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Christa, l'Allemande des îles

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Je n'ai jamais été infidèle.

 

Mais ce qui s'est passé il y a quelques années pourrait, rétrospectivement me faire mentir.

On était parti ma copine et moi en vacances sur des îles paradisiaques, quelque part dans l'oc"an pacifique.

Elle traversait une mauvaise période, et de fait notre couple aussi.

Une engueulade qui dégénère, des mots de trop et on en vient aux mains. Bref, ce fut très moche.

Je décide de passer les derniers jours loin d'elle, de peur d'aggraver encore la situation, et repars sur l'île principale, d'où décolle l'avion.

Dans mon esprit, à ce moment, nous avons atteint le point de non retour, et nous rentrons en France chacun de notre côté, c'est inévitable.

 

C'est dans cet état d'esprit que je rencontre Christa, une touriste comme moi, qui reprend le bateau pour la grande île, afin de repartir par le même vol que moi, deux jours plus tard.

Une assez jolie blonde, pas très féminine, mais très blonde avec de longs cheveux détachés. Assez grande aussi, comme c'est commun en Allemagne.

 

J'ai le coeur brisé et le moral dans les chaussettes, mais cette allemande sympa et rigolote me fait passer le trajet plutôt agréablement. Finalement, je me prête au jeu, et on se met à discuter.

Arrivé à destination, il est presque midi, et n'ayant absolument rien à faire, j'accepte de l'accompagner à manger un morceau sur le chemin.

Je ne vais pas vous faire la version longue, mais le courant passe bien, et la blondinette est plutôt à l'aise dans ses baskets.

En mode baroudeuse, ça fait quelques mois qu'elle est partie faire le tour du monde.

On parle de tout et de rien, et évidemment de résume ma rupture récente, sans rentrer plus que ça dans les détails, tant l'envie d'oublier tout ça est la plus forte.

De son côté, elle m'avoue que ça fait depuis son départ qu'elle n'a pas vu le loup, ne restant pas longtemps dans chaque endroit, et que ça lui manque pas mal...

Je ne sais pas si elle tâte le terrain, mais je mets ça sur le compte de la liberté de ton germanique.

 

Elle n'a pas d'hôtel, aussi je lui conseille celui auquel nous étions en arrivant, et où je vais reprendre une chambre le temps qui me reste.

Loin d'être luxueux, mais pas cher et bien situé.

Elle m'emboîte le pas, mais comme elle est chargée comme une mule, je l'aide avec une partie de ses bagages.

Arrivée à l'hôtel, réservation des deux chambres, et comme un gentleman, je l'aide à monter ses sacs dans sa chambre.

 

 

J'ai dû rater un épisode car tout a basculé à ce moment là...

 

 

Le temps de poser ses gros sacs au pied de son lit et de me retourner, Christa est dos à la porte fermée et me fixe.

Je ne sais pas trop ce qui se passe, aussi je m'avance pour lui dire au revoir et lui proposer de manger ce soir, après m'être reposé.

Un doigt atterrit sur ma bouche, tandis que les autres doigts de sa main se collent directement sur mon entrejambe...

- Christa, non je...

En un éclair Christa se retrouve à genoux, les mains ses mes fesses et se frotte doucement le visage contre mon sexe à travers mon pantalon. Mon intimité ne tarde pas à se manifester..

- Christa, je...

- Tu es séparé non ?

- Oui mais...

- Schweig

Mon allemand est loin, mais je devine qu'elle me dit de la fermer.

 

L'instant d'après, je suis le pantalon sur les chevilles, et Christa est comme ailleurs, fascinée par ma bite pointant devant elle.

Elle la caresse, la hume comme si elle n'en avait jamais vu.

- ça fait longtemps me dit-elle en souriant.

Sa langue dans maintenant autour de ma verge, et je suis tout aussi excité que gêné par la situation.

Une fille que je ne connais presque pas est en train de me sucer, alors qu'hier encore j'étais avec mon officielle.

Mon cerveau a du mal à faire la part des choses, tandis que je le sens peu à peu se relâcher tant les endorphines prennent le dessus.

 

Christa me suce maintenant goulûment, je peux en effet voir que cela a dû lui manquer.

