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dédale

plaisir voler

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Bon.

Désolé mais revoilà le déd dans ses histoires sans fin. Bon, si vous aimez tant mieux sinon passez votre chemin, mais si vous avez des choses à dire, que se soit en post ou en MP, que se soit en positif ou en négatif, pas de soucis, je prends toutes critiques avec un intérêt certain.

J'avoue avec égoïsme que mon but premier est de me faire plaisir à écrire et à partager ce genre d'histoire (à défaut de les vivre, et oui).

je sais, j'ai un pète au casque dirait une amie.

Ah oui, dernière chose, désolé, pas de sirènes cette fois ;-)

 

 

 

I

 

                               « - La fille de Beth ? »…

 

                Comment oublier Élisabeth ? Franchement parfois sa sœur avait de sacrées questions, en même temps à l’époque elle ne s’était douté de rien ! Le regard plongé vers un point lointain, Nathan inclinait mécaniquement son verre faisant par le même temps tournoyer le cocktail qui se trouvait à l’intérieur. D’un coup d’œil, il contrôla l’angle pris par le liquide et le redressa d’un geste machinal, comme il l’aurait fait avec l’assiette de son avion, puis il avala une gorgé du mojito dont la saveur de la menthe excita ses papilles et le ramena encore plus vers ses souvenirs. Réminiscence d’un parfum, une eau de toilette bon marché très en vogue chez toutes les jeunes filles de l’époque, mélange de menthe fraîche, de mandarine et de bois de rose accompagnées d’une touche de jasmin et de fleur d’oranger, « it’s smell like teen spirit » résonna dans son crâne, les souvenirs d’ados sont tellement liés à des choses si futiles.

La voix de Stéphanie dans le combiné le ramena au présent.

·         Oui, elle doit faire des études de droit à Paris, ne me demande pas pourquoi alors qu’ils habitent Londres et qu’elle est anglaise de par son père et en partie sa mère, mais apparemment pour valider des diplômes ou des trucs comme ça elle a besoin de venir suivre un cursus de deux ans en France, alors j’ai proposé que tu l’héberges comme ça cela lui fera moins de frais (ça, c’était tout Stéph !prendre des décisions sans consulter les personnes intéressées !), tu sais, comme ils sont en pleine séparation, enfin la petite n’est pas encore vraiment au courant, bien qu’elle ait plus de vingt ans, elle est assez grande pour comprendre je pense, et je pense qu’un peu de compagnie ne peut pas te faire de mal comme  en ce moment je trouve que tu ne vas pas bien depuis … enfin...

·      ...   L’accident ? tu peux le dire oui, depuis qu’un connard a cramé un feu rouge et m’a renversé ? 

Toute la délicatesse de sa sœur encore une fois, était-ce de famille cette espèce de pudeur à n’oser dire les choses telles qu’elles sont ? La vérité crue parfois est bonne à entendre, mais surtout cette intervention permettait au moins de lui couper le moulin à paroles.

·         Oui, enfin... heu...

·         Ne sois pas gênée, bien sûr que je vais me faire un plaisir de l’accueillir, tu sais bien que j’ai suffisamment de place ici 

 

 

Après tout comment pourrait-il refuser maintenant ? il était persuadé que Steph avait déjà dit qu’il serait d’accord et que les amis britanniques avaient déjà bouclé le projet. Le reste de la discussion porta sur des banalités à propos de la famille, leurs parents, savoir comment se portait tout le monde là-bas, à Moulins et enfin ils raccrochèrent et Nathan se retrouva de nouveau seul face à son verre. Il dégusta une nouvelle gorgée et la note mentholée et les agrumes le ramenèrent à nouveau instantanément trente années en arrière, le goût dans sa bouche réveillèrent en lui des souvenirs olfactifs et la longue crinière blonde de Beth inonda de sa lumière son esprit qui s’évadait avec les douces vapeurs d’alcool.

Comment pourrait-il oublier ce 2 avril 1985 ? le nez plongé dans son col, s’enivrant à jamais de ce parfum alors que ses doigts courraient sur la peau délicate de cette jeune fille, ses lèvres posées sur son cou, ses baisers se voulaient tendres, aussi tendre que ses seize ans à peine lui permettaient, autant que son courage l’empêchait à aller plus loin, sentir son souffle au creux de son oreille, ses gémissements harmonieux lui susurraient de continuer. En avait-elle autant envie que lui ? Peut-être pas au départ mais maintenant que sa bouche remontait vers ses joues empourprées, maintenant qu’il déposait un baiser à la commissure de ses lèvres sucrées, il ressentait la montée d’un instant magique, elle s’abandonnait peu à peu. Leurs bouches se touchèrent, leurs lèvres s’ouvrirent et elle laissa sa langue venir à la rencontre de la sienne pour entamer une danse improvisée.

