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gugus92

Quelques jours de détente à Nantes...

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C'était il y a quelques années, j'étais invité chez des amis près de Nantes pour passer quelques jours festifs, à base de visites du coin et d’apéros bien sentis en soirée. J'arrive en soirée par le train une jeudi soir, assez motivé à l'idée de passer quelques bonnes soirées qui me changeront un temps de la vie parisienne.

 

Le couple d'amis que je viens retrouver m'attendent à la gare et me conduisent dans leur appartement d'une cinquantaine de mètres carré, une seule et immense pièce avec cuisine séparée.

 

La soirée commence, on discute de tout et de rien, je suis content de les revoir, de me mettre à jour sur les potins portant sur nos connaissances communes. On fait simple : charcutaille, fromage et vin rouge, le tout après quelques bières. On finit par se coucher, eux tous les deux d'un côté de la pièce, et moi dans un matelas prévu à cette effet à l'autre bout. Le vin aidant, je m'en vais retrouver Morphée sans attendre.

 

La nuit passe sans encombre, le lendemain je suis réveillé par de légers bruits émanant de l'endroit où se trouve mon couple d'ami. D'emblée je sais en mon fort intérieur qu'ils se font du bien. J'ai très envie d'aller aux toilettes mais les bruits presque étouffés, ou plutôt voulant être étouffés pour ne pas me réveiller, titillent ma libido et me donnent une érection d'enfer. En grand samaritain je fais toujours celui qui dort et profite de la semi pénombre pour les observer se faire des papouilles au travers de mes paupières mi-closes.

 

J'ai l'impression qu'elle est sur lui. Je la vois se déhancher, s'auto-modérer pour gérer sa vitesse et éviter de faire trop de bruit. Elle réussit plutôt bien cette phase, jusqu'à ce que, au bout de longues minutes, elle se fige pendant de longues secondes avant de retomber sur le lit. S'ensuit des échanges murmurés que je suis trop loin pour comprendre, J'imagine mon ami négocier sa jouissance, maintenant qu'elle a eu satisfaction. Je ne vois plus très bien car ils ont bougé sur le matelas, changeant de position. J'ai une trique d'enfer, que je n'ose toucher car j'ai aussi très envie de faire pipi et mes sens sont en alerte, alimentant mon imagination. Je tente de me référer aux bruits, aux sons qui parviennent jusqu'à moi : que fait elle, le masturbe t elle? ou est elle en train de lui faire une fellation? Je ne le saurais sans doute jamais.

 

Quelques longues minutes plus tard, j’entends de l'agitation. Leurs ébats sont finis, l'un des deux est allé à la cuisine, j'entends des bruits de vaisselle qui s'entrechoque discrètement. Je laisse passer mon érection un peu gênante et je me lève à mon tour pour aller aux toilettes, comme si de rien n'était. Une fois dedans, je me soulage et j'hésite presque à céder à une branlette salvatrice, vu que j'étais encore tout émoustillé par mon imaginaire. Par égard envers mes amis, je parviens à me retenir et revient parmi eux.

 

Ne laissant court à aucune ambiguïté, j'arrive en m'étirant et pousse un viril "Ah j'ai dormi comme un bébé moi!" qui eut le mérite de les faire sourire. J'avais réussi mon coup, ils ne soupçonnaient visiblement pas que j'ai pu assister (de loin) à leurs ébats.

 

On prend le temps de déjeuner, de se réveiller, on joue un peu à la playstation jusqu'en début d'après midi où l'on doit se préparer pour aller retrouver des amis, dont une fille avec qui j'étais sorti étant adolescent qui était venu faire ses études dans les parages.

 

Les retrouvailles se font, c'est sympa, on va jouer au bowling le reste de l'après midi, avant d'aller manger dans un fast-food et finir nos pérégrinations dans le centre ville dans un pub tendance table qui colle où la bière coule à flot. La journée est sympa, l'ambiance était un peu tendue au départ, surtout quand on retrouve une amourette de l'adolescence avec laquelle il n'y avait eu que de timides échanges de baisers et une partie de touche-pipi qui m'avait valu une rupture à l'époque. Les années avaient passé, on avait eu des nouvelles par personne interposée et passer le cap de la gêne, on avait passé une bonne journée, sous le sceau d'une certaine complicité.

 

Cette fille que je nommerais "Armelle" était devenu un petit bout de femme brune au visage agréable, dotée de quelques rondeurs, notamment au niveau des fesses (désolée mesdames) et d'une poitrine tout à fait sympathique. Tout au long de la journée je m'étais rendu compte qu'elle était rigolote et tout à fait dans notre délire festif.

 

Bref ce fut une bonne journée et une bonne soirée de retrouvaille.

 

La nuit étant avancée, il était décidé de revenir à 4 dans l'appartement de mon couple d'ami, après s'être séparés d'une partie de la bande. Il y avait les propriétaires des lieux, Armelle et moi-même.

 

Armelle habitait un peu en dehors de la ville, et au vu du week end annoncé, avait prévu des affaires avec elle pour dormir dans l'appartement de notre couple d'ami commun. Les discussions commencèrent, les vannes, et j'avais l'impression qu'Armelle regardait souvent dans ma direction. M'étant souvent fait des idées sur ce genre de chose par le passé avec d'autres filles, je me contentais de rester moi-même. D'autant qu'elle semblait traverser une relation un peu compliquée avec quelqu'un, vu les allusions quelle faisait de temps en temps à ce propos.

 

A quatre, nous discutions de tout et de rien, le sommeil ne tarda pas à nous gagner. Armelle me demanda si cela me gênait de partager le lit dans lequel je dormais, en tout bien tout honneur. Elle partit se changer dans la salle de bain tandis que de mon côté je me changeais sur le matelas. De l'autre côté de la pièce nos amis se changeaient rapidement en se faisant des papouilles d'amoureux.

 

- Bonne nuit! me dit elle après un regard en coin. Je coupais la lumière et je lui rendais la pareille.

- Bonne nuit fais de beaux rêves!...

 

Je me mis à somnoler, perdu entre la conscience et l'inconscience. Je ne savais pas trop si des secondes ou des minutes s'étaient écoulées mais comme la veille, je distinguais le même genre de bruits étouffés provenant de l'autre côté de la pièce. J'imaginais sans peine mon couple d'ami, impatients de faire l'amour ou de se faire des caresses, attendant qu'Armelle et moi cédions au sommeil pour satisfaire leurs pulsions dans une discrétion relative. J'entendais des souffles et des soupirs, et me mit à avoir de nouveau une imposante érection qui rendait mon caleçon tout étroit. Ils prenaient leur temps, se faisant discrets pour ne pas nous réveiller, ou par peur de se faire prendre comme des bleus.

De mon côté, je me caressais, presque plus frustré que la veille puisque j'avais une fille à mes côtés, sans pouvoir rien faire, condamné à m'endormir avec la béquille. J’entendais toujours des halètements, des bruits de respiration. Il me fallut quelque minutes pour comprendre qu'Armelle ne dormait pas non plus. Elle était sur le côté, dos à moi et au vu de ce que j'entendais, elle se caressait elle aussi au son des ébats de nos amis...

 

Je me caressais aussi, le plus discrètement possible, évitant de faire voir que moi aussi j'étais réveillé, tous mes sens focalisés sur Armelle que j'entendais se faire du bien, le souffle de plus en plus chargé d'excitation jusqu'au point de non retour.

Cette pensée était enivrante, je ressentais sans doute l'effet des phéromones sexuelles présentes dans la pièce et je manquais moi aussi de jouir dans mon caleçon, refrénant mes caresses sur mon sexe maladroitement. Me concentrant pour ne pas activer les muscles de mon périnée et déclencher l'expulsion de mon jus. Après de longues secondes, n'entendant plus de bruit de part et d'autres, je décidais de me laisser aller difficilement au sommeil, le caleçon souillé de pré-sperme, et du sexe plein la tête.

 

Je me réveillais le lendemain au côté d'Armelle endormie. Notre couple d'ami était dans la cuisine, je décidais sans faire de bruit d'aller les rejoindre pour prendre le petit déjeuner avec eux. Il n'était pas très tard et du coup, ils s'étaient motivés pour se lever, s'habiller et aller faire quelques courses au supermarché pour ne plus y revenir le reste du week end. Au moment de mon arrivée, ils étaient en train de laisser un mot sur la table de la cuisine pour nous prévenir de leur absence. On but un café tous les trois avec deux trois tartines beurrées et ils me laissèrent maître de leur appartement et du sommeil d'Armelle.

 

Je revins près d'elle pour fouiller mon sac et prendre deux trois affaires propres en vue d'une douche et je la trouvais réveillée, une peu décoiffée.

