muscles puissants et saillants qui se tendaient sous le tee-shirt humide et moulant, à chaque fois qu'il déposait une caisse près de moi. Je le trouvais certes un peu trop jeune pour moi, mais il était tout à fait à mon goût et je saurais peut-être me laisser séduire s’il s’intéressait un tant soi peu à moi. "Non mais tu dérailles ma pauvre fille" me sermonnai-je intérieurement en essayant de me concentrer sur la liste des tâches qu'il me restait encore à accomplir avant l'arrivée de mes invités. Rien ne devait être laissé au hasard, tout devait être parfait car je savais que mes amis appréciaient énormément ses parties originales et les thèmes que je choisissais chaque année avec soin.

Cependant, je ne pouvais ignorer la douce chaleur qui commençait à envahir agréablement le bas de mon ventre, mettant tous mes sens en alerte. Les envies les plus inavouables prenaient possession de mon corps. En matière de sexe et de sensualité, j'avais toujours eu une imagination fertile. Les idées les plus folles, et les plus torrides pouvaient germer dans ma tête et pouvaient en quelques secondes, me conduire à la jouissance. D’ailleurs, mon ordinateur portable n’était-il pas le premier témoin involontaire de mes fantasmes les plus torrides et de mes récits les plus impudiques ? En quelques heures seulement, les histoires prenaient forme sous mes doigts peinant à suivre mon imagination fertile.

Je me mis à sourire béatement en repensant à quelques positions que j'essaierais volontiers avec le bellâtre qui se trouvait en ce moment même dans ma cuisine.

 

Perdue dans mes pensées, je ne remarquai pas qu’il me dévisageait. Il claqua des doigts, me sortant d’un coup de ma torpeur. Je rougis légèrement d’être ainsi prise en flagrant délit de rêverie érotique. Soudain, je percutai enfin qu'il me proposait son aide pour installer les imposants plats de présentation et les caisses de boissons qu’il venait d’apporter. Je  bredouillai quelques mots inaudibles. Il profita de mon trouble pour avancer dans ma direction. Il ne se trouvait plus qu’à quelques centimètres de mon visage. Je pouvais sentir l’odeur de sa peau en sueur, mêlée à un effluve d'eau de toilette éventé.  Il tendit le bras et doucement, m'effleura la joue. Je fermai les yeux, me délectant de cette tendre caresse inattendue. Machinalement, j'appuyai ma joue dans la paume de sa main rugueuse et lentement balança la tête d’avant en arrière pour savourer ce contact. Quand je rouvris les yeux, je plongeai dans une mer turquoise et sentis son souffle devenu haletant.

 

Il s'empara de ma bouche dans un baiser timide, qui se fit rapidement plus profond, plus impatient. Sa langue cherchait avidement la mienne, plus timide et surprise. Elle l’agaçait, la mordillait, jusqu’à ce qu’enfin elles vibrent du même désir. Ses mains enserrèrent ma taille et tout naturellement, je montai mes bras autour de son cou, glissant mes doigts dans ses cheveux blonds en bataille. Son odeur et sa chaleur commençaient à m’enivrer et je sentis un désir profond et une audace peu habituelle monter en moi. Nos corps s’étaient rapprochés et je pouvais sentir son sexe tendu sous la toile de son jeans.

D’une main fébrile et maladroite il frôla mon ventre, avant de s’aventurer sous mon pull qui dans cette position ne me recouvrait guère plus que ma poitrine généreuse. Je lui offrais ainsi le loisir de s’y glisser sans efforts et sans résistance aucune. Sans préambules, il saisit un de mes globes doux et tendres dont la pointe pourpre déjà érigée lui lançait un appel aux caresses.  Il relâcha sa prise et lentement il déboutonna mon chandail. Il en écarta les deux pans et les fit glisser le long de mes bras bronzés. Mon buste était maintenant offert à son regard avide et gourmand. Je me sentis tout à coup très vulnérable, mais si désirable dans ses yeux que l’excitation l’emporta sur la peur d’être ainsi découverte par mon mari ou un de mes enfants. C'était excitant et l'adrénaline coulait dans mes veines.