De ce baiser, il en garde un souvenir impérissable. Bien sûr ce n’était pas la première fois qu’il embrassait une fille, non, mais celui-ci avait une saveur si particulière, embrasser la meilleure amie de sa sœur, en cachette des copains, avait un exquis goût t’interdit, mais surtout, la hardiesse dont il avait fait preuve tout de suite après, alors qu’il avait toujours la main droite dans les cheveux de sa belle, il se rendit compte que la gauche venait lui caresser le ventre, sous le sweat « fruits of the loom » qu’elle portait, à même la peau.

Sans être la plus jolie des filles, elle dégageait un charme auquel il n’était pas insensible, oui, il en était amoureux, comme on peut l’être pendant l’adolescence quand on tombe amoureux à chaque détour d’une rue et que les hormones parlent plus que la raison. Mais en compagnie de Beth, le monde n’existait plus autour, il n’avait d’yeux que pour elle et même il lui avait semblé qu’elle portait pas mal d’attention sur lui, ce qui l’avait poussé à cette approche cette après-midi-là.

Étonné, il arrêta son patin et recula son visage, s’attendant plus à une réaction de rejet de la part de la demoiselle et à se prendre une gifle mémorable, mais elle lui sourit avec un éclat dans le regard qui trahissait son désir. Elle était d’un an son ainé, donc il la pensait plus expérimentée à ce sujet, mais il comprit par la suite qu’il n’en était rien, que pour elle aussi ce fut la première fois… un sourire complice qui l’encouragea à passer la main sous cette bretelle de soutien-gorge avant de descendre entre ses omoplates atteindre l’agrafe indélicate. C’est à peine quelques semaines plus tôt qu’il avait appris ce geste technique, qu’il s’était amusé à s’entrainer pour taquiner les filles, mais là, l’intensité du moment était tout autre et d’un claquement de doigts fébrile, il parvint à la faire sauter sous son grand étonnement, libérant sous le sweat-shirt les deux petits seins naissant de la demoiselle.

Il reprit son baiser, prenant ses lèvres en otages alors que ses mains allaient explorer un monde nouveau, un monde fascinant, merveilleux, où si elles sont suffisamment délicates, douces par moment et fermes à d’autres, caressantes et poignantes elles parviennent à enivrer et un flot de soupirs et de gémissements va vous indiquer le chemin, un instant où l’on se découvre sorcier des plaisirs votre amante.

Alors que ses doigts contournaient les petits globes délicats de Beth, qu’ils découvraient la raideur d’un téton excité par une caresse, la jeune fille l’entraina vers le lit, ses souvenirs s’embrouillent un peu, étaient-ils bien dans la chambre d’ami ou dans la sienne ? il se souvint se retrouver sous les draps, découvrir la douceur d’une peau, d’un corps, de la chaleur de celui-ci contre le sien, sentir pour la première fois des seins se durcir sous ses mains, un ventre se tendre par le désir et de l’infini plénitude qu’il avait ressenti lorsque son sexe entra dans celui de Beth, lui arrachant un cri de souffrance qu’elle cherchait à étouffer afin de ne pas avertir les autres occupants de la maisonnée suivi de petit chuintements mêlant douleur passagère et plaisir. Et il savoura en de doux vas et vient la chaleur moite et exquise dans laquelle sa queue baignait, glissant de plus en plus loin dans cette antre qui s’ouvrait à lui avant de se resserrer autour de lui, l’enfermer, un pur moment de bonheur, de plénitude … trop court, car quand on a que seize ans, l’inexpérience fait que ces instants finissent bien trop vite …

Ce printemps-là fut incomparable de douceur et de complexités. Ils passaient leurs temps au lycée à se croiser sans se voir, sans chercher à se toucher et lorsque Beth venait chez eux, c'était pour voir Stéphanie, alors il les entendait s'enfermer dans la chambre de la jeune fille et rire, parler des garçons du lycée, et les rares moments où ils parvenaient à se voir seul, tout n'était que douceur, volupté et multitudes de découvertes.