 

- Je vais prendre une douche, il reste du café si tu veux. Ils viennent de partir faire des courses!

 

Et je pris la direction des sanitaires. C'était un coin douche à l'italienne protégé par une porte-vitrée, et d'un coin WC-lavabo. L'eau sur la peau était un bonheur absolu, procurant de délicieuse sensation, détendant chaque muscles de mon corps. Évidemment je repensais au début de nuit, à mes amis qui s'étaient fait plaisir, à mon ex qui s'était caressée et je sentis une érection arriver rapidement. L'eau qui ruisselait sur ma verge tendue contribuait à mon excitation, et plus ça allait plus je repensais à l'immense frustration que j'avais connu la veille dans le lit. Les sensations étaient bonnes, je n'aspirais qu'à jouir, je pris en main le pommeau de la douche pour m'arroser le dessous des testicules, décuplant le ressenti de ma masturbation.

 

Évidemment c'était pas forcément discret puisque l'eau ne coulait plus vraiment pareil. J'entendis du bruit dans la salle de bain, décidément je n'y arriverais pas pensais-je. C'était Armelle qui venait faire pipi... Je calmais le jeu, mon érection surdimensionnée de nouveau frustrée.

Je ne faisais pas de bruit. Avait elle entendu ou compris ce à quoi je m'occupais? De longues secondes passèrent... Je me demandais ce qu'elle pouvait bien faire.

 

- Toi aussi tu les as entendu hier soir? me dit elle au travers de la douche.

 

J'étais un peu décontenancé, mais je répondis au tac au tac

 

- oui.. C'était excitant.

 

Je repensais à elle, qui s'était donné du plaisir égoïstement de son côté. Puis, sans attendre je vis la porte qui s'entrouvrit et Armelle devant moi, nue. Ce n'était pas un canon de beauté, elle avait des rondeurs discrètes mais mal placées, une chatte bien rasée laissant apparaître un tout petit toupet au dessus du clitoris, des seins moyens mais fermes. Cela lui allait bien au final.

 

- Dis donc... Quelle érection... Je vois que ça t'a excité... Tu m'as entendu me caresser? C'est ça qui te met dans cet état ou c'est les ébats de nos amis??... Allez fais moi une place que je prenne ma douche avec toi...

 

Je m'écartais pour lui laisser un peu de place. La situation faisait que je bandais comme un taureau. Je lui tendais le pommeau de la douche.

 

- il faut que je me lave après l'excitation d'hier soir. Je t'ai entendu aussi tu te caressais mais ça a du te frustrer de rester sur la béquille.

 

Elle regardait mon sexe.

 

- Bin vas y... Continue... Je sais ce que tu faisais dans la douche, je suis pas idiote. Moi aussi je me masturbe avec le pommeau de la douche parfois. Allez branles toi ça ne me dérange pas... Je comprends que tu sois dans tous tes états.. Après une telle frustration.

 

Hésitant, je reprenais ma bite en main et commençait à me masturber, je bandais fort mais se branler devant quelqu'un comme ça sur commande c'était pas évident. Elle gardait ses yeux plongés dans les miens, le pommeau laissant couler de l'eau contre ses seins. Je remarquais ses tétons gonflés. De temps à autre elle baissait le regard sur ma main qui astiquait mon sexe.

 

- Attends je vais t'aider.

 

Elle dirigeait le pommeau de la douche sur ma verge, frôlant mon sexe avec son poignet.

 

- Tu faisais comment avant que j'arrive.

- Heu comme ça! Et je guidais sa main pour que le pommeau oriente l'eau sous mes bourses. Mais bon laisse moi me concentrer c'est pas facile de se masturber devant quelqu'un sur commande...

 

Elle sourit, sans doute satisfaite de l'effet de gêne qu'elle provoquait. Les sentiments se mélangeaient et j'étais partagé entre le côté excitant de la situation et tout un tas d'autres choses. Je ne savais pas ce qu'elle voulait, j'étais très gêné. Elle avait un copain, elle était entrée nue dans la douche avec moi, me demandant de me branler devant elle. Si elle avait voulu plus, elle m'aurait dit de la prendre dans la douche, mais non... Les idées et les sentiments de gênes se bousculaient au portillon.

 

Elle devait le sentir puisque d'un coup elle s'approcha de moi et m'embrassa les joues, puis les lèvres, avant d'introduire doucement sa langue dans ma bouche pour la mêler à la mienne. Puis je sentis une main qui repoussa la mienne pour se placer sur ma verge et faire des mouvements de va et vient.

 

Là c'était clair. C'était elle qui me branlait. Elle me murmurait quelques mots à l'oreille. "Je vais t'aider je t'ai dit". Elle m'embrassa dans le cou et je sentais ses doigts courir sur ma verge tandis que maladroitement le pommeau de la douche envoyait un jet d'eau tiède sur mes testicules. Cette fois, les sensations étaient différentes et l'excitation prenait le pas sur la gêne.

 

- ça va mieux là on dirait... Me dit elle, avec un regard un peu taquin.

- Ça, on peut le dire...

 

Je ne savais plus quoi lui dire, je sentais mon plaisir qui montait et je me laissais faire égoïstement, comme pour rembourser la frustration des deux soirées précédentes.

 

Elle s'accroupit devant moi, au départ je pensais qu'elle allait me sucer, mais non... Je la vis mieux prendre mon membre en main et me masturber avec vigueur, tout en faisant attention à bien arroser mes boules avec le jet d'eau... Je sentais le plaisir qui arrivait à grand pas, je n'allais pas tarder à exploser.

 

- je suis sur que tu voudrais que je te suce maintenant que je suis là... Accroupie devant toi...

 

Putain je rêvais éveillé... Moi qui était parti pour me masturber seul dans mon coin, je débarquais en plein film porno. Je ne répondis pas à sa phrase, après tout elle ferait bien ce qu'elle voudrait.

 

Je sentais monter le plaisir et je ne voyais toujours pas ses lèvres approcher de mon sexe, comme si elle voulait me torturer par la provocation. Je la voyais qui souriait et qui me fixait dans les yeux, provocante. C'était divin j'allais jouir, je sentais la tension monter, dans mon bas ventre, je m'appuyais sur le mur, alors que la jouissance montait par vagues, poussant mon bassin vers elle pour détacher au maximum mon sexe qu'elle puisse bien le masturber. Elle me fixait toujours de ses yeux gourmands, provocante à l’extrême... Puis sans prévenir elle ouvrit la bouche et tout en continuant les va et vient de sa main, tendit sa langue pour offrir quelques caresses timides sur le bout de mon gland. Effet garanti après tant d'excitation. Je sentais que j'allais jouir dans quelques instants.

 

- Armelle... J'en peux plus, je vais jouir !...

 

Je me contractais, le dos en appui sur le mur et le sexe tendu, branlé par la main d'Armelle, mon bassin totalement balancé vers l'avant. Ma sève montait d'un coup, et elle restait toujours là, accroupie devant moi, à me lécher timidement. Je venais de la prévenir et je sentais les premiers jets arriver.

 

- Ahhhh... Ahhhh....

 

Elle ne bougeait pas mais ralentit un tout petit peu ses mouvements. La première giclée sortit d'un coup et lui macula la joue, la seconde n'eut pas le temps de sortir que je vis Armelle entourer mon gland avec ses lèvres. J'étais en train de jouir dans la bouche de la fille qui quelques années plus tôt m'avait largué parce que j'avais mis un doigt dans sa culotte. Il y eut trois quatre autres giclées que je ne vis pas sortir. Elle ralentit le mouvement de sa main, sur ma verge devenue sensible et de son autre main coupa l'eau, voyant que mes testicules n'en pouvaient plus... C'était divin... Elle ne bougeait presque plus, mon gland était dans sa bouche chaude et humide et je l'entendais déglutir... Elle était en train d'avaler ma semence... Je nageais en plein bonheur, me contentant de « ahhh » et des « ohhh » discrets pour manifester mon contentement.

Elle me regardait dans les yeux, toujours accroupie, mon sexe dans sa bouche. Je ne bougeais plus, les extrémités pleines de fourmis par ce que je venais de vivre. Je sentais sa langue douce sur mon gland hypersensible et je voyais sa tête, faisant de légers va et vient. On resta comme cela de longues minutes, avant que je me remette à bander. Sa bouche ne quittait pas ma verge et cette fois, elle la rentra entièrement dans sa gorge chaude, imprimant les va et vient sans l'aide de ses mains, juste en prenant appui sur mes fesses. J'étais redevenu dur, et je sentais le plaisir arriver.

