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Mariveau

Le Phare de la Coubre

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La plage… Peu de touristes… très peu même… Normal, à cette période de l’année.  Septembre  sur les bords de l’estuaire de la Gironde. Nous avons marché  longtemps depuis l’hôtel de la Baie de Bonne Anse à la Seudre, traversant les dunes couvertes d’oyats. Nous ne sommes malgré tout pas seuls et quelques personnes sont installées aux alentours : serviettes, parasols, bikinis. Le soleil brille de mille feux ; la chaleur n’est pas accablante mais supportable, juste de quoi dorer un peu nos peaux qui reluisent et sentent l’huile solaire.

 

Nous avisons un creux de dune pratiquement au pied du phare de la Coubre, balisant l’entrée nord de l’estuaire. Au loin on peut apercevoir le magnifique phare de Cordouan.

 

J’ai chaud… des perles de sueur glissent sur mon corps… je me lève de la serviette pour aller me rafraîchir dans l’eau. Quelques minutes plus tard, je reviens m’allonger à côté de toi. Comme par hasard, c’est ton tour de te lever… Je t’observe sur la plage dans ce petit bikini qui te va à merveille. Et une idée me vient en tête. Tu reviens entièrement mouillée, de la pointe des orteils jusqu’à la pointe des cheveux ; l’eau ruisselle sur ton corps et j’avoue que cette vision ne me laisse pas indifférent. Tu t’allonges sur la serviette chauffée par le soleil, tout contre moi, et nous nous endormons. Il faut dire que la soirée et la nuit de la veille ont été agitées.

 

Donc nous voilà endormis… enfin presque… En effet, après quelques minutes, je me réveille, incapable de fermer les paupières et de me laisser aller dans les bras de Morphée. Je tourne la tête pour voir où tu en es et m’aperçois que tu as rejoint le royaume des rêves. Je me demande d’ailleurs quelles idées te traversent l’esprit à ce moment présent. Enfin bref, je te contemple ; tu es sublime. Allongée sur le ventre, les bras croisés sous la tête, ton dos nu, tes fesses simplement recouvertes par un petit morceau de tissu, tes jambes douces complètement relâchées. Tu es sublime.

 

Je n’arrive alors pas à m’empêcher de poser ma main sur ton dos, doucement, pour ne pas te réveiller. Ta peau est chaude… brûlante même… et douce… C’est agréable. Je m’amuse alors à parcourir ton dos avec légèreté pour ne pas te réveiller. Quelques spasmes me surprennent de temps en temps, et je me demande si ce sont mes caresses ou tes rêves qui les provoquent. Je m’arrête alors de peur de te réveiller.

 

Et je reprends agilement mon action quand tu retrouves le calme. Ta respiration est profonde et tu sembles imperturbable. J’ose alors hasarder ma main sur tes fesses, en survolant le bout de tissu qui les recouvre. Et avec toujours autant de légèreté, je les fais glisser soigneusement sur tes cuisses.

 

Tu ne bouges toujours pas… je remonte mes mains sur tes fesses… puis sur ton dos… quand brusquement tu te retournes. J’enlève immédiatement ma main et te regarde. Tu dors toujours et ton sommeil semble agité autant qu’il est imperturbable.

 

Enfin, mes caresses ne t’ont pas réveillée. Car je tiens à ce que tu restes endormie à ce moment-là. Je te contemple à nouveau. Ton visage si doux, si calme, si reposé. Tu es magnifique : tes fines lèvres sur lesquelles j’ai envie de déposer de tendres baisers, tes seins emprisonnés sous le haut de ton bikini, ton ventre dont je ressens la chaleur sous ma main que je viens de poser, le bas de ton maillot de bain recouvrant ton intimité que je meurs d’envie d’aller explorer.

 

Oui, ça y est : je suis excité et je sens bien mon sexe se tendre petit à petit sous mon maillot. Mais je suis tourné sur le ventre ; personne ne me verra. Un petit coup d’œil aux alentours pour me rendre compte que personne ne semble nous observer. Et après tout, même si quelqu’un se doutait de mon petit manège, je ne fais de mal à personne, bien au contraire… Après avoir vérifié que tu dormais bien profondément, ma main glisse petit à petit, lentement mais sûrement, vers le bas de ton ventre.