 

pour la suite, on verra...

 

 

 

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Heureuse de retrouver ta plume ded.

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merci Cathy

 

maintenant que tu as un toit, j'ai hâte de connaitre la suite de "l'étudiante" ;-)

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Invité

Je ne connaissais pas encore ta plume, mais elle me plait bien, donc,.. la suite c'est tout vu... tu te remets au boulot sans discussion !!!!! :P

Tu as un style d'écriture très agréable et tu nous emportes dans tes mots. Bravo, j'ai hâte de lire la suite.

 

 

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Bon puisqu'on est obligé de te supplier pour une suite   (pour la suite, on verra..) !

Mets toi a ton pupitre dés maintenant !

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Une seule chose Ded, continue à être égoïste et à écrire pour ton plaisir autant que le nôtre

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vous l'aurez voulu alors ... 

bon un petit passage très sage, les personnages prennent place, donc rien d’exceptionnel à vous mettre sous la dent..

mais bien sur, tout ce calme cache la tempête qui va suivre ;-) (là vous allez me traiter de taré :P ) 

 

II

 

    Le hall de la gare du Nord avait cette animation des retours de vacances avec son flot de Parisien regagnant la capitale, Nathan attendait là où il l’avait dit, l’Eurostar était entré en gare à l’heure et maintenant il guettait le flot des passagers à la recherche de cette jeune inconnue qu’il allait héberger. Le regard un peu dans le vide, perdu dans le défilement de tous ces quidams il n’aperçut pas tout de suite la jeune fille qui s’approcha de lui. En même temps elle avait son visage enfouit dans la capuche de son sweat, le corps nageant dans un pantalon baggy et elle ressemblait à n’importe quel jeune de n’importe quelle banlieue, étonnant pour une jeune fille de son rang. Après les présentations d’usage, il s’empara de l’une des grosses valises et l’entraina à sa suite vers la voiture, avec son pas encore boitant elle n’avait aucun mal à le suivre. Polie, et surement pour engager la conversation, elle se risqua à demander la raison de ce handicap. Nathan lui expliqua son accident de moto il y a quelque mois, l’opération de la jambe qui en suivi, et surtout son incapacité maintenant à pouvoir exercer son métier de pilote de ligne.


    Il avait juste sorti quelques mots alors qu’il payait le parking, quelques mots simples que June compris empli d’amertume, elle essaya alors de faire dévier la conversation sur un autre sujet mais son interlocuteur semblait peu enclin à converser avec elle. 


    Nathan préférant se concentrer sur sa conduite ne prêtait guère attention à sa jeune passagère qui semblait s’émerveiller de découvrir enfin Paris. Pour une jeune britannique cela reste une ville attrayante malgré la folie londonienne, pour elle, chaque ville à son propre charme et elle comptait mettre à profit ces deux années studieuses, soit, mais au doux parfum d’une certaine liberté. L’homme se dirigeait sans trop de mal dans ces rues où à chaque détour un piéton surgissait, un cycliste déboulait, souvent surpris par le silence de leur véhicule électrique, sans parler de ces coursiers en deux roues digne descendants des kamikazes japonais de la seconde guerre, il devait rester attentif à cette circulation affolante mais lorsqu’elle se dégagea de sa capuche, libérant une longue chevelure rousse, il ne put résister à y poser plus souvent le regard attiré par l’éclat de cette délicate crinière orangée à l’apparence terriblement soyeuse. Il sortit du périphérique et emprunta plusieurs rues pour au final entrer dans ce qui ressemblait plus à un entrepôt. Il stoppa la voiture sur une place attribuée et après avoir branché la rallonge servant à recharger les batteries de la voiture, prit la parole pour la première fois.


        «  -Nous y voilà, je vais te faire visiter, c’est un peu atypique tu verras, mais c’est chez moi et j’aime bien »


    Nathan sortit les valises et se dirigea vers l’ascenseur, ou plutôt le monte-charge.


