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La fille de l'étang.

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La fille de l'étang.

 

 

Au  mariage de ma cousine, j'avais remarqué une jeune fille âgée, peut-être de 23, 24 ans, qui était une des invités du marié.

 

Elle gesticulait beaucoup et riait aux éclats. Tout pour se faire remarquer. Pourtant elle avait un doux visage qui me laissait penser a une jeune fille plutôt sage. Cette fille avait un corps superbe et elle devait le savoir pour en jouer de la sorte.

 

Je la matais depuis déjà pas mal de temps quand elle s’en aperçue. La jeune fille me provoqua en exagérant son attitude. C'est comme si un jeu s’installait entre elle et moi. Je la voyais passer sa main sur un sein ou bien se caresser le nombril ou encore ses doigts peignant ses cheveux, tout en s'assurant que je la regardais. Ce manège a duré pendant une bonne heure, puis subitement s’arrêta de faire son intéressante.

 

Quelques instants après, elle passa devant moi, me regardant avec insistance, en m’adressant un beau sourire tout en continuant de se diriger vers la sortie de la salle du banquet après avoir jeté un pull sur ses épaules.

 

Une invitation peut-être ?

 

J'ai eu a cet instant une envie folle de lui parler. Je me couvrais aussi, le temps était  encore frais, en ce début du mois de mai,

 

A mon tour j'avais quitté les mariés.

 

Elle était là, seule, en train de fumer une cigarette, un bras entourant sa taille. Je m'avançais vers elle et lui adressa un bonsoir amical : 

- Tu vas avoir froid comme ça avec ton pull sur les épaules, il fait très frais ce soir

 

La jeune fille me répondit

-  j'ai besoin de me dégriser, j'ai trop bu, je n’ai pas l’habitude, et je ne suis pas bien dans ma tête .

 

Je lui propose :

-Tu veux qu'on marche un peu ?

 

- C'est quoi ton prénom ?

 

- Julie ! Me répondit-elle !

 

- Moi, c'est Georges

 

Après un hochement de tête, nous prenons un petit sentier qui mène vers l'étang, éclairé par la nouvelle lune . L’endroit était reposant et magnifique. Au bout de quelques minutes de marche, elle s'arrête pour s’asseoir sur un banc.

Je m’installe près d’elle. Le lampadaire éclairait mal à cet endroit.

 

Avait-elle choisi volontairement ce lieu pour faire une pause?

 

Elle me regardait avec insistance et me dit :

- Je te trouve beau ! ...

- Et sympa !

Puis rajouta :

- Ce n'est pas comme l'autre con !

 

Je la remerciais et lui retournais le compliment :

- Toi aussi, je te trouve sympa, très sensuelle et très belle. J’ai bien aimé ton petit jeu coquin de tout à l'heure.   

 

- C'est qui «  ce con » ?

 

Il s’en suivit un long silence. Elle ne voulait pas me répondre.

Je n'insista pas, j'avais compris qu'elle avait un chagrin d'amour.

 

Je m’en suis hardi en lui déposant un petit baiser sur sa joue puis sur ses lèvres charnues et sucrées. Elle semblait docile et  accepter  mes avances.

 

Je l’entoura de mes bras en l’attirant vers moi, comme pour la réchauffer.

 Elle se laissa faire comme si elle attendait ça. Se  blottissant bien dans  le creux de mon épaule.

Nos corps étaient enlacés, se serrant de plus en plus fort l’un contre l’autre.

La passion avaient prit le pas sur la séduction et tendresse. Nos corps perdaient petit à petit,  tout contrôle.

Nous avions l’impression de ne plus savoir ce que nous faisions. Nous risquions d'être surpris a tout moment.

 

Le désir s’était installé, nos gestes étaient devenues torrides.

Mes mains exploraient fougueusement son corps. Je caressais ses petits seins de jeune fille avec un réel plaisir. Ils étaient si tendres et appétissants. Mes doigts roulaient sur ses tétons. Ma langue en dégustait ses mamelons.

Je prenais autant de plaisir qu’elle a l’entendre gémir. Ma main n’avait pas tardé a glisser entre ses cuisses à la recherche de sa perle dans son écrin.

 

Cette situation était devenue très chaude, difficilement incontrôlable, sentant l'humidité intime de son excitation aux bouts de mes doigts, à travers le tissu de sa petite culotte. Cela m’avait émoustillé. Julie s’abandonna totalement dans mes bras.

Elle avait senti ma verge tendue. La coquine  avait défait habillement, les boutons de ma braguette. Mon sexe entre ses mains était devenu son jouet. Elle commença a me sucer avec application.

 

J'ai du la stopper, ne voulant pas finir trop tôt. Elle se positionna , assise sur mes genoux, face à face … Et là un long jeu commença entre nous, les yeux dans les yeux … A celui qui fera craquer l'autre le premier.

 

Notre acte d’amour fut divin. Cela semblait l'avoir apaisée.

Nous sommes restés sur le banc pour bavarder et mieux se connaître.

Elle me dit qu’elle voyageait beaucoup parce qu’elle était hôtesse de l’air et que son fantasme serait de faire l’amour dans une cabine de l'A380.

 

Je lui ai promis que je prendrai un vol sur l'A380, lorsqu’elle sera de service pour s’envoyer en l’air tous les deux et qu’elle réalise son fantasme.

 

Nous avions rejoins les convives qui,  apparemment n'avaient même pas remarqué notre longue absence.

 

Ce fut une nuit merveilleuse !

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Et l'as-tu pris cet A380 ?

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Et l'as-tu pris cet A380 ?

Et non , hélas ! ça aurait pu faire une bonne suite.....

Quoique, on peut l'imaginer.

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