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Ténébreux67

Un vendredi, histoire d’eau ...

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J’ai décidé de reprendre une vieille habitude consistant à profiter du vendredi soir pour me rendre à la piscine d’une petite ville qui offre l’avantage d’une ouverture nocturne prolongée en ce jour de fin de semaine. Rien de tel que d’effectuer quelques dizaines de longueurs pour évacuer le stress de la semaine, et faire travailler quelques muscles de mon corps qui en a bien besoin. Cette semaine, il y aura du changement.

 

Cela fait quelques jours que nous discutions sur internet, en faisant virevolter nos pensées érotiques au gré des récits que nous nous envoyions. L’envie d’évasion et le désir de transformer quelques fantasmes avait dû avoir raison de nous, et nous avions décidé de nous rencontrer. Elle prit le train, et je devais passer vers 18h la retrouver sur le quai de la gare de cette petite ville où nous avions convenu de commencer par un peu de détente aquatique.

 

Vers 17h30, je me rafraîchis un peu le visage en me préparant à quitter mon bureau et prendre la route. Le cœur battant, je quitte le parking et prends cette route sinueuse qui traverse la campagne pour me conduire jusque dans cette petite ville où j’ai pris mes habitudes discontinues depuis quelques années le vendredi soir. J’arrive peu avant 18h sur le quai de la gare, il fait froid et le jour est déjà faible en cette journée d’hiver. Le quai n’est pas très rempli, mais une bonne trentaine de personnes attendent dans le froid, une valise à leurs pieds, l’arrivée du prochain train. Ouf, je ne suis pas en retard !

 

18h04, la musique caractéristique de la société des chemins de fer retentit, suivie d’une voix féminine familière de tous les usagers, pour annoncer l’arrivée du prochain train, demandant de nous éloigner de la bordure du quai, « s’il vous plait ! ». Un long train arrive et s’immobilise après de long et stridents bruits de métal qui frotte, et une foule de passagers envahit maintenant le quai. Tous avancent d’un pas bien décidé, presque parisien, vers les escaliers permettant de quitter le quai, probablement pour retrouver leur voiture ou un proche venu les chercher ! Mais après quelques instants de patience, et un quai presque désert, j’aperçois à quelques encablures une dame, l’air un peu perdu, scrutant tous les azimuts du regard à la recherche de son rendez-vous.

 

C’est elle, ça ne peut être qu’elle ! Le corps dissimulé sous son imper, et le visage délicieusement maquillé, elle me sourit lorsque je m’approche, et je tombe sous son charme. Nous nous saluons avec beaucoup de timidité et nous faisons une bise qui nous électrise. Je prends son petit trolley et l’invite par la main à me suivre dans les entrailles de la gare, tout aussi glaciale que l’extérieur. Je sens sa main tremblante dans la mienne, cette petite appréhension du premier rendez-vous qui met tous nos sens en éveil ! En pressant le pas, nous arrivons bien vite à ma voiture, où je l’installe en lui tenant galamment la portière passager. Je range son bagage dans le coffre et la rejoins à bord. Il y fait déjà plus chaud !

 

Nous profitons des quelques minutes de trajet pour échanger quelques timides banalités sur le voyage … Son cœur bat il aussi vite que le mien ? J’ai hâte de voir les prochaines heures se dérouler … Nous arrivons bien vite à la piscine, et passons rapidement la caisse, avec cette pointe d’excitation de l’interdit, nous ne devrions pas être ici ! Et si quelqu’un nous reconnaissait ? Mais qui ? Nous ne connaissons personne ici !

 

Etonnamment emprunts de pudeur, nous prenons chacun une cabine, elle côté femmes, moi côté hommes, afin de nous changer et passer nos maillots de bain. Nous nous donnons rendez-vous de l’autre côté des douches. Les vestiaires sont calmes à cette heure, et l’on entend au loin les cris résonnant de la foule qui s’amuse. Je m’empresse de me changer pour ne point faire attendre ma belle, et pose toutes mes affaires dans un casier, qui libère un bracelet électronique au moment de se verrouiller. Je me dirige maintenant vers les douches, où je prends plaisir à recevoir cette pluie chaude sur le corps, qui calme un peu mes palpitations. Je passe ensuite le pédiluve, et patiente en observant la foule. Il y a du monde à cette heure ! J’observe le jacuzzi pris d’assaut lorsque je sens une main effleurer mon dos … Je me retourne et la découvre, en bikini, de jolies courbes bien réparties, une peau faisant décoller mon imagination, des yeux à me faire tomber …