        « - ce sont effectivement d’anciens entrepôts et j’ai eu la possibilité d’en récupérer une partie pour y faire ce loft, il y a une dizaine de logement dans le bâtiment mais une grande partie a gardé son usage initial »


    Ils arrivèrent au troisième et dernier niveau du bâtiment, l’ouverture du monte-charge donna alors sur une porte blindée qu’il ouvrit sur un appartement immense, constitué dès l’entrée d’une seule et grande pièce à vivre, un salon à la déco contemporaine, mêlant affiches d’aviation et matériaux industriels, une grande cuisine ouverte et un coin repas surplombé par une mezzanine. Mais surtout  une immense baie vitrée qui offrait une vue quasi panoramique sur Paris. Subjuguée par cette vue June resta un instant figée à la contempler, il l’invita sur la terrasse pour profiter de ce panorama et de la douceur de ce début septembre.


        « - Tu veux boire quelque chose ? Un coca ? Une bière ? 

         -   Ah, si vous avez une bonne bière de chez nous, je ne dirais pas non.

          -  Bien sûr, je dois avoir ça dans le frigo, il ouvrit un meuble de la terrasse cachant un réfrigérateur qu’il avait approvisionné la semaine précédente, d’un geste il décapsula la bouteille qu’il tendit à la jeune fille. Tu profites de la vue ? Je t’assure, moi non plus je ne m’en lasse pas ! 

     La terrasse offrait une vue dégagée sur la capitale, surplombant le périphérique on en était assez loin pour ne pas subir trop les nuisances sonores, mais surtout on pouvait voir la tour Eiffel, la tour Montparnasse, en partie le Sacré-Cœur. Nathan lui expliqua que les 4 grandes tours qu’elle apercevait là-bas étaient la BNF puis il lui montra où devait se trouver sa fac dont on pouvait distinguer le dôme entre deux immeuble. Pour June le paysage était grandiose ! Paris quoi !


            -    Maintenant je vais te faire visiter l’appartement, tu y auras ton espace : ta chambre, ta propre salle d’eau et même une entrée à part si tu le désire, je peux aménager ça, mais je dois demander aux autres copropriétaires leur accord avant.


           -   Merci, c’est bien mieux que ce à quoi je m’attendais, je dois l’avouer.


           -   Merci du compliment, à croire que ta mère t’as dit que j’avais des goûts de chiottes !


La jeune fille rougit.


           -    Je rigole va, je l’ai connu il y a bien longtemps, mais bon,  passons, je tiens bien sûr à te dire que j’ai un peu la responsabilité de toi et cela ne m’enchante pas plus que cela, donc tu peux faire ce que tu veux, tu as l’air d’être une grande fille qui a la tête sur les épaules, mais une règle : pas d’amis ici ! ni petit copain, ni ami de quelque sorte que ce soit, je ne tiens pas à contrôler tes fréquentations ni même à les juger, mais je ne veux pas d’étrangers chez moi !


          -   Bien sûr, c’est clair, pas de problème monsieur !


          -   Alors se sera Nathan, ou commandant, comme dans mon avion dit-il dans un sourire


          -    À vos ordres commandant ! » répondit-elle dans un rire radieux.

 

     Pour la première fois, Nathan remarqua les traits de sa jeune locataire et fut subjugué de la ressemblance avec Beth, elle ne pouvait renier sa mère ! les mêmes joues légèrement creusées surmontées de pommettes parsemées de petites taches de rousseur qui découlaient de chaque côté de la crête de son nez fin, un peu en trompette lui donnaient un air juvénile, cette grande bouche aux lèvres fines délicatement dessinée, les yeux en amandes, juste la couleur qui change, un vert profond, intense comme une prairie irlandaise après une averse et le roux de ses cheveux qui renvoyait la lueur du soleil qui peu à peu finissait sa course journalière.


     À peine avait-elle fini sa bière qu’il la guida dans l’appartement pour lui montrer son espace à elle, il n’avait pas menti elle disposait d’une belle chambre avec une petite salle d’eau attenante et un dressing. La pièce était suffisamment grande pour un lit et un bureau, il avait même fait installer des étagères pour qu’elle puisse ranger ses cours.
Il lui montra la cuisine, lui indiqua le tiroir où il rangeait les dépliants des restaurants qui venait livrer ici en lui précisant que la plupart des autres étaient soit de mauvaises qualité, soit qu’il ne livrait pas dans ces entrepôts !


       Ils en profitèrent pour commander chez l’un d’eux une pizza qu’ils dégustèrent en terrasse, profitant du coucher de soleil sur Paris et de profiter du spectacle de la ville lumière qui peu à peu s’illumine.