 

J'avais l’impression de perdre la tête, mais je trouvais cet égarement si bon, que j'éludai volontairement tout ce qui n’était pas moi, mon plaisir ou l’homme qui me regardait avec cet air de convoitise au fond des yeux. Doucement, je pris son visage entre mes mains et l’approcha de mes seins tendus. Je n'avais qu’une envie à cet instant précis, celle de sentir sa bouche encore brûlante de nos baisers. Il s’empara d’un de mes tétons dressés par le désir. Il ressemblait à une baie des bois bien mûre. Il le lécha puis le mordilla avec gourmandise. Il recula et contempla les douces collines qu’il tenait maintenant entre ses mains et en caressa subtilement l’arrondi de ses pouces.

Je fermai les yeux, m’offrant ainsi sans retenue à son regard limpide, à ses baisers brûlants et à ses mains expertes.

Soudain, je sentis quelque chose de froid glisser sur mon ventre et la réaction ne se fit pas attendre, mon ventre se rétracta.

J'ouvris les yeux et croisai son regard mutin et ravageur, il n’allait visiblement pas en rester là.

De ma main libre, je descendis le long de son bras et m’aperçus qu’il promenait un glaçon autour de mon nombril. Lentement, il le fit remonter, traçant des arabesques jusqu'à la naissance de mes seins. Il en dessinait subtilement les contours, passant furtivement sur les pointes dressées et sur les aréoles qui  froncèrent instantanément de contentement. Je me cambrai sous cette exquise sensation de brûlure qui me procurait de longs frissons le long de ma colonne vertébrale. Mes seins blancs gonflaient sous cette délicieuse torture et ne demandaient plus qu'à être engloutis par une bouche gourmande. Lui, les regardait comme des friandises surmontées de framboises écarlates.

 

Il me souleva et m'allongea sur l'îlot central de la cuisine sans plus se soucier du risque d'être surpris  dans un posture sans équivoque. Il se pencha sur moi et prit impatiemment et brutalement possession sa bouche. Son baiser avait le goût de l’urgence, d’une envie à assouvir rapidement. Nos dents s’entrechoquaient, nos langues se cherchaient, tournoyaient, se mordillaient. A bout de souffle l’un comme l’autre, il ralentit le rythme, et j'en profitai pour lui caresser l’intérieur des lèvres du bout de ma langue. Je le sentis frissonner, s’abandonner puis, ses muscles se tendre.

Il plongea son regard couleur océan dans l'ambré du mien. J'avais bien du mal à déchiffrer les éclats brillants qui dansaient dans ses pupilles.

Sans détourner les yeux, il ouvrit la ceinture qui opposait encore une résistance à l’objet de sa convoitise. D'une main experte et un peu rugueuse, il fit glisser le jeans le long de mes jambes impatientes. 

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J'étais presque nue, exposée au regard et aux envies de ce jeune inconnu. Je me sentais vulnérable et j'avais peur d’être ainsi surprise par mon époux et pourtant, je n'avais qu’une envie, celle qu’il assouvisse mes désirs, mes fantasmes. J'avais envie d’être pour quelques minutes, l’objet et le jouet de ses désirs secrets.

Je savais par expérience que beaucoup de jeunes hommes de moins de 25 ans rêvaient d’avoir une relation avec des femmes approchant la quarantaine ou mature comme ils les désignaient plus vulgairement.

Pour avoir eu beaucoup d’échanges sur ce sujet sur la toile, je savais qu’ils avaient de nombreux fantasmes et que les jeunes femmes de leurs âges n’étaient pas toujours enclines à les leur offrir. La plupart désiraient se faire initier ou guider, mais là, je ne pu que constater qu’il n’en était rien et qu’il désirait lui seul prendre les rênes de notre étreinte.

 

Le froid du marbre sous mes fesses et le regard clair qui me sondait au plus profond de mes iris me procuraient de délicieux frissons. Me sentir ainsi offerte avec pour seul rempart, un string foncé, minimaliste qui par sa transparence ne laissait aucun mystère de mon anatomie intime m’excitait au plus haut point. Mes seins dressés me faisaient mal et réclamaient à nouveau un peu d’attention. Je sentais mon sexe s’humidifier et quémander lui aussi son dû. Pour la première fois de ma vie, J'aimais me sentir ainsi dominée par les épaules larges et les bras musclés de ce jeune inconnu. Il me regardait et semblait m’admirer avec un regard connaisseur et hédoniste. Son regard s’arrêta sur le fin triangle qui, je le savais, ne résisterait pas longtemps à ses assauts enfiévrés. Il voulait goûter ma chair, la sentir et ressentir mon plaisir, ça ne faisait aucun doute.

