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malicieuse62

Virtuelle ou réelle... Peu importe

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C'est l'anniversaire d'une amie. Son invitation pour une petite soirée me fait vraiment plaisir. Je vais lui offrir un cadeau qui, je suis certaine, lui fera plaisir.

 

Elle m'accueille et m'embrasse, très contente de son petit cadeau et me voilà avec sa famille, quelques uns de ses amis et de ses collègues. Partage du gâteau, quelques coupes de champagne puis la table déplacée contre un mur et place à la chaîne stéréo pour quelques pas de danse.

P... , il n'a pas 30 ans mais il m'invite beaucoup, il estime que je danse très bien (lui aussi d'ailleurs!).

 

S... (ma copine) me glisse à l'oreille "tu lui a tapé dans l’œil !".

Moi : "Il n'a pas remarqué que j'ai une alliance, et notre différence d'âge..."

S... : "Je crois qu'il s'en fiche, de plus il sait que ton mari travaille à l'étranger."

Moi : "Tu avais besoin de lui dire ça !"

S... : "Je crois qu'il n'y a pas beaucoup de monde qui ignore ta situation ici. Mais tu devrais être fière de plaire à un si beau jeune homme !"

Moi : "Je ne sais pas comment prendre cette situation."

S... : "Vous dansez si bien tous les deux, profites-en, tout à l'heure nous nous sommes tous arrêtés pour vous regarder valser !"

 

Les paroles de S... m'ont fait prendre conscience que j'avais pris beaucoup de plaisir de danser avec ce jeune cavalier. Mais j'étais maintenant un peu plus intimidée.

S... nous annonce qu'elle va mettre une série de tangos. Bien entendu, j'en connais la raison.

P... m'invite, je lui demande si il connaît le tango, j'apprends qu'il est inscrit dans un club d'animations.

Espiègle, ma copine, elle ne m'a pas tout dit.

 

Il sait très bien danser et je n'ai qu'à me laisser guider. Sa main me tient fermement la taille et nos corps se frôlent, se touchent, parfois s'emboîtent, je dois faire beaucoup d'efforts pour ne pas dévoiler quelques désirs inavoués. J'en veux un peu à S... de m'avoir mise dans cette situation.

Les danses se succèdent et quelques invités nous applaudissent de temps en temps. P... me serre très fort contre lui. Je lis dans ses yeux... certaines tentations !

 

Il est un peu plus de minuit, la soirée se termine. Les invités quittent la fête au fur et à mesure. Je quitte à mon tour cette petite réception, je remercie S... de son invitation.

Je suis devant ma voiture, P... m'attendait. Il voulait me remercier de lui avoir permis d'être le cavalier d'une bonne et jolie danseuse. Est-il sincère ? Je m'en fiche un peu, je lui fait la bise tellement je suis contente.

Il me rend la bise et me demande : "Si tu veux, on pourrait prendre un dernier verre. J'habite pas très loin, ça me ferait plaisir, mais tu n'es pas obligée."

Je reste un peu décontenancée, il est jeune, je suis mariée (pas toujours très sage, mais...), j'hésite !

J'ai envie de dire "Non !", j'ai envie de dire "Oui !". Pas besoin de faire un dessin, le coup du dernier verre... Est-ce raisonnable d'accepter ?

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Nous, on ne résiste pas à te lire

 

Alors pourquoi tu hésites ?

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La suite de cette aventure. C'est assez hard, peut-être trop. Mais comme l'indique le titre, c'est peut-être une histoire virtuelle.

 

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Je dois lui répondre assez vite, il fait très frais, le vent surtout presque glacial. J'ai un manteau très chaud mais j'ai froid à la tête.

Il est pas mal ce garçon...

"D'accord pour ce dernier verre, mais pas d'alcool ! Promis ?"

Ah ! Ce sourire qu'il me délivre...

"Promis ! Ma voiture est un peu plus loin, je te rejoins et tu me suis, il y a moins de 2 km jusque chez moi."