 

- Ohhh... si tu continues je vais jouir à nouveau... Je suis tellement excité... lui dis je... Pour toute réponse elle me regarda, me fit un clin d'oeil et m'avala de plus belle. Cette fois je ne me posais aucune question, je surfais sur la vague de plaisir et me laissa aller. Comme une experte de la fellation, elle me mena en quelques minutes aux portes de la jouissance. Je sentais un déluge de sensations, ses lèvres autour de ma verge qui me branlait littéralement, puis sa langue qui roulaient des pelles à mon gland, je n'eus même pas le temps de la prévenir que je jouissais à large jets qu'elle avala au fur et à mesure, avec des bruits de contentement.

 

Elle déposa un bisous sur le bout de mon gland, se releva et m'embrassa avec le goût de ma semence dans sa bouche.

 

- La première c'était pour te soulager de la frustration endurée hier soir …

- et la deuxième ?

- Pour mon plaisir... Pour me faire pardonner du prétexte con pour lequel je t'avais largué... Il y a quelques années...

 

Elle m'embrassa... J'étais sur le cul...

 

(La suite viendra si vous la voulez...)

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Quelle question , bien sûr la suite

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avec plaisir la suite, quels coquins tes amis, tous autant qu'ils sont !

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C'est très bien ce récit.

Bien sûr qu'on veut une suite

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Topissime, j'ai vraiment adoré. Ça c'est de la douche. Et ça va elle s'est bien rattrapée, des années plus tard mais ça vaut le coup

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Je rentre juste de congé et oh surprise!! merci pour vos messages d'encouragement.

J'ai plus ou moins dejà couché la suite, le temps de corriger quelques fautes et elle est à vous.

 

Oui elle s'est bien rattrapé, c'est marrant de voir comment une certaine frustration d'une époque peut ensuite changer les gens.

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une nana qui reconnait ses erreurs!!! et s'en excuse de la plus bellle façon.................

bravo!! :D

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Super histoire vivement la suite !

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La suite de mes quelques jours à Nantes entre potes (partie 2)

 

Résumé de l’épisode précédent.

 

(…)

Elle déposa un bisou sur le bout de mon gland, se releva et m'embrassa avec le goût de ma semence dans sa bouche.

- La première c'était pour te soulager de la frustration endurée hier soir …

- et la deuxième ?

- Pour mon plaisir... Pour me faire pardonner du prétexte con pour lequel je t'avais largué... Il y a quelques années...

Elle m'embrassa... J'étais sur le cul...

(…)

 

Après la double fellation magistrale qu’elle venait de m’offrir, je ne savais pas trop quoi faire quoi dire, comment réagir à ce qui venait de se passer. Je la regardais monter un doigt à hauteur de sa joue pour récupérer la giclée de sperme qui y avait atterri et la porter à sa bouche. Elle gardait ses yeux dans les miens en faisant cela, avec toujours ce même regard effronté. Elle suça son doigt bruyamment, avant de le sortir et de me le poser sur les lèvres. Je découvrais Armelle d’une nouvelle manière : une bombe sexuelle à la fois sûre d’elle et provocante, jouant de son charme et de son assurance pour mettre les hommes à ses pieds.

 

Elle reprit le pommeau de douche en main et actionna l’eau.

 

- Tu me fais une place ?

 

Elle se lova contre moi pour loger dans la douche un peu étroite, nous arrosant tous les deux de l’eau tiède pour nous rincer. Je sentais ses fesses contre mes hanches, et elle tournait la tête pour venir déposer un baiser sur le coin de mes lèvres.

 

- Il faut que l’on soit d’attaque pour leur retour. Je compte sur toi pour rester discret vis-à-vis de ce qui vient de se passer entre nous… Ma situation amoureuse est… Un peu compliquée en ce moment…

- Oui pas de problème, je comprends.

- T’es chou…

 

Elle se retournait pour me faire face, posait sa main contre ma joue et m’embrassait tendrement. Je ne comprenais pas tout. Je n’osais pas poser de question, j’étais encore abasourdi par ce qui venait de se passer. Je ne savais pas trop si j’allais vivre à nouveau des moments d’extase avec elle où si c’était juste l’occasion qui avait fait le larron.

 

Elle finissait de se rincer rapidement après s’être savonnée des pieds à la tête, puis me laissait là, toujours un peu dans les nuages, après un bref clin d’œil complice.

 

Je finissais ma douche, repensant à ce qui venait de se passer, j’en garderais sûrement de douloureuses érections pendant de nombreuses nuits encore à venir. Je m’habillais rapidement, je me rasais et sortait de la douche, prêt à affronter la journée qui s’annonçait. Il fallait avouer que j’étais quand même un peu inquiet concernant la suite de notre relation avec Armelle. Comme quoi les garçons se posent pas mal de questions…

 

Je la trouvais installée à califourchon sur une chaise devant la télévision. Elle me fit un grand sourire qui me réchauffait le cœur.

 

- Ils sont sur le retour, ils n’ont pas mis très longtemps à faire leurs courses, à priori il n’y avait pas beaucoup de monde.

 

On échangea quelques banalités sur un mode plus détendu, le contact passait bien. Je voyais bien son attirance pour moi, le regard qu’elle posait sur moi était changé. Elle devait sentir que c’était réciproque, je sentais toujours sa bouche sur mon sexe. On avait partagé un pur moment d’intimité et je devais avouer que j’en voulais plus, j’espérais qu’elle aussi éprouvait la même chose de son côté.

 

Nos amis communs rentrèrent des courses, on s’attela tous ensemble à la préparation de notre plat, Armelle et moi plus complices que la veille, je me demandais si les autres voyaient la différence.

 

Le programme de l’après midi était assez simple : ballade en ville, glace, cinéma, collation et bowling en nocturne pour finir la soirée. Ce fut une bonne journée passée entre amis. Après une bonne ballade-shopping en ville assortie d’une bonne glace menthe-choco, nous prenions la direction d’un cinéma pour aller voir je ne sais quel film obscur avec des vampires. La salle n’était pas très peuplée, le film était à l’affiche depuis quelques semaines. C’est donc tout naturellement que nous nous installons vers le fond de la salle.

 

Alors que les publicités se mettent à défiler sur le grand écran, nos amis se fondent en embrassades. Un bref regard complice vers Armelle me rappelle leur besoin de se faire des câlins, comme la veille et l'avant veille. Vu que la salle n’est pas très remplie et que le film va pas tarder à débuter, je propose discrètement à Armelle de les laisser se faire des papouilles tranquillement et de s’installer un peu plus loin. A l’annonce de notre intention commune, ils sourient tous les deux avec un air coquin, j'imagine qu'ils ne vont pas voir grand chose du film.

 

Nous nous éloignons quelque peu pour prendre place sur les sièges se trouvant sur le côté de la salle. A tout casser, on doit être une vingtaine de clients pour assister à la projection. On est assez isolé des autres. Le film commence, nous parlons cinéma discrètement avec Armelle, tout en jetant un coup d'oeil de temps en temps à nos amis, visiblement tendrement enlacés mais attentifs au début du film. Le silence se fait, le film commence et après quelques minutes, je finis par me décider à poser une main innocente sur la cuisse d'Armelle.

 

Cette dernière était vétue d'une robe à bouton de couleur bleu-nuit, surmontée d'une ceinture décorative, pour le reste elle avait mis une paire de collant et des bottes qui lui arrivaient au niveau des genoux.

 

Elle ne dit rien au contact de ma main posée sur sa cuisse. C'est con mais j'étais redevenu comme un ado boutonneux qui bravait l'interdit, j'avais la trique, mon coeur battait la chamade à l'idée qu'elle me repousse. Un paradoxe après la scène de sexe vécue le matin dans la douche. On se pose parfois trop de question. Je faisais mine que rien, me concentrant pour regarder le film alors que tout mon être était rassemblé dans le contact de ma peau sur le collant d'Armelle. Elle ne disait rien, je n'osais pas tourner la tête pour la regarder. Je sentis néanmoins sa main se poser sur la mienne, elle donnait une impulsion pour que je lui caresse la cuisse. Je ne me fis pas prier et commença à lui dispenser de douces caresses. J'avais perdu la notion du temps, je ne suivais plus du tout le film. Ma main débordait de plus en plus vers l'intérieur de la cuisse et à chaque passage, je sentais les jambes d'Armelle qui s'écartaient un peu plus. Je jouais le jeu et je m'approchais de son intimité lentement. Je l’effleurais à peine avec le bout de mes doigts et j’entendais Armelle hoqueter de plaisir.

 

Elle avait sans doute envie que je la caresse de manière plus appuyée. Aussi je me concentrais sur cette partie de son anatomie, me contentant de passer devant son intimité avec mes doigts, je pouvais sentir la moiteur du lieu et l’envie de ma partenaire qui ondulait de plaisir à chaque passage. Je l’entendis s’approcher pour me murmurer quelques mots à l’oreille, presque implorante.

