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meuwaweuwa

charmé..

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Bonjour, bonsoir à tous. Je me met à l'écriture de ce récit après une très longue pause. Veuillez m'excuser si celui-ci vous fait mal aux yeux mais cela fait longtemps que je n'ai pas écrit.

Ce récit prend place au début d'année 2013. Je sors beaucoup avec une bande de collègue, jeune métissé au milieu d'une bande blancs (et un arabe); nous sommes tel une meute traînant dans la ville a la recherche de proies. Nous croisons beaucoup de jeunes demoiselles, certains les sifflets, les interpelle tel la bonne racaille en bas de son immeuble, moi, je reste silencieux et ne cherche qu'à croiser leur regard. Histoire de gagner un sourire ou juste un peu d'attention.

La soirée passe, la meute se vide, quelques loups rentrent trop assommé par l'alcool, d'autre par le froid.

Nous ne sommes plus que trois. Mon plus grand complice maxime et un collègue que nous appellerons kad.

-on rentre pas bredouille ce soir les gars, je veux baiser une meuf sinon je rentre pas, nous dit-il.

-à l'origine on sort juste pour décompresser entre pote je te rappel, lui répondit-je.

-parle pour toi, j'ai des numéros, si je baise pas une meuf j'appel mon plan cul.

Max lui dit de faire ce qu'il veut mais pour le moment il faut qu'on trouve un taxi.

Le taxi trouvé on fait le tour des boîtes, mais trois mecs seuls n'est pas un critère d'entrée. Nous finissons à la boîte de dernier recours, celle de nos début et la plus mal fréquentée. On se montre, un grand black arrivé et nous laisse entrer. Trois entrées payées, un compliment à la caissière qui n'est pas en reste et nous voilà à l'intérieur. Et tout ce qu'il y avait dedans c'était le vide. 2 videurs, un vieux avec une cow girl des plus déplaisantes et une fille, ou plutôt le cadavre d'une fille terrassée par une trop forte dose d'alcool ou je ne sais trop quoi.

-Bon ben vu le monde on a plus qu'à se bourrer la gueule, décide Max.

-Je te suis, mais raisonnablement, lui dit je.

Kad nous propose alors:"j'appel mon plan Q, je lui dit de ramener ses coloc, elles sont trop bonnes et après vous leur bourrez la gueule et on rentre les baiser!"

-Bon appel les mais oubli la fin de ton plan, on est pas dans un film de Q.

Il les appels, raccroche et nous rejoint au fumoir.

-elles arrivent dans 15 minutes, c'est des grosses chaudasse, elles veulent de la bite!

Avec Max on se regarde sans le dire à voix haute on sait ce qu'on pense: mais quelle grande gueule, il y a pas plus con dans ce monde..

15 minutes passent, elles arrivent..et là..Grand spectacle. Une jeune fille typée arabe (le plan Q) accompagnée de deux magnifiques blondes (et pourtant je ne suis pas branché blonde mais là). L'une d'elle m'attire plus que l'autre et je l'avoue je la déshabille du regard: des yeux bleus hypnotiques, des joues à croquer, ses longs cheveux blond qui descendent pour se poser sur un décolleté des plus généreux, un chemisier prêt à craquer, et un jean slim qui laisse deviner parfaitement la courbe de ses fesses...

Nos regards se croisent et en une fraction de seconde je me sent attiré, perdu, bête...

-bonsoir, je mappel Amandine et voici ma soeur Julie.

Une voix douce, un chuchotement au creux de l'oreille.

-bonsoir moi c'est Ludovic et lui c'est Max.

-bonsoir Ludovic.

Sa voix résonne encore dans mes oreilles.

Présentations faites, max et moi allons faire les clowns sur la piste. De temps à autres mon regard croisé celui d'Amandine, je la sent qui me regarde, que ses yeux m'inspecte. Sa soeur n'a que faire de nous, elle préfère les Grand black,allez savoir, elle paraissait pour une naine auprès des videurs, mais c'était ce qu'elle cherchait.