 

Elle s’immisce toujours aussi lentement sous ton bikini. Je m’efforce alors à être le plus délicat possible, ne voulant pas te réveiller. Mais tu restes immobile à mon plus grand plaisir. Ma main vient se poser entièrement sur ton sexe. Il est chaud… très chaud ! Je m’amuse alors à exercer quelques pressions, tantôt de la paume sur ton mont de Vénus, tantôt de l’un de mes doigts, puis d’un autre, comme si je pianotais. Subtilement, en faisant attention que tu ne sortes pas de tes songes.

 

Après quelques minutes de ce petit jeu, j’ai envie d’aller plus loin. Je regarde une nouvelle fois aux alentours, mais personne ne semble faire attention à nous. Tant mieux… Je m’active alors avec mon majeur à écarter un peu les lèvres de ton sexe. Et il ne me faut pas longtemps pour y parvenir ; je découvre avec surprise que tu es toute excitée.

 

Avec bonheur et le plaisir grandissant en moi avec cette découverte, je me demande alors si ce sont mes caresses ou tes rêves… si tu dors ou si tu fais semblant.

 

Mais je continue en voyant que tu ne réagis pas à mon activité. Je caresse alors délicatement ton sexe, superficiellement, très lentement… minutieusement, au point qu’on ne devine pas que ma main bouge sous ton bikini.

 

Mes caresses sur ton sexe sont furtives, légères. Et je te sens mouiller de plus en plus. Je ne résiste alors pas à glisser mon majeur en toi, toujours avec la même subtilité, avec toujours autant d’attention pour que tu ne te réveilles pas. Ta respiration est profonde, tu as l’air détendue… tu es belle ! Mon doigt arrivant au plus profond de toi-même, je m’amuse alors à explorer les moindres recoins de ton intimité. J’exerce par endroits de petites pressions avec précision. Encore et encore…

 

Mon majeur en toi, je n’hésite pas non plus à exercer des pressions autour de ton clitoris à l’aide de mes autres doigts. Les mouvements de ta respiration sont de plus en plus amples, trahissant que tu prends du plaisir. Mais ton corps est relâché, tes yeux toujours fermés. Je me doute que tu vas te réveiller d’ici quelques secondes mais je continue.

 

La chaleur de ton sexe envahit mon doigt et me parcourt jusque sous mon maillot. Cette fois, mon sexe est complètement gonflé et il me faudra un moment avant de retrouver le calme. Mon doigt poursuit son exploration toujours aussi attentivement, puis je le fais glisser pour le ressortir… et entrer à nouveau. Les minutes passent alors que mon doigt va-et-vient en toi… avec une lenteur qui me démange. Il glisse de plus en plus seconde après seconde… millimètre par millimètre. Ton sexe est maintenant trempé et facilite mon exercice. À chaque fois que mon doigt se retrouve au plus profond de toi, il exerce une pression à l’intérieur de ton intimité avant d’en ressortir.

 

Puis y retourner ! Ta respiration est maintenant plus pressante. Alors, avec délicatesse, je me retire de ton sexe, non sans regret, et pose à nouveau ma main bien à plat sur ton sexe débordant de plaisir, exerçant au passage quelques dernières pressions sur lui. Puis je retire ma main de sous ta culotte et je me rallonge en fermant les yeux.

 

Quelques secondes après, tu te réveilles, souriante. Tu te redresses sur ta serviette et te rends compte que la plage s’est bien vidée. Un coup d’œil à l’heure… une dernière trempette et tu reviens vers moi. Tu me lances un : « On y va ? » ; « OK… » J’ai eu le temps de décompresser sous mon maillot. Nous reprenons nos affaires et rentrons au studio.

 

À peine arrivés, tu viens te coller à moi, tu m’embrasses et me chuchotes à l’oreille que tu as envie de moi. Excité par l’épisode de la plage, il ne me faut pas longtemps pour te faire l’amour.  

Nous rentrons à l’hôtel à travers  le chemin côtier laissant derrière le phare dominant la côte de ses 300 marches.

 

Nous sommes  dans la chambre.

 

« Si nous prenions une douche mon cœur ? » j’acquiesce.