       Ils discutèrent de tout et de rien, de sa vie d’étudiante à Londres, de ses projets et de la raison de sa venue en France pour les dites études, de ses amis qu’elle avait dû abandonner là-bas, il n’osa aborder le sujet d’un petit ami, tout en se disant t qu’une fille comme ça avait surement d’autres idées en tête que les garçons … mais une fois venu l’heure d’aller se coucher, alors qu’elle s’était sagement dirigé vers sa chambre, il se rendit compte à quel point l’acoustique de son loft était mal conçue : Il l’entendit prendre sa douche, imaginant l’eau couler sur sa peau, et quelques minutes après que l’eau s’arrêta, il retrouva le calme de son appartement, silence peu à peu troublé par des gémissements qui lui parvenaient de sa chambre ne laissaient aucun doute sur ce qu’elle était en train de faire… de petits feulements discrets au départ, il pensa qu’elle était en train de se détendre de sa journée, mais peu à peu, les gémissements s’intensifièrent, les expirations se faisaient plus profondes, accompagnées souvent de « haaaa » et de « mmmmm » terriblement évocateurs, et après un dernier et long soupir, le silence retombât pour un nouvelle nuit sans sommeil.

 

 

 

 

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Invité

Oh que j'aime ce récit et j'attends la suite avec une grande grande grande impatience, tu vois ce que je veux dire ???

 

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J adore aussi ce récit et j attend la suite avec impatience.

Je ne fais.pas.le poids avec mon récit a côté de toi

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tatata Cathy :fessee:  

 

tu finis tes cartons et tu nous offres les rebondissements de l'étudiante

 

pour ma part, la suite demain matin ;)

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Invité

tatata Cathy :fessee:  

 

tu finis tes cartons et tu nous offres les rebondissements de l'étudiante

 

pour ma part, la suite demain matin ;)

​Oui ben sans faute, on sera là à attendre et si tu pouvais faire le café et emmener les croissants aussi, ce serait juste parfait quoi ! :D

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Choses promises ;)

tiens Cali => http://www.forum-intime.com/topic/30918-bar-intime-le-webys-avril-mai-juin-2015/?do=findComment&comment=547368

 

III

 