Amandine décide de venir sur la piste, face à moi, elle me sourit, mon regard se pose sur ses lèvres, fines, roses, elles ont l'air délicieuse. S'ensuivent quelques pas de danse, de l'improvisation, des rapprochements, des touchés, des caresses. Elle me charme de ses mains qui parcourent mon buste, de son regard plongé dans le mien, vient le collé serré, fron contre fron,campé et déhanché sur nos appuis, elle fait glisser son entre jambes dans de multiples déhanchés sur ma cuisse. Je sent sa chaleur, nos sueurs se mêlent l'une à l'autre, nos bouches ne sont qu'à quelques millimètres, nous sentons nos souffles, nos respirations saccadées... Et vient la fin, l'heure de rentrer, celle des aurevoirs..

Max nous dit que le taxi est là, nous sortons. Je retrouve Max à l'extérieur, le cadavre de fille sous le bras, bourré comme il l'était il ne voyait pas qu'elle était dans un sale état. Kad vient me voir:"jt ai vu t'as une touche avec la soeur de Julie, vas y viens on rentre chez elles, elles sont chaudes!"

-non j'ai dit que je rentrais, lui dit-je en mapprochant du taxi, au passage j'écarte la conquête de Max et le balance sur la banquette du taxi.

-Tu diras pas que je t'ai pas prévenu! C'est des chaudasses Putain!

-non. (Je commence à entrer)

-ok on se revoit demain, et moi j'aurais les couilles vides. Clin d'oeil, il se retourne et va voir son plan Q.

Je commence à embarquer et vois amandine sur le trottoir, toute mignonne, les mains dans les poches de son sweat qu'elle avait laissé au vestiaire, elle me regarde.

-ben....tu viens pas?

Je ferme la porte du taxi, donne l'argent au chauffeur (en lui précisant où déposer mon ami qui saura se débrouiller pour arriver dans son lit, par expérience) et je rejoins Amandine. Elle sourit, satisfaite.

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Pardonnez moi pour les fautes, j'écris sur mon téléphone, je suis au boulot.. et j'ai oublié de préciser à la fin...:

A SUIVRE..

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Invité

Outch c'est un chouilla vulgaire (  pour moi )^^

 

On voit que c'est un "mec" qui écrit .

 

A suivre .

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Ouais, suis un peu du meme avis que Miss mais pas pour le mec!!!! :D

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Et bien pour le côté vulgaire je retranscrit ce que disais mon ami kad, et je pense qu'il n'y a pas plus vulgaire

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Récit très sympa, mais un peu cru et brutal pour moi. le côté meute de loup traquant la gazelle égarée pour en faire le diner, euh...

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J'ai un peu de temps, je tente une suite.

Je suis donc en route avec Amandine, Kad et son plan cul. La soeur d'Amandine est restée devant la boîte.

-ta soeur ne rentre pas avec nous?

-Elle veut se faire un des videurs, elle nous fais toujours le coups. A force on a l'habitude, elle rentrera demain matin.

Amandine avait sorti cette phrase avec un air agacé, comme si le comportement de sa soeur l'exaspérait, ce qui était sûrement le cas. Elle m'explique alors que c'est sa plus grande soeur (plus petite en taille), et qu'elle a toujours fait cela, elle a un petit frère qu'elle voit très peu, un petit délinquant il paraît. Elle avait dit tout ça en regardant le sol, l'air triste. Ce comportement était très différent de celui qu'elle avait en boîte, j'avais envie de la prendre dans mes bras, mais n'en fit rien.

Après bien un quart d'heure de marche nous arrivons chez elles. Une petite maison de ville sur trois étages, collée à d'autre maison du même style dans une petite allée. Nous entrons et nous installons dans le petit salon.

Kad nous sort ses petits discours sur booba, son râleur favoris, et le Paris Saint-Germain. Je n'en ai que faire je ne suis pas foot, ni rap français et je lit l'agacement dans les yeux de son plan cul. Elle me regarde dans les yeux puis soupir.

Amandine tant qu'à elle s'est installée près de moi, la tête sur mon épaule, s'accrochant à mon bras. Elle est chaleureuse, et elle me fait de petites caresses de temps à autres ce qui me fait frissonner, je n'ai pas l'habitude de ce genre de situation. Elle passe ses doigts sur mon bras, puis sur mon torse, de fines caresses, juste ce qu'il faut pour éveiller mon sexe pour qu'il se sente à l'étroit dans mon pantalon.