 

Elle le rendait fou de désir et à moins de se contrôler parfaitement, il risquait de réveiller en lui quelques envies bestiales.

 

Je souris devant son air amusé et affamé. Du bout de son index, il caressait mon sexe parfaitement épilé et à peine voilé. Il m'avoua que c’était la première fois qu’il en voyait et en touchait une en vrai. Jusqu’à ce jour, il n’avait pu que s’en délecter sur les pages de papier glacé des magazines pour hommes. Cette découverte décupla son ardeur et il admit qu’il rêvait de ce moment depuis longtemps. Je le regardai un peu surprise et constatai que je ne m'étais pas trompée, il s’agissait bien pour lui d’un fantasme à assouvir.

J'écartai les jambes, l’invitant à faire de mon corps, le jouet de ses désirs secrets. Cependant, j'essayai de ne rien laisser paraitre de l’excitation qui commençait de m’envahir à cette idée d’être ainsi soumise à ses envies. Sans le savoir, il me permettait à moi aussi d'assouvir mon fantasme de séduire un homme bien plus jeune que moi.

Il attrapa un autre glaçon et le fit lentement glisser de la base de mon cou en direction de mon ventre sur lequel il s’arrêta une fraction de seconde. Il dessina de petites arabesques, tournant autour de mon nombril. Je cambrai le dos en gémissant. La chaleur de mon corps commençait à faire fondre le petit cube et bientôt, je sentis une langue douce me laper la petite flaque d'eau qui venait de se former au creux de mon nombril. Je glissai mes doigts dans les cheveux hirsutes et le forçai à descendre vers mon sexe palpitant. Le voir ainsi entre mes cuisses m'excitait de plus en plus et je pouvais maintenant sentir ma liqueur mouiller mon string. Je perçus son souffle chaud à travers le voile fin, mince rempart qui se trouvait encore entre nos lèvres. Je sentis sa langue humide et douce qui caressait mon sexe, essayant d’en deviner les contours, mais dans l’incapacité d’en découvrir les replis.

Il agrippa mes jambes, les releva et les croisa derrière sa nuque. Il les caressa, puis s’arrêta un instant sur mes chevilles fines, puis sur mes pieds chaussés de sandales à talons aiguilles, ornées de fines lanières. Visiblement, il devait avoir des tendances fétichistes pensai-je quand je vis qu’il caressait religieusement les talons fins entre ses doigts. Lentement, il remonta le long de mes mollets puis de mes cuisses, palpant la chair tendre comme pour la pénétrer. Quand enfin il atteignit mes hanches, il agrippa  les petites ficelles noires qui semblaient le narguer et d’un coup sec, retira le triangle de tissu qui ne lui offrit aucune résistance.

Il le serra dans sa main comme un précieux trésor avant de le glisser dans la poche arrière de son pantalon. Je lui souris en guise d’approbation.

-      Tu le gardes en guise de trophée ? Lui lançai-je ?

Je n'obtins pas de réponse, juste un sourire timide et satisfait.

Plus les minutes passaient et plus j'avais envie de lui, qu’il me prenne avec toute l’ardeur et la fougue de sa jeunesse, et je l’espérais secrètement également avec un petit manque d’expérience qui me permettrait de reprendre un peu l'avantage.

 

 

 

La montée d’adrénaline qu’il ressentait depuis qu’elle était ainsi offerte à lui, lui donnait toutes les audaces pour palier à sa timide et à sa maigre expérience en matière de sexe. Il lui écarta les jambes et la vit fermer les yeux. A quoi pensait-elle ?

 

 

Perdue dans mes pensées les plus coquines, je sursautai tout à coup.