Je monte en voiture, je démarre le moteur, la buée sur le pare-brise, j'attends. Je réfléchis à cette situation, seule chez un homme jeune et bien "foutu", je n'ai même pas envie de résister, je sens mes tétons qui durcissent... Je me sens un peu coupable !

Un coup de klaxon me sort de ma torpeur, il est à côté et me signe de le suivre. Rapidement nous arrivons près d'une résidence, un portail s'ouvre (certainement avec une télécommande), il se gare sur le parking, descend de voiture et m'indique une place pour me garer. Après avoir verrouillé les portes, je le rejoins. Une des portes d'entrée, c'est mignon, les boîtes aux lettres bien alignées, un tableau avec les notes d'informations, pas mal ces appartements.

"Il faut prendre l'escalier, il n'y a que 3 étages, nous n'avons pas d’ascenseur."

Nous montons, 3ème et dernier étage. Il ouvre la porte de son F2 (il me le précise avant d'entrer).

Il fait bon, je retire mon manteau, lui le sien et les range dans une armoire. Il me fait visiter, cuisine, salon (remplace la salle à manger), la chambre (petite mais avec un grand lit 2m x 1,60m... j'ai la chair de poule, vais-je oser terminer la nuit dans cette alcôve?).

Il m'invite à prendre place dans le canapé. Il nous prépare des jus d'orange. J'ai chaud, peut-être suis-je un peu fatiguée, j'ai envie qu'il vienne me rejoindre.

Le voici, il pose le plateau sur la table basse et me tend un verre. Un petit merci, on trinque et nous nous regardons.

"Tu as les yeux qui brillent ! Ils sont beaux"

J'ai envie de lui sauter au cou. Il se lève, prend un CD et m'invite à danser. C'est un CD de slows.

Instinctivement je pose la tête sur son épaule, ses mains se posent sur mes hanches, mes bras autour de son cou. Il est grand, il me fait des bisous sur le haut du front. Ses mains me caressent les hanches, glissent vers le haut de mon dos... J'adore, il me câline, il peut faire de moi ce qu'il veut. Je lève les yeux vers les siens, j'ai envie qu'il m'embrasse. Nos lèvres se rapprochent, se serrent, nos langues se mélangent, que c'est bon ! Ses mains passent sous mes bras puis caressent ma poitrine, il me regarde pour vérifier si je vais avoir un geste de défense, ses pouces effleurent mes tétons, je pousse un petit cri, il s'arrête, je lui demande de continuer. Il déboutonne mon corsage, je fais de même pour sa chemise. Il dégrafe mon soutien-gorge. Le tout vole vers le canapé.

Il me glisse à l'oreille :

"J'ai une boîte de capotes, on va pouvoir baiser !"

"Tu sais que je suis mariée !"

"Avec ton alliance, ce n'est pas difficile à deviner ! En plus ça m'excite !"

Il ouvre la fermeture éclair de ma jupe, la descend jusqu'aux chevilles, puis ma culotte subit le même sort. Il ne me reste que mes bas (autofixants) et mes chaussures. Je suis certaine qu'il pense que je suis une "salope".

Il me caresse les jambes, les écarte un peu et approche sa tête de ma chatte.

"Elle est bien lisse ! Je vais te lécher... "

Il pose un doigt sur mon bouton, puis sa langue vient se glisser sur ma fente. Je glousse de plaisir.

J'ai posé les mains dans sa chevelure, j'ondule le bassin. Oh ! Ses mains, ses doigts, sa langue, je pousse des cris, c'est trop bon !

Puis il s'arrête, retire son pantalon, ses chaussettes, son boxer et là... une queue magnifique. Je la saisis, la masturbe un peu. Mais il me soulève et m'emmène dans la chambre.

"Mets toi en levrette, je prends une capote et je te saute."

J’obéis et j'attends. Je trouve le temps un peu long.

Ses mains saisissent mes hanches, et d'un coup de rein sa queue s'enfonce au fond de ma chatte. Il reste comme ça sans bouger, je sens sa virilité raide comme un poignard, ma chatte tente de serrer son gland. Il commence les "va-et-vient" assez lents puis beaucoup plus rapides. Je pose les bras et la tête sur le lit et je prends mon plaisir.