Elle n'est pas très douce, et enfonce loin mon dard en elle. Mon sexe dégouline de bave, je suis en plein porno.

Ce qu'elle ne me donne pas en sensations (je préfère être sucé trèèès doucement) elle me le donne en excitation.

Elle s'enfonce à chaque aller et venue un peu plus loin, et je cède à la pulsion du moment.

Je me mets moi aussi à aller et venir, plus fort que de raison, et donne de grands coups de reins à la rencontre de sa gorge.

Un peu trop loin peut-être...

Christa se retire, les larmes aux yeux me regardant fixement. Je tente de bredouiller une excuse, mais je n'en ai pas le temps.

Elle se jette de tout son être sur mon membre, et l'enfourne rageusement au plus profond de sa gorge, les yeux en pleurs, me fixant avec défi.

Dès lors, je ne me retiens plus, et lui pousse la tête jusqu'à sentir son nez sur mon ventre, et l'entendre suffoquer. Quand je relâche mon étreinte, c'est elle qui revient à la charge, sortant la langue pour lêcher mes couilles et plaquer son nez dans mon nombril.

- Christa je...

- komm

Je ne me fais pas prier.

Je jouis incroyablement fort au fond de cette gorge accueillante, en maintenant cette tignasse blonde qui de toute façon ne cherche aucunement à s'enfuir.

Je me vide les couilles dans cette bouche inconnue comme un hardeur pro et j'aime ça.

Je suis en colère, j'ai du chagrin et j'en jouis d'autant plus fort.

 

Mes jambes sont pantelantes mon orgasme passé, et Christa reste à mes pieds, essuyant ses larmes et cajolant mon sexe, extirpant les dernières gouttes de sperme et jouant avec, tout en me regardant avec malice.

Une fois qu'elle constate que la machine est à peu près relancée, elle se tourne dos à moi, se déshabille et garde simplement sa culotte de coton.

Elle s'agenouille sur le lit, le cul en l'air, les cuisses ouvertes.

- komm....

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J'adore, et oui ça mérite une suite ^^

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Je m'approche lentement, toujours partagé entre l'étrangeté du moment et l'envie de la prendre sauvagement.

Elle reste là, dos à moi, m'offrant sa croupe superbe et son intimité seulement cachée par cette fine couche de coton.

Je saisis ses cuisses et elle trésaille.

 

J'embrasse ses jambes, ses fesses, et son bassin s'anime, vient à ma rencontre. Soudain je plaque mon visage contre le tissu, m’enivre de son odeur. Elle est assez forte, baroud et voyage depuis la veille oblige, mais loin d'être désagréable. Son cri étouffé de bien-être me confirme son excitation.

Je fais glisser mes pouces de chaque côté du tissu, jusqu'à éfleurer ses lèvres et découvre une chatte assez bien entretenue eu égard à la situation de la belle. Moi qui suis habitué depuis des années à du 100% lisse, ça me changera. Ce faisant, je baisse légèrement le slip pour découvrir son anus.

Je commence alors mon ballet, un pouce s'introduit dans son vagin, l'autre lui masse le clitoris, tandis que ma langue fouille son petit orifice.

Ses cris ne sont plus étouffés, la belle est expressive.

Ses chairs de détendent, et je m’immisce en elle plus profondément, pour notre plaisir réciproque.

 

Ma langue fouille toujours sa grotte, tandis que mon pouce fouille son vagin jusqu'à la garde. Je malmène son clitoris, elle malmène mon cou en pressant ma tête au pus près de son cul.

Il me semble qu'elle jouit, mais elle réclame plus.

Je m'éloigne et elle retire son slip, et à peine s'est elle remise en position que je la pénètre d'un coup sans préavis.

Cette fois-ci elle crie de la surprise et de la sensation d'être remplie brutalement ainsi.

J'entreprends de longs va et bien, son vagin est déjà détrempé et ses râles reprennent de plus belles. Ils s'intensifient quand j'appuie le plat de mon pouce sur sa pastille déjà bien préparée, et sa tête va s'enfoncer dans le matelas tandis que mon doigt pénètre son cul d'une bonne phalange.

Je la prends ainsi, furieusement, rageusement.

Et elle en redemande.