 

Sa main dans la mienne, je l’entraine vers le bassin, où nous nous délectons de flotter l’un près de l’autre. Nous décidons de commencer par quelques longueurs, qui me donnent l’occasion de me régaler le regard de voir son corps évoluer dans l’eau. Mais bien vite, l’envie d’être ensemble nous rapproche, et nous nous amusons tels deux adolescents qui se cherchent et se fuient. Je ne rate pas une occasion de laisser glisser ma main ou mon bras le long de sa peau, ce qui ne semble pas l’effrayer … Puis soudain, au détour d’un petit chemin d’eau menant à un autre bassin, mon bras passe dans son dos et d’un geste, je plaque son corps contre le mien. Nos visages à peine séparés de quelques centimètres s’attirent tels deux aimants, et nos lèvres se trouvent pour un baiser presque indécent … Ses seins délicieux s’écrasent sur ma poitrine alors qu’elle replie une jambe contre ma hanche, comme pour mieux sentir mon érection heureusement dissimulée sous l’eau. Elle passe sa main dans mes cheveux et je ne sais plus très bien où je suis pendant que ma main jauge ses délicieuses fesses …

 

Nous continuons nos jeux aquatiques encore un bon moment avant de constater que la fréquen-tation du jacuzzi a baissé. Elle m’invite à nous y rendre, mais il me faut quelques instants à me forcer à penser à autre chose pour éviter de commettre un attentat à la pudeur en sortant de l’eau !

 

Nous nous installons dans le Jacuzzi où sont déjà installées deux femmes et deux enfants d’une dizaine d’années. Ils jouent et remuent, et sont bien vite rappelés à l’ordre par leurs mères qui, elles aussi, voudraient passer un agréable moment de détente. Nous ne prêtons pas très attention à cette scène, nos regards pétillent déjà, nos yeux sont plongés les uns dans les autres et des sourires coquins se dessinent sur nos visages. Une fois l’endroit plus calme, nous faisons totale abstraction des deux femmes qui discutent de leur trépidante vie de famille et laissons libre cours à nos mains et nos jambes qui dansent dans les remous en s’effleurant. Je l’attire vers moi pour l’assoir tout contre moi, et tout en l’embrassant avec passion et délicatesse, je laisse ma main vagabonder sur son corps, bien cachée par toute cette mousse. Je sens l’ardeur de sa langue s’atténuer lorsque ma main commence à palper ses délicieux seins. Une ardeur qui s’évanouit presque lorsque ma main glissant à l’intérieur de sa cuisse s’approche de son sexe, que j’effleure à peine sur le tissus du maillot de bain. Elle frémit dans mes bras en sentant le revers de mes doigts glisser sur son mont de vénus. Elle vient alors telle une adolescente s’assoir sur mes genoux en me faisant face, et m’embrasse avec ardeur tout en cherchant à libérer ma queue bien trop à l’étroit dans mon maillot !

 

Il n’y rien de plus électrisant que de sentir une nouvelle main s’emparer de mon membre. Dans cette position, je ne peux que caresser délicatement ses fesses pendant qu’elle me masturbe discrètement. Je prends tout à coup conscience que plus personne ne parle près de nous. D’un coup d’œil furtif, je remarque que les deux femmes ne disent plus un mot, mais nous observent avec un sourire malin, en se glissant parfois un mot à voix basse à l’oreille. Tout à coup, la période des remous se termine et l’eau se calme … Elle a juste le temps de replacer mon maillot et passer sa main dans mon dos et nous reprenons notre langoureux baiser avec un air de ne pas y toucher !

 

Ainsi excités, je lui propose de quitter ce monde aquatique et de poursuivre notre soirée ailleurs, ce qu’elle accepte sans équivoque. Nous sortons alors du jacuzzi et nous dirigeons vers nos douches respectives. Un rapide savonnage pour nous débarrasser du chlore et nous nous retrouvons près des casiers. Nous attrapons nos draps de bain et en refermant nos casiers, je l’entraîne dans une cabine où je la plaque contre la paroi, écrasant son corps par le mien en l’embrassant avec passion. Nos langues s’entremêlent dans un flot de salive et sa respiration augmente. Je dénoue délicatement le haut de son bikini pour dévoiler ses seins que j’électrise immédiatement du contact de ma langue sur ses tétons tendus, qui n’attendaient que ça. Elle bascule sa tête en arrière pendant que, assis sur la planchette pour être à la bonne hauteur, je m’applique à les pincer entre mes lèvres, en dessinant le galbe de sa poitrine du bout de mes doigts. Je l’attire contre moi en glissant ma langue sur le contour de ses seins.