        Cela faisait maintenant un mois et demi que June faisait partie de son quotidien et se Nathan disait qu'au final l'idée de sa sœur n'avait pas été aussi mauvaise. Alors qu'au départ l'idée de devoir partager son loft avec un locataire, aussi charmante soit elle, était pour lui déjà un défi ! Lui qui aimait sa solitude se retrouver à parler de chose et d'autre le soir au diner était une véritable révolution, et il doit avouer que cela n'était pas pour déplaire tant la compagnie de June était douce.
    Ils avaient parlé d'elle, de sa vie d'étudiante en Angleterre de son éducation d'une jeune fille digne de son rang, elle lui apprit qu’entre 11 et 18 ans elle avait été interne à l’école de Woldingham près de Londres suivant les désirs de son père où elle avait suivi une éducation pour les jeunes filles digne de son rang, ensuite elle avait rejoint l’université de Cambridge pour se lancer dans ses études de droits qui l’avait amené en France poussée en cela par sa mère qui souhaitait la voir aussi « profiter de la vie » comme elle aimait le lui répéter. De fil en aiguille, la conversation a dérivé sur les garçons, elle lui avait alors avoué que son père l'avait présenté à un jeune issu d'une grande famille, un gentil garçon bien plus intéressé par le résultat de son club de foot du nord de Londres et de la forme d'Eden Hazard, un de ses joueurs fétiches que de ses besoins à elle, et bien qu'ils se soient fréquenté quelques temps, elle avait profitéde son départ pour mettre un terme à leur relation.
    Elle avait aussi réussi le tour de force de le laisser se confier, il lui avait parlé de sa passion, son métier, son plaisir de voler, de voyager et son sentiment de liberté qu'il éprouvait aux commandes de son Airbus, même si il fallait respecter le plan de vol et tant d'autres contraintes il gardait en lui ses sensations de débutant, jusqu'à ce que tout cela soit pulvérisé par cet idiot aviné qui se soir-là passait au feu rouge alors que lui rentrait chez lui à moto. Il lui confiat son impuissance face à ses opérations à répétitions, la perte de son droit de voler, temporaire car il restait un maigre espoir qu'il retrouva un jour suffisamment de faculté pour reprendre ses vols, et elle sentit son désespoir d'être ainsi cloué au sol à devoir former de jeunes recrues sur simulateur, seul poste que sa compagnie pouvait lui offrir.
    Quelque part, il ne s'était jamais senti aussi bien lors de leurs soirée à boire un bonne lagger sur sa terrasse en regardant le soleil se coucher, elle lui racontait sa journée à la recherche d'un petit job, des dernières formalités pour l'inscription à la fac où elle avait pris les cours depuis une quinzaine de jours maintenant, de ses rencontres avec de jeunes étudiants français, ce qui ne le laissait pas indifférent à sa grande stupéfaction.
    Mais cette après-midi rien n’y faisait !
    Ce matin, après une éprouvante séance hebdomadaire chez son kiné, il avait eu rendez-vous avec son chirurgien. Un énième rendez-vous de contrôle, celui sur lequel il fondait beaucoup d'espoir, mais le verdict venait de tomber : encore une nouvelle opération à subir dans les 6 prochains mois, et comme d'habitude : "ensuite, on verra, mais j’ai de bon espoirs". Mais ensuite, c'était tout vu !
    Il était sur sa terrasse, celle de sa chambre, pas celle du salon. Sa partie "intime" où June n'avait pas accès tout comme il avait juré de lui laisser son intimité à elle, il restait là à ruminer, à fulminer tout en buvant un whisky, il avait eu besoin d'un remontant, un truc fort pouvant palier la tempête dans son crâne, pouvant peut-être éteindre l'incendie qui s'y propageait lorsqu'il entendit un bruit devenu familier : le clac de sa porte, l'ouverture de l'accès personnel de June. Finalement, elle revenait plus tôt que prévu ! Il ne savait pas pourquoi vraiment mais quelque part cela l'enchantait, mais une jeune fille aime-t-elle écouter un vieux se plaindre ? Il devrait plutôt la laisser tranquille, elle avait surement d'autre trucs à faire, comme étudier.
    Tout dans ses pensées, il distingua des voix, elle n'était pas seule ! Pourtant le marché était clair : pas d'invité ! Et elle venait de transgresser cette simple règle ! Non ! Pas aujourd'hui ! Pas ça ! 
    La discussion parvenait maintenant à ses oreilles, par brides d'abord puis de plus en plus nette alors qu'elles pénétrèrent dans le salon il avait reconnu la voix de June qui voulait en bloquer l'accès et il entendait celle d'une autre fille qui l'entrainait à sa suite, à la découverte du loft, elles n'étaient apparemment que toutes les deux.
        - on doit se dépêcher (il reconnut la voix de June), je n'ai pas le droit d'amener du monde ici alors j'attrape ce satané papier et on file
        - Wouahhhh ! Tu ne m'avais pas dit que tu habitais un palace comme celui-ci ! l'appart est d'enfer ! dit moi, le proprio il est mignon ? Célibataire ? Moi je me mets sur les rangs s’il cherche hein !
        - que tu peux être vénale ma pauvre Julie, il est je dois dire plutôt pas mal dans son genre, mais je ne crois pas qu'il soit intéressé
        - merde, tu crois qu'il est gay ? C’est bien ma veine ça, les mecs interressants soit ils sont pris, soit ils sont cons, soit ils sont gays !
        - Tout de suite des préjugés ! mais non je ne pense pas qu'il soit gay, mais je ne le vois pas vouloir se caser.
        -Et tu le trouve pas mal ? mm  hum, dis-moi toi ...
        - Ok, j'avoue que si il me disait oui, je ne dirais pas non, mais ce serait plutôt glauque tu ne crois pas ?
        - Glauque ? Pourquoi ? Si c'est un bon coup, et un petit coup de queue avoue que tu n'aurais rien contre en ce moment ? À ton avis, c'est un bon coup ?
        - c’est sûr que je ne dis pas non pour une bonne queue en ce moment, mais lui ! Je ne l’intéresse surement pas, c’est un homme à femme j’en suis persuadé et il doit avoir du succès, maintenant moi ? 
        - Quoi, un joli brin de fille comme toi ? Tu crois qu’il ne t’a pas remarqué ?
- Je ne sais pas, je pense, tu sais souvent le soir on discute et nous sommes déjà prêt à aller nous coucher, et ce que je peux voir dans son pyjama est assez apetissant je dois dire.
        - Et bien voilà, ce soir, tu lui baisse le pantalon et hop, une bonne pipe, tu le suces bien à fond et tu montres à quel point une anglaise comme toi est cochonne en avalant tout !
        - Arrêtes, tu es dégueu !
        - Quoi, tu  n'avales pas ?
        - Si, répondit-elle après une brève hésitation, mais là c'est comme même mon logeur…

