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Mariveau

Mélissa la femme de mon cousin

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Melissa la femme de mon cousin

 

 

Décembre 2010, j’ai achevé une mission en Guyane et je dois rentrer en métropole, mais je décide de faire une petite escale de quelques jours en Guadeloupe à l’invitation de mon cousin Richard.

 

Richard à dix ans de moins que moi, trente-cinq ans.  A cette époque-là,  il dirigeait plusieurs agences bancaires. Il résidait avec sa femme Mélissa dans une villa près de St François, une magnifique villa à piscine à débordement donnant sur la baie.  J’atterrissais à Pointe à Pître  tard le soir avec le dernier avion venant de Cayenne.

 

Ce fut Mélissa qui vint me chercher, mon cousin ayant une énième réunion pour son boulot, me confia en soupirant sa charmante épouse.

 

Je ne la connaissais qu’à partir d’une photo de mariage chez ma tante. En effet  mon cousin s’était marié sur un coup de tête sans prévenir la famille il y avait un peu plus d’un an.

De toute façon nous étions peu à descendre de l’avion et c’était la seule femme de son âge qui attendait.

 

Mélissa avec 28 ans, une superbe femme grande, 1m70, des cheveux longs descendant jusqu’au départ de sa chute de rein et quelle chute…….

 

Une peau de la plus pure ébène. Un visage très fin, des lèvres fines. Elle portait de petite lunette de vue qui lui donnait à la fois l’air sérieux, mais aussi mutin. Je devais m’en rappeler plus tard mes soyez patient.

 

Un corps de rêve, j’ai connu des femmes dans mes escapades libertines, de très belles femmes, mais là je restais scotché. Elle portait un pantalon corsaire blanc moulant à l’indécence, mettant en valeur de longues jambes sculptées, des fesses sublimes, oui dans ma tête je me disais  en pur macho« Putain quel divin cul, mon cousin ne doit pas s’ennuyait ». Pas besoin de deviner quelle ne portait rien sous le tissu,  comme d’ailleurs sous son chemisier blanc, bien ouvert laissant apparaitre des seins de taille moyenne, fermes, altier.

 

Six semaines en jungle, pour lutter contre l’orpaillage m’avait fatigué et mes pensées s’arrêtèrent là. J’avais une mine défaire et je ne pensais qu’à dormir.

 

 Arrivé à la villa, Richard venait de rentrer, il m’attendait avant d’aller se coucher devant se lever tôt pour son foutu boulot.

 

Moi aussi je tombais de sommeil, mais j’acceptais la proposition de Melissa de me plonger dans la piscine.

 

Elle me rejoignit après s’être changer, elle portait un maillot une pièce qui laissait découvrir sa fameuse chute de rein, de longues cuisses musclées, et des seins vraiment magnifique.

Alors que nous faisions des longueurs, son corps me frôla, réanimant une partie de moi-même sans équivoque. Alors qu’elle sortait de l’eau, j’y restais encore une dizaine de minutes le temps de ma raideur s’assagisse.

 

Le lendemain matin, vers 6 ou 7 heures, je décidais avant de me gaver de fruits au petit déjeuner de faire un petit footing et  une ou deux longueurs dans l’océan face à la maison.

Je rentrais vers 9 heures, approchant de la villa, j’entendis du bruit venant de la piscine. Un bruit bien particulier. Tiens me dis-je le cousin fait l’école buissonnière, le veinard. Pour rejoindre ma chambre je devais passer au plus près de la piscine. Prenant la méthode commando je me glissais entre les buissons sans faire de bruit pour rejoindre ma chambre.

Mais je ne pus m’empêcher de regarder ma cousine par alliance dit-on je crois.

 

Là je restais immobile car si j’avais une vue magnifique sur le cul de Mélissa chevauchant une queue bien raide, ce n’était pas celle de mon cousin. En effet l’homme qui recevait les assauts de la jeune femme était un homme mûr, plus âgés que moi,  il devait avoir la soixantaine. Bien fait, bien membré et Mélissa semblait apprécier le traitement.

 

Halètements, gémissements, l’homme lui mordillait les seins dont les pointes étaient des lances dressées vers une proie. La verge de l’homme entrait et sortait de sa chatte toute rosée, luisant de sa cyprine qui coulait abondamment entre ses deux hémisphères culiers d’ébène.

 

J’étais fasciné et ne pouvait m’empêcher de regarder, de jouer le voyeur. En plus cela avait pour effet de me faire bander. Mon sexe se sentant seul, ma main droite vint le rejoindre.

Mélissa abandonna sa chevauché pour s’agenouiller devant son amant et prit en bouche sa queue luisant de son jus. Sa bouche allait et venait sur la tige raide de cette homme, elle s’attardait sur son gland en le titillant de sa langue ou l’enserrant de ses lèvres, tout en lui massant les bourses de son autre main non occupée à le branler.

 

Ce que je faisais aussi dans mon coin en ne perdant aucun moment. Puis le couple se positionna de façon à entreprendre un 69. Je ne voyais plus la bouche de Mélissa, mais sa chatte entreprise par la langue avide de cet homme. Les gémissements de Mélissa étaient maintenant étouffés mais je pouvais voir qu’elle jouissait avec force vue la brillance de ses cuisses humidifiés par son liquide intime.

 

Puis l’homme se mit à genou derrière elle la prenant en levrette. Je percevais le bruit du bas ventre de l’homme claquant sur les fesses de Mélissa. Elle criait lui allant de plus en plus vite. Je devinais qu’il allait partir, il se retira. Mélissa le remit en bouche, le suçant de plus en plus vite le branlant avec force.

 

Dans un râle, l’homme ne pouvant se retenir, éjacula en longs jets saccadés sur le visage de Mélissa qui s’empressa de le nettoyer  avec minutie et délectation.

Mélissa passa sa langue sur ses lèvres et dégusta le nectar de cet homme.

 

Je ne fus pas long à éjaculer aussi.

 

Le téléphone sonna, Mélissa rentra dans la maison pour répondre, l’homme quitta les lieux, c’était son voisin, il passa par la plage pour rentrer chez lui. Ainsi avais-je la vois libre pour regagner ma chambre. Je pris une bonne douche avec des images libertines en tête.

 

« Vincent tu es réveillé ?, viens j’ai préparé un petit lunch »

 

J’arrivais sur le bord de la piscine, elle était radieux, elle ne portait qu’un paréo pour tout simple vêtement.

 

« Bien dormi ? »

 

« Tu sais je suis levé depuis 5 heures, et j’ai déjà fait mon footing, ma nage et je suis rentré il y a déjà un petit moment »

 

Oui je l’avoue, je voulais voir sa réaction et je fus servi. Je sentis son trouble. Elle bafouilla la voix tremblante.

 

« Tu, tu, tu as donc tout vu »

 

« Oui et j’ai pratiquement rien manqué, mais ne t’inquiète pas je ne dirai rien à Richard, tu même la vie que tu veux, je fais pareil et je trompe ma femme, je ne peux pas m’en empêcher c’est dans ma nature j’aime les femmes. »

 

Mes mots la rassurèrent et on passa un bon moment à parler de nos vies sexuelles comparant nos expérience, cela devenait chaud, très chaud. Mais le bruit du moteur de la voiture de Richard ne remis dans le droit chemin………

 

Le reste de la journée fut tranquille, balade en mer avec le couple, repas le soir avec des amis.

Mais avec Mélissa nous passâmes le temps à échanger des regards qui n’étaient point équivoques.

Au repas Richard dit à Melissa tu devrais amener Vincent en balade dans la montagne demain.

Mélissa tourna son regard vers moi avec un large sourire. J’avais compris.

 

Le lendemain nous partîmes très tôt, et gagnâmes une distillerie en ruine, je ne sais plus où.