 

Tout en lui prodiguant cette caresse délicate, je fais glisser la culotte de son bikini le long de ses jambes, jusqu’à ses chevilles. Lorsqu’elle redresse une jambe pour l’enlever, elle ne se rend pas compte qu’elle offre à ma vue ses lèvres intimes luisantes. Je ne lui laisse pas le temps de reposer pied à terre avant de plaquer ma bouche contre sa vulve, en glissant ma langue le long de sa fente déjà bien humectée et parfumée de cette odeur de sexe. Elle soupire longuement à ce contact et cherche les crochets porte-manteaux des mains pour s’y agripper en gardant sa tête renversée.

 

Je place son pied à ma droite, et relève son autre jambe pour placer son pied à ma gauche. Ainsi suspendue, je l’aide en lui soutenant le bassin, dont les cuisses écartées offrent sa chatte à hauteur de mon visage, que je plonge entre ses jambes pour la lécher goulûment. Je sens qu’elle retient ses gémissements mais sa respiration forte et saccadée trahit ce qui se passe dans cette cabine ! Tremblante d’excitation, elle repose ses pieds par terre et m’implore de nous dépêcher pour poursuivre notre soirée dans un lieu plus intime.

Nous nous aidons à nous sécher et je passe ensuite mon drap de bain autour de ma taille pour sortir chercher nos affaires restées dans les casiers. A mon retour, nous tombons les draps de bain pour nous habiller, mais je bande si fort pour elle qu’elle ne peut s’empêcher de s’agenouiller devant moi pour lécher toute la longueur de ma queue, avant de l’engloutir avec des gémissements de contentement. Elle me suce avec délicatesse et application, c’est terriblement bon, terriblement agréable, terriblement excitant de voir ma queue disparaitre dans cette bouche, terriblement bandant de voir sa tête aller et venir au rythme de ses pompages … Elle excite mon frein, joue avec ses dents, elle est incroyablement douée, je n’ai jamais senti ma sève monter aussi vite … Elle le sent, et s’arrête juste à temps, me laissant dans un état de semi conscience, totalement essoufflé, comme pour se venger de mes caresses précédentes …

Nous nous habillons à la hâte, et je découvre enfin la jolie robe qu’elle portait sous son imper. J’ai un mal fou à me contenir lorsque je la vois attacher ses bas à son porte jarretelles … Puis avant de sortir, nous séchons consciencieusement les cheveux car il fait bigrement froid là dehors ! Nous sortons ensuite main dans la main nous diriger vers la voiture, en nous jetant des coups d’œil malicieux et coquins presque à chaque pas. Une fois installés dans la voiture et le moteur tournant, je pousse le chauffage à fond afin d’obtenir au plus vite une atmosphère agréable et de provoquer l’ouverture du manteau de ma belle !

 

Nous parcourons maintenant une voie rapide pour nous conduire chez moi, mais je ne peux m’empêcher de glisser ma main sur sa jambe, en remontant lentement sa robe jusqu’à trouver son string. Elle écarte naturellement les cuisses, et se laisse faire en s’inclinant sur le siège et en fermant les yeux. Tout en conduisant, j’écarte le tissu de son string pour venir tester son excitation du bout de mon doigt. Elle mouille toujours autant, et elle gémit sans retenue lorsque mon doigt commence à glisser sur son clitoris. J’excite de temps à autre l’entrée de son antre en récupérant un peu de mouille sur mon doigt, afin de glisser parfaitement sur son petit bouton gonflé d’excitation. Elle gémit de plus en plus fort et je sens son corps trembler de plus en plus lorsque j’arrête tout contact, la bloquant au bord de la jouissance ! Elle me réprime d’un râle de réprobation et je reprends mes caresses. Elle m’implore : « continue, continue, je t’en prie, continue … », je l’excite de plus belle, et m’arrête à nouveau juste au bord de l’orgasme, ce qui déclenche un truculent « Naaaaaannnnnn !!! »

 

Je la vois serrer les cuisses et onduler son bassin en m’implorant de la faire jouir … Je reprends donc mes caresses avec encore plus d’application, elle ondule sur le siège en gémissant bruyamment jusqu’à trembler de tout son corps en contractant ses muscles dans un profond râle de satisfaction …

 