    La discussion lui semblait surréaliste, elles parlaient de lui et il se rendait compte qu'il ne laissait pas June indifférente. Cette délicate jeune fille dont lui-même avait pu entrevoir les courbes sous sa nuisette blanche. Il avait apprécié deux seins à la rondeur exquise, parfois lorsque la fraicheur arrivait sur la terrasse, ses doux tétons se mettaient à poindre à travers le coton sage, enfin il pensait jusque maintenant que le vent frais était le coupable, était un de ses moments préférés de la journée, moment où il l’avait surpris à loucher vers la bosse qui se formait sans qu’il puisse la contrôler dans son pantalon.

        - …Et ma mère est la meilleure amie de sa sœur, tu vois le tableau ?
        - Et alors ? Tu n'es pas obligé de leurs raconter, si tu as envie de tirer ton coup, profite de lui, sinon, rien que pour l'appart, moi je le vois, je lui saute dessus ! La totale je lui offre ! Je te jure que ton gars, je lui fais sa fête jusqu'à ce qu'il tombe en syncope !
        - Ah oui ? Vantarde !
    Les deux jeunes filles se retournèrent vers l'endroit d'où venait la voix. June était cramoisie !  elle savait qu'elle ne devait pas amener des amis ici et pour la première fois qu'elle le faisait, un peu contrainte par la force des choses, elle se faisait pincer et en plus en plein dialogue plutôt gênant...
        - Excusez-moi Commandant, mais j'avais oublié ce document que je devais rendre avant ...
        - On en reparlera June, tu me présentes pas ta délicieuse amie ?
        - Heu, si, voici Julie, je vous ai déjà parlé d'elle l'autre soir...
        - Ha oui, bien si tu as quelque document à rendre et que tu es pressée, je ne te retiens pas plus, mais nous auront à parler ce soir, Julie, enchanté d'avoir fait ta connaissance.
        - Heu, oui, moi aussi Monsieur, parvint elle à bredouiller, puis à peine sortie : Commandant ? Tu l'appelles "Commandant"
        - Oui, je t'expliquerais...
    Et il regarda les jeunes filles sortir par la porte principale et les vit dans la rue s'engouffrer dans une petite voiture que Julie conduisait.

    Elles reprirent alors le chemin vers la fac, Julie conduisait vite et de façon machinale pour rester dans le trafic infernal de cette circulation de malades mentaux du volant tout en restant dans ses pensées, cet homme qu’elle venait d’apercevoir ne l’avait pas laissé indifférente ! Un beau mâle dans la force de l’âge comme on dit, les cheveux grisonnants lui donnant un air protecteur rassurant et le vert de ses yeux semblait renvoyer une image assez stricte, il faut dire qu’il les avait chopées en flagrant-délit et le ton qu’il avait employé !! mmm cette voix rien que d’y repenser elle en frissonnait de plaisir, le timbre grave semblait encore se propager dans son ventre, dans son corps jusque dans le creux de ses reins. Elle avait eu cette réputation au lycée d’être une fille qui n’avait pas froid aux yeux, de salope pour certains jaloux, alors oui, elle aura un jour ce genre d’homme entre ses cuisses ! Quand ? Comment ? Elle ne le savait pas encore mais c’est une chose certaine ! Mais pour le moment, elle se devait de remonter le moral à sa passagère qui avait l’air au trente-sixième dessous.