Maintenant son cul va et bien vers mon bassin, je ne bouge plus.

Elle règle la vitesse et l'amplitude afin de sentir comme elle le veut mon sexe et mon pouce, maintenant tendu au maximum en elle.

 

Je reprends les rennes et enlevant mon doigt et en me promettant de l'enculer avant le voyage de retour. Je la saisis par le bassin et la pilonne aussi fort que je peux.

La belle blonde râle et bave sur la couverture,  et profère des trucs en allemand, probablement assez salaces.

J'en profite pour me lâcher aussi en français.

Soudain, je réalise qu'on baise sans filet, et que je ne vais pas tenir éternellement dans ce vagin si délicieux.

- Christa ich will...

- Ya ya, wohin ?

Je ne lui laisse pas le choix, me retire prestement et j'ai juste le temps de faire le tour du lit pour me retrouver face à elle.

Un sourire qui me laisse entendre qu'elle savait que ça se passerait comme ça, et elle a juste le temps de gober mon gland pour que mon sperme se mette à jaillir.

La belle est effrontée, le cul luisant de mouille dressé, et ses beaux yeux clairs dans les miens tandis qu'elle déglutit une nouvelle fois ma semence.

Plus délicatement cette fois-ci, je reste pas trop loin, j'ai envie qu'elle me goûte.

Je me retire de sa bouche une fois la source tarie, et elle me fait la toilette, au cas où quelques gouttes lui aient échappé. Je fais remonter les dernières gouttes en pressant ma verge, que j'écrase sur sa langue.

- We need condoms dis-je tout en me promettant de lui faire avaler tout ce que je pourrais.

- Ya, dit-elle en s'affalant sur le lit.

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Je la laisse souffler un peu et part me balader dans la petite ville en quête de préservatifs.

Pas évident à trouver du premier coup curieusement; mais jetrouve le précieux sésame.

Sur la route, je m'arrête longuement, et je pense à ma copine. Est-elle triste, fait-elle la même chose ?

Je suis encore en colère, et le besoin de posséder Christa à nouveau s'impose à moi.

Je rentre fissa à l'hôtel, mais je trouve la miss endormie, comme elle s'est affalée sur le lit. Légèrement sur le côté, hors de draps et les fesses un peu en l'air.

Dans la lumière du soir qui commence à décroître, je l'observe. Elle est bien faite, pas de doute, un corps assez athlétique. Je dirais qu'elle a facile 10 ans de moins que moi.

Alors je m'agenouille dos à elle, et commence a poser des baisers sur ses fesses. Elle dort toujours. Pour la sortir de sa torpeur, je m'engaillardis, et commence à regoûter son anus délicieux.

Mes efforts ne restent pas vains, et je sens la belle onduler sa croupe à la rencontre de ma langue, puis de mes doigts qui fouillent maintenant ses deux orifices.

 

A son invitation, j'enfile une capote et me présente à l'entrée de son vagin. Il est déjà trempé, et j'entre comme tout à l'heure d'un seul coup. Nous partageons un râle de contentement, et commençons à mouvoir nos bassins.

Je lui malaxe les seins d'une main, tandis que de l'autre je lui fais goûter mes doigts recouverts de ses fluides intimes.

Elle apprécie, et profitant de l'excitation dont elle fait preuve, je me retire et me présente à l'entrée de sa grotte que je m'étais promis de visiter.

Elle n'a pas l'air contre, et me guide.

 

Je caresse son clitoris pour maintenir son excitation, et nos efforts finissent par payer, mon gland entre en elle.

Je m'imaginais tout de même cet anus moins récalcitrant... Christa semble apprécier, mais la progression est difficile.

Je commence à faire de doux va et viens une fois rentré à moitié, tandis que mon hôte pousse de longs soupirs, mélés de plaisir et d'un peu de douleur semble t'il.

Elle pousse son cul davantage vers moi, mais ce mouvement lui arrache un cri. Elle se retire doucement et je la laisse faire. J'aime l'idée de la posséder, certainement pas de lui faire du mal.

- später; me dit-elle avec un sourire

- ok

Je retire la capote, et Christa ne me laisse pas le temps d'aller en reprendre une. Elle me guide directement vers sa chatte et remet ma main sur son sein, l'autre dans sa bouche.