 

  • J’en peux plus… Caresse-moi, fais moi jouir…

 

En réponse, à se demande, elle jeta un bref regard alentour et je la vis baisser son collant au niveau de ses chevilles, en même temps que sa petite culotte. Puis elle s’installa dans son siège avec le bassin bien vers l’avant pour me laisser le maximum d’accès à son intimité.

 

Je jetais un coup d’œil à nos amis dont je devinais les formes dans le noir presque total. Ils avaient l’air d’être assez calmes, peut être avaient ils fini leurs embrassades ?...

 

Je glissais donc de nouveau ma main le long de sa cuisse, jusqu’à son intimité. Armelle haletait d’impatience, j’avais l’impression qu’elle faisait ce qu’elle pouvait pour tenter de garder une position convenable pour ne pas éveiller les soupçons vis-à-vis des autres. Elle remonta sa robe autour de sa taille pour que je ne sois pas gêné par sa robe me laissant ainsi un total accès à sa chatte.

 

Je ne la fis pas attendre et je glissais ma main directement sur son pubis que je commençais à caresser doucement. Armelle mouillait abondamment, ma main glissait sur ses lèvres intimes comme une planche de surf glissait sur l’eau. Au toucher je sentais ses lèvres qui se gorgeaient de sang, devenant ainsi de plus en plus sensibles, sans appuyer réellement mon majeur s’aventura à l’intérieur de son vagin lui arrachant un hoquet de bien être. Je la sentais frissonner à côté de moi.

 

J’avais une trique d’enfer.

 

J’ajoutais l’annulaire pour venir en renfort au majeur et je commençais à faire des va et vient à l’intérieur de son vagin accueillant, doux et moite. Je m’assurais que dans ces mouvements, la paume de ma main frottait le clitoris d’Armelle. Elle semblait appréciait cela et répondait à mes caresses par des mouvements de bassin qui accompagnait chaque passage de ma main. Je la sentais qui mouillait de plus en plus.

 

  • Hum continue… Continue… T’arrêtes surtout pas, continue…

 

Je ne changeais rien à mes mouvements, me laissant juste entrainer par les rythmes de son bassin. J’avais l’impression que ses lèvres grossissaient de plus en plus, son vagin se contractait de plus en plus fort repoussant presque mes doigts qui peinaient à rester en elle. Je sentais son jus intime qui se faisait plus abondant, imprégnant le tissu du fauteuil sur lequel elle était assise.

 

Enfin une contraction plus forte que les autres qu’elle eut du mal à contenir. Je la voyais qui se mordait la paume de la main pour ne pas crier. Je l’entendais qui feulait de manière étouffée, en réponse à ma main qui la fouillait et son jus qui se propageait sous elle. Elle était mûre et l'orgasme vint la saisir d'un coup. Elle faisait ce qu'elle pouvait pour ne pas hurler son plaisir. Et moi j'avais complètement oublié le film, je me sentais grave à l'étroit dans mon boxer, mais je lui devais bien ça pour le plaisir qu'elle m'avait donné ce matin.

 

Je sentis son souffle s'apaiser un peu, et la tension de ses muscles redescendre. Je la caressais toujours mais j'avais retiré mes doigts me contentant de faire des cercles sur ses lèvres intimes.

 

- c'était bien... me dit elle Mais ne t'arrêtes pas s'il te plaît, je me sens prête à repartir à nouveau... Hummm tu as des doigts de fée... Caresse moi doucement...

 

J’obéis à ses ordres et nous repartions pour un tour... Pour la provoquer, à mon tour, je portais mes doigts imprégnés de mouille à ma bouche et je les suçais pour les nettoyer, avant de reposer ma main sur son intimité et reprendre mes caresses. Cette fois, elle réagit plus rapidement, je la sentis mouiller abondamment de nouveau, la machine était relancée.

 

- Ohhh... Murmura t elle à mon oreille... Tu me fais un effet dingue... Tes doigts enflamment ma chatte... Elle ondulait à nouveau au rythme de mes caresses sur son clitoris.

 

Je sentis sa main venir se poser le long de ma cuisse pendant que je m'occupais d'elle. Elle remontait jusqu'à l'endroit où se trouvait mon sexe en érection et se posa dessus, le malaxant à travers mon jean. J'y croyais pas, la fille prude et un peu timorée était devenue une vrai nympho avide de sexe.

 

- Mais dis donc, tu bandes fort... Ca t'excite de me caresser le minou dis moi. ?...

 

Je me contentais de lui faire un sourire, elle jeta un coup d'oeil rapide à l'endroit où se trouvait nos deux amis et me lécha le menton et les lèvres d'un coup. En signe de réponse, je lui introduis de nouveau mes deux doigts dans son vagin trempé... Ce qui lui provoqua un spasme de plaisir...

 

- Oh le coquin...

- c'est pas ce que tu m'as demandé... Que dis je... Imploré de faire il y a quelques minutes ?...

- Huuummmmm... Lâcha t'elle dans un soupir

 

Je sentais bien que la tension sexuelle en elle remontait à nouveau. Je sentis aussi ses doigts coquins qui faisaient sauter mes boutons de braguette, puis tentaient de délier ma ceinture. Je l'aider pour éviter que cela ne fasse trop de bruit, étouffant les tintement de cette dernière en bloquant l'anneau dans une de mes poches. Ses doigts avaient désormais le champs libre. Ils se posèrent sur la bosse de mon boxer, montant et descendant, comme des petits explorateurs coquins.

 

J'étais de nouveau dans un rêve éveillé. Je réalisais le fantasme de la salle obscure.

 

J'avais totalement oublié le film, je le regardais d'un regard vide, concentrant presque toute mon attention sur le clitoris d'Armelle. Ses doigts s'aventuraient à la lisière de l'élastique de mon boxer et de ma peau, frôlant mon gland turgescent. Armelle rongeait son frein, le massage de son intimité lui provoquait visiblement beaucoup de plaisir et sa respiration se faisait plus lourde, marquant un peu plus sa route vers un deuxième orgasme. Sa main finit par passer la barrière de tissu et elle prit ma verge en main pour la caresser doucement. Ca me faisait un bien fou, l'excitation due au lieu, les effluves intimes que dégageait le sexe Armelle et sûrement tout un tas de phéromones contribuaient à cela. Sa main se fit plus entreprenante encore et se mit à me masturber un peu plus vite.

 

On resta là de longues minutes, ma main dans le sexe d'Armelle et sa main autour de ma verge. On se faisait du bien et personne ne pouvait nous voir ou nous surprendre, c'était le top. L'orgasme arriva comme un coup de fouet pour elle, et elle se mit à jouir intensément, mordant mon sweat-shirt pour ne pas crier. Je sentais des jets de mouille qui partaient à chaque contraction, j'avais l'impression qu'elle éjaculait. Cela dura de longues minutes, sans un mot, elle m'avoua plus tard avoir eu plusieurs orgasmes à la suite. Ma main était trempée. Je sentais sa main qui me masturbait, s'arrêtait, reprenait, s'arrêtait à nouveau puis reprenait... Puis d'elle même elle finit par écarter ma main de son entre jambe. Elle était repue en orgasmes.

 

- C'était vraiment bon... Tu as des doigts de fée j'ai joui plusieurs fois d'affilée. Hummmm... en plus je crois que personne n'a rien vu...

- Content que ça t'ai plu.

 

Sa main continuait ses va et vient l'air de rien alors que l'on abordait le dernier quart du film. Je ne savais pas trop ce qu'elle voulait faire, mais je sentais le plaisir arriver peu à peu, sous ses caresses dignes d'une experte.

 

- Tu sais que si tu continues je vais jouir à mon tour...

- Et tu en as envie ?... Je veux dire tu veux que je continue petit coquin ?

- J'aurais du mal à rester sur la béquille, et le sexe au cinéma a toujours été un de mes fantasmes...

- Ah bon...

 

Je la voyais jeter des coups d’œil réguliers comme pour s'assurer que l'on étaient pas observés. Puis elle se pencha d'un coup sur mon sexe pour lui faire une grande léchouille sur tout le long.

 

Effet garanti.

 

Elle releva la tête pour jeter un autre coup d'oeil, puis se pencha à nouveau sur mon entrejambe. Sa langue était sur mes testicules et abordait la base de ma verge, remontant doucement jusqu'à mon frein. Elle s'attarda un peu dessus, puis me laissa pénétrer sa bouche chaude, mouillée et accueillante. Elle fit quelques va et vient juste avec sa bouche, me laissant atteindre le fond de sa gorge. J'en pouvais plus.