Visiblement, mon imagination n’avait pas été assez fertile. Le libertin s’était emparé du plus gros glaçon de forme légèrement oblongue qu’il avait pu trouver à sa portée et le faisait glisser entre mes lèvres lisses, provoquant ainsi une vive brûlure sur cette partie si sensible de mon anatomie. Il s'arrêta un instant sur le petit bouton qui dressait fièrement. J'avais beau fouiller dans mes souvenirs, jamais, je n'avais éprouvé de telles sensations auparavant. Elles ne tardèrent pas à provoquer en moi des ondes de plaisir qui déferlaient les unes après les autres et semblaient prendre possession de mon corps tout entier. Mon désir décuplait sous la douleur que le froid mordant  provoquait, mais à voir la bosse que j'apercevais du coin de l’œil et qui déformait le pantalon de mon partenaire, il n’était pas en reste et la suite promettait d’être à la hauteur de mes espérances.

Je l'entendais gronder d’impatience et j'en voulais plus, je voulais être totalement livrée aux envies pressentes de cet homme qui visiblement était satisfait de pouvoir ainsi laisser libre court à son imagination et à ses envies sans retenue aucune.

 

Il s’étonnait lui-même de son audace face à cette femme bien plus âgée que lui et qui de surcroit était sa cliente. Un seul mot de sa part à son patron et il serait viré sur le champ. Qu’importe. Rien ne pouvait l’empêcher de continuer cette expérience, cette découverte qui le stimulait et le troublait à la fois. Des filles, il en avait connu quelques-unes, mais là ce n’était pas pareil, c’était une femme. Une femme mariée qui avait probablement près du double de son âge et pourtant, il se sentait attirée par elle, attirée par son corps, par son impudeur, par ses gestes tendres et par ses attentes. Elle ne l'avait pas repoussé, ni giflé et même, elle s’offrait à lui sans retenue et au-delà de ses espérances. Il lui sembla qu’elle ne pouvait lui faire plus beau cadeau. Quelque chose en lui naissait mais il ne savait pas quel nom lui donner et ce n’était de toute façon pas sa préoccupation première pour le moment. Non, il voulait goûter ce sexe qui ressemblait à un abricot doux, mûr et juteux. Il voulait pénétrer et posséder cette femme, c'était un besoin primitif mais qu'importe. Il voulait se fondre en elle et pour l'heure, plus rien n’avait d’importance que les yeux sombres qui le regardaient et le suppliaient de continuer.

 

 

Je me cambrai, offerte, telle une invitation à continuer ses délicieux supplices.

Il n'y avait désormais plus que mes épaules et le bas de mes fesses qui touchaient encore la surface lisse du meuble de cuisine. Mon corps était tendu tel un arc bandé, il était aux supplices et attendait impatiemment la suite de cette douce torture. Mes jambes toujours nouées autour de son cou, il frotta son visage contre l'intérieur de mon genou.

 

Elle avait la peau si douce et son parfum l’enivrait. Elle le rendait fou, fou de désir. Il laissa sa bouche errer et remonter le long de sa cuisse, avant de venir enfouir sa tête sur son sexe trempé. Ses lèvres étaient brûlantes et sa langue impatiente de laper la liqueur qui perlait entre les petits morceaux de chair roses.


Je savourais cet instant délicieux et doux. Il était d’une délicatesse dans son impatience que s’en était touchant. Il cachait bien son jeu et paraissait plutôt expert dans ce domaine.

Je tressaillis légèrement quand il saisit fermement mon sexe pour le dévorer à pleine bouche. Je lâchai quelques râles qui se mêlèrent aux siens, ce qui décupla encore son ardeur. J'avais l’impression de planer, de flotter sur un nuage de plénitude et d’extase.

 

Il me tendit deux doigts pour que je les lèche. Une fois humidifiés, il les enfonça dans mon intimité. Je les sentais bouger au fond de mon ventre, aller et venir dans un langoureux et délicieux ballet. Je sentis qu’il écartait ses longs doigts fins.

Qu’avait-il à nouveau en tête ?

Je n'allais pas tarder à le savoir quand il fit pénétrer un nouveau glaçon entre ses doigts. Il les retira aussitôt, ne laissant que cette douleur ardente qui semblait me consumer les entrailles.


La sensation de brûlure était vive et me laissa sans voix. Il examina un bref instant mon visage afin d’y lire mes réactions, puis replongea entre mes cuisses contractées. Sans ménagement, je saisis sa tête entre mes mains et lui plaquai le visage contre mon sexe tuméfié. Je voulais sentir la chaleur de sa bouche, qu’il  vienne atténuer la froide morsure qu’il venait de m'infliger. Je glissai mes doigts dans ses cheveux en bataille et les resserrai pour maintenir ma prise, le collant fermement contre mon sexe glacé et trempé.