- Chtista, j'ai pas de capote....

- ya ya, ich habe ein mund, dit-elle en ouvrant grand la bouche et en tirant la langue.

Message reçu pour mon plus grand plaisir, je me mets à la pilloner comme jamais et je ne ralentis même pas la cadence quand je vois des silouhettes passer devant la porte.  Je ne sais pas si Christa ne les voit pas, ou si elle s'en fout, mais elle ne s'arrête pas de crier pour autant.

Mon sexe maintenant dans une flaque de mouille, qui coule sur les draps.

Je me retire et la mets sur le dos pour la lêcher, et ainsi la goûter.

Son excitation est telle que à peine ma bouche posée sur son clitoris, elle jouit dans ma bouche en quelques filets de cyprine supplémentaires dont je me régale.

Je quitte son nectar à regret pour mieux la pénétrer de nouveau par devant cette fois. Mon sexe à fond en elle et mon pubis frottant contre son mont de vénus encore hyper sensible, c'est un nouvel orgasme qui la secoue tandis que je fouille sa bouche de ma langue pleine de ses sucs.

 

Sentant le mien venir, je me retire avant d'atteindre la zone rouge pour lui grimper dessus, les genoux de chaque côté de sa poitrine, mon sexe à la verticale de sa bouche, qui m'accueille sans aucune restriction.

Je commence à aller et venir presque comme dans son sexe un seconde auparavant. Fort et loin.

Mon sexe tout entier dégouline de sa mouille, Christa a le visage trempé de sa cyprine et de sa bave et son menton dégouline de liquides gluants.

 

L'orgasme arrive, je me déverse encore une fois dans sa bouche. Une jouissance terrible décuplée par ma position qui la met à ma merci, et les bruits de gargarisme produits par tant de liquide arrivant dans sa gorge.

Je m'effondre sur le lit terrassé par le plaisir.

Elle me regarde, souriante, le visage maculé de larmes, de salive et de foutre.

Nous partageons de longs baisers mélangeant son effluves, et nous nous endormons jusqu'au soir.

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Waouuu quelle histoire :good::D !!!! Erection garantie en te lisant, bravo.

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Génial ce récit. Très prenant, et qu'elle chance d'être tombé sur elle ;-)

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Salut et merci pour vos messages.

Ces temps ci entre gastro et boulot intensif, je n'ai pas trop le temps de terminer cette histoire mais j'écrirais la fin dès que l'humeur sera plus "détendue" de mon côté !

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Merci à tous pour votre patience, je vais tâcher d'être moins long à l'avenir...

 

 

Après un brin de toilette bien nécessaire, nous sortons manger.

Je suis content d'être avec elle, mais même si sa compagnie est agréable, j'ai tout de même les idées ailleurs.

Après un repas, la ballade sur la plage pour digérer s'impose, île oblige. De toute manière il n'y a pas grand chose d'autre à faire, et je ne suis pas d'humeur.

On s'assied, adossés aux cocotiers et on discute un peu.

Vite, elle sent que le climat n'est pas à la parlotte, aussi elle tente un rapprochement. Elle vient s'adosser à moi et sa main commence à fouiller mon entrejambe.

La plage est presque déserte, il est tard et les quelques silhouettes qui passent ne l'empêche nullement sa main d'enserrer on sexe, qui est maintenant de bonne taille.

Satisfaite, elle se retourne souriante, et s'asseoit à califourchon sur moi. Elle n'a qu'à tirer légèrement sur son maillot de bain sous son paréo, pour libérer l'accès à son sexe, et s'empaler ainsi sur ma verge.

L'un dans l'autre et les yeux dans les yeux, sur une plage paradisiaque, la voilà qui se frotte le pubis sur le mien. Elle s'écrase sur moi pour me sentir au plus profond d'elle, et commence à perdre pied.

C'est agréable, mais de mon côté le moral n'y est pas. La machine fonctionne, mais c'est tout. ça n'a pas l'air de la gêner, et ses va et viens s'intensifient jusqu'à ce qu'une lampe de poche se rapproche un peu trop de nous.

