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Faites des rencontres coquines près de chez vous

highlander

Belle-maman (le fantasme)

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Certains d’entre-vous ont pu prendre connaissance de mon aventure avec ma belle-mère.

Certains d’entre-vous m’ont demandé si jamais je n’avais eu envie de remettre ça.

La réponse est oui, j’en ai eu l’envie. Mais non je ne l’ai pas fait. Alors, j’ai imaginé la suite. Et je vous la livre.

Je rentre ce soir de mon match de foot que je pratique avec des copains une fois par semaine depuis bien longtemps. La voiture de mon épouse n’est pas garée à son emplacement habituel. C’est la voiture de Belle-maman qui occupe la place.

Surprise. J’entre chez moi et seule une légère lumière éclaire un coin du salon.

Belle-maman est assise et m’attend manifestement.

- Ah, bonsoir. Sarah (ma femme) a eu une rage de dents et a eu un rendez-vous d’urgence chez le dentiste.

- Bon, si tard ?

- Ben, oui. Et je lui ai proposé de garder les enfants en attendant ton retour. Elle est partie il y a un petit quart d’heure.

- Bien. Avez-vous déjà dîné Belle-Maman ?

- Non, pas encore. Je t’attendais mais j’ai faim. Faim de toi, de ton corps et de ta queue.

Je suis surpris d’un langage aussi cru dans la bouche de ma belle-mère. Je lui réponds que j’ai eu beaucoup de plaisir avec elle mais que vraiment ce n’est pas malin. Que sa fille est ma femme et tout le baratin.

Elle se lève alors et s’approche de moi. Elle passe ses mais autour de mon cou. « Highlander, je t’ai attendue et je te veux en moi. Fais de moi ce que tu veux, je suis ton esclave, je suis ta chienne, mais je veux te sentir en moi. Je te l’ai dit, j’ai envie de queue partout. Laisse moi te sucer, t’avaler, te lécher et te faire jouir. Je t’en supplie, je vois tes regards sur moi et je sais que tu en as envie autant que moi. Personne ne saura rien. Je n’ai rien dit la première fois, alors pourquoi quelqu’un serait-il au courant de quoi que ce soit cette fois si. Je me suis faite belle pour toi. Et je dégouline déjà de plaisir à l’idée de pouvoir goûter à nouveau le goût de ta peau. J’ai tant rêvé de me rassasier de ton sperme.»

Inutile de dire que je ne peux rester de marbre face à de tels propos. Une grasse bosse pointe au travers de mon short de foot. Je n’ai pas pris ma douche au club et avais bien l’intention de la prendre chez moi.

Et ma belle-mère poursuit « tu es encore tout transpirant. Et je vois que tu en as encore plus envie que tu ne le prétends. Regarde cette verge tendue me dit-elle en me caressant au travers de mon short. »

Je cède à la tentation.

Mes mains qui enserraient déjà sa taille glissent le long de ses cuisses puis remontent le long de sa jupe. A nouveau les bas, à nouveau le contact avec sa peau brûlante, à nouveau le porte-jarretelles. Et elle qui me regarde dans les yeux et me murmure « vas-y, prends moi, j’ai mis ce que tu aimes ».

J’ouvre sa veste, son chemiser blanc et découvre sa poitrine habillée de dentelle marron. J’ôte le tout pendant que ses mains parcourent mon torse, mes fesses et m’ôte également les quelques vêtements que je porte. Elle s’agenouille alors, la jupe retroussée sur ses hanches. J’aperçois ses bas beiges, l’ourlet délicat de ses bas et sa bouche qui commence à s’agiter autour de ma verge. Elle suce toujours aussi bien.Mais quelle salope cette belle-mère. Et elle me lèche, salive sur ma queue, m’asspire et me lèche à nouveau.

Viens ici ma cochonne, tu veux mon corps, tu veux ma queue, tu vas les avoir.