Kad et sa copine finissent par monter dans leur chambre, Amandine se lève et piste devant l'escalier:"tu viens dormir avec moi ou tu restes sur le canapé?"

-euh j'arrive. Dit-je en me levant.

Nous grillons un escalier en colimaçon jusque dans sa chambre, un grenier réaménagé en chambre avec pour lit, un grand matelas au sol.

-installe toi, me dit elle. Je vais me changer.

J'enlève mes chaussures, mes chaussettes et m'assied sur le matelas. Je suis perdu, je ne sais quoi faire. Deux minutes plus tard elle réapparaît, un grand t shirt avec en dessous un shorty. Sa poitrine tend son haut ce qui a pour conséquence de faire comme un voile qui vole devant son ventre. Ses cuisses sont lisses, elles ne demandent qu'à être effleurées. Ses jambes sont magnifiques.

-tu n'enlève pas ton jean? Ce n'est pas très confortable, dit elle de sa douce vœux.

-Je n'ai pas l'habitude de dormir, comme ça chez une fille, on ne se connaît pas, enfin je....

-quoi?

-non rien..

-ok, tu es bizarre.

Cette petite phrase était accompagnée d'un sourire, je la trouvais vraiment étrange cette Amandine. Elle appuis sur l'interrupteur, extinction des feux. Un petit hublot au dessus du lit filtre un peu de lumière, laissant un peu de clarté pour y voir. Je vois Amandine s'approcher et se poser sur le matelas. Elle me contourne, vient s'installer à genoux derrière moi et me prend dans ses bras. Son étreinte est ferme, ses mains plaquées sur mes pectoraux. J'ai l'impression d'être son doudou, son ours en peluche.

Elle commence à me caresser le torse puis ses mains se glissent sous mon haut. Elles sont chaudes, curieuses de découvrir ma peau, mon corps. Je ferme les yeux et me laisse aller à ses caresses. Elle monte ses mains et d'un seul geste m'enlève mon haut. Elle fait un quart de tour et me force à m'allonger. Je suis surpris.. Amandine s'allonge à moitié sur moi, sa tête sur mon torse. Une jambe entrelasse la mienne. Et ses caresses reprennent de plus belle. Je décide alors de poser une main sur sa joue et à la caresser, je passe dans ses cheveux, derrière une oreille, elle commence de long soupir. Ce que je lui fait lui fait du bien. Je sent contre mon torse sa poitrine, mais celle ci est prisonnière d'un soutien-gorge. Je décide alors de passer aux choses sérieuse, d'arrêter de faire le pitre et de prendre les devants...

A suivre

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Encore navré pour les fautes qui polluent ce récit, j'ai la malchance de vous faire partager ce récit sur la version mobile du forum. Et quelques fois j'oublie de relire pour voir si mon téléphone n'a pas changé ou corrigé quelques mots.

Je suis consterné par les remplacements de mots, moi même ça me gêne que je relu post-écriture.

Navré chers amis

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tu fais moins le gaillard là!!

la nana prend les choses en main................ :D

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Pour un texte posté en verion mobile il est très correcte. Les fautes ne sont pas si nombreuses, en tout cas ça ne gène pas la lecture pour ma part.

Et merci pour ce récit ;)

 

Ma suite...?

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ah ce satané correcteur, perso, j'ai lâché l'affaire ! pas assez de patience.

 

de la vulgarité ? oui ! dans le comportement de certains gars je trouve (et de certaines filles aussi d'ailleurs), mais j’adhère plutôt petit coquin chanceux (quoi ? moi jaloux ? heu ... oui peut-être )

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Et alooooors?????

Sympa ton récit, comme tout le monde, j'attend la suite!

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Me voilà de retour pour la suite, je vais tenter d'en écrire le plus possible.

Je disais donc que je décidais de prendre les devants.

Elle tourne son visage vers moi, son regard d'ange me fait craquer. Je passe une main sur sa nuque et l'autre passe sous son t-shirt, dans son dos. Je tire Amandine vers mon visage, j'approche ses lèvres que je n'ai encore goutées, ma main se dirige vers les agraphes de son soutien-gorge...moment fatidique. Plus que quelques millimètres entre nos lèvres, mon pouce et mon index se placent de part et d'autre des agraphes de son soutien-gorge. Son regard est plongé dans le mien.