Je décidai de prendre la direction des opérations. Je voulais qu'il me fasse jouir, là, sur le champ. Je le retint et sans prononcer un seul mot, lui intimai l’ordre de sucer ma petite perle rose qui pointait entre mes pétales endoloris et légèrement anesthésiés par le froid. Il me le suça et me le mordilla avec une dextérité magnifique et déconcertante.

La douce chaleur de sa bouche et le froid mordant du glaçon me firent jouir rapidement et me donnèrent un orgasme d'une intensité terrifiante. Il posa sa main sur mon ventre pour sentir les spasmes qui l'animaient et l'onde de plaisir qui déferlait en moi. J'étais presque inconsciente, j'avais occulté le fil du temps, là perdue dans les brumes de l’extase.

 

Il bandait comme un taureau, il avait un sexe magnifique, long, épais et je ne voulais pas le laisser en reste. Je le guidai et le laissai m'empaler et me guider à son rythme. Le temps pressait et son impatience avait atteint sa limite. D'un râlement sorti du plus profond de lui, il me tarauda une dernière fois, et je sentis son liquide chaud se répandre au fond de mon ventre.

 

Un coup de klaxon impatient se fit entendre, déchirant d’un seul coup la bulle de complicité que nous nous étions construit.  Il m'embrassa tendrement, me remercia pour ce délicieux moment et en tapant sur sa poche ou reposait mon minuscule string, il me jeta un dernier clin d’œil malicieux et me lança un : « à bientôt » plein de promesses.


Tout en me rhabillant, je piquai un fou rire incontrôlable en imaginant la tête que feraient mes invités, s’ils apprenaient ce qui venait de se passer à l’endroit même où seraient disposés les plats raffinés qui composeraient leur dîner. 

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Bravo Cali un superbe texte qui ne m'a pas laisser du tout indifférente 

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J'aime ta plume , ta superbe plume :wub:

Merci Cali pour ce très joli récit qui réveilles des envies brulantes.. :)

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Un texte très sensuel, bien écrit, qui donne bien chaud à la fin (pas assez de glaçons, sans doute ^^ )

J'aime, merci pour cette belle prose :)

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Invité

Merci vous deux, contente de vous avoir donné quelques vapeurs :D 

:bisou:

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87313010.gif !   bravo10.gif    Cali  ...

Regarde dans ta malle si  tu as encore des récits comme ça ...

Bises 

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Merci Codem, oui il y en a encore ;)

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Entre la chaleur de la météo actuelle et celle provoquée par la lecture de ce récit...j'ai l'impression qu'on est en plein été !!

Merci Cali pour ce récit :)

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Merci FrenchS, j'espère que la nuit a été douce ;)

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on les aime les jeunots hein ?

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Invité

on les aime les jeunots hein ?

​Euh non pas spécialement en plus... Je les préfère avec un peu de bouteille. ;)

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Tu m as donné chaud Cali, et une grosse envie...

​Mais je t'en prie, fais-toi plaisir :D 

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​Euh non pas spécialement en plus... Je les préfère avec un peu de bouteille. ;)

​Plutôt mignonnette, magnum ou jéroboam ?

:arrow:

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Invité

Oh ma douce tes textes deviennent brûlants :) ,c est doux et chaud de découvrir tes mots au reveil.  

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Oh ma douce tes textes deviennent brûlants :) ,c est doux et chaud de découvrir tes mots au reveil.  

​Merci LN, c'est vrai que ça donne un petit coup de chaud, on n'arrête pas en ce moment avec tout ce qui est posté par ci par là, suivez mon regard.... :D

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ca donne envie de faire une soirée cubaine tout ça!

et ça fait bcp d'effet!

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Un texte magnifiquement écrit et très chaud malgré les glaçons ;)

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Invité

Merci Rems, alors imagine sans .... ;) 

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C'est délicieusement long, comme une situation qui évolue jusqu'au moment parfait, avec des mots très bien choisis. Et la chute est délicieuse.

Bravo mille fois et gros bisous tendres, ma belle.

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