En reprenant ses esprits, sa main commence à ouvrir mon pantalon pour glisser à l’intérieur et se saisir de ma queue. Elle m’observe et me lance d’un air lubrique « je veux ta queue, maintenant ! ». Je m’empresse alors de me garer sur un parking au calme, il fait nuit, j’éteins toutes les lumières et laisse le moteur en route pour être bien au chaud. Elle commence à descendre le dossier de son siège jusqu’en position la plus allongée possible, pendant que je commence à lui retirer sa robe. Elle se retrouve nue en bas dans ma voiture, au milieu de ce parking, mon pantalon déjà ouvert tombe tout seul et après avoir déboutonné ma chemise, je m’allonge sur elle, mon torse contre ses seins, mon bassin entre ses cuisses ouvertes, ma queue glissant contre sa vulve, elle l’attrape d’une main et la guide en elle, et voici que mon sexe surexcité découvre cette nouvelle chatte tendre et brûlante, douce et trempée. Je prends possession des lieux et entame un va et viens délicat et doux, mais sûr et profond. Je l’embrasse avec passion tout en la remplissant de ma queue en lui arrachant des gémissements de plaisir. Je glisse ainsi quelques longues minutes et il flotte dans ma voiture un parfum de sexe enivrant …

 

Puis toujours aussi taquin, je me retire et en remontant mon pantalon, reprends place derrière le volant et reprends la route en reboutonnant ma chemise, la laissant nue à mes côtés pour le reste du trajet ! Elle remonte le dossier et attache sa ceinture, mais se retrouve bien ennuyée pour se rhabiller dans cette position ! Nous continuons ainsi jusqu’à l’arrivée dans mon garage. Je vis dans un appartement, les garages sont situés au sous-sol. Je la fais donc sortir de ma voiture dans mon garage, nue, et l’observe avec intérêt et un petit sourire malin, se hâter de passer sa robe, de peur de croiser quelqu’un.

 

Je récupère son bagage dans le coffre et nous montons jusqu’à mon appartement, non sans goûter à nouveau à sa chatte pendant le parcours en ascenseur … Devant ma porte d’entrée, elle prend un malin plaisir à se poster devant moi, me tournant le dos, et excitant ma queue en frottant ses fesses pendant que j’essaie d’attraper mes clés et d’ouvrir la porte ! Une fois à l’intérieur, je fais mine de ne plus être intéressé, et la laisse pantelante pour passer à la cuisine. J’ai déjà préparé une jolie table avec des bougies, il ne restera plus qu’à les allumer. J’ai prévu un délicieux repas à partager avec elle ce soir. Pendant que je lance la cuisson du plat, je prépare un peu de foie gras pour démarrer tranquillement notre repas, accompagné de champagne. Nous nous asseyons à table, face à face, je sais qu’elle ne porte rien d’autre que sa robe, ses bas et son porte jarretelle. Nous passons l’entrée en discutant de choses et d’autres, mais elle prend malicieusement un air coquin pour répondre à toutes mes questions ! Elle prend même le temps de me dévoiler de temps à autres ses seins, pour me donner envie … De son pied, elle vérifie sans mal mon excitation dans mon pantalon … Bon sang, tiendrai-je tout le repas ?

 

Lorsque je me lève pour passer au plat suivant, elle se lève également et d’un geste, libère la surface d’une partie de la table et s’y allonge sur le dos. Elle remonte langoureusement sa robe en me lançant sur un ton lubrique « viens, je ne tiens plus, prends moi, possède moi, pénètre moi … ». Je viens alors lui faire face, je déboutonne mon pantalon et le laisse choir sur mes chevilles, alors que de ses pieds habiles elle fait glisser mon boxer le long de mes jambes. Ses mains déboutonnent ma chemise pendant que les miennes remontent déjà jusqu’à ses seins, prêtes à faire glisser sa robe par-dessus sa tête pour la libérer. De ses jambes elle enserre ma taille pour m’emprisonner près d’elle, ma queue tendue pousse contre sa vulve, et pendant que je prends le relais pour retirer les manches de ma chemise, elle attrape ma queue pour la guider en elle. Je m’insère en elle avec délice et elle gémit de satisfaction. Je vais et viens, debout entre ses cuisses, en agrippant ses reins, ce qui semble l’exciter encore plus … Je la pilonne sur ma table, elle laisse librement échapper ses cris de plaisir et pendant qu’une main caresse ses seins, elle se masturbe en rythme avec mes à-coups. J’adore sentir ce doigt qui joue avec son clitoris glisser le long de ma queue qui entre et sort de sa grotte brûlante. Elle se masturbe sans pudeur devant moi et je vois ses yeux partir lorsque soudain sa chatte se contracte sur ma queue et qu’elle laisse échapper sans retenue un long râle de jouissance …