Nos coeurs s'emballent.

et c'est le doux contact, nos lèvres se heurtent dans la nuit au moment même où mes doigts font cette manœuvre simple,( mais des plus stressantes pour un homme si il la rate) qui libère sa poitrine de sa prison de dentelle.

Ce petit spectacle nous fais inspirer un grand coup et nous embrasser avec fougue. Des lèvres delicieuses, tendres, rouge de désir dans mes pensées. S'ensuit une danse où nos bouches se goûtent, se dévorent, s'apprécient.

"Je ne m'attendais pas à ce que tu detache mon soutif aussi facilement", dit elle entre deux baisers, dans un soupir.

-J'ai eu de la chance, repondit-je avec modestie.

-Je n'en suis pas sûre.

-Je..

-chhhhut

Elle avait arrêté de m'embrasser, me fixait.. elle prend ensuite ma main qui avait délivré ses seins et les dirigea sur eux. Le parcours me parut une éternité.. sa peau s'adoussissait au fur et à mesure que j'approchai de ses seins.

"Je suppose que tu ne les a pas libéré juste par plaisir de détacher mon soutien-gorge"

-euh non en effet.

-alors fait toi plaisir...

Au même instant je sent le debut de sa poitrine après ses côtes, je la pousse alors et la met sur le dos, et là... Je découvre ce mont..ma main n'était pas assez large pour y garder ce sein.. son teton quant à lui était déjà bien dur, et des frissons l'entourait, aussi petits qu'ils soient..

Je m'empresse alors de lui retirer son t-shirt, son soutien-gorge, et admire le spectacle, je suis à genoux, elle se redresse et s'assied face à moi. Leger mouvement vers le bas, puis ils tiennent fermement, les tetons pointant vers moi.

"On me dit souvent que j'ai une belle poitrine. Fais toi plaisir je t'ai dit."

Je ne me fais pas prier, je pose une main sur un de ses seins, tendre,ferme..et mes lèvres viennent effleurer l'autre. Amandine passe sa main derrière ma tête et la pousse légèrement afin que ma bouche épouse ce teton.... Cela étant mon péché mignon, je l'embrasse, le caresse, lui fait plaisir à ce sein qui m'en procure tant!! Amandine inspire fortement, elle gémit, je lui fait tant de plaisir qu'elle m'enfonce la tête dans sa poitrine..

"Ne t'arrête pas..."

-Je pourrais faire ça toute la nuit.."

A ces mots elle m'embrasse et s'allonge, me tirant sur elle, et me pousse vers le bas, pour que je me concentre sur ce que je pourrais lui faire toute une nuit.

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de la délicatesse, de la douceur ... et habile de la main gauche ;)

 

tu es sur la bonne voie, 

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Je me relancé, désolé pour l'attente, si il y en avait qui patientait.

Amandine me fait donc descendre sur ses monts généreux que je m'empresse de prendre en bouche. Ils sont chauds, je salive de bonheur. Quelques coups de langues, quelques baisers, mes mains se baladent sur sa peau. Ses gémissements expriment son plaisir pendant qu'elle passe ses doigts dans mes cheveux.

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Je me relance, désolé pour l'attente, si il y en avait qui patientait.

Amandine me fait donc descendre sur ses monts généreux que je m'empresse de prendre en bouche. Ils sont chauds, je salive de bonheur. Quelques coups de langues, quelques baisers, mes mains se baladent sur sa peau. Ses gémissements expriment son plaisir pendant qu'elle passe ses doigts dans mes cheveux.

Ma main descend entre ses cuisses, je sent la chaleur de son sexe à travers son shorty, c'est alors qu'elle referme ses cuisses et quelle ondule des hanches pour sentir ma main. Je remonte et l'embrasse, comme c'est excitant, je n'y faisais pas attention mais je bande comme un âne, ce jean me serre, c'est insupportable. Je retire ma main de son étau et remonte vers son pubis afin de chercher comment ouvrir ce satané vêtement.

Un bouton, pouce, index, petit pivot, le bouton passe dans la fente.

Amandine lève son bassin, comme si elle ne tenait plus.

Fermeture éclaire, pouce, index, zip..

il ne me reste plus qu'à retirer cette barrière.