Garde ou simple badaud, aucune idée mais ça refroidit vite la demoiselle, et nous rentrons fissa à l'hôtel pour éviter tout problème potentiel.

 

Arrivé à l'hôtel, je ne suis toujours pas d'humeur, mais la damoiselle est dans un tel état qu'elle nous jette sur le lit, s'asseoit sur mon visage, et me masturbe tout en se frottant la vulve sur ma bouche.

Elle reprend ses va et viens là où elle les avait laissé sur mon pubis, et ses chairs s'ouvrent sous ma langue. Profitant de la position, je saisis ses fesses à pleines mains et glisse une phalange dans son anus. L'excitation me gagne, et galvanisé par les cris et le goût de Christa, je jouis sous ses doigts tandis que ma bouche reçoit la sienne. Elle s'affale sur moi, et nettoie mon ventre et mon sexe de mon sperme encore gluant.

Elle se laisse tomber sur le côté, et nous nous endormons tête bêche, repus de plaisir.

 

Rêve érotique. Comment ne pas en avoir ? J'ai passé ma journée à avoir des relations sexuelles avec une furie.

 

Cette sensation de chaleur, se pourrait-il que ?

 

Oui, c'est bien l'insatiable Christa qui lèche avidement mon membre, peu lui importe si je dors ou pas. Cette fille est incroyable décidemment.

Cette fois l'ambiance est différente, et je compte bien la faire grimper au plafond. Je pose ma tête sur sa cuisse, elle fait de même, et nous voilà partis pour un 69 sur le côté.

C'est très doux et tendre, contrairement à tous les rapports que l'on a eu jusqu'ici, comme si le besoin urgent de sexe avait diminué, et que l'on pouvait se concentrer sur la chose en elle-même.

Elle suce divinement, avec énormément de salive, ce qui a pour effet de produire des bruits obscènes qui m'excitent au plus haut point.

Je tente de lui rendre la pareille, et écarte sa vulve tant bien que mal pour libérer son clitoris, et lui faire subir le meilleur traitement possible. Je le mordille, le suce, l'aspire, et le silence de la nuit fait sonner ses râles et ses soupirs d'autant plus forts. Bientôt, son corps de contracte, elle garde mon sexe très loin en bouche, et jouit avec un bonheur indicible. Je sens le plaisir parcourir son corps, et la chaleur moite qui enserre mon sexe. Moment délicieux.

 

Elle redescend de son nuage, et se remet à s'activer sur mon sexe. Elle n'est pas pressée. Elle doit avoir conscience que c'est un de nos (ou le dernier) rapport que l'on aura, aussi elle met autant de douceur qu'elle peut à sucer, aspirer et gober au plus profond de sa gorge ma verge.

Et le résultat est à la hauteur de ses efforts.

Je plonge ma tête dans sa chatte pour ne pas hurler quand l'orgasme vient. Elle stoppe alors tout mouvement et garde juste mon gland en bouche, comme pour profiter encore une fois du goût de mon sperme.

 

Impression de déjà vu, une grande tristesse m'envahit.

 

Le dernier rapport que j'ai eu avec ma copine s'est passé comme ça. Dans l'obscurité, je m'imagine jouir dans sa bouche, une jouissance indicible dans le bas du ventre mais les larmes aux yeux.

Christa léchouille une nouvelle fois ce sexe qu'elle a tant goûté, le nettoie, le cajole, tandis que Morphée me reprend dans ses bras...

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Dernier matin. Le bruit de la douche me réveille doucement.

Notre vol repart dans quelques heures.

Christa en sort, et je la regarde se préparer dans le miroir. Elle me tourne le dos, et la vue de son cul se dandinant m'excite immédiatement. Elle me voit arriver dans la glace, et me sourit sans se retourner.

Elle n'a le temps de rien dire, que je me baisse pour embrasser ses fesses. Cette fille n'est pas un super canon, mais elle a une croupe de compétition. Je me repais une dernière fois de ces fesses si bien galbées et de son odeur intime que la douche n'a pas su chasser entièrement.

Ma langue s'aventure dans sa raie, et elle écarte docilement les cuisses en riant pour me laisser un peu plus de marge de manoeuvre.

Je me mets immédiatement à fouiller son anus avec ma langue, tandis que mon pouce vient visiter son clitoris et l'entrée de sa vulve.