 

A peine descendue du 4X4, elle me dit:

 

« J’ai vu hier que tu avais envie de me baiser, j’aime les hommes matures et j’ai envie que tu me baises »

 

Elle se dirigea vers une grange, à l’intérieur,  s’asseyant sur une banquette en pierre, elle retira son tee-shirt offrant ma mon regard ses seins aux pointes marrons déjà dressées, aux aréoles sombres et larges.

 

Elle portait un short serré en jean qu’elle dégrafa, m’offrant son sexe.

 

« Bouffe- moi la chatte »

 

Je ne me fis pas prier.

 

Je lui arrachais presque son short et écartant avec vigueur ses cuisses je plongeais ma bouche sur sa chatte, elle mouillait déjà, quel délicieux goût. Ma langue s’enfonça entre ses lèvres, lui déclenchant un cri de plaisir et un jet de cyprine dans ma bouche. Cela accentua mon excitation, j’avais maintenant mon sexe à l’étroit dans mon short.

 

 

Mes caresses se firent de plus en plus précises me redressant  je frôlais maintenant le haut de ces seins gonflés, ils étaient vraiment superbes   fermes.  Progressivement j'arrivais à ces tétons tendus à l'extrême je les caressais avec la paume de mes mains puis les prenais à pleine main, sa respiration se fit plus rapide. Je plaçais maintenant mes lèvres dans son cou pour aspirer sa sueur qui perlait sur sa peau quelques frissons lui parcoururent le corps tout en lui malaxant les seins je promenais désormais ma langue dans tout son dos, elle se mit à gémir doucement. Je n’avais envie de la pénétrer j'aime faire jouir les femmes avec mes mains, mes doigts et ma langue.  

 

Je descendais maintenant mes mains sur son ventre en faisant des cercles autour de son nombril puis je la plaquais contre moi afin qu'elle sente l'érection qu'elle me provoquais, je l'attrapais par les hanches et frottais mon sexe contre son cul. Elle ne restait pas inactive et accompagnait mes mouvements. Je remontais mes mains le long de ces cuisses douces et musclées pour arriver à nouveau à son sexe. Ses cuisses toujours écartées   je lui massais doucement sa chatte elle continuait à dandiner et à gémir. Avec mon pousse je lui titillais le clitoris puis sans ménagement je lui introduisis entre deux doigts dans le vagin elle se cambra un peu plus .Je tournais maintenant mes doigts dans son vagin puis par moment effectuait de lent va et viens sa chatte  chaude et inondée après quelques instants elle me chuchota :

 

" Lèches-moi encore ! Je veux exploser dans ta bouche ! "

 

Même si ce n'était  pas trop confortable je m'allongeais à même le sol, elle se mit debout, je me plaçais sous elle d'où j'avais  une vue imprenable sur son sexe bien bandé ces lèvres  toutes noires je trouvais ça très excitant je lui ordonnais  de descendre afin qu'elle plaça sa chatte contre ma bouche elle s'accroupit lentement, je pouvais à nouveau sentir l'odeur de sa chatte et je commençais à lui sucer son petit bouton rose elle était aux anges de temps en temps je lui rentrais au maximum ma langue dans son vagin elle faisait elle-même les mouvements de bassin j'avais l'impression que ma langue n'était plus qu'un instrument sur lequel elle se branlait elle se lâchait d'une main pour ce pincer les tétons puis elle se cabrait et jouissait en déversant un flot abondant de cyprine:

 

" Hum c'est bon ! Tu sais t'occuper d'une femme toi ! Voyons si je sais m'occuper de toi ".

 

 Elle se tourna pour se placer en position 69 commença à m'embrasser le nombril descendit jusqu'à l'intérieur de mes cuisses. Je pouvais sentir sa   poitrine sur mon ventre pendant ce temps je recommençais  à la sucer. Tout en commençant à me branler doucement elle lécha et goae mes bourses, quelle habileté, quel délice. Elle commença à sucer mon gland tout en continuant de me branler pour ma part j'avais introduit deux doigts dans son vagin et c'est elle-même qui venait s'empaler dessus à son rythme.

 

Elle engloutit totalement mon dard dans sa bouche et accéléra sa fellation, ces mouvements de bassin furent  plus denses sur mes doigts et on ne tarda pas à exploser pratiquement en même temps elle avala sans broncher tout mon sperme pour ensuite me nettoyer les dernières gouttes avec sa langue.

 

Puis sans ménagement s'empala sur mon sexe, elle ne fit pas tout de suite des vas et viens mais dandina du cul avec ma bite bien profond en elle s’était divin moi je lui attrapais les seins que je serais dans mes mains et dans les secondes qui suivirent elle me baisa littéralement elle s'empala avec violence sur mon sexe elle prenait  une de mes mains et la plaça dans sa bouche afin d'étouffer ces cris. Puis sans que je m'y attendis elle se cambra et eu un nouvel orgasme moi je ne résistais pas longtemps et je jouis à grand flot en elle. Je restais ainsi en elle quelques instants en lui caressant ces seins. Nous reprîmes vite nos esprits car un bus de touristes arrivait.

 

« Dis si nous rentrions à la maison, et  si je demandais à Christian de nous rejoindre, Richard ne rentre que demain de St Martin »

 

« Pourquoi pas, rentrons vite »

 

A suivre

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Sacré demoiselle cette Mélissa et vivement cette suite qui s'anonnce toute aussi excitante

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un vrai régal qui ne demande qu'une suite!!!

sacrée cochonne!!! :crazy:  :D

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Semaine prochaine pour le instant ma licence me prend pas mal de temps j ai plus vingt ans

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Alors que nous retournions vers la ville, Melissa  appela Christian son amant pour lui proposer une petite après-midi coquine, ce qu’il accepta avec joie vu le sourire radio de ma charmante cousine.

 

Arrivés à la villa, Mélissa s’isola dans sa chambre, moi je profitais de la fraicheur de la piscine.

 

Une heure plus tard, on sonna, Mélissa cria

 

« Ce doit être Christian, va ouvrir Vincent, offre lui un verre et faites connaissance »

 

Christian était un homme dans la soixantaine, assez affable, nous sympathisâmes de suite. Il était retraité de l’armée, moi  en activité et apparemment nous avions le même profil, coureur de filles, de femmes. Je lui racontai comment j’avais assisté à leurs ébats  et notre mâtiné.

 

Après le deuxième verre de punch, nous échangions sur nos frasques masculines et nous rirent de bon cœur.

 

C’est à ce moment-là que Mélissa entra en scène.

 

Et quelle entrée en scène, totalement nue, ne portant que des talons hauts. Elle posa une chaine hifi portable sur la table en tek et sur une musique lancinante elle se mit à danser avec une sensualité et un érotisme d’une intensité.

 

Elle tournait sur elle, virevoltait, et se caressait, jouant de ses doigts sur les pointes de ses seins dardées à l’extrême, immisçant ses doigts entre ses cuisses, pour les enfoncer entre ses lèvres intimes, puis les conduisant à sa bouche. Elle suçait ses doigts avec indécence.

 

Allongés sur les transats, Christian et moi-même  ressentîmes vite les effets de ce ballet érotique. Nos verges ne restèrent pas inactives se dressant  dans nos shorts.

 

Mélissa s’approcha de son amant, s’agenouilla, offrant à mon regard sa divine croupe.

Prenant la tête de son amant entre ses mains, elle posa délicatement sa bouche contre sa bouche, les  lèvres de Christian  s’entrouvrirent, sa langue vint forcer la  bouche de sa maitresse  et plongea à la rencontre de sa langue. Ils échangèrent alors un baiser profond, sensuel, fougueux.

 

Sans lâcher Christian, elle se tourna et m’offrit sa bouche pour un baiser aussi érotique. Nos doigts et nos bouches s’emparèrent de son corps

 

Nous choisissons ce moment-là pour la soulever puis l’étendre sur des coussins au bord de la piscine. Nous nous allongeâmes à côté d’elle, contre elle, la regardant intensément, posant nos  mains sur ses cuisses et sur ses seins.

Christian se pencha sur elle et l’embrassa de nouveau. Ses baisers étaient impératifs, profonds, pénétrants.