Je crie des mots qui me passent par la tête (oui, encore, c'est bon, baise moi encore,...). C'est divin.

Lui aussi parle :

"Tu sais que t'es une bonne baiseuse ! ça vaut le coup de te sauter ! t'as un cul !"

J'ai un orgasme, je hurle de plaisir. Je pensais qu'il allait s'arrêter, mais il continue son "va et vient", j'ai des larmes de plaisir, mes seins balancent et mes tétons frôlent les draps, ça m'excite à nouveau.

Il continue de me baiser. Il est jeune et endurant, quel coup !

J'espère ne pas le décevoir, j'ai les jambes qui flageolent, je le laisse faire tout le travail.

Il s'arrête et vient sur mon dos, ses mains me caressent les seins, il me fait des bisous dans le cou.

J'en profite pour lui demander :

"Tu prends du plaisir à me baiser ?"

"T'es une baiseuse de première, ma belle, je me régale ! Et toi ?"

"Tu me fais jouir, c'est trop bon !"

Il se redresse, retire sa queue, puis murmure :

"Tu vas voir ce que tu vas prendre !"

Ses mains tiennent fermement mes hanches, il me pénètre vigoureusement, il me maintient contre lui, je sens ses boules et surtout son organe viril au fond de moi, je ne crie pas mais je jouis encore une fois.

"T'aimes ça, te faire baiser, dis moi que t'aimes ça !"

"Continue de me sauter, baise moi, donne moi du plaisir !"

Il se retire, me retourne, pose mes jambes sur ses épaules, mes chaussures vers le plafond, sa verge toujours bien raide il me regarde et j'attends l'assaut de ce merveilleux amant. Il me fait languir, j'ai le ventre en feu, les seins qui pointent, mon souffle s’accélère, finalement je lui demande :

"Défonce moi !"

Il me fixe et m'interroge :

"Comme une salope ?"

Je ne suis même pas vexée et lui répond :

"Oui ! Baise moi comme une salope !"

Sa queue se rapproche, d'une main il la prend et commence à caresser mon clito, c'est trop bon, je pousse des petits cris de bonheur, son gland se positionne à l'entrée de ma vulve, il s'enfonce doucement, je regarde son phallus disparaître dans mon vagin. Je ferme les yeux, je prends tous les délices de cette union. Il recommence les "va-et-vient", il accélère au maximum, je libère des cris de volupté (Encore, Ah ! Ah ! Ah !, Oui ! Oui !, …), j'ouvre les yeux, les siens sont fixés sur mes seins qui balancent au rythme de ses mouvements.

Il plonge son regard dans le mien et me baise toujours avec un rythme infernal, c'est le paradis.

Je crie, je ne sais plus quoi, c'est de plus en plus fort, j'atteins un nouvel orgasme. Mon amant continue quelques "va-et-vient" puis retire, enlève le préservatif et lâche sa semence sur ma poitrine. Il s'écroule et je me retrouve les jambes écartées, les pieds en l'air, avec mes hauts talons et mes bas.

"Tu attends quoi, allonges-toi ma chérie !"

Je devais avoir l'air ridicule, mais il m'avait appelée "ma chérie".

On s'est endormi comme ça, enfin je me suis écroulée, je n'ai plus rien vu, j'étais bien, comblée.

 

 

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Merci pour ce récit qui me paraît commencé par une femme et fini par un homme !

 

Je ne sais pas si c'était voulu mais j'ai rit : c'est mignon, ambiance relax et soudain

 

Il me glisse à l'oreille :

"J'ai une boîte de capotes, on va pouvoir baiser !"

 

Changement de rythme total.

 

On en revient à la conclusion inébranlable que "nous sommes tous des chacals".

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Invité

heuuuuuuuu bravoooooo pas de faute d'orthographe :) Pour le reste c est enlevé mais comme dirais MT trop masculin pour moi .......(et pis j suis pas un chacal moahhhhhh )

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