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jeunesalope

Journal intime d'hortensia n°1: Premières expériences

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Ma cousine et moi avons toujours été proches. Avec seulement un an d’écart, nous avons grandi ensemble et toujours partage les mêmes intérêts.

Un été, elle vint donc passer quelques jours a la maison. Le loisir que nous choisîmes fut naturellement la piscine. Nous adorions jouer aux sirènes, faire des cabrioles ... Quoi de plus normal pour deux jeunes filles a peine pubères ?
 

La piscine possédait tout un attirail de jouets aquatiques: matelas pneumatique, frites en mousse, masques de plongée, tubas ... Qui s'ajoutais à nos jeux et a nos histoires imaginaires.

Sans me rappeler comment, nous avons commencé a enlever notre bas de maillot de bain et plonger sous l'eau avec le masque pour regarder nos jolies petites chattes

 

"A quoi çà ressemble de prés ?"

 

Elle s’exécute lorsque je replonge sous l'eau et écarte ses lèvres à l'aide de ses doigts. La sensation de l'eau fraîche doit être agréable. J'ai envie d'effleurer de mon doigt le petit bouton qui pointe en son milieu. Elle n'as pas l'air d'avoir détesté ca.

Nous commençons a nous caresser, toujours dans l'eau ,a l'abris du muret qui cache la piscine.

Elle a des formes et bizarrement ça ne me déplais pas.

On décide finalement d'aller prendre une douche pour se débarrasser du chlore qui nous colle à la peau....

 

(a suivre....)

 

Je me lance dans mon tout premier recit. Dites moi ce que vous en pensez ! Bises, Hortensia.

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Pas mal du tout. Mais il faudrait développer un peu plus. On reste un peu sur sa faim. C'est tout de même un bon début.

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Ce n'est pas mal du tout. Il faudrait juste développer un peu plus la prochaine fois.

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Guest Ainsel

"Jeunes filles à peine pubères"... "A quoi ça ressemble de près ?" On dirait que vous avez toutes les deux onze ans lors de ce récit, c'est assez dérangeant/perturbant...

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"Jeunes filles à peine pubères"... "A quoi ça ressemble de près ?" On dirait que vous avez toutes les deux onze ans lors de ce récit, c'est assez dérangeant/perturbant...

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Invité

"Jeunes filles à peine pubères"... "A quoi ça ressemble de près ?" On dirait que vous avez toutes les deux onze ans lors de ce récit, c'est assez dérangeant/perturbant...

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Je te conseille de montrer "patte blanche" avant de te lancer dans ce type de récit parce que là comme ça à froid, on pourrait croire à une sorte de type malsain qui cherche à fédérer des gars comme lui (c'est ce que mon cerveau reptilien me glisse !)

 

Y a des lois concernant les mineurs ! Bref si tu es vraiment une fille qui raconte un vrai récit, c'est juste évident pour toi pour l'instant.

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    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par erodition
      En voilà un sujet bien difficile à expliquer...
      En attendant le sexologue (oui j'y pense...) je me livre à vous qui peut-être auront connu un vécu semblable.
       
      Tout d'abord, les bases de l'histoire
      J'ai rencontré ma moitié il y'a un peu plus de 2 ans maintenant.
       
      Dès le premier jour, nous nous sommes jetés dessus et notre vie sexuelle était très active. Ça se résumait à : "Partout" "Tout le temps" "Encore, encore et encore" 
       
      Au bout de 3 mois mon amie a du être opéré de problèmes personnels et ça nous a pas mal ralentit côté sexe. Elle est ensuite tombé enceinte seulement 6 mois après que nous nous soyons mis ensemble pour notre plus grand bonheur (bébé a aujourd'hui 13 mois  )
       
      Bref...
      Je pense que ça a commencé aux alentours de 4 mois de relations à vrai dire.
      Pas besoin de partir dans de grands débats, je vais aller droit au but (au moins pour l'écriture lol)
       
      Je ne jouis plus avec elle, enfin je n'éjacule pas très exactement car peut-on résumer le fait de jouir à éjaculer du sperme... ?
       
      Je prends énormément de plaisir à lui faire l'amour, la faire jouir encore et encore et je pourrais lui faire l'amour sans m'arrêter pendant longtemps (je vois déjà les sceptiques arrivé mais 2h ne serait pas du tout un problème à vrai dire...)
       