 

 

 Alors elle lui rendit ses baisers, cherchant sa langue, profondément, les mains accrochées à ses cheveux pour le garder contre elle.

 

Je glissais alors à ses pieds, lui caresse le ventre, ma main descendit le long de ses cuisses, les écartant doucement, j’avançais mes doigts vers son sexe épilé, approchais de ses lèvres, les écartant délicatement puis plongeais ma tête vers mon minou et de ma langue j’attaquais son clito, le fit vibrer, le frôla, le titilla, l’aspira, puis je plongeais ma langue entre ses lèvres, la rentrais dans son sexe, le lécha, goûta son parfum, remontais à son clito. De mon autre main, je plongeais un doigt dans son sexe, elle adorait ; tout de suite après, je pénétrais le deuxième.

 

Elle se cambra sous la caresse, l’index et le majeur explorant son vagin, elle m’offrait son intimité comme elle offrait sa bouche à son amant.

 

Il continuait à fouiller sa bouche, elle était toute offerte, écartelée, sans pudeur et sans résistance, elle voulait  partager son excitation, nous donner son corps ; elle tendit la main dans la direction du sexe tendu de son amant. Elle l’attrapa, le serra, il était raide et gonflé entre ses doigts. Elle saisit gland   le masturba lentement et fermement.

 

Elle releva les cuisses et les passa autour de mon cou, il semblait qu’elle voulait me  garder prisonnier contre son sexe.

 

« Vincent, bouffe-moi la chatte ! »

 

Ce que je fis  avec passion, les doigts toujours dans son vagin me pistonnent, elle gémit sans retenue, ses soupirs nous excitaient encore plus, et elle aussi ça l’excitait de nous faire partager sa jouissance. De mes doigts libres, je cherchais le chemin de son petit cul, trouvais sa rondelle délicate et avec   douceur la força doucement.

 

Toujours accrochée au membre dressé de Christian, elle quitta ses baisers et se pencha pour emboucher son gland congestionné. Elle engloutit sa tête douce et soyeuse, la fit glisser sur sa langue, elle envahissait toute sa bouche. On  aurait dit un olisbos chinois en ivoire ou en marbre lisse. Elle  le téta, le suça, l’aspira, le masturbant de sa main libre. Il gonfla un peu plus à chaque succion, à chaque va-et-vient dans sa bouche, lui aussi laissa échapper des soupirs déchirants, Elle saisit ses testicules et les caressa, les malaxa doucement, l’effet fut immédiat, son membre dans sa bouche augmente encore de volume.

 

« Prenez-moi, venez  en moi, possédez-moi, baisez-moi fort. »

 

Je lâchais alors son sexe déjà endolori de toutes nos caresses et  je laissais la place à son son amant  qui, s’agenouillant entre ses cuisses, attrapa son membre, le positionna entre ses lèvres et doucement força  en avant. Elle se redressa pour le regarder la pénétrer, avancer en elle. Elle le sentait   qui progressait, qui écartait ses lèvres, prenant toute la place. Elle était envahie, elle aimait ça. Elle accrocha ses mains à ses hanches et le guida, lui indiqua le rythme à suivre, la pression dans son sexe. Et il venait et il reculait et revenait encore plus fort.

Elle l’encourageait

 

« Oui, plus fort, encore, j’aime ça, je me régale, tu me régales. »

 

Je suis excité, je remontais vers sa tête, et à mon tour je pris  sa bouche.

 

« Oui, Vincent baise moi fort aussi »

 

Mes mains saisirent ses seins, pincèrent ses tétons, jouant avec eux ; je les suçais, les agaçais avec la langue, puis me redressant un peu, je venais les caresser avec mon membre, plus large mais plus court que celui de son amant. Mon gland frottait ses tétons.

 

Christian quant à lui continuait à pistonner Mélissa, violemment, il lui replia les jambes, la maintenait pliée, appuyé sur ses bras, il lança son ventre contre le sien, Elle sentait ses couilles battre contre son derrière, ça l’excitait encore plus ; après un long moment à ce rythme, il s’arrêta, sortit son membre du sexe de Mélissa  et le posa délicatement à l’entrée de son derrière.

 

Dans un réflexe, elle lui souffle :

 

«  Oh ouiiiiiii encule moi mon amour »

 

Il se positionna  contre son œillet rose et, se guidant avec la main, poussa délicatement. Elle cira de jouissance quand son gland franchit sa rondelle, lentement, chaudement, envahie par sa présence.

 

«  Chris  encule-moi profond, donne-moi tout, je veux te sentir couler en moi, fais-moi jouir…

 

Me sentant un peu mit de côté, Mélissa me fit signe d’approcher, je vins donc chevaucher son buste et je plantais mon sexe dans sa bouche. Elle ne fut pas longue à s’activer sur ma queue excitée

Elle ne pouvait  plus parler, mais elle soupirait et se déchaîna, sentant qu’elle n’allait pas tenir longtemps à cette cadence. Nos rugissements étaient si violents, elle était totalement offerte, nous étions tellement  excités.

 

Enfin,  nous nous, arc-boutâmes, de nos gorges sortirent deux râles de bête, nos mains se crispèrent sur elle. Nous nous tendirent, serrèrent les mâchoires et explosèrent en elle en de longs jets brûlants, Christian dans son cul, moi dans sa gorge. Elle avala tout mon sperme avec une gourmandise…….. Enfin nous relâchâmes  notre étreinte et nous nous écroulâmes dans les coussins

 

J’ai la tête dans un nuage, je suis très partagée, m’être donnée ainsi est insensé, c’est

 

Après quelques minutes de récupération bien méritée, nous plongeons dans la piscine pour nous laver, surtout elle qui coulait de partout. Christian et moi-même, très attentionnés, nous la frottions sur tout le corps, s’attardant sur ses seins, glissant nos doigts sur son ventre plat, s’insinuant dans son sexe et son petit derrière encore endoloris par le délicieux traitement subi.

 

Sur un signe de moi, nous retournâmes à l’eau. Nous nous collâmes  contre elle. Nous nous enlaçâmes tous les trois. Nos mains glissèrent sur elle, sur ses fesses, sur ses seins, sur son ventre, sur ses cuisses. Elle aussi, caressait nos fesses fermes et musclées. La transparence de l’eau ne cachait pas nos vigueurs qui remontaient à la surface. Elle nous attrapa nos sexse, un dans chaque main, et les caressa doucement. Nous fermâmes  quelques instants les yeux en ondulant du bassin. Mélissa aimait sentir son pouvoir sur notre excitation.

 

Rouvrant les yeux, Christian la regarda avec tendresse, prit son visage entre ses mains et l’attira contre sa bouche. Elle se laissa faire, et lui rendit ses baisers, le saisissant au cou et comme tout à l’heure,  elle grimpa s’accrochant à sa taille avec les jambes. Dans cette position, son membre vint naturellement entre ses cuisses, à l’entrée de son sexe. Sans qu’il n’ait rien à faire,  elle glissa  lentement, guidant d’un simple mouvement de hanche son membre entre ses lèvres, et se laissa descendre jusqu’à ce qu’il fut planté en elle jusqu’à la garde. Leurs bouches délicieusement unies, leurs langues dansaient frénétiquement, les fesses de Mélissa  ondulaient dans l’eau, son ventre occupé par son sexe ressuscité.

 

Je m’approchais par-derrière, mes mains s’accrochèrent à ses délicieux seins délicats aux tétons raidis. Dans son dos, elle sentait mon excitation qui frottait contre mes reins. Je me collais à elle, l’embrassait dans le cou, puis je lâchais ses tétons, glissais mes doigts le long de son corps, franchit les hanches, empaumais ses fesses et les caressais fermement. Une dans chaque main, je les pétris sous l’eau tout en continuant de frotter mon sexe contre elle.

Maintenant ses fesses écartées, je fis glisser mon membre dans le sillon et me positionnais là où son  amant l’avait tout à l’heure.