 

- Je vais jouir !...

 

Et je sentis les jets de sperme sortir dans un orgasme puissant... Je me contenais à mon tour pour ne pas crier et j'étais toujours dans la bouche d'Armelle qui appréciait à nouveau le goût de ma semence. Elle releva la tête, me montra mon sperme dans sa bouche et l'avala comme une gorgée de sirop.

 

- Hummmm toujours aussi bon... Je vais devenir accro si ça continue... Bon je dois aller aux toilettes.

 

Elle se refringa rapidement et se leva pour aller aux toilettes, pendant que je faisais au plus discret pour me rhabiller. A son retour, elle se mit à mon autre côté... Elle avait tellement joui, que son siège d'avant était trempé. Je sentis sa main dans la mienne, et un bout de tissu. Elle venait de me remettre sa culotte comme un trophée...

 

Les dernières minutes du film arrivèrent... Difficile d'apprécier un film que l'on avait pas suivi. Je rangeais précieusement sa culotte dans mon manteau et attendait la fin du film...

Ces quelques jours s'annonçaient sympathique...

 

(A suivre)

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Superbe récit, bravo et vivement la suite

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je suis productif en ce moment...

 

Quelques jours à Nantes - suite - partie 3

 

(...)

"Elle se refringa rapidement et se leva pour aller aux toilettes, pendant que je faisais au plus discret pour me rhabiller. A son retour, elle se mit à mon autre côté... Elle avait tellement joui, que son siège d'avant était trempé. Je sentis sa main dans la mienne, et un bout de tissu. Elle venait de me remettre sa culotte comme un trophée..."

 

Je la portais à hauteur de mes narines sous le regard d'Armelle pour y sentir son odeur. J'avais hâte de découvrir la suite de ce week end, Je ne m'attendais pas à me remettre avec Armelle, et surtout pas à ce qu'elle soit aussi entreprenante, sexy, provocante et avide de sexe. Pour être franc, j'étais obsédé par la prochaine fois que l'on échangerait nos fluides, elle ne semblait pas avoir de tabou.

J'aventurais une main pour vérifier si elle n'avait pas de culotte de rechange, sous le sourire coquin de la concernée. Pas de plis, rien...

 

- Non, celle que je t'ai donné est bien la seule que j'avais sur moi... Ca devrait te donner faire penser à moi pour le reste de la soirée...

 

C'était vrai... Ca me rendait dingue, elle ne pouvait savoir à quel point. Je ne savais pas où l'on allait, ce qu'elle voulait, on n’avait pas vraiment eu le temps d'en parler en adultes. Ce qui était sûr, c'est qu'elle voulait s'amuser, prendre du plaisir... J'espérais juste au fond de moi ne pas être qu'un moyen de luxure, un objet vivant... Que voulez vous on est très fleur bleue, nous les mecs.

 

La fin du film arrivait. De quoi ça parlait au fait ?... Armelle se leva la première avec un petit regard complice à mon égard, réajustant sa robe, posant son doigt sur ses lèvres. Et l'on s'engageait vers la sortie.

 

La suite du programme était assez souple.

 

On allait boire une bière dans un pub puis manger un truc rapide dans un snack. A ces deux occasions Armelle ne manquait pas de me rappeler qu'elle n'avait plus sa culotte. Une première fois dans le pub en se la jouant Sharon Stone lors de la fameuse scène de Basic Instinct où elle croise-décroise ses jambes, et lors du repas où elle me prit la main discrètement pour l'approcher de sa petite chatte, seule dans son collant... Et elle était encore toute humide... Tout cela avait l'air d'être un jeu pour elle.

 

Ensuite, on récupérait la voiture de nos amis pour aller au bowling.

 

On se trouvait une petite table tranquille et on prenait notre ticket pour louer une piste. Il y avait pas mal de monde qui était en train de jouer aussi il fallait patienter une petite vingtaine de minutes avant de pouvoir jouer. On avait quand même pris nos chaussures pour accéder aux pistes. Armelle était partie dans un coin, nos amis étaient partis fumer et pour ma part j'hésitais à mettre des sous dans un flipper pour m'occuper.

 

Je vis revenir Armelle avec un grand sourire sur le visage et les mains derrière le dos, elle avait un regard qui en disait long... Elle s'assit à mes côtés, puis regardant à droite et à gauche, elle me montrait ce qu'elle cachait dans ses mains. Il s’agissait d’une boite de capotes. A voir le contenant, il s’agissait sûrement d’un distributeur présent dans les toilettes de certains établissements. Elle me prit par la main sans un mot et me guida vers les toilettes. Elle s'assurait que le côté femme était désert et me fit signe de la suivre vers l'un des WC disponibles. Elle refermait la porte derrière nous et se retournait pour me faire face, un regard lubrique sur le visage, toujours sans un mot.

 

Sans attendre, elle se jetait sur moi, la bouche ouverte, cherchant ma langue, mêlant ses lèvres aux miennes, le tout mâtiné d’un désir extrêmement pressé. C’était diablement excitant. Une de ses mains se posait sur mon entrejambe déjà gonflé. Sans quitter ma bouche, elle me défit la ceinture puis les boutons du jean pour introduire sa main dans mon boxer et prendre les choses en main. Je ne restais pas en reste et je défis les premiers boutons de sa robe pour accéder à sa poitrine. Je quittais un instant sa bouche pendant qu’elle me masturbait d’une main pour venir lécher et gober la naissance de ses seins. J’en vins à les sortir de leur gangue de soie pour mieux les dévorer. Elle aimait ça et ponctuait son souffle de soupirs prononcés. Ses mamelons bien gonflés, tendus de désir étaient un régal pour ma langue et mes doigts. Je descendit l'une de mes mains vers sa chatte, vu notre position, je lui baissais ses collants, et passait ma main par derrière la faisant descendre le long de ses fesses pour atteindre son vagin par l'arrière.

 

Armelle se contracta au moment où mes doigts entraient en elle, profitant de sa lubrification naturelle. Comme dans un film porno j'entrais mon pouce en elle et lui titillait le bouton d'amour avec mes autres doigts, lui arrachant des petits cris de plaisir.

 

- Oh putain ! cria t elle... Oh putain !!

 

Elle avait un don pour me rendre dingue. Une partie de ma main s'enfonçait en elle et lui caressait le bouton. Elle se penchait pour me prendre en bouche, et me suçoter le gland, visiblement pleine d’impatience.

 

Elle se redressait pour me faire face. Elle déchirait avec empressement l'emballage du préservatif, et commençait à me l'enfiler. Elle avait les gestes peu précis de la personne pressée. C'était un peu douloureux, ce manque de précaution D'autant que les trois orgasmes que j'avais eu depuis le matin avaient amplifié la sensibilité de mon sexe. Je me décider à prendre les choses en main.

 

- Attends, attends je vais la mettre, laisse moi faire petite impatiente...

 

Je décidais de la taquiner à mon tour. Je prenais soin de bien enfiler le préservatif, sans me faire mal. Armelle restait à mes côtés, les jambes un peu écartées et une main avec laquelle elle caressait son clitoris. Je l’entendais soupirer d’impatience au fur et à mesure que ses doigts s’agitaient. Elle me donnait des coups de langues le long du cou et de l’oreille.

 

Une fois bien équipé. Je l’embrassais à grand renfort de langue, impatient moi aussi de la pénétrer, caressant à nouveau ses seins et venant remplacer sa main dans son intimité trempée. Elle se laissait faire, je me retrouvais derrière elle dans la position du vampire, ma bouche le long de son cou et mes mains sur son sexe et ses seins… Une position diablement excitante d'où on pouvait tout contrôler. Elle tâtonna pour reprendre ma bite en main et la masturber.

 

- Allez prends moi j'en peux plus… Je veux sentir ta bite en moi...

 

Je ne me fis pas prier, j'avançais des coups de bassin prononcés et elle guida ma bite en elle de sa main. J'y pénétrais comme dans du beurre fondu. Putain que c'était bon, J'empoignais ses fesses larges et je m'en donnais à coeur joie. Elle ponctuait chaque coup de boutoir par un cri et se caressait le clitoris frénétiquement.

 

J'entendis quelqu'un entrer dans les toilettes.

Je ralentis d'un coup pour ne pas nous griller.

 

- Mais qu'est ce que tu fais ? On s'en fout… Baise moi ! Vas y...