Je cessé de l'embrasser, me pose à côté d'elle, attrappe son short et le dégage. En le descendant je prend le temps de caresser ses belle jambes en déposant quelques baisers.

Son short enlevé, je l'admire. Je n'aurais jamais pensé être là ce soir avec elle. Elle ondule, se caresse les seins, son corps m'appelle, non, cest elle qui m'appelle..Amandine. Je suis tellement pris à l'admirer que je ne constate pas qu'elle n'a pas de culotte. En effet, est maintenant entièrement nue. Je remonte le long de ses jambes en les caressants à nouveaux, douces, lisses, et quand j'atteint son pubis je remarque ce petit duvet blond qui le recouvre, à la limite de la transparence.

"Je l'aurais su je me serais épilée.."

Ça m'a fait tout bizarre d'entendre sa voix, je me sentais tellement.."ailleurs".

"Ne t'inquiète pas, ce n'est pas dérangeant"

Je la regarde, pose mes mains sous ses genoux et les lèves, écartant ainsi ses cuisses et dégageant son sexe. Je m'allonge en approchant mon visage de son sexe, il dégageait une chaleur envoûtante.. Je souffle alors un petit nuage de chaleur dessus, léger, mais brûlant. J'entend amandine inspirer profondément, et expirer lentement, elle ondule du bassin. Je sais ce qu'elle attend, et ce que j'attend moi aussi..

Encore un souffle et m'approchant. Une de ses mains caresse ses seins et l'autre descend sur son ventre.

Un souffle de plus, plus long. Sa main est sur son pubis.

Et je dépose mes lèvres sur les sienne.. elle se redresse un peu, sa main se pose derrière ma tête et m'appuie sur son sexe..

Sa respiration s'accélère, je passe alors ma langue entre mes lèvres et viens les glisser sur ses lèvres. Elle danse avec ses lèvres. Ma bouche découvre son sexe, mes mains se glissent sur ses hanches, son ventre, se glissent entre le matelas et ses fesses. Je bande très fort, cette situation est des plus plaisantes, et comme Amandine est excitante...

Elle repose son dos contre le matelas et moi je poursuis mes caresses buccale. Je pend ses lèvres entre les miennes, glisse ma langue tendrement, puis plus rapidement, je diversifie selon ce que son corps me renvoie. Amandine se courbe, se caresse, de temps à autres reprend ma tête pour l'appuyer plus fort.

Sa respiration s'emballe, elle inspire un grand coup, je la sent se raidir un moment et je la sent se contracter, et elle expire un grand coup en relachant son corps. Sur le coup je ne comprend pas trop.

Elle me prend le visage et me rapproche du sien. Elle m'embrasse, tendrement. Elle transpire, elle est brûlante, ses lèvres aussi, elles ont l'air plus dodues. Puis elle me fixe.

"A mon tour de prendre soin de toi."

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Désolé pour la mise en page , comme j'écris sur mon téléphone je n'ai pas d' "aperçu avant édition".

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Suite à cette phrase alléchante, Amandine se redresse et me pousse à sa place sur le dos. Dans ma tête je me dit "elle va pas faire ça? Si? Nonnnnnn?"

Et en effet, elle dépose tout pleins de baisers sur mon torse, effleuré mes têtons, elle est à califourchon sur mes jambes. Ses mains habiles se dirigent vers ma ceinture. Pourquoi habile? Sans hésitation elle me défait ma ceinture, deboutonne mon Jean, descend ma fermeture éclaire et d'un geste envois mon pauvre vêtement dans l'espace.

J'avais un boxer noir du style "sans couture", il moulait a merveille mon érection.

-je vois que tu es déjà tout prêt, dit elle en me caressant à travers le fin textile. Elle empoigne mon membre et commence des vas et viens à travers le tissus tout en y frottant ses lèvres.

j'ai l'impression qu'elle attendait cela depuis des lustres et que maintenant elle allait apprécier cette chose.

Je la sent inspirer et expirer dans mon boxer, comme si elle s'impreniait du parfum de mon sexe. Je sais déjà que je ne vais pas faire long feu entre ses mains.