 

Se retournant vers moi, elle me souffla :

 

«  Tu peux venir en moi  . J’ai envie de vous sentir tous les deux en moi, dans mon ventre. Prenez votre temps, possédez-moi, tendrement, profondément, c’est un régal. Je vous veux ensemble, je veux sentir vos deux sexes m’envahir, me désirer, me baiser. »

 

Elle était maintenant  totalement envahie, nous étions en elle, elle serrait son vagin sur le pieu de Christian  pour mieux ressentir sa présence, l’idée d’être possédée ainsi lui plaisait, elle était une vraie femme accomplie, désirable et désirée.

 

Nous restâmes  longtemps à bouger en elle, lentement notre plaisir montait, puis notre tempo s’accéléra jusqu’à devenir effréné, J’avais reposé mes  mains sur ses hanches et la força à suivre mon tempo crescendo.

Elle jouit  plusieurs fois en silence puis elle laissa  éclater son plaisir jusqu’à ce que moi-même d’abord, et tout de suite après Christian, explosâmes à nouveau en elle  en de longs jets chauds.

 

Elle était toute étourdie. Les jambes flageolantes. Christian et moi-même reprîmes notre  souffle.

L’après-midi était bien avancé, et mon cousin allait rentrer, Christian prit congé,  à la prochaine me dit-il.

Mélissa  rejoignis sa chambre, moi la mienne, puis nous préparâmes le repas.

Après le repas alors que je savourais un scotch avec mon cousin, Mélissa prit congé, prétextant que notre promenade l’avait épuisé. Alors qu’elle se penchait pour m’embrasser, elle me souffla à l’oreille.

 

« Pour ton dernier jour ici, je suis à toi toute la journée, tu as intérêt à assurer , Richard travaille encore toute la journée»

 

Ainsi je ne tardais pas à rejoindre ma chambre pour me reposer, mais ma nuit fut envahie d’image érotique avec cette charmante cousine

 

« Pourvu que je sois à la hauteur demain »

 

à suivre

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J'ai enfin pris le temps de lire !

 

Et je te retrouve !

Merci encore de nous faire partager tes .. frasques ;)

 

:air_kiss:

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Ma nuit avait été agitée, après la journée chaude que nous avions passé, et la promesse de Mélissa, je m’étais demandé si j’allais être à la hauteur de ses attentes érotiques. A deux hommes nous avions eu du mal à la rassasier.

 

Il était 6 heures quand je me levais, je croisais mon cousin qui partait déjà à son bureau. Pas un bruit dans la villa, Mélissa dormait. J’en étais sur car en passant devant la chambre conjugale, je poussais la porte entrouverte.

 

Quelle magnifique image de voir ce corps nu couleur d’ébène aux reflets acajous. Elle était allongée lascivement sur le ventre, offrant à ma vue son divin cul, au délicieuses courbes.

 

J’hésitais à entrer, mais je me retins, préférant pour l’instant faire mon footing matinal sur la plage suivi de quelques longueurs.

 

Une heure et demie plus tard, je rentrais à la villa et me glissais sous la douche.

 

Je n’ai pas entendu entrer Mélissa, elle se glisse derrière moi pose les mains sur mes yeux, et susurre à mon oreille :

 

« Laisse-toi faire »

Elle plaque son bassin contre  mes fesses et les seins sur le haut de mon dos. Je ne bouge pas . Elle fait rouler la pointe de ses seins sur mes omoplates encore et encore.

Je la surprends à gémir de ses lèvres entrouvertes. Sa bouche vient lécher la racine de mon cou, puis mordre mes muscles des trapèzes.

« Ton cul me fait bander, Vincent, j'aime frotter ma chatte dessus. Ta queue doit être bien dure, j’ai envie de gouter à ton suc.

Elle descend lentement la courbe de son dos jusqu'aux creux de mes reins. Mes fesses de  offrent leur arrondi à la paume de ses mains, à son visage de ses cheveux qui les effleurent.

« J'aime ton odeur,   je me sens femelle » Me dit-elle. Elle s'empare de mon membre tendu, elle  enfourne dans sa bouche mes bourses ;  comme un bonbon elle les suce.  

Elle plonge alors dans les délices de ma verge qui envahit sa bouche. Le gland doux et lisse ému du contact inattendu des dents de ma belle perle noire. Une larme  coule au fond de sa gorge .

Elle l'avale sans empressement, se délectant de chaque mouvement comme s'il était le dernier. Mon ventre   spasme. Elle garde juste le bout de ma tige, à la pointe de ses lèvres. Elle l'embrasse, l'enveloppe du moelleux de sa langue, joue avec la peau tirée du frein, la poigne arrimée à la racine de ma virilité.

Çà vibre comme une corde, je tressaille à chaque mouvement d'archet. La langue coquine de Mélissa longe le trait jusqu'en bas, du dessous du gland jusqu'à ses bourses tendues.

Là j’en peux plus  je l’empoigne. Elle adore que je perde le contrôle et elle feint de capituler en riant.

Je la retourne brusquement et fourre ma tête dans le buisson de Mélissa. Mes mains écartent les jambes de ma « cousine » et les placent de part et d’autre de ma nuque.

Nous sommes maintenant allongés sur   sol, l'eau tiède coule sur nos corps, une vapeur d'eau couvre la salle de bain comme un brouillard matinal après une pluie tropicale de la nuit.

Je lui ouvre ses chairs de mes deux mains, dévoilant le rougeoiement brillant du sexe de Mélissa si humide.

Ma respiration   devient folle débridée, haletante. Je lui lèche son clitoris d'une langue puissante et ferme et bois sa liqueur   à sa source. Elle est folle de plaisir ce nectar coule le long de ma bouche. Elle, elle sent qu'elle va exploser d'un moment à l'autre.

Je  calme alors le jeu, me rehaussant à la hauteur de son ventre pour l'embrasser, sucer le bout durci de ses seins, et de les dévorer avec gourmandise.

Elle arque son dos pour mieux faire saillir ses seins. Son minou miaule d'une souffrance lancinante, elle tente de calmer ses ardeurs en se frottant à mes abdominaux.

« Baise mon, ma bête en rut, prends moi fort, bien profond, j'en crève » dit-elle.

Je me lâchais  entendant ses mots

 

« Tu veux que je te baise ma petite salope de cousine?, tu veux sentir ma verge te labourer de l'intérieur. »

« Je veux sentir le chaud quand elle rentre et puis râler quand elle vient se blottir contre la peau d'en haut. Je veux gueuler comme enragée quand tu viendras t'enfoncer tout au fond et me buriner encore et encore. »

« Je  vais m'enfoncer comme tu aimes, ma coquine, tout doucement, et puis comme une bête, je vais te défoncer jusqu'à te faire hurler   en giclant tout mon foutre au fond de toi ».

Je pèse  de tout son poids, sur Mélissa. Elle remonte ses genoux sous ses aisselles, écartant bien large les cuisses pour me laisser la remplir le plus possible.

Lentement, presque imperceptiblement, j’entre en elle. Chaque millimètre gagné lui donne un peu plus le vertige, sa tête bascule en arrière. Plus rien d'autre n'existe pour Mélissa lorsque    mon bélier l'investit  lui arrachant des soupirs lascifs. Elle cambre les reins, creuse le haut du dos.

« Défonces moi maintenant, fais-moi exploser  . Je n'en peux plus. »

«  Ah non, tu es trop sage, trop contenue encore. Je veux  t’entendre gueuler, implorer gémir baver délirer. Je veux te voir tremblante à l'agonie, les crocs acérés, prête à ruer pour jouir ».

Mes mots  cuisent sa peau là voilà prise d'une furie incontrôlable.

Ses dents laissent une trace sur mon épaule et sa bouche vient rafraichir la morsure à coup de langue. Elle lèche ma peau partout, sur mon cou, mon torse, sa langue farfouillant et mouillant tout sur son passage.