- Ah tu veux que je te baise… J'vais te baiser tu vas voir…

 

Je devais bien avouer que c'était terriblement excitant. L'audace d'Armelle décuplait ma libido. J'accélérais le mouvement et lui donnait des coups puissants pendant qu'elle se caressait le clito…

 

- Oui… Oui … Comme ça… Putain c'est bon… Je vais jouir…

 

Je sentais son bassin se contracter par intermittence et d'un coup son vagin se resserrait autour de ma bite. Volontairement elle jetait son cul en arrière pour que mon sexe entre totalement en elle.

 

- Ohhhhhhhhh Ça y est… Que c'est bon… T'arrêtes pas...

 

Je continuais. Alors que les contractions finissaient, sa mouille était hyper-abondante, je ne sentais presque plus rien tellement elle était trempée. J'adorais ce moment, je pouvais presque sentir des gouttes de cyprine partir à chaque mouvement. Armelle utilisa sa main pour venir me stimuler les testicules, qu'elle massait en experte. Les caresses plus la glisse déclenchèrent mon 4eme orgasme de la journée. Je poussais quelques râles en jouissant en elle…

Lui relevant le torse pour l'embrasser.

- Ca t'a plu mon bel étalon ?…

- Ouais c'était… Grandiose, j'ai même pas fait gaffe si notre intruse était sortie. Je l'embrassais en lui caressant les seins. C'était l'extase. Et toi ?

- J'ai eu un bel orgasme, on va pouvoir jouer au bowling sans stress maintenant.

- Oui, on devrait arriver à faire quelque chose..

- allons y… Je te fais sortir en premier et je te rejoins ensuite pour ne pas qu'ils se doutent de quelque chose...

 

Elle se rhabillait pendant que j'ôtais le préservatif. Elle passait ensuite la tête par la porte et me fit signe de sortir. On réussit à rester discrets pour le reste de la soirée. On espérait secrètement que ce ne soit pas notre amie qui soit venu aux toilettes. Ils avouèrent nous avoir chercher un peu avant de prendre un rafraîchissement pour attendre. Notre séance de sexe dans les toilettes du bowling avait été plutôt express et nous n'avions pas raté notre créneau pour aller sur la piste.

 

Tout le reste de la soirée, Armelle jouait avec sa robe pour me rappeler qu'elle m'avait donné son unique culotte. La journée se terminait dans la bonne humeur et nous rentrions tous à l'appartement, Armelle ayant prévu ses affaires pour plusieurs jours.

 

Après quelques verres nous allions tous nous coucher pour aborder convenablement le lendemain matin. On avait réussi à parler un peu de cette « relation », qui pour l'instant n'était faite que de sexe et de bonne humeur. Armelle ne savait pas trop où elle en était. Elle avait envie de s'éclater, sans se poser de question, je me trouvais là, elle avait confiance en moi et m'avoua qu'au fond d'elle même il y avait toujours un peu de sentiment à mon égard. C'est pour ça qu'elle s'était livrée à moi sans retenue. On s'endormit tous les deux rapidement, sa tête était dans le creux de mon épaule. Je dois avouer que j'étais fatigué, le sommeil s'annonçait récupérateur.

Voulez vous la suite?

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Merci à tous.

le temps de la coucher sur mon traitement de texte et je la poste.

d'ici là bonne fin de week end.

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bravo mais une suite est nécessaire car sans culotte et je ne connais pas l'expression de rentrer dans du beurre mou...... :D

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J'ai lu les deux suites d'une traite, ouaw, j'adore franchement c'est une superbe expérience. Bien sûr que l'on veut la suite!

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Et hop!! La surprise pour le week end... Je vous offre un peu de lecture...

 

 

 

Quelques jours à Nantes partie 4

 

« On s'endormit tous les deux rapidement, sa tête était dans le creux de mon épaule. Je dois avouer que j'étais fatigué, le sommeil s'annonçait récupérateur. »

 

Armelle bien que câline profita de cet instant pour se reposer à son tour, elle se lova contre moi dans le noir. On s’endormit tous deux ensembles comme deux masses. Tant pis, si nos amis se réveillaient avant nous et nous apercevaient dans les bras l’un de l’autre, l’excuse du sommeil serait toujours valable à ce moment là.

 

La journée passée avait été forte en sexe et en émotion, j’étais épuisé. Le sommeil s’emparait de moi rapidement malgré la présence d’Armelle contre moi. Je ne tardais pas à faire un rêve érotique, le genre de ceux qui vous font perdre la notion des choses, le contrôle sur votre rêve. J’étais en train de revivre la scène du matin, je pouvais presque sentir une puissante érection et la bouche d’Armelle autour de mon gland.

 

Il était 3 heures du matin, on était couché depuis une bonne heure trente, et je ne dormais plus. J’étais agréablement réveillé par la bouche d’Armelle autour de mon sexe. Décidément elle était insatiable. Elle n’utilisait pas ses mains, elle se contentait de me lécher passionnément les bourses, la verge et le gland. J’étais à nouveau dans un rêve éveillé. J’entendais les respirations de notre couple d’ami profondément endormis.

 

Ma vision se faisant petit à petit au noir, Je pouvais entrevoir Armelle se caressant le clitoris pendant qu’elle œuvrait à me faire du bien.

 

Elle dut voir que j’étais réveillé car elle remontait à ma hauteur pour me dire un mot.

 

  • Coucou toi… Tu en as mis du temps à sortir de ton sommeil.

  • Être réveillé comme cela c’est le pied total… J’étais en plein rêve érotique, maintenant je sais pourquoi.

Je sentais sa main autour de mes bourses. Et maintenant qu’elle se trouvait à moitié sur moi, je pouvais goûter à son absence de culotte et à sa petite chatte toute trempée. Je m’empressais de relever la jambe pour sentir sa moiteur, Avant de descendre une de mes mains pour lui caresser l’entrejambe. Cela déclencha des soupirs appuyés de ma partenaire. Je la retournais sur le dos sans faire de bruit sans arrêter de la caresser. Et je chuchotais à son oreille.

  • A moi de goûter à ta jouissance.

Et J’entrepris une lente descente en direction de sa chatte. Sa respiration s’accéléra lorsque je lui mordis les seins et elle se cambra lorsque j’approchais de son mont de venus. Je ne m’y jetais pas tout de suite, je la torturais un peu avant, me contentant de frôler sa zone érogène pour venir lui mordiller l’intérieur des cuisses. Je jouais avec elle, incluant une de mes mains dans ce ballet érogène, qui venait parfois mettre le feu en caressant sa petite toison, frôlant ses petites lèvres déjà bien gorgées de sang.

 

Je l’entendais soupirer de frustration ou d’envie, mais en sentant ses mains derrière ma tête qui me poussait à lui lécher la chatte, je compris qu’elle était mûre. Je lui donnais donc satisfaction, en léchant sa chatte de son anus jusqu’à son clitoris offert. Avant de me concentrer sur son bouton d’amour exclusivement.

 

Après quelques instants soumise à cette attention, elle ondulait de plus en plus en réponse à mes caresses buccales, allant jusqu’à se contracter pour avoir un peu plus ma bouche en elle. Elle mouillait abondamment à en tâcher les draps. Pour plus de confort j’avais une de mes mains qui se trouvait posée sur son mont de Venus, pendant que l’autre lui tripotait les seins, parfois les fesses, et maintenant que son plaisir atteignait son paroxysme je laissais courir mes doigts sur ses lèvres intimes. La puissance de ses contractions montait alors que ma langue sollicitée depuis de longues minutes commençait à s’épuiser. Je tenais le choc jusqu’à sentir plusieurs giclées de mouille arroser ma bouche et ma main. Elle jouissait, la tête enfouie dans le traversin pour ne pas hurler son plaisir. Je gardais ma caresse constante, savourant son arôme intime pendant qu’elle était au Nirvana. Je léchais son clitoris sans discontinuer jusqu’à que son plaisir soit satisfait.

 

Son pubis finit par s’apaiser, par descendre un peu… Même si elle soupirait toujours. Je léchais ses lèvres, l’intérieur de son vagin comme pour la nettoyer. Je savais que son bouton était devenu sensible et si je souhaitais faire repartir la machine doucement. Il faisait nuit et nos amis dormaient, j’étais excité, elle aussi. On avait tout le temps. Sous l’effet de mes caresses je sentais la machine repartir, elle s’humidifiait un peu plus à nouveau. Je l’entendis à nouveau soupirer, c’était reparti pour un tour.

 

Ses mains derrière mon crâne m’incitèrent à remonter à sa hauteur. J’embrassais ses seins au passage avant d’arriver à sa bouche impatiente. Pour ne pas la laisser en reste je gardais une main sur son pubis pour la caresser.

  • Alors j’ai bon goût me demanda t’elle ? avec un sourire coquin sur le visage…

  • Exquis… J’en raffole… Tu veux que je continue…

Je la sentais onduler le bassin pour faciliter les caresses de ma main. Et je voyais bien à la dilatation de ses pupilles l’effet que je lui faisais à nouveau.