 

Ainsi prise au piège, ma queue est de plus en plus excitée, et alors que le fond de sa chatte titille mon gland à chaque pénétration, je sens ma sève monter et je n’ai plus la force de me contenir, je finis par exploser en elle avec un râle profond moi aussi. Nous restons quelques instants sans bouger, ma queue au fond d’elle, mes mains glissant sur sa peau, ses jambes contractées autour de mon bassin, ses yeux fermés et les miens en train de l’admirer. C’est beau une femme qui jouit …

 

Nous reprenons lentement nos esprits et je m’occupe de servir le plat principal, pendant qu’elle va se rafraîchir. Nous le dégustons nus comme des vers, là encore, que c’est agréable de dîner devant une femme nue ! Après ce délicieux repas, l’esprit bien retourné par la bouteille de Bordeaux 2010 que nous avons presque terminée, nous faisons le choix de prendre un café allongés dans mon lit, accompagné de quelques éclats de chocolat noir intense, il paraît que c’est aphrodisiaque … L’effet fut probablement réussi car accompagnés d’une lumière rouge, et de musique, mes délicates caressent eurent tôt fait de réveiller son corps.

 

En sentant ses tétons pointer bien durcis, je sens que son corps est prêt à recommencer nos ébats. Je glisse ma main entre ses cuisses, qu’elle écarte sans retenue. Sa chatte est encore trempée, mes doigts sont littéralement gobés et commencent à la fouiller en règle. Elle halète à nouveau en ondulant son corps sous mes mouvements. Elle gémit lorsque je masturbe la paroi antérieure de son vagin. Je m’applique autant au fond qu’à l’entrée, de plus en plus vigoureusement, jusqu’à sentir son liquide se répandre doucement sur ma main. Effrayée, elle se redresse, mais je la rassure, l’invite à lâcher prise, et poursuis sa masturbation. Il ne fallut que quelques secondes pour qu’elle éjacule abondamment sur ma main. Epuisée, elle plonge ses yeux dans les miens et viens m’embrasser avec tendresse.

 

Elle se glisse alors sur moi, écarte ses jambes de part et d’autre de mes hanches et ondule du bassin pour exciter ma queue en laissant sa vulve glisser tout le long de mon frein. Elle attrape bientôt ma queue d’une main pour se la planter dans le sexe sans retenue, puis se redresse pour m’en offrir le spectacle. Elle bouge de plus en plus, ondule, je sens son sexe glisser autour du miens, elle se pétrit les seins pour m’offrir un merveilleux spectacle. Je caresse sa peau de manière désordonnée, je prends un plaisir incroyable et elle aussi, puis elle s’écroule sur moi et je la bloque dans mes bras, lui assénant maintenant des coups de reins forts par-dessous, la pénétrant autant qu’il soit possible dans cette position, jusqu’à ce qu’elle glisse sur le côté. Je la fais alors s’installer à quatre pattes, me place derrière elle, et reprends place dans sa chatte trempée pour la pilonner de plus belle. Ses seins balancent au rythme de mes hanches, elle hurle à chaque fois que ma queue butte au fond de sa chatte, elle jouit sans prévenir en s’écroulant sur les oreillers, en serrant ma queue en elle, ce qui eut pour effet de m’exciter au point d’exploser à nouveau en elle, puis de m’écrouler, trempé de sueur comme elle, sur son dos, en l’entrainant sur le côté, dans la position des cuillères.

 

J’éteins alors la lumière, et nous nous endormons ainsi au son de la musique, qui s’éteindra toute seule, plus tard. Elle passera peut être le weekend chez moi, dans mes bras, qui sait … Mais c’est une autre histoire …

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Invité

Waouw !!! Tu étais semble-t-il encore une fois très inspiré...

 

Tes récits sont une merveille à lire et sincèrement à chaque fois je suis dans tous mes états. " c'est ébouriffant! ça se dit ?"  :D

Tu sais captiver ton lectorat tant les détails sont précis et d'une justesse incroyable. Les images se créent d'elles-même et défilent au cours de la lecture.

 

Merci pour ces moments que tu nous fait partager, et je dis: ENCORE !!!!!!!

 

PS chouette avatar beau ténébreux.

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Et voilà, je bande comme un fou! Merci pour ce récit, très bien raconté.

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