Le délire s'empare à nouveau d'elle. Elle ne sait plus où elle est, ni qui elle est, elle est une bête affamée, trempée de sueur de salive, de jus. Ses doigts de la belle s'agrippent à mes cheveux   et sa bouche se colle vorace à la mienne. Elle aspire ma langue, elle boit ma salive.

Mes  mains   s'arriment aux siennes. Mes yeux   se plante dans ceux de Mélissa et je m'enfonce au plus profond d’elle, si fort qu'elle laisse échapper un cri.

Une sauvagerie sans nom nous gagne. Mes mains puissantes pétrissent sa croupe, ma bouche gobe ses seins rougis et gonflés, elle griffe mon dos, nos langues se mêlent encore et encore.

Je  l'emmène plus qu'elle n'avait jamais été et elle râle d'une voix grave m'appelant à jouir avec elle.

Décadence sublime et obstinée, elle sent mon foutre gicler dans son ventre et mon explosion de mâle l'emporte dans les tourments du plaisir.

L'eau tiède coule toujours sur nos coprs.

Elle halète et me dit :

« J’'ai envie de te sucer, envie de te lécher la queue luisante de ton sperme, velouté de mon nectar intime, mielleuse de nos jus. J'ai faim donnes moi à manger ».

Je me relève, elle s'agenouille. Mon sexe   lui semble onctueux sous sa langue. Elle fait de sa bouche un nid tout chaud, elle l'aspire, le suce, le fait palpiter. Elle le lèche de tout son long, elle la sent grossir entre langue et palais. De nouveau la voilà fière. Je l'observe le regard fou de voir ma verge rentrer et sortir entre ses lèvres les joues creusées pour mieux le pomper.

« Jouis sur mon ventre, je veux enduire mes seins ma chatte de ton foutre et me branler avec. Regarde, pendant que je distille mes caresses au corps que tu as enflammé. »

Je n'en peux plus et je hurle, en m'épanchant sur son ventre, elle sent se liquide chaud sur son ventre, elle s'en caresse les seins, la chatte, joue avec son clitoris, le laisse couler sur son œillet.

Elle se retourne s'arque boute contre les parois de la douche saisis les poignets   offrant sa croupe »

 « Prends moi au plus profond de mon intimité"

Je m’avance précédé de mon désir brulant, présente mon gland à l’entrée. Je n’ai pas besoin de faire céder la porte et s'enfonçant en elle.

 

Lentement je fais glisser toute ma longueur en elle et je m’immobilise pour qu’elle puisse savourer ce plaisir.

La tenant fermement par les hanches, j’entreprends alors  de remuer doucement en elle, mon pieu. Puis j’accélère .

 

« Défonce moi le cul, fais de moi ce que tu veux »

 

 Alors mes mouvement deviennent plus rapide et plus précis, par moment je déculais complètement ma verge et la re-rentrais d’un coup. Sensation au demeurant   enivrante de plaisir et dans son étroit fourreau je ne mis pas longtemps à lâcher une nouvelle fois ma semence qui lui arracha pour sa part un cri de surprise et de gémissement à la fois.

Elle s’écroula sur le ventre et je pouvais voir mon sperme sortir progressivement de son œillet pour couler le long de ses cuisses .

L'eau tiède coulait toujours, la vapeur d'eau était toujours là.

 

La journée commençait à peine ; à ce rythme, je me demandais comment j’allais tenir

 

(à suivre)

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Mélissa reprit vite ses esprits, du moins en partie, les séances des derniers jours l’avaient un peu éreinté, elle regagna sa chambre titubant un peu. L’intérieur de ses cuisses luisait à la lumière matinale de mon sperme mêlé à sa cyprine.

 

Elle se retourna et dit :

 

« C’est bien dommage que tu partes demain, tu m’as éreinté je vais me recoucher »

 

Cette phrase m’électrisa, et ne fit qu’un tour dans ma tête. Je pris une douche rapide enfilait un jean et un tee-shirt.

 

J’empruntais la voiture de Mélissa est direction l’aéroport pour retarder mon retour vers la métropole de d’une petit semaine. J’échafaudais un alibi pour mon épouse, de toute façon je ne m’inquiétais pas Mélissa avait des ressources.

Je pris mon temps pour rentrer, au bout de deux heures je me retrouvais à la villa.

 

Dès que je fus à l’intérieur je perçus venant de la chambre de Mélissa des gémissements.

 

Eh bien me dis-je, elle m’a vite remplacé. J’avançais dans le couloir m’approchais de la porte complétement ouverte……..

 

Mélissa était allongée sur le lit, le dos cambré, la tête en arrière, la bouche ouverte. Une femme européenne d’âge mûr, totalement nue, offrait à ma vue un merveilleux cul de callipyges. Cette dernière plongeait sa tête entre les cuisses de Mélissa et lui bouffait carrément la chatte.

 

Je restais silencieux regardant le spectacle de ces deux femmes, les seins de l’amante de Mélissa étaient lourds. Elle avait les cheveux aussi courts que Mélissa les avait longs.

 

Je ne restais pas de marbre, et je dégrafais mon jean et commençais à me masturber.

Mélissa me vit.

 

« Eh bien Vincent, au lieu de faire çà seul, rejoins nous, c’est Brigitte la femme de Christian, elle n’attend que çà de te connaitre depuis que   Christian lui a dit comment tu baisais »

 

Devant une telle invitation j’entrais dans la chambre, je m’installais sur un fauteuil en rotin et je me mis à apprécier ce spectacle lesbien, tel une partie de « Dames » en noir et blanc.

 

Je passe au présent pour vous raconter ce moment, tellement j’ai encore ces images en moi.

Brigitte s’est carrément  jetée sur Mélissa comme une furie. Ravie, Mélissa  se retrouve coincée sur le lit, écartelée, offerte… Un moment, elles se contemplent, les yeux dans les yeux, et le regard chaviré de Mélissa lui fait comprendre combien elle est soumise et consentante.

 

Il n’en faut pas plus pour Brigitte pour continuer, avec l’envie de donner plus de plaisir, un plaisir inouï, au-delà de toute raison. Elle se laisse glisser le long de son corps, descendant en une caresse à fleur de peau, piquetant de légers baisers la progression sur le ventre lisse, concave, puis contournant le nombril. Du bout de la langue, elle lèche délicatement le ventre jusqu’à la naissance du pubis, glisse sur l’aine. Mélissa  se cambre d’un coup en un arc tendu quand elle enfouit à nouveau la tête entre ses jambes.

 

Sa bouche s’introduit enfin dans une secrète moiteur, frôlant la chair sensible du clitoris, ce qui la fait trembler de tout son corps. Ses dents mordillent sa toison brune avec un raffinement si exquis que, comme dans un rêve, elle l’entend crier avec volupté. Excitée de la savoir si ouverte et réceptive, Brigitte s’attaque sérieusement au sensible bourgeon qui se gonfle à la commissure de sa féminité éclose. Mélissa, avec un râle surpris, enfonce sauvagement ses ongles dans les épaules nues. Brigitte commence à gémir, emportée elle aussi par cette frénésie contagieuse.

 

Ma main droite va est vient le long de ma verge, savourant ce spectacle saphique

Brigitte délaisse un instant le clitoris et glisse dans le sillon mouillé, aussi loin que possible. Elle n’existe plus que par le mouvement de sa langue qui se fraie un passage, explorant, tournoyant, perçant, agaçant avec cet art et cette connaissance innée que seules les femmes semblent posséder pour allumer le désir d’une autre femme. Mélissa vibre à en perdre l’âme.

Sans aucun contrôle sur elle-même, sa croupe accentue les profonds mouvements de houle qui l’agitent. Elle en vient à se contorsionner comme une perdue, battant follement des bras avant de saisir la tête qu’elle essaie de repousser, comme si elle avait peur d’une jouissance trop violente, redoutant les effets d’un orgasme redoutable qui la damnerait pour l’éternité. Tout son corps frémit malgré ses efforts pour repousser son plaisir. Elle se crispe soudain, et Brigitte devine vite qu’elle ne résistera pas longtemps. Elle accélère la pression de sa bouche et la vibration de sa langue avec plus de vivacité.