  • Non, caresses moi... Elle prit mon sexe en érection d’une main et vint remplacer ma main, se servant de mon sexe pour venir caresser son clitoris… Comme ça…

Sur un coude, je vins remplacer sa main sur mon sexe. Et me servis de mon gland pour exciter son bouton d’amour… Pour moi aussi c’était agréable… Mon gland glissait contre son clitoris et l’entrée de son vagin, s’imprégnant de mouille à chaque passage. Je pouvais d’ailleurs sentir sa cyprine se déposer sur ma main. Elle mouillait et ondulait de plus en plus. Je ne m’arrêtais pas pour autant, insistant sur la zone sensible, entrant parfois un demi-gland à l’entrée de son vagin. Elle feulait comme un chatte, et moi je sentais le plaisir monter au fur et à mesure. C’est trop bon… Putain… murmura t’elle dans mon oreille… Avant de me dévorer la bouche à nouveau.

 

Elle était de plus en plus excitée… Sans doute même plus excitée que lorsque je la léchais… Moi-même j’éprouvais la même chose… Son bassin réagissait par de puissants mouvements en direction de mon sexe. Elle était tellement trempée que parfois mon gland entier entrait en elle, lui arrachant un râle d’éxcitation…

  • Prends-moi… Je tiens plus, prends moi… Je la veux… Je t’en supplie… Donne moi ta bite !…

Elle était comme une dingue, jamais je n’avais vu une fille bouger son bassin à ce point pour qu’on la pénètre. Elle était tellement mouillée que ma verge glissait. Puis répondant à son impulsion, sans réfléchir, je la pénétrais d’un coup m’enfonçant sans résistance aucune jusqu’à la garde. J’entendis un clapotement de mouille en y repensant c’était drôle comme situation. J’enchainais direct avec des allers retours profonds, m’efforçant quand même de ne pas trop faire de bruit, puisque l’on n’était pas seuls dans la pièce. Dur de garder de la retenue dans ce genre de cas, au niveau le plus élevé de l’excitation.

 

Elle réfugia sa tête dans mon cou, à la naissance de l’épaule, pour étouffer ses cris. Elle était dans un état second, très très excitée. Elle était lubrifiée à mort, en dessous de ses fesses les draps étaient imbibés de mouille. Je sentis son vagin plus étroit d’un coup, elle se contractait, sans pouvoir se contrôler… Elle était en train de jouir une deuxième fois, atteinte par un orgasme dévastateur d’une rare intensité.

Moi aussi je sentais le plaisir qui montait, c’était une des premières fois que je le faisais sans protection et les sensations de plaisir ressenties étaient décuplées (Attention hein… Sortez couverts les enfants !!). Et la voir ainsi, tellement secouée, m’émoustillait les sens.

 

Elle se décontractait un peu, reposant ses jambes sur le lit, son vagin était totalement relâché. Et moi j’étais aux portes de l’éjaculation. Je commençais à me préparer à jouir en elle. Je ne savais pas trop d’ailleurs si je devais me lâcher en elle ou pas. Elle dut sentir que j’atteignais mes limites et me donna un coup de bassin pour me faire sortir

  • Je t’interdis de jouir en moi… Dans ma bouche !… Dans ma bouche...

Je sortais in extremis de son petit nid douillet, chaud et accueillant. Les premiers signes de l’éjaculation arrivant, les premières gouttes de sperme sortirent alors que je me retenais pour atteindre sa bouche ouverte. Et sans pouvoir me contrôler plus, je me lâchais dans le vide… Je sensis sa bouche venir prendre possession de mon gland dès la deuxième giclée. C’était divin. Elle m’aspira jusqu’à la dernière goutte. Lécha ensuite un peu mon gland et le reste de mon sexe, avant de me laisser libre. Ma première giclée lui avait éclaboussé le menton, elle prit un mouchoir en papier discrètement pour s’essuyer.

 

Cela n'avait pas réveillé nos amis qui dormaient à points fermés. Je m'allongeais à côté d'elle. Un peu remué et aussi un peu anxieux par ma première sans capotes.

 

- J'ai adoré… Tu as bon goût, j'adore…

En moi-même je me demandais si elle n'était pas accro au foutre...

- Tu sais c'est la première fois que j'autorise quelqu'un à me prendre sans protection. C'est pour ça que j'ai pas voulu que tu jouisses à l'intérieur de moi.

- Pour moi aussi c'était une première… C'est d'ailleurs inconscient mais c'était vraiment agréable, c'est pas du tout les même sensations.

On finit par se lover l'un contre l'autre et s'endormir jusqu'au lendemain.

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Tu vas nous faire ... rêver tout le week-end. 

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J'espère que vos rêves ont été bien...

pour la suite, il faudra attendre que cette semaine passe, je suis over booké au taf.

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Over booké ou non, tant que tu continues ton récit, il est vraiment superbe

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et les amis faisaient semblants!!!!! :D :D :D

grillé mais plaisant :crazy:

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Quelques jours à Nantes partie 5

« On finit par se lover l'un contre l'autre et s'endormir jusqu'au lendemain. »

 

On se réveillait le lendemain presque tous ensembles dans le même mouvement. La veille avait été éprouvante et la nuit avait été récupératrice. Particulièrement pour moi, après la séance de sexe en pleine nuit que javais particulièrement appréciée. Je ne men étais pas rendu compte mais Armelle avait récupéré son caleçon pour le reste de la nuit.

 

Une légère caresse de sa part le long de mon intimité avant de se lever, le tout enjolivé par un beau sourire coquin dessiné sur son visage et la journée recommençait.

 

Petit déj en commun et relais sous la douche à tour de rôle. Nous étions tous prêts pour la nouvelle journée qui sannonçait. Armelle ne manquait pas de mexciter un peu à la sortie de sa douche en me susurrant à loreille que le pommeau de la douche s’était montré particulièrement coquin ce matin là. Au programme, un peu de route, visite dun château et de son parc. Armelle se montrait joviale et je soupçonnais nos deux amis de nous avoir percé à jour, vu le nombre dallusions quils faisaient, sur les couples, les prouesses sexuelles etc. A moins que je ne me fasse des idées. On pliait les gaules vers treize heures et nous montions tous dans la voiture du couple pour nous rendre au château quil était prévu de visiter.

 

Les discussions vont bon train puis un ange passe et un silence apparent sinstalle alors que lon se trouve aux deux tiers du chemin. Le conducteur monte la musique alors que sa copine occupant le siège passager se laisse aller à une furtive sieste. Nous sommes à larrière avec Armelle, plus ou moins dans une sorte de demi-sommeil quand soudain je reçois un texto sur mon téléphone Le sms est envoyé par Armelle que je navais vu pianoter sur son téléphone et il dit ceci : « je suis sans culotte » Et alors que je regarde dans sa direction, elle sassure que personne ne la voit et remonte discrètement sa jupe, écarte discrètement les jambes, me montrant labsence de sous-vêtements et son minou désormais totalement épilé (ou rasé). Elle se caressa dun doigt quelques secondes avant de le rentrer dans son vagin, les yeux fermés.

 

Je lui souriais. Puis elle se mit à me fixer dans les yeux tout en portant le doigt imprégné de sa mouille à sa bouche. Elle le suçota, un air de défi sur le visage avant de se repositionner de manière convenable jusqu’à larrivée. Un château type château de la Loire avec un grand jardin à visiter.

 

En premier lieu, nous prenions la direction du château. Grande entrée, de multiples pièces toutes plus intéressantes les unes que les autres, pas trop de monde pour la visite, du coup entre le temps de lecture des diverses légendes de la visite, la contemplation des objets etc. on se retrouvait vite séparés les uns des autres de quelques pièces. A chaque fois que lon devançait les rares visiteurs ou au contraire lorsque lon se trouvait un peu en retrait, Armelle ne manquait pas de venir membrasser, de poser lune des ses mains sur mon entrejambe, quitte à la passer par le dessus de mon pantalon. (Heureusement que javais prévu un pantalon type randonnée, plutôt souple et élastique). Elle samusait à soulever sa jupe pour me montrer son petit minou suintant dexcitation, y déposer un doigt quelle portait à sa bouche ou à la mienne. C’était diablement excitant. Elle se montrait chienne, à la manière des autres jours finalement.

 

On arrivait au bout de la visite, menant à une pièce accessible, se trouvant au dernier étage, laissant peu de place pour plusieurs visiteurs à la fois. Elle tira sur ma manche pour quon se laisse distancer et prendre la fin de la file. Nos amis étaient dans le ventre mou des cinq six visiteurs devant nous. Quand vint notre tour de monter, nous étions les derniers. On accédait à l’étage et un couple était présent, occupés à prendre des photos discrètes. Armelle regardait partout, je voyais bien quelle avait une idée derrière la tête.

