Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Mariveau

Réveil gourmand

Recommended Posts

Les rayons du soleil matinal pénètrent par la fenêtre

Réchauffant nos corps endormis étroitement mêlés

Leurs chaleurs réveillent lentement nos êtres

Rappelant nos caresses, nos désirs, nos étreintes endiablées

 

Ma main s’anime et glisse sur ton ventre frémissant

Pour se frayer un chemin vers ton antre qui palpite

Tu t’abandonnes déjà à mes caresses, à mon désir brûlant

Véritable brasier, j’atteins ton humide pépite

 

Contre ton corps rayonnant des étreintes de la nuit

Je frotte mon membre dressé par le désir

Ton corps frémit, tu te cambres, offrant à mon envie ton doux fruit

Mes doigts vagabondent vers ta vallée des plaisirs

 

Nos bouches se cherchent, se trouvent, s’unissent

Nos langues se mêlent ne cessant de danser

L’un contre l’autre nos corps frémissant glissent

Tu abandonnes ma bouche, tes lèvres parcourent mon corps abandonné

 

Te voilà accroupie au pied du lit, comme en prière devant mon érection

D’une main habile et douce tu caresses mes bourses avec volupté

De l’autre tu me décalottes et sur ta joue tu frottes avec passion

La peau fine et tendue de mon sexe mis à nu aux veines gonflées

 

Maintenant tu joues de ta langue agile

Le long de ma hampe tendue et fébrile

Tes lèvres lisses sur ma verge coulissent

Tes vas et viens sur mon pieu en feu, indicible plaisir

 

 

Ta salive humecte, mon gland turgescent

Plaisir si puissant, indescriptibles sensations

Je m’abandonne en râles et gémissements

De jouir me tente sous le rythme de tes succions

 

J’essaye de garder l’ascendant et le contrôle

La fièvre me traverse de part en part

Mais toi animale de mon vit tu t’empares

Tu me rends fou de plaisir, de ta bouche je raffole

 

Mon ventre se creuse, mes reins se cambrent

Je ne peux juguler ma jouissance, je ne peux plus attendre

Tu sens ma verge tremblante se tendre

Tu la retiens pour sentir dans ta bouche ma sève se répandre

 

Je cris, je jouis, faiblesse d’amour

Je coule en toi mon écume, nectar nacré

A ton doux palais sur ta langue de velours

J’essaime ma semence, que tu savoures avec volupté

 

Jusqu’à la dernière goutte, tu te délectes avec avidité

Tes yeux coquins et lascifs me regardent avec désir

Tu approches tes douces lèvres de ma bouche et tu viens m’embrasser

Réanimant ma lance sur laquelle tu viens gémissante  t’empaler  et jouir

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.