 

Tu laisses tomber ton paréo, retire ton bikini et pénètre dans la douche, je te suis

J’aime son dos, ta chute de reins, tes fesses aux courbes accueillantes, tes seins magnifiques aux aréoles délicates et aux pointes dardées per  l’envie de faire l’amour à nouveau avec ton amant. J’aime tes pieds, l'arrière de tes genoux, toutes les parties de ton corps qui frissonnent de joie d'être touchées par un regard, par une main qui frôle.

On y pose les yeux et l'émoi s'esquisse déjà en surface de peau au grain si fin comme une vague sur une plage de sable fin

A peine dans la douche, tu plaques ton bassin contre mon fessier   et les seins sur le haut de mon dos. Je ne bouge pas. Tu fais rouler la pointe de tes seins sur mes omoplates encore et encore.

Je te surprends à gémir de tes lèvres entrouvertes. Ta bouche vient lécher la racine de mon cou, puis mordre mes muscles des trapèzes.

Tu as toujours réussi à me surprendre.

 Tu me dis:

« Tes fesses me font bander, mon amour, j'aime frotter ma chatte contre. Ton membre doit être bien dur,  j’ ai envie de gouter à ton suc ».

Tu descends lentement la courbe de mon dos jusqu'aux creux de mes reins. Mes fesses  offrent leur arrondi à la paume de tes mains  .

« J'aime ton odeur dit-elle, je me sens femelle ». Tu t'empares de ce membre tendu, tu enfournes dans ta bouche mes bourses   comme un bonbon. Tu  les tètes. Puis je te vois téter son pouce quand tu te caresses sous l'eau avec la paume de la douche.

Tu plonges alors dans les délices de ma verge qui envahit ta bouche. Le gland doux et lisse ému du contact inattendu de tes dents, perle une larme salée au fond de ta gorge.  

Tu l'avales sans empressement, te délectant de chaque mouvement comme s'il était le dernier. Mon ventre est pris de   spasmes. Tu gardes  juste le bout de ma tige, à la pointe de tes lèvres. Tu l'embrasses, l'enveloppes du moelleux de ta langue, joues avec la peau tirée du frein, la poigne arrimée à la racine de ma virilité.

çà vibre comme une corde, je tressaille à chaque mouvement d'archet. Ta langue coquine   longe le trait jusqu'en bas du dessous du gland jusqu'à mes bourses tendues.

Là je n’en peux plus je l’empoigne. Tu adores  quand je perds le contrôle et tu  feins de capituler en riant.

 


Je te retourne brusquement et fourre ma tête entre tes lèvres brillantes de plaisir. Mes mains écartent tes jambes  et les placent de part et d’autre de ma nuque.

Nous sommes allongés sur le sol, l'eau tiède coule sur nos corps, une vapeur d'eau couvre la salle de bain comme un brouillard matinal après une pluie tropicale de la nuit.

Je t’ ouvre tes chairs de mes deux mains, dévoilant le rougeoiement brillant du sexe de ma maitresse si humide.

Ma respiration  devient folle débridée, haletante. Je te lèche ton clitoris d'une langue puissante et ferme et bois ta liqueur  à sa source. Tu es folle de plaisir ce nectar coule le long de ma bouche. Toi tu sens que tu vas exploser d'un moment à l'autre.

Je calme alors le jeu, me rehaussant à la hauteur de ton ventre pour t'embrasser, sucer le bout durci de tes seins, et de les dévorer avec gourmandise.

Tu arques ton dos pour mieux faire saillir tes seins. Ton minou miaule d'une souffrance lancinante et tu tentes de calmer mes ardeurs.

« Baise moi, ma bête en rut, prends moi fort, bien profond, j'en crève »

 
« Tu veux que je te prenne ?, tu veux sentir ma verge te labourer de l'intérieur »

« Je veux sentir sa raideur quand elle rentre et puis râler quand elle vient se blottir contre la peau d'en haut. Je veux crier comme enragée quand tu viendras t'enfoncer tout au fond et me buriner encore et encore ».

«  Je vais m'enfoncer comme tu aimes, ma folle amoureuse, tout doucement, et puis comme une bête, je vais te prendre jusqu'à hurler ton nom en giclant tout mon foutre au fond de toi ».