Je m’installe sur un canapé et elle s’agenouille à nouveau pour me sucer à nouveau. Mais il faut varier les plaisirs. Je l’invite alors à venir s’empaler sur ma bite gonflée de plaisir. Elle est toujours chaussée de ses escarpins, a gardé ses bas et je dégrafe son soutien. C’est alors que je remarque que je n’ai pas dû ôter sa culotte. Je le lui fais remarquer et elle me susurre à l’oreille qu’elle l’avait déjà retirée en m’attendant et qu’elle en avait profité pour se procurer un petit plaisir solitaire. J’ignore pourquoi mais l’idée de ma belle-mère en train de ses caresser m’excite plus encore. Je l’invite alors à s’installer à son tour sur le dossier du canapé, les jambes bien écartée et moi de lui brouter le minou bien taillé. Elle dégouline pendant que je me régale de ses sécrétions vaginales. J’adore cette vue des cuisses de Belle-maman, de ses bas retenus par ses jarretelles marron et de sa chatte trempée par le plaisir que je lui procure.

Elle en veut encore et moi aussi. Elle redescend de son promontoire pour s’installer à nouveau sur ma bite. De dos cette fois. Et je la pilonne en lui tenant les hanches fermement. Elle gémit de plaisir. Ses mots sont toujours aussi crus et surprenant dans sa bouche de bourgeoise bien élevée. « Baise moi, viens profondément en moi. Baise moi encore. Je suis ta bourgeoise, je suis ta petite pute et j’aime que tu me baises comme une salope. Vas-y, pénètre moi encore, je suis à toi, ta petite salope ». Et moi ça m’excite d’avoir ma belle-mère en train de gémir sur ma queue et de l’entendre me dire ça.

Je l’installe à genoux sur le canapé et viens en elle en levrette. Je lui masse ses seins qui s’agitent par les mouvements saccadés de nos ébats. Je lui tiens les hanches et la pilonne. Et j’ai envie de le lécher encore. Ma langue parcourt son vagin, s’introduit dans sa fente, suce ses lèvres. J’adore. Puis ma langue remonte vers son anus. Tout ça sent le frais. Elle s’est fait toute propre pour venir ce soir. « Tu avais prémédité ça ma cochonne ! » Et elle de me répondre « Oh, oui, j’en avais tellement envie. Ça fait si longtemps que j’ai envie de toi. Depuis que nous nous sommes quitté la dernière fois, je rêve de te sucer et de goûter une fois encore ton sperme ».

Je suis toujours occupé à m’agiter autour de son trou interdit. Ma langue s’affole et me belle-mère gémit et me supplie de la prendre. « Viens en moi, pénètre moi, il est à toi. Rien qu’à toi. Personne n’y est jamais venu et vu mon age, personne n’y viendra plus. Encule moi, vas-y ». Je ne fais pas prier. J’enfile ma queue dans son anus dilaté par le plaisir. Elle gémit un peu. Ça lui fait sans doute un peu mal mais je continue à la pilonner. Et de plus en plus vite. Elle a l’air d’avoir retrouvé le plaisir et gémit en s’accrochant à l’accoudoir du canapé. Mais mains caressent son vagin pendant que ma queue s’enfonce profondément dans ses entrailles. Je la sens jouir. Son corps tremble de plaisir. Quelle jouissance pour moi de sentir ma belle-mère exploser de plaisir autour de ma queue! J’ignore si l’orgasme anal existe mais je peux dire que quand orgasme il y a, l’anus se contracte et tremble de plaisir. Je sens de que je vais venir et jouir à mon tout. Je le lui dis. Elle me demande alors d’attendre et se retourne sur le canapé. Elle en dessous et moi par-dessus nous finissons nos ébats par un 69 mémorable. Et j’explose dans sa bouche et elle me déguste et m’avale à n’en plus finir.

Sous les caresses de ma langue, elle jouit à nouveau.

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