      Le problème c'est qu'il y a un grand sentiment de frustration pour sa part car elle s'est mis dans la tête qu'elle n'arrive pas à me satisfaire ce qui est pour moi complètement faut car je ressens énormément de plaisir.
       
      Je passe sur le fait qu'actuellement on ne fait plus d'amour pour d'autres problèmes (retour de grossesse très difficile, fatigue et perte de poids en cours compliqué...)
       
      Bref les dernières fois ne resteront pas dans la postérité.
       
      Quand je me masturbe tout seul, ça se passe très bien, l'éjaculation est là, abondante même.
      Aucun problème d'érection que se soit avec elle ou tout seul, de ce côté là c'est parfait.
       
      J'oublie certainement certaines choses mais j'y reviendrais si certains d'entres vous me posent des questions.
       
      Au plaisir de vous lire...
    • Par lacrimosa
      Mmmh, la masturbation. Cette pratique si intime, presque tabou, que nous ne pourrions aborder sans une grande gêne en public, sans passer pour un dépravé ou tout autre énergumène à regarder de travers... cette pratique qui pourtant, apporte sérénité, détente, un bienfait non négligeable pour le corps et l'esprit quand elle est pratiquée avec soin, sans pression...
       
      Ma main gauche est ma meilleure amie depuis des lustres quand il s'agit d'évacuer le stress, une amitié de longue date, qui commença un jour de pluie, il y a un peu plus de quinze ans. Ce jour où ma petite main se rendit compte que de ses doigts habiles, pouvait naitre une relation plus profonde avec cet étrange appendice entre mes jambes, qui m'avait fait me poser tant de questions depuis le jour où j'ai découvert, du haut de mes six ans, que ma cousine n'en avait pas.
       
      En enfant sage que j'étais, je n'ai pas insisté devant les "tu comprendra quand tu sera plus grand" des mes ainés, visiblement dérangés par la question... j'ai donc laissé les histoires de zizi au placard pendant un moment, qui semblaient tant déranger pour je ne sais quelle raison.
       
      Jusqu'au jour où mon corps commençait à m'envoyer des signaux que je ne comprenais pas vraiment. Pourquoi ai-je ce sentiment étrange en regardant le corps de cette jolie fille ? Que sont ces bouffées de chaleur qui m'assaillent ? Qu'est-ce que des cheveux viennent faire... ici ?
       
      Me rappelant des réactions de mes parents, j'ai gardé ça pour moi... mais plus le temps passait, plus j'entendais les camarades au collège parler de ce genre de choses.
      Sexe ? Masturbation ? De quoi parlent-ils ?
      D'une oreille timide, j'écoutais leurs conversations, sans m'y impliquer, ayant vite compris que cela était en rapport avec cette chose qui pendait entre mes jambes, et que je devrais bientôt amener au coiffeur si ça continuait.
       
      Plus ça allait, et moins les filles me laissaient indifférent. Quand celles ci m'effleuraient, une sensation étrange mais pas désagréable me parcourait l'échine, douce, chaleureuse. Que m'arrivait-il ? Je me surprenais de plus en plus souvent à les observer avec insistance, sentant parfois mon flexible au récent brushing se tortiller dans mon slip.
       
      Puis un jour, alors que j'écoutais attentivement une nouvelle conversation à ce sujet, un camarade s'est vanté de s'être masturbé, il semblait avoir découvert quelque chose de nouveau.
      Puis me voyant en retrait, il m'adressa la parole d'un ton légèrement moqueur : "Cédric, tu t'es déjà masturbé toi ?"
      Pris de court, je ne sus que répondre dans un premier temps. Un timide "non" sortis de ma bouche", ce à quoi ce garçon répondit, toujours aussi moqueur, mimant le geste : "ha ha prépare les mouchoirs ce soir".
       
      Ne sachant que répondre d'autre qu'un :"pff, n'importe quoi", je m'éloignai du groupe, gêné, un peu troublé par la situation.
      Le semaine continuant, cette pensée me travaillait.
      "Me masturber ? Qu'est-ce que cela peut bien être ?"
       