 

 Mélissa lui empoigne à pleines mains les cheveux, y enfonce ses doigts, puis plaque davantage son bas-ventre contre la bouche active. Et c’est l’explosion fulgurante, une tornade ravageuse qui la bouscule avec une force fabuleuse, l’ébranle toute entière. Mélissa est incapable de contenir les spasmes qui ne cessent de l’anéantir, se vidant sans retenue sur la bouche gourmande qui, ayant perçue les contractions annonciatrices de l’orgasme, a redoublé d’efforts pour laper jusqu’à la dernière goutte le calice capiteux dont elle se désaltère avidement. Brigitte tire à pleins doigts la peau de chaque côté du sexe en feu, s’enfonçant plus en amont. Mélissa doit avoir l’impression d’être bue jusqu’au cœur, s’accrochant toujours à sa partenaire, accompagnant les mouvements de la tête pendant que son bassin ondule. Brigitte prolonge l’orgasme, ainsi que le deuxième qui se déclenche aussitôt après, aussi longtemps qu’elle le peut.

 

 

Brigitte ne cesse de me regarder me branler. Mélissa finit par retomber mollement sur le lit, le corps secoué des derniers spasmes. Elle attire à elle sa complice, déposant avec tendresse un baiser sur ses lèvres. Éperdue de reconnaissance, elle enfonce ensuite dans sa bouche une langue frétillante, y recueillant sa propre saveur secrète. Brigitte s’écarte, lui laissant une minute de répit, laissant à cette bourrasque fougueuse le temps de s’apaiser.

 

Elle tremble encore, avec sur son visage tout le bonheur du monde, un sourire enfantin qui irradie et sublime la perfection de ses traits. Bouleversée par sa beauté, Brigitte lui sourit, puis pose sa tête plus bas, entre la tiédeur réconfortante de ses seins. Elle a le ventre en feu, les sens en ébullition, torturée par une fièvre indescriptible. Elle tourne la tête, saisissant entre ses lèvres le téton du sein gauche qu’elle se met à sucer avec gourmandise.

 

En même temps, elle se frotte langoureusement contre elle, de souples mouvements du bassin, puis finit par l’embrasser dans le cou pour remonter jusqu’à sa bouche. Mélissa a récupéré ses forces et, déjà échauffée, répond à ses appels, répond à son baiser.

Mélissa  de change de position, la bascule sur elle, l’obligeant à se présenter de dos, fesses offertes.   En transe, elle plonge sa langue dans la raie des fesses, lèche de bas en haut.
Cette caresse fait l’effet d’une bombe à Brigitte. Elle hurle son plaisir. La supplie de continuer.


Mélissa ne se fait pas prier et sa langue écarte la fente, la fouille, s’insinuant dans tous les coins. Secouée par l’orgasme, Brigitte se soulève et se trémousse. La langue de Mélissa reprend son mouvement de bas en haut, mais avec plus de force, de vigueur, lui dévorant allègrement l’anus. Brigitte relève encore plus sa croupe, offrant ses fesses à son amie. Encouragée, Mélissa lubrifie son majeur avec la cyprine dégoulinante de son amante et présente son doigt à l’entrée de l’anus .

 

 Elle appuie légèrement et le trou se détend, s’écarte. Mélissa  geint à son tour quand elle constate l’effet procuré. Brigitte entame un long mouvement avec ses fesses qui aspire le doigt tout entier vers l’intérieur. Sadique, elle le ressort pour le replonger aussitôt, plus loin. Puis, accentuant son mouvement de va et vient, glisse son autre main à l’entrée du pubis trempé, introduisant par surprise deux doigts dans le sexe en feu. Une double pénétration qui arrache à Brigitte un cri de bête terrassée. Mélissa l’achève en se contorsionnant, se glissant sous elle pour lui butiner le sexe à pleine bouche.

 

Je ne manque aucune image, Mélissa m’a fait approcher, je suis prêt à exploser.

 

Brigitte prend en bouche ma verge excité et d’un va et vient de sa main, elle me délivre de cette jouissance contenue. Je décharge mon suc dans sa bouche en longues giclées tiède.

L’orgasme prend fin dans un concert de cris et de gémissements. Puis, sans force, Brigitte se laisse tomber dans les bras de son amante.

 

Mélissa est à nouveau déchainée.

 

« Baise-là, baise- moi, baise-nous! »

 

Oh mon dieu comment je vais tenir, mais Brigitte à une position des plus éloquente, ma queue se rigidifie. Mélissa s'en empare......

 

 

A suivre

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le souci est d'avoir un peu de temps pour recharger.................... :D

être aidé peu s'avérer nécessaire!!

la suite quand tu veux!!! :D

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Brigitte est une femme de cinquante-deux ans, très sympathique et rigolote, elle est bien ronde, aussi bien son visage que la totalité de son corps, les rides du fait de sa rondeur sans doute n'ont aucune prise sur elle
 
Brigitte et Mélissa se remirent à se lécher longuement, se mangeant littéralement leurs sexes en mordillant leurs clitoris, elles étaient  comme deux furies lubriques. Alors Mélissa  léchait la vulve de Brigitte, j’enfonçais ma verge dans l'orifice grand ouvert de Brigitte. Mélissa pouvait voir mon mandrin entrer et sortir de la chatte de mon amie à quelques centimètres de ses lèvres. La langue de Mélissa léchait ma tige et mes bourses. Brigitte hurlait sa joie d'être comblée pareillement, vibrant sous des orgasmes successifs incroyables. Je lui fis l’amour très longtemps et lorsque je me suis enfoncé  pour la dernière fois en restant immobile dans la fente comblée de Brigitte, mon sperme a dégorgé de sa fente bavant jusqu'à la bouche de Mélissa  qui léchait cette liqueur   comme une diablesse.

Je glissais mes doigts entre les cuisses de Brigitte, atteignant son pubis   libre de toute entrave. Ma main s'enfonce dans une excavation juteuse et grasse lui arrachant des gémissements voluptueux. La main de Mélissa ne  cesse de malaxer ma verge   elle prend mon pénis entre ses doigts qu'elle serre fortement.

 

Brigitte enlaça Mélissa  tout en la  couvrant de baisers et en lui  caressant les seins, puis elle chuchota à  son oreille.

 

« A Vincent de remplir ta petite chatte adorable avec son pénis. »

Brigitte écarta les cuisses de Mélissa et les tint fermement   alors que mon membre durci envahissait le Minou de ma « cousine »,

Ma verge qui glissait dans cette chatte, avec  délice. Elle fondit  littéralement sous ma poussée brutale et elle ne put s'empêcher de crier sa joie et son bonheur d'être aussi bien remplie. Je pilonnais pendant presque une demi-heure Mélissa, tandis que Brigitte lui suçait la pointe des seins. Mélissa Je projetait son ventre contre mon membre qui labourait son vagin.  

J'avais enfoui presque tous les doigts dans la moule de Brigitte. Aussi, elle commence à délirer de la jouissance qu'elle ressent   en même temps que ma main lui force la chatte grande ouverte qui bave de la mouille qu'elle produit sans discontinuer.

 

 Mélissa cède sa place et s’empare de  ma pine qui n'a jamais été aussi rigide. Puis, elle prend mon vit entre ses lèvres et elle me suce avec adresse, titillant mon méat avec la pointe de sa langue, raclant la membrane avec ses dents serrées et pompant mon gland jusqu'au moment où, ne pouvant plus me retenir, je laisse gicler ma semence jusqu'au fond de sa gorge ; elle avale tout mon foutre, léchant la hampe dégoulinante jusqu'aux couilles qu'elle mordille même délicatement, me faisant jouir comme jamais en absorbant mon sperme. J’embrasse Brigitte en mélangeant ma salive à mon foutre qui coule encore de ses lèvres.