      -  Ne t’inquiète pas va ! je suis sûr que cela ira ce soir, il sera calmé
     - Je n’en suis pas aussi certaine, jamais je ne l’ai vu dans cet état ! tu as vu ses yeux ? son regard ?
      - Mmmm, à fondre, à tomber non ?
      - Ce n’est pas à quoi je pense ! j’ai l’impression qu’il va me passer un sacré savon !
       - Mais ce n’est qu’un homme ma douce, et l’homme est faible, n’oublie pas ! charme-le ! tu en as largement les moyens !
       - Tu crois ? mais je ne veux pas …
       -    … tu n’es pas obligé de coucher non plus, j’ai bien compris que tu ne le voulais pas, mais laisse faire les choses, soit une gentille fille obéissante qui regrette d’avoir désobéi, ensuite, advienne ce qui pourra ! 
Julie trouva une place pour se garer et elles filèrent à la bibliothèque remettre le document manquant et passèrent à autre chose. Ce n’est que le soir venu, alors qu’elle voulait rentrer par sa porte et que June la trouva verrouillée avec un post-it accroché dessus qu’elle se rappela sa mésaventure de la fin de matinée. Le mot disait : « passe par l’entrée principale, je veux te voir ». Elle s’attendait donc à se faire réprimander comme il se doit, se demandant jusqu’où il irait. Voudra-t-il la renvoyer ? Il aurait raison pensait-elle tout en ouvrant toute penaude la porte blindée.

 

Maintenant pour la suite il vous faudra patienter (même si elle est déjà écrite :D  )

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Invité

Oh que j'ai hâte de lire la suite, y a un moyen l'égal pour t'obliger à poster la suite fissa, ou il va falloir utiliser des moyens peu orthodoxes ? :D

Ce récit est magnifique, et je me retrouve tellement dans cette torture que vit Nathan. J'adore cette fausse candeur de tes héroïnes et la suite

va être appétissante, je n'en doute pas.

Merci pour ce doux moment de lecture, avec le petit déj, c'était juste parfait. :bisou: 

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je n'ai rien contre les moyens peu orthodoxes, tu peux toujours essayer ;)

 

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Tout comme Cali je suis prête a employé n importe quel moyen pour que tu nous donne cette suite .

Ton histoire est vraiment prenante et on ne s en lasse pas .

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Invité

je n'ai rien contre les moyens peu orthodoxes, tu peux toujours essayer ;)

 

​Cathy et moi on va plancher sur la chose. ;)

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Avec les problèmes de notifications je n'avais pas vu les suites !

Voila je  suis  à jour !

Il n'y a plus qu' a poster ta suite ... déjà écrite!

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Pas de sirènes, c'est vrai. Mais bon, faut dire qu'y peut pas y'en avoir à chaque fois, pas vrai ?

Ca valait le coup d'attendre, Dédale, c'est une chouette histoire que tu racontes là, avec un style dynamique et entrainant.

Cela dit, faudrait pas que la suite arrive dans 6 mois, hein.

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Euh Ded, une suite déjà écrite et il faut attendre, mais t'es un monstre .... !
 

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Pas de sirènes, c'est vrai. Mais bon, faut dire qu'y peut pas y'en avoir à chaque fois, pas vrai ?

Ca valait le coup d'attendre, Dédale, c'est une chouette histoire que tu racontes là, avec un style dynamique et entrainant.

Cela dit, faudrait pas que la suite arrive dans 6 mois, hein.

​Moi, il y a aussi une suite dont j'aimerai qu'elle n'arrive pas dans 6 mois ... ;)

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Invité

Euh Ded, une suite déjà écrite et il faut attendre, mais t'es un monstre .... !
 

​Mais non, il veut juste nous faire languir... il doit ménager son effet... bon Ded, c'est ton tour Cathy a rempli sa part du marché alors hop, au clavier. Fissa ! sinon on va sortir les moyens peu orthodoxes. :P

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j'y travaille, j'en suis au 12e chapitre :P

mais avant de publier, j'ai besoin de prendre plus d'avance dans l'écriture pour ne pas avoir de retard ensuite (je me comprends)

...ou bien une photo nue de chacune des lectrices qui ne veulent plus attendre

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12ème  chapitre ? ....  Bon ça  va,  on est sûr d'avoir  de la lecture  pour l'hiver 2015 !

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​Mais non, il veut juste nous faire languir... il doit ménager son effet... bon Ded, c'est ton tour Cathy a rempli sa part du marché alors hop, au clavier. Fissa ! sinon on va sortir les moyens peu orthodoxes. :P

​Oui mais posté le 5 et la suite est déjà écrite !!!!

 

Il y a de l'abut

Mesdames, vous avez ma permission pour punir le fautif.

 

La suite

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Invité

 

...ou bien une photo nue de chacune des lectrices qui ne veulent plus attendre

​Alors toi, tout de suite les grands mots.....:P  :P

 

Ded j'ai encore la cravache sur mon bureau....  :lol:

 

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