Elle glisse alors une main dans mon boxer, et je sent cette visiteuse bien chaude empoigner ma troisième main. L'excitation est tellement forte que mon pénis s'est decalloté de lui même. Son index et son pouce viennent remonter mon prépuce sur mon gland et commencent alors des vas et viens plus prononcés et la sentir faire glisser tout cela me rend....plus que dingue. "hmmmm, j'adore...", j'avais pensé tout haut.

-et ça c'est rien, dit elle.

En un instant elle avait empoigné mon boxer et l'avait expédié auprès de mon jean je ne sais où. Elle se ré-empare de mon chibre et je sent son souffle chaud qui l'entoure. Je l'entend deglutire, comme si elle préparait sa bouche.. Je me dit que c'est sûr, avec tant d'excitation je ne tiendrais pas plus de deux secondes. Je me sent au bord de l'explosion entre ses doigts de fée, plus qu'un contact, CE contact et ce sera la fin.

Alors un anneau humideent chaud encercle mon gland..enferment celui-ci dans une prison tout aussi humide et brûlante. Cette prison se déplace et emprisonne alors tout mon sexe. Sa bouche est experte, sa langue agile..Je me rend compte que je plaque sa tête contre mon pubis, "merde!", je la relâche. Elle reprend ses vas et viens. Sa main sais quels mouvements faire, Amandine n'a qu'à capter mes sursauts et ma respiration pour s'adapter. J'entend ses bruits de succions, le bruit de cette antre humide qui vous dévore, ces bruits excitants qui vous décrivent une bonne fellation.

Avec tout ça je sent que je vais venir, ses caresses sont trop intenses, c'est déjà un miracle que j'ai tenu jusque là. Je sens qu'Amandine adoré ce qu'elle fait, ais je reconnais que ce sont surtout ses mouvements de poignet qui me donnent le plus envie d'éjaculer. Sa bouche est experte et excitante, mais ce n'est pas ça qui arrive à venir à bout de moi.

Au bout de longues minutes de plaisir, à mon grand déplaisir elle s'arrête, et me fixe comme elle aime le faire, avec son air détaché, innocent.

-tu as des capotes?

-J'avais pas prévu ça...

-Je prend pas la pillule.

-Ah.

-Dans ce cas.

Elle se jette sur mon membre et le prend à pleine bouche, une main l'empoigne bien fort. Elle enchaîne alors succion et branlette, je me sens defaillir, je m'appuie sur mes coudes et relèves mes hanches..que c'est bon!!! Mon sexe est parcouru de spasmes. Elle cesse de me sucer et me branle avec plus de vigueur encore:"je la sent gonfler!", me dit elle.

Ses mots m'ont excité plus encore et alors je plonge dans les méandres de l'orgasme..les spasmes parcourent mon chibre serré dans sa main, ils viennent des vas fond de mon sexe afin de propulser de longs jets de spermes..leur sorti est une délivrance, je sent l'épuisement arriver. Les contractions se poursuivent pendant un bout de temps..puis laissent place à la dépression. Ma verge reste large mais se vide petit à petit de son sang. Amandine me regarde, "la prochaine fois j'aurais des capotes" dit elle.

-o....k...

Elle se lève, va chercher je ne sais quoi. Je crois qu'elle nettoie mes dégâts. Puis elle remet son t-shirt, rabat la couette sur nous et se blotti contre moi. Tout ça le plus naturellement du monde. Elle m'embrasse, puis pose sa tête sur mon torse et me souhaite:

"Bonne nuit"

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Je tiens à préciser qu'avant que nous passions aux "choses sérieuses" nous nous somme d'abord informé l'un sur l'autre. Pour ne rien risquer lors de nos contacts bucco-génitaux. Mon métier m'oblige à souvent faire des dépistages, des analyses de sang, tant qu'à Amandine elle m'avait certifié ne rien avoir je ne sais plus comment. Je n'ai pas ajouté ce passage, qui était étrange de part son caractères, car je ne voulais pas casser le fil de l'histoire.

bon en faite entre le moment où j'étais en train de rêver entre son retirage de shorty et le cunni, elle m'a arrêté:

-attend.

-quoi?

-c'est risqué, je sais pas d'où tu sort.

-hein???

-Je veux dire les maladies.

-...

-t'en a pas?

-pas aux derniers tests.

-cool.

-et toi?

-******************************, continus ce que tu allais faire.

Je n'ai gardé que le principal en tête en faite..

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