 

Je   viens présenter mon vît entre les fesses dodues devant les yeux de Mélissa, qui, surexcitée, les écarte avec ses deux mains dans une invite muette à pénétrer son amie. Je n'hésite pas une seconde et je m'enfonce avec bonheur dans la chatte qui s'ouvre sous ma poussée .

 

« Hummmm  , j’espère qu'après m'avoir ravagé la moule, tu vas aussi la contenter. Allez viens, bourre-moi la chatte encore , j'en ai trop envie. Oh ! Que c'est bon ma chérie, ton cousin me baise divinement. Plonge ton pieu dans ma grotte, défonce-moi le con mon chéri. Ah ! Ah ! Je jouis, je jouis, je jouis. Oh ! Quel bonheur. Oui ! Oui ! Oui ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii....... »


Je me répands dans le vagin de Brigitte que je viens de prendre en levrette pendant que Mélissa  en dessous me lèche les couilles. Quel pied mes aïeux. J'ai pris les globes mammaires de Brigitte dans les mains et je les malaxe, alors qu'elle crie encore sa joie lubrique, surtout que Mélissa lui suce aussi son clitoris en alternance avec mes bourses. Bientôt ma bite se rétrécit et se dégage du vagin que je viens d'honorer. Sans hésiter, Mélissa se laissant aller dans la plus pure dépravation, aspire mon pénis recroquevillé et suce encore le foutre que j'ai éjaculé dans le pertuis de son amie. Épuisé par la chevauchée que je viens d'effectuer sur sa plantureuse amie, je me retourne sur le lit alors que les deux femmes s'embrassent de nouveau, insatiables dans leurs turpitudes. Elles sont l'une sur l'autre, bouche contre bouche, seins contre seins, sexe contre sexe, se frottant furieusement la vulve pour jouir encore et encore. Je ne me lasse du spectacle qu'elles me donnent, c'est beaucoup plus bandant qu'un film porno.

À ma grande surprise, je sens ma verge qui reprend de la vigueur. Ce n'est pas possible, je crois rêver. Cette après-midi mémorable me redonne une virilité très rapidement alors que d'habitude, il me faut presque une heure pour récupérer. Brigitte s'est rendu compte que ma tige s'est redressée, aussi elle se retourne vers moi, puis prenant délicatement la membrane de ma verge, elle la fait coulisser lentement, imprimant à sa main un doux va-et-vient, puis, elle engloutit le bâton noueux entre ses lèvres, suçant avec une dextérité diabolique mon sexe qui n'a jamais connu une pareille habileté. Enfin, elle se redresse et vient mêler sa langue à la mienne, puis elle me glisse dans l'oreille.

« - Maintenant mon chéri, tu vas copuler avec ta petite cousine, elle ne demande que ça. »

Brigitte  m'astique toujours mon organe génital avec ses doigts. Enfin, elle dispose Mélissa qui délire encore de la volupté qu'elle vient de connaître, les cuisses complètement écartées devant moi, tout en me soufflant de la baiser tout de suite. À genoux, je suis devant la chatte béante de ma cousine alors que son amie attire ma tige vers la fente qui m'attend. Je m'enfonce dans l'ouverture que je connais si bien maintenant. Brigitte s'est disposée derrière moi et je sens sa langue qui lèche l'intérieur de mes fesses, de la raie culière aux bourses qu'elle grignote parfois. Je bande comme un taureau et m'enfonce le plus profondément possible dans la cavité accueillante de Mélissa

.Soudain, je sens un doigt qui perce mon sphincter et creuse dans le conduit de mon anus, m'arrachant un râle de jouissance. Ma verge est raide à en éclater et je m'agite avec violence dans la gaine vaginale, arrachant à ma cousine  des cris de plaisir et de bonheur inouïs. Brigitte continue à m'enculer de son index auquel elle a joint maintenant le majeur.

 

Celle-là, je me ferais bien aussi son joli popotin, quel délice de pouvoir s'enfoncer entre les globes charnus de ses fesses.

Tout en fantasmant sur le cul de Brigitte, je creuse toujours dans les chairs intimes de ma chère et tendre, cousine lui procurant orgasme sur orgasme, comme jamais elle n'en a eu auparavant, elle bave, elle se démène dans tous les sens, projetant son ventre contre le mien, criant son bonheur et sa jouissance sans aucune retenue. Elle pleure, elle rit, elle supplie, disant qu'elle n'en peut plus, mais elle en veut encore, toujours plus. D'un seul coup, je me répands en elle, lâchant mon foutre qui gicle à flot dans sa matrice martyrisée. Je me laisse glisser sur elle alors que  Brigitte  fouille encore mon fondement avec ses doigts fureteurs. Je suis out pour le compte et je m'endors comme une souche, vaincu par ces deux femelles en chaleur.

 Je ne sais plus combien de temps ai-je pu dormir, je  me réveille avec une drôle de sensation. En effet, je suis au milieu du lit conjugal alors que Mélissa  à ma gauche est blottie contre moi alors que son amie   Brigitte à  ma droite, est à plat ventre, à moitié couchée sur moi, un sein s'écrasant sur ma poitrine et une jambe et une cuisse recouvrant l'une des miennes. Les deux femmes dorment encore alors que je vois mon sexe se dresser verticalement entre mes couilles, à la pensée de ce qui s'est passé  tout à l’heure et surtout en sentant la chaleur des deux corps féminins qui sont étroitement emboîtés sur le mien. Je n'ose bouger lorsque toutes les deux, presque en même temps, ouvrent un œil et s'aperçoivent de mon état. Sans se concerter, elles avancent chacune une main prenant délicatement mon vit entre leurs doigts, caressant imperceptiblement la membrane de mon prépuce. Puis elles approchent leur tête de mon gland et à tour de rôle elles le sucent délicatement, leur langue se mélangeant parfois me donnant une vision lubrique de ces deux femelles qui me pompent tout en se gouinant.

 

Je ne peux résister longtemps et, à mon grand regret, je sens ma semence monter dans l'urètre et jaillir de mon gland dans la bouche des deux femmes qui se barbouillent avec délices de mon foutre gluant. Puis elles s'allongent toutes les deux sur moi, m'enduisant les lèvres du sperme qu'elles viennent de lécher, nos bouches s'embrassant alternativement dans une pure communion de tous nos sens émoustillés.

Je récupère dans un état second, me proposant, lorsque j'aurais repris des forces, de fouiller le popotin de la plantureuse amie  . Je songe à la manière dont je vais pouvoir m'y prendre lorsque je pense qu'il faut tout de même que je goûte à sa cramouille avec ma langue. Me redressant, je profite de sa position alanguie pour me glisser entre ses cuisses, la léchant dans ce qu'elle a de plus tendre et approchant ma tête de son pubis. Elle a étonnamment un tout petit sexe à peine entrouvert avec autour un très léger duvet blond. Ses lèvres sont finement ourlées, sa vulve ressemblant à celui d'une jeune fille.

 

Brigitte devant la sollicitation de mes lèvres ouvre complètement ses cuisses qui vibrent sous mes caresses linguales. Je fais le tour de son aine, glissant ma langue dans ses plis la faisant frémir de tout son corps. Mélissa qui voit bien mon entreprise, suce délicatement un mamelon de son amie, en agaçant l'autre téton de ses deux doigts réunis. Le ventre de Brigitte ondule voluptueusement sous mes attouchements libidineux. Alors je glisse ma langue tout au bord de sa vulve, écartant délicatement les grandes lèvres, pointant le bout dans la chair rose qui s'humidifie sous ma caresse linguale. Le bassin féminin se soulève et vient à la rencontre de ma bouche, sollicitant une pénétration plus profonde.