      Le dimanche, arriva... c'était tôt le matin, tout le monde dormait encore, il pleuvait dehors. Ne voulant pas allumer la console pour ne pas réveiller mes parents, je me suis alors allongé sur le lit, repensant à ce que m'avait dit mon camarade, et aux sensations que j'avais ressenti en effleurant ou regardant les filles.
      Alors, j'en ai profité pour satisfaire ma curiosité. Discrètement, j'ai subtilisé un vieux magasine de vêtements féminins. Arrivé à la page lingerie, je me suis arrêté sur une femme en sous vêtements. J'ai alors déchiré la page et suis remonté sur mon lit, sans un bruit.
      Plus je regardais cette femme sous toutes ses coutures, plus je sentais cette sensation agréable qui me parcourait le corps... il bouge, je le sens. Ni une, ni deux, je le sors délicatement à l'air libre. Toujours aussi bien peigné avec ses trois cheveux, je le regarde se débattre calmement, et je me rends compte qu'il grandit, sous les afflux de sang d'un système que je ne comprenais pas encore.
       
      Toujours dans le calme du petit matin, à peine dérangé par la petite pluie qui battait dehors, j'ai commencé à parcourir mon sexe désormais bodybuildé, comme je ne l'avais encore jamais vu. Dans mes recherches, mes palpations, je découvrais certaines zones sensibles, c'était agréable à toucher, étrange sensation, mais agréable. Je sentais mon coeur battre légèrement plus fort que d'habitude, je commençais à ressentir quelques bouffées de chaleur, je ne pensais plus à rien, mon regard se posait alternativement sur la photo de cette femme presque nue et mon sexe. Instinctivement, mon regard se montrait insistant sur l'entre-jambe de la demoiselle.
      Bêtement, je pris, l'initiative de percer un trou dans la feuille de papier, pile à l'endroit du fruit défendu. Laissant jouer mon imagination, j'ai alors enfilé cette demoiselle de papier, je comprenais peu à peu, tout seul, le fondement de tout ceci.
      Mon imagination fertile m'a passablement excité, en observant cette scène que je considère aujourd'hui comme ridicule, mais qui à l'époque m'a émoustillé. La pression montant, j'ai retiré le papier, et ai commencé à me caresser le poteau, lentement, au rythme de ma respiration, qui se faisait de plus en plus forte. Je réalisais qu'inconsciemment, je reproduisais le geste qu'avait mimé mon camarade quelque jours auparavant.
      C'était une sensation incomparable, je sentais des frissons me parcourir le corps, dont une particulièrement grisante dans l'entre-jambe. Jamais je ne m'étais senti aussi bien jusqu'à présent. Cela me rappelais la sensation que l'on a lorsque l'on se laisse aller aux bras de Morphée dans un lit douillet, après une journée fatigante, mais décuplée par dix.
      Et plus je parcourais mon membre, scrutant le corps de la demoiselle à moitié déchirée, plus cette sensation de bien-être s'intensifiait, tout allait plus vite, mon coeur, mon souffle, mes caresses, jusqu'au moment où j'ai ressenti ce plaisir se décupler de manière exponentielle. Un frisson électrisant a subitement éclaté dans mon entrejambes, se répandant dans tout mon corps. Mais je fus surpris lorsque je sentis mon pénis "m'échapper", en voyant ce liquide visqueux, étrange, couler sur mes doigts. Par réflexe, j'ai attrapé la page du magazine pour recueillir le tout, et éviter d'en mettre sur mon lit.
      C'était crade, gluant (peut-être est-ce parce que c'était ma première fois, mais par chance, il n'y a pas eu de jets puissants, sinon bonjour la tapisserie :3), et je venais de comprendre pourquoi mon camarade m'avait recommandé des mouchoirs... je me sentais un peu honteux, mais... wouaw... je venais de découvrir quelque chose de formidable, je me sentais tellement bien, tellement détendu, que depuis lors, je ne m'en lasse pas.
       
      Sans doute le côté découverte a beaucoup joué, mais depuis, je n'ai plus ressenti la chose aussi intensément.
       
      Voilà, c'était le récit de ma découverte du plaisir sexuel... malheureusement je n'ai toujours pas su aller plus loin, et j'attends impatiemment de pouvoir passer le flambeau de ma propre main à celle d'une charmante demoiselle, en chair et en os cette fois ci... la main, et bien plus, évidemment.
       
      PS : Ca fait bizarre de raconter ça mais ce n'est pas déplaisant. x)
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