La belle part au quart de tour, et son bassin ondule sous mes coups de langue. Loin de s'offusquer d'une telle intrusion, ses fesses viennent à la rencontre de ma bouche, et sa zone anale est bientôt recouverte de bave, tandis que mon pouce visité déjà jusqu'à la garde son minou.

 

Le temps de me relever et de prendre une capote, me voilà fichée en elle, face au miroir. Le pouce que j'avais en elle est léché avec soin par la miss, tandis que je vais et viens en elle. Son regard ne se détache pas du mien, et j'ai le plaisir de la voir tressaillir quand un doigt de mon autre main vient continuer d'entretenir son petit trou. Après quelques minutes de montée de plaisir, elle me fais un signe de la tête que je prends comme une approbation, et je me retire de son sexe, pour présenter le mien à l'entrée de son cul.

Elle est bien préparée, mais l'entrée force un peu tout de même. Avec un petit plaisir sadique, j'observe chacune de ses grimaces, et lu demandant de ne pas me quitter des yeux.

Au fur et à mesure que mon sexe gagne centimètre après centimètre, son visage passe du sourire à la crispation, puis au soulagement quand je m'arrête enfin. Je choisis de faire rentrer les derniers centimètres d'un coup, ce qui lui arrache un cri bestial, un regard désapprobateur, mais aussi un sourire surpris qu'elle ne peut réfréner.

Je suis tout entier dans son cul, et je commence les vas et viens, en lui maintenant le front pour qu'elle ne cesse de regarder mon reflet dans le miroir.

C'est terriblement bestial et excitant.

Son visage passe par tout une gamme d'émotions que je peux détailler à loisir, ses mains se crispent, et son bassin cherche tantôt à faire une pause, tantôt à aspirer mon sexe en lui.

Je la pilonne plus fort, et elle commence à baragouiner des trucs incompréhensibles en allemand, ce qui a pour effet de la rendre bestiale et d'amplifier ma cadence. Elle râle fort et crie parfois quelque chose qui ressemble à une obscénité.

Je sens que ça commence à être trop pour elle, et de toute manière je suis au bord de l'explosion.

Je me retire d'elle fissa, retire la capote et la fait se baisser d'une seul mouvement, la retourne et m'enfonce une ultime fois dans sa bouche.

Je continue à la pilonner sans ménagement et me vide avec fracas dans cette bouche si accueillante.

Je reste un moment pétrifié, bien enfoncé en elle. Elle me tête avec délicatesse comme elle en a pris l'habitude, cajolant mon sexe qui ressort de mon hôte propre comme un sou neuf.

 

Pour notre dernière étreinte elle n'a pas joui, et ça m'embête un peu.

Elle se redresse et je l'immobilise de nouveau en remettant ma tête entre ses cuisses, côté face cette fois.

Ma langue fouille délicatement son sexe, et après tant d'émotions, elle ne tarde pas à jouir, le cul appuyé sur le rebord du lavabo, m'agrippant pas les cheveux pour coller ma bouche au plus près de son intimité.

 

Evidemment, une nouvelle douche s'impose, à deux cette fois, et malgré le timing serré, nous prendrons le temps pour une levrette tendre. Je finirai sur ses fesses exceptionnellement, l’exiguïté de la cabine nous empêchant toute manœuvre compliquée, mais elle insistera tout de même pour avoir la dernière goutte quand nous sortons.

 

J'ai retrouvé un peu plus tard dans mes affaires une petite culotte, sale bien évidemment, qui m'a provoqué une belle érection et une bonne masturbation, cette dernière sentant encore un peu la divine Teutonne.

 

 

Je n'ai jamais revu Christa, et jamais eu de nouvelles non plus, puisque nous ne connaissions que nos prénoms.

ça vaut mieux comme ça. Je me suis remis avec ma copine, qui ignore évidemment tout de cet épisode, et nous sommes très heureux, avec un petit bout d'un an à la maison maintenant.

 

 

Mais il m'arrive de repenser à la belle Allemande et au déluge de sperme que j'ai déversé dans sa bouche :-)

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Histoire vraiment tres excitante et fort bien racontee. Merci ! 

:-)

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