 

Je plonge dans la fente qui se disjoint, puis je glisse un doigt à l'intérieur du vagin, mes lèvres aspirant avec précaution le clitoris qui pointe orgueilleusement au-dehors du capuchon. Brigitte commence à gémir de plaisir, ondulant sous les caresses qui affolent ses sens. Je suce son bourgeon, le mordillant de temps en temps tout en actionnant deux doigts dans sa fente maintenant largement écartée. Je profite de sa disposition pour enduire un doigt de mon autre main de ma salive, puis avec le bout de celui-ci, je caresse la rosace plissée de son anus, déclenchant chez la femme des contractions très fortes de son derrière charnu et la faisant murmurer.

- Oui. Continue. J'aime. Entre ton doigt, mon chéri n'hésite pas. Oh ! Oui comme ça ! Que c'est bon ! Ahhhhhh.......

Tout en continuant à lui bouffer sa chatte et son clito, j'ai poussé mon doigt dans l'anneau du sphincter et traversé la membrane étroite et contractée pour racler son conduit anal lui arrachant un gémissement avide. Puis j'ai joint un second doigt dans sa gaine rectale que j'agite de plus en plus vite. Elle râle maintenant sa jouissance prenant un plaisir rare à mes doigts qui se glissent dans ses deux cavités en même temps. Mélissa a pris sa bouche, les deux femelles s'embrassant furieusement alors que je sens mon sexe durcir et s'allonger démesurément. Je me dispose à genoux, puis disposant mes mains sous les fesses que je soulève, je viens perforer l'œillet encore étroit de la Junon qui à mon grand étonnement pousse son cul au-devant de mon vit qui lui transperce d'un seul coup l'orifice anal pour s'engouffrer au fond de la muqueuse rectale. Elle pousse tout de même un cri à cette pénétration brutale.

« Oh ! Mon salaud, doucement, tu vas me déchirer. Mais ma chérie ton  cousin m'encule. Oui, j'aime ça ! Allez ! Bourre-moi le cul salaud. Oh ! Oh ! Oh ! Oui ! Oui ! Oh ! Oui ! Ahhhhrrrrrrrrrrr............. »

Alors que je défonce furieusement le postérieur de Brigitte, Mélissa  s'est allongée sous le ventre de son amie et elle a repris ma succion préalable, absorbant le clitoris enflammé, sa tête se trouvant à quelques centimètres de ma queue qui entre et sort de l'anneau entièrement dilaté par mes coups de boutoir. Je vois les yeux exorbités de Mélissa à la vue de ma verge qui creuse un sillon dans cette croupe volumineuse, alors que sa complice crie de plus en plus sa joie à se faire labourer son canal anal pendant que son bourgeon si sensible est aspiré entre les lèvres amies. Je suis très surpris de pouvoir retenir mon éjaculation, prenant un pied terrible à enculer l'amie de la femme de mon cousin devant elle. C'est une situation jubilatoire certainement très rare et je me rassasie de voir son étonnement devant ce qui se réalise sous ses yeux. Enfin ma verge tressaute soudain dans le rectum de notre amie commune, aspergeant à gros jets son fondement, alors qu'elle délire de la jouissance incroyable que nous venons tous deux de lui procurer.

L’après-midi se termine, nous reprenons tous les trois notre souffle.

 

Brigitte va nous quitter, et dit à Mélissa.

 

« Dommage que ton cousin parte demain on se serait bien amusés avec Christian »

« A au fait Mélissa, ça ne te dérange pas  si je reste jusqu’à vendredi, j’ai reculé mon départ ce matin chez Air France »

 

Mélissa et Brigitte me sourient, me roulent une pelle d’enfer.

Brigitte dit alors :

 

«  Demain c’est vous qui venez chez nous, j’appelle ton mari Mélissa et j’ai l’envoyer visiter quelques agences »

C’est ainsi que j’appris que Brigitte était la patronne de mon cousin. Etonnant non…….

 

Heureusement qu'avant de rentrer   de l'aéroport ce matin là, j'étais passé par une petite boutique locale aux produits naturels qui m'ont bien rendu service avec ces deux furies.

 

Mais j'avais la verge et les bourses douloureuses et le retour de mon cousin  arriva à point, du moins c 'est ce que je croyais.

 

A suivre

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Effectivement j’attendais avec impatience mon cousin, un peu de repos me ferait du bien. Je ne supportais plus rien sur mon sexe, mes bourses étaient plus que douloureuses, dures comme du béton. Les douches successives  n’avaient que très pu atténuer la douleur, mais quel pied cette journée. Et maintenant le lendemain allait apparemment être chaud pour notre petit quatuor, Mélissa, Brigitte, Christian et moi-même.

Mélissa ne semblait pas encore épuisée, mais son attention se portait sur son mari, j’en étais satisfait. Je me retirais dès la fin du repas laissant le couple seul.

J’eau beaucoup de mal à m’endormir, la douleur s’estompa mais les images de la journée tournoyaient dans ma tête.

J’entendis un peu de bruit  provenant de la chambre conjugale, puis Morphée eut raison de moi.

Combien de temps avais-je dormi, je devais rêver à mes ébats, car j’avais la sensation de bander.

J’ouvrais les yeux, je sentis un corps chaud contre moi, et une main caressant doucement ma queue.

Mélissa allongée, le corps nu contre ma peau. Elle me regardait dormir tout en caressant ma verge.

Elle posa son doigt sur mes lèvres tout en s’allongeant sur moi et déposant ses lèvres sur les miennes en un baiser passionné et sensuel sans fin.

Je sentais son pubis se frotter de plus en plus avec force sur ma verge, ses lèvres intimes étaient de plus en plus humides et s’écartaient à chaque passage. Elle abandonna ma bouche pour embrasser mes seins. Puis délicatement elle s’empala sur mon sexe. La douceur de la pénétration oblitéra ma douleur.

 

Tout en ondulant son bassin pour mieux ressentir en elle ma verge, elle se penchant vers moi.

 

« Fais-moi simplement l’amour tendrement,  Pierre n’a pas été capable de me faire jouir, il dort »

 

Nos lèvres se soudèrent alors comme nos sexes l’étaient. Je sentais la douceur et la chaleur de son vagin qui allait et venait sur mon membre. Sa cyprine coulait le long de ma hampe. Nos gémissements étaient étouffés.

 

Nous restâmes dans cette position longuement, maintenant elle était cambrée offrant ses seins à mes mains. Puis je me redressais et tout en restant empalée, elle enserrant mon bassin de ses jambes. On s’embrassait, nos langues se cherchaient, se trouvaient.

 

Je soulevais alors Mélissa et la déposais sur le dos. Elle tenait ses bras autour du cou. J’étais toujours en elle, je déposais encore mes lèvres sur les siennes. Elle gémit à nouveau lorsque j’entrepris à mon tour d’aller et venir en sa matrice. Ses cuisses me serraient fortement et je sentais ses muscles vaginaux se contracter sur mon sexe comme pour le garder emprisonné.

 

Dans la peine ombre je voyais ses yeux briller, puis se fermer à chaque sensation de plaisir qu’elle ressentait.

Je sentais sa jouissance monter crescendo comme la mienne d’ailleurs. Ce n’était pas une partie de baise, nous ne libérions pas notre érotisme animal des autres jours.

 

« Vincent inonde moi »

 

A ces mots je libérais mon écume intime dans un long jet, tout en râlant ma jouissance.

 

Puis nous restâmes ainsi soudés, bouche contre bouche quelques minutes pour savourer cet instant intime.

 

Puis elle  se leva et regagna sa chambre  en se retournant, je découvris un sourire merveilleux.

 

« Merci Vincent »

 

Elle referma la porte.

 

Je restais longtemps éveillé, mais la fatigue l’emporta et demain………

 

(à suivre)

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Un moment plein de tendresses et de douceurs

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Eh bien ....ça je crois que tu aimes rester à la Guadeloupe!! Tous te récits sont simplement formidables excitants.... j'aurais bien voulu être à te place!!!

Merci de le partager avec nous

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Quelle santé Vincent ! ;-)

Surtout un grand merci à la petite mamie  qui tenait un petit étal de produits locaux, chauds et bio........ au marché de Point à Pitre.

 

Testés et certifiés,  et puis plus jeune aussi

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