 

A peine le couple commençait à redescendre, quelle saccroupie devant moi Tirant sur ma fermeture éclair et ensuite sur mon boxer pour en extraire mon pénis demi-dur, gluant de liquide séminal. Tout en me regardant dans les yeux, elle se mit à me branler avec envie et je vis une main descendre vers son entrejambe.

  • Allons allons le pauvre il est tout contrit, il faut lui faire prendre lair de temps en temps, sinon il ne peut pas s’épanouir.
  • Heureusement que tu es là pour y penser.

Elle me branlait plus vigoureusement et soupirait de désir sous laction de sa main Elle jeta un dernier coup d’œil en direction de lescalier, avant de prendre mon gland en bouche et faire rouler sa langue autour, m’électrisant tout le corps, par la décharge de plaisir occasionnée.

Puis elle se releva en tortillant son cul, guidant mon pénis à lentrée de son vagin

  • Baise moi vite !

J’étais hyper excité, le sexe en feu comme devait l’être sa chatte. Elle était entreprenante, navait peur de rien, c’était merveilleux, je vivais sur un nuage et sentait poindre un peu de déception à lidée que le séjour se finissait le lendemain.

 

Jentrais en elle sans forcer, elle était mouillée comme jamais. Visiblement autant excitée que moi par la situation. A laffût du moindre bruit pour ne pas se faire surprendre, je me mis à la besogner avec vigueur, pendant que dune main impatiente elle se caressait le clitoris énergiquement. Ce jour là, en cet instant, je compris tout le sens de la phrase « tirer un coup vite fait ». Elle se mit rapidement à haleter, à mouiller encore plus jusquau point de non retour, qui vint très très rapidement. Elle eut un orgasme puissant, total, lui laissant les jambes pantelantes et les bras faibles.

Moi aussi je sentais la sauce arriver pendant quelle se remettait difficilement.

  • Ohhhh je sens que ça monte (des paroles dignes dun film X)

Comme la veille, elle retira rapidement mon membre gonflé de sa prison de chair humide, et saccroupi devant moi, la bouche ouverte. Comprenant aussitôt je pris le relais de son vagin, et me prit en main pour une masturbation énergique et efficace. Elle me regardait dans les yeux, dun air suppliant, les mains en appui sur ses cuisses. Et je ralentissais mon branle à lapproche de ma jouissance, me contentant de grogner. Je vis sa bouche souvrir un peu plus et sa langue sortir. La première giclée lui atterrit sur le coin de l’œil et la suivante sur le coin de la bouche, avant quelle se reprenne et entoure mon gland de ses lèvres, jusqu’à que jai fini de jouir. Je lentendis déglutir, et dun doigt je vins laider à amener à sa bouche les traces de notre ébat présentes sur son visage.

Sans un mot, je me rhabillais et lon rejoignit rapidement les autres.

 

La journée se passa tranquillement, jusqu’à ce quArmelle reçoive un coup de fil de son actuel petit ami et futur ex en devenir J’étais jaloux et très triste, dautant quelle nous quitta une fois rentrés à Nantes, sans prendre le temps de nous expliquer ou de nous dire au revoir.

 

Je ne la reverrais pas non plus le lendemain Et je repartais le cœur à nouveau brisé  chez moi Après avoir passé malgré tout, un bon week end.

 

(Mais notre histoire ne sarrêta pas là….)

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Triste fin de week end dit donc, mais tu nous laisse penser qu'il y a une suite. Votre relation est très intéressante, j'aime bien ^^

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      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par bittersweet
      A cause de multiples débats philosophiques et pseudo intellectuels, ainsi que de multiples histoires de cul qui ont mal tourné, l'amour libre s'est souvent perdu dans une foultitude d'aberrations, comme la revendication misogyne de la supériorité naturelle de l'homme. Mais c'est par l'erreur qu'on apprend et plus d'un siècle d'expérimentations ont abouti à des règles/guides nécessaire à l'évitement de ces errances. Ce qui est intéressant c'est que si ces conseils permettent le polyamour ils sont tout aussi efficaces pour un couple. Qui peut le plus peut le moins...

      Si ce manifeste se veut assez représentatif d'une politique sexuelle polyamoureuse inspirée par l'anarchisme, il est l'oeuvre d'un individu et donc non représentatif de la pensée anarco-amoureuse dans sa globalité. Ce n'est pas un livre de recette universel à suivre mais une des possibilités existantes qui au mieux contribuera à ce que vous vous construisiez vos propres manifestes, si tant est que vous ayez besoin de poser vos règles. La seule véritable règle c'est qu'il n'y en a pas. D'autre part ce manifeste repose sur un consensus avec moi même, comme tout consensus il est voué à changer, et donc ce texte risque changer à plusieurs reprises. ^^'
      Bref... en avant !







      MANIFESTE PERSONNEL D'ANARCHIE AMOUREUSE





      - Chaque relation est unique et la seule loi c'est qu'il n'y a pas de loi.
      Toutes les autres règles doivent prendre en considération qu'elles ne sont que des guides, il n'y a rien de pire que la loi qui s'impose à tous et ne correspond vraiment à personne. Hors non seulement chaque individu est unique mais la combinaison de deux individus est d'autant plus unique. A plus forte raison quand ils sont trois, quatre, cinq...

      - L'amour avant tout
      Le sexe c'est bien agréable, si les partenaires sont OK pour avoir ensemble du sexe sans amour, pourquoi pas, mais le but du jeu c'est de nous aimer et de grandir puisque l'amour est un fabuleux facteur d'évolution en plus du bonheur qu'il apporte. D'autant qu'il rend le sexe encore meilleurs ! L'anarchiste est en général un grand amoureux. Il aime ses idéaux, il aime ses combats, ses amis, l'humanité etc. Dans une relation amoureuse il est plongé dans l'apogée de ce qu'il aime plus que tout : l'amour et l'humain.

      - La liberté juste après
      L'anar est en général très friand des libertés individuelles. D'ailleurs depuis qu'on a rendu péjoratif le mot anarchiste il se dit libertaire. Bon, maintenant ce terme aussi est pourri par son détournement volontaire "libéral" ou "libertarien" qui ne sont que des arnaques reposant sur le libéralisme économique qui s'oppose trop souvent au respect des libertés humaines. Mais c'est une autre histoire... toujours est il que si la liberté de chacun doit moralement s'arrêter là où commence la souffrance d'autrui, quand rien ne s'y oppose la liberté est la plus grande des valeurs à défendre car cela revient à défendre le droit de chacun à être ce qu'il est et faire ce qu'il veut.

      - L'amour est pluriel et n'a de limite en nombre qu'à cause du temps disponible
      Le polyamour est une possibilité naturelle. Nous pouvons aimer plusieurs personnes durant une vie, on évite de le faire simultanément, non pas parce qu'on n'en est pas capable mais parce qu'on suit des règles ou que notre partenaire les suit et qu'on se refuse à le trahir. Le seul problème c'est que nos journées ne font que 24 heures, qu'une seule relation amoureuse est déjà très chronophage. A moins d'être rentier on ne peut pas vivre une foultitude d'amours simultanés, ce n'est pas une question morale mais simplement temporelle.

      - L'amour n'est pas forcément synonyme d'actes sexuels
      L'amour platonique est bien plus que de l'amitié et permet pourtant de pleinement vivre son sentiment amoureux. Certains disent qu'il s'agit même de la forme la plus puissante et accomplie d'amour passionnel. Par contre l'amour platonique se doit d'être réciproque pour exister.

      - La sexualité est un droit inaliénable
      Tout ce qui constitue un corps lui appartient sans aucune limitation acceptable. Brider ou exploiter la sexualité d'autrui va à l'encontre des droits les plus fondamentaux de l'individu. Toutefois entre les deux il y a une hiérarchie de gravité : le pire est l'exploitation sexuelle qui s'apparente au viol. La limitation n'implique qu'une frustration. Ainsi selon la règle qui veut que la liberté s'arrête où commence la souffrance d'autrui il vaut largement mieux se brider qu'exploiter. Et si on a vraiment besoin de plus et que la frustration n'est pas supportable alors il faut se regarder en face et faire les choix qui s'imposent : vivre plus de sexualité avec quelqu'un d'autre si son partenaire est d'accord, ou bien tout bonnement changer de partenaire pour en trouver un qui sera en accord avec ce que l'on est (cf la connaissance de soi, de l'autre, et l'intégrité).

      - L'amour n'est pas contractuel
      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
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