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brittlacokine

La cuisine

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                           Cela faisait bientôt deux ans que nous étions installés, dans notre nouvelle maison, le budget un peu serré, ne nous avait pas permis d'installer une cuisine digne de ce nom. Mais aujourd'hui, nous avions le budget nécessaire pour celle ci, nous pouvions partir à la recherche du dernier détail pour que notre chez nous, soit enfin terminé. En ce samedi matin ensoleillé, nous décidons donc, de faire le tour des cuisinistes de notre belle ville. Je passe pour l'occasion une fine robe écru, bien sur sans sous vêtements comme d'habitude. Effectivement, depuis notre mariage, à la demande de Mark ( au début ) et aussi pour répondre à mon goût pour l'exhibe et la provocation. Je ne porte jamais de sous vêtements, quelque soit l'occasion.Le fin tissu laisse entrevoir mes formes et aussi le fait que je sois nue en dessous.

                         Mais avant cela, j'arrive à convaincre Mark, d'aller faire un petit tour sur le marché réputé de la petite station balnéaire proche de notre domicile. Bien malgré lui, il accepte sachant que j'allais faire des emplettes comme chaque fois. Il est vrai que chaque année en début d'été je trouve toujours sur ce marché, des tenues bien sympas. Approche des vacances oblige, il me faut renouveler un peu mes tenues estivales. Arrivés sur place, nous déambulons dans les allées, qui sont déjà bondées de monde.En passant devant un stand, je vois des petites robes légères flottées au vent. Nous nous y arrêtons, commence alors le moment que Mark déteste le plus, celui de faire mon choix.

                        A son grand étonnement, mon choix se porte très vite sur deux robes, une blanche et une chocolat. Je les décrochent du portant et m'approche du vendeur, pour qu'il m'indique où je pouvais les essayer.  

                     ─ Désolés ma petite dame, je n'ai que ce rideau comme cabine, il ne ferme pas très bien mais nous somme à la plage cela devrait vous suffire.

Me dit il en souriant et en me montrant du doigt l'arrière de son fourgon, où est installé un vieux morceau de tissu vert passé, fixé sur les portes arrière ouvertes de son fourgon.

                    ─ C'est bon, je vais me débrouiller.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           Je tire le tissu pour entrer dans la « cabine », je m'aperçois alors que la porte latérale du fourgon est ouverte, d'où je me trouve je peux voir les badauds déambulés devant le stand. Mais le fait de pouvoir être vue, ne me gêne absolument pas, bien au contraire. J'allais peut être réaliser ma première exhibe de l'été. Je referme le rideau comme je peux, mais il manque au moins vingt centimètres de tissu et l'ouverture donne directement sur l'allée. Pour ne pas faire de scandale, je fais signe à mon chéri de me rejoindre, il se place devant l'ouverture. J'aime me m'exhiber mais il faut penser aux autres et il y as beaucoup de familles avec de jeunes enfants, alors je préfère éviter de mon montrer nue devant eux.

                     Je tends mon sac à Mark et je retire ma robe, je suis entièrement nue à la merci des regards et du moindre coup de vent qui à tous moment peut faire la frêle installation. Je passe en premier la robe chocolat et je sors pour demander un miroir, le type se place face à moi en tenant le miroir. Je me rends compte que le fin tissu, laisse deviner ma silhouette à la lumière du contre-jour et que mon 90D et à l'étroit, j'ouvre deux des trois boutons qui ornent le haut de la robe, ça va mieux.Je demande son avis à mon chéri, qui acquiesce d'un signe de la tête. Je remercie le type :

                    ─ Vendue, celle ci je la prends, j'essaye l'autre maintenant, et je vous appelle.

                      J'avais bien vu dans le regard du vendeur sur moi, que ça ne faisait aucun doute il avait vu que je ne portais rien en dessous. Je passe à nouveau derrière le rideau, au moment où j'allais retirer la robe, je l'ai vu se placer dans l'angle de la cabine du fourgon, il était en bonne place pour me mater. J'ai retirée la robe et là, plus aucun doute pour lui, j'étais bien nue. Mais il n'osait pas regarder franchement juste des petits coups d'œil furtifs, je pris mon temps pour passer la robe blanche qui, était d'une matière très agréable, mais très fine. Je suis sortie pour regarder ce que cela donnait, je n'ai pas eu besoin de l'appeler, il était au garde à vous avec son miroir. Elle était vraiment jolie, fermée par de petites pressions nacrées qui descendaient entre les seins, ce qui lui la rendait encore plus sexy. La fine matière transparente laissait plus que deviner ma nudité, le vendeur m'a demandée de me tourner :                                                   

                    ─ Tournez vous, vous aller voir comme elle tombe bien.

                    Le petit malin, il voulait simplement voir mes fesses, je me suis tournée effectivement, elle tombait bien et mes fesses et mon tatouage se voyaient clairement : 

                    ─ C'est bon je prends les deux.

                    Et je demande à mon chéri, si il veut que j'en passe une, ou si je remettais ma tenue :

                  ─ Celle ci est très bien, j'adore mais pour faire les magasins un samedi, cela fait peut être un peu trop, mets la chocolat si tu veux.

                    Retour dans la « cabine » je retire la robe blanche et totalement nue, j'appelle le type qui me matait, pour lui demander si je pouvais en garder une sur moi.

                  ─ Mais bien sur que oui ma petite dame, faites comme le voulez. M'a t-il dit en me regardant des pieds à tête.

                   Au moment de régler, je lui ais demandée, si je n'avais pas droit à un prix comme je prenait deux articles : 

                  ─ Normalement non, mais aujourd'hui exceptionnellement, je vous fait dix pour cent.

                   J'ai réglée, en le remerciant avec le sourire. Et au moment de partir :

                 ─ Merci messieurs dames, revenez quand vous voulez.

                  J'étais assez contente de moi, je venais de faire ma première exhibe estivale et en plus j'avais trouvée deux petites robes sympas et pas chères. Mark m'a alors dit :

                ─ Tu es quand même une sacrée coquine, tu sais y faire. Et je t'avoue que je me suis régalé moi aussi, mais maintenant il vas falloir passer aux choses sérieuses si tu veux trouver ta cuisine aujourd'hui.

                  Nous avons regagnés la voiture et pris direction la ville, en quête de notre cuisine.

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partir acheter en cuisine à poéle poil pardon.

Il n'y a que Britt pour nous aguicher comme ça !  

bien sur, je ne m'en plains pas, loin de là, vivement la suite qui promet d'être "Masterchef"

:crazy:

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Invité

Merci pour ce beau témoignage Britt.

Je vais être plus attentive en faisant le marché ? ;)

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Il a un métier bien agréable ce monsieur… Merci pour cet excellent moment…

 

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Invité

hummm c'est très coquin cet essayage!

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Toujours très sympas tes récits. Merci. 

J'imagine que tu habites au bord de mer ?

 

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