Je pèse sur ton corps de tout mon poids. Tu remontes tes genoux sous tes aisselles, écartant bien large les cuisses pour me laisser te remplir le plus possible.

Lentement, presque imperceptiblement, j’entre en toi. Chaque millimètre gagné te donne un peu plus le vertige, ta tête bascule en arrière. Plus rien d'autre n'existe pour toi lorsque mon bélier t'investit et t’arrache des soupirs lascifs. Tu cambres les reins, creusant le haut du dos.

« Prends moi maintenant, fais-moi exploser. Je n'en peux plus ».

«  Ah non, tu es trop sage, trop contenue encore. Je veux te t’entendre crier, implorer gémir, baver, délirer. Je veux te voir tremblante à l'agonie, les crocs acérés, prête à ruer pour jouir ».

Mes mots   cuisent ta peau te voilà prise d'une furie incontrôlable.

Tes dents laissent une trace sur mon épaule et ta bouche vient rafraichir la morsure à coup de langue. Tu lèches ma peau partout, sur mon cou mon torse, ta langue farfouillant et mouillant tout sur son passage.

Le délire s'empare à nouveau de toi. Tu ne sais plus où tu es , ni qui tu es , tu es une lionne affamée, trempée de sueur, de salive, de jus. Tes doigts   s'agrippent à mes cheveux et ta bouche se colle vorace à la sienne. Tu aspires ma langue, tu bois ma salive.

Mes mains   s'arriment aux tiennes. Mes yeux   se plantent dans les tiens et je m'enfonce au plus profond de toi, si fort que tu laisses échapper un cri.

Une sauvagerie sans nom nous  gagne. Mes mains puissantes pétrissent ta croupe, ma bouche gobe tes seins rougis et gonflés,  tu griffes mon  dos , nos langues se mêlent encore et encore.

Je t'emmène plus que tu n’as  jamais été et tu râles d'une voix grave m’appelant à jouir avec toi.

Décadence sublime et obstinée, tu sens mon foutre gicler dans ton ventre et mon explosion de même t'emporte dans les tourments du plaisir.

L'eau tiède coule toujours sur nos corps.

Tu halètes et me dit que tu as envie de me sucer, envie de me lécher ma verge luisante de nos sucs mêlés, velouté de mon nectar intime, mielleuse de nos jus d'amour.

« J'ai faim donnes moi à manger ».

Je me relève, tu t'agenouilles. Mon sexe  te semble onctueux sous ta langue. Tu fais de ta bouche un nid tout chaud, tu l'aspires, le suces, le fait palpiter. Tu me lèches de tout mon long, tu le sens grossir entre langue et palais. De nouveau la voilà fière. Je t’observe le regard fou de voir ma verge rentrer et sortir entre tes lèvres les joues creusées pour mieux le pomper.



« Jouis sur mon ventre  , je veux l'enduire les seins la chatte de ton foutre et me branler avec. Regarde, pendant que je distille mes caresses au corps que tu as enflammé ».

Je n'en peux plus et j’ hurle, en s'épanchant sur ton ventre, tu sens ce liquide chaud sur ton ventre, tu t’en badigeonne les seins, la chatte, joues avec son clitoris, le laisse couler sur ton œillet.

Tu te retournes, t'arque boutes contre les parois de la douche m’offrant ta croupe, elle lui dit dans un cri ;

« Prends-moi au plus profond de mon intimité »

Je m’avance précédé de mon désir brulant, présente mon gland à l'entrée. Je n’ai pas besoin de  faire céder la porte et je m'enfonce en toi, tu me cries ton plaisir, tu cries ta jouissance.  

Je suis en toi, plaquant mon pubis sur tes hémisphères fessiers et restant au plus profond de toi, mes mains malaxant ta croupe offerte.

Puis tu te cambres comme pour engloutir en toi ma verge large que tu aimes tant. Tu adores ce plaisir.  Tu aimes sentir ma langue pénétrer ta rose, mes doigts s’immiscer en toi.

« Prends-moi ».

J’accélère mon va et vient, l’orage s’annonce, tu cries ta jouissance quand dans un râle, je délivre ma semence en ton palais de Sodome.

Affalés sur le sol de la douche, nous restons soudés.


L'eau tiède coule toujours, la vapeur d'eau était toujour
s là.

 

 

 

 

 

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