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Mariveau

Aventure en Egypte l'intégrale

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Petite précision : il y a quelques temps j'ai publié deux épisodes d'une fiction (Aventure en Égypte). Aujourd'hui je conclus cette histoire, mais pour une plus grande compréhension, je publie l'ensemble du texte.

 

 

Le Caire janvier 1799

Le Capitaine François monte à grand pas les marches du Palais du Sultan, qu’occupe l’état-major de Bonaparte. Il a été convoqué par le Général DESAIX, pour lui confier une mission en Haute-Egypte.

Martial François, est un pur produit de la Révolution, en 1789 à 20 ans, il s’est engagé dans les Hussards pour défendre la patrie. Il a participé à toutes les campagnes de l’Armée du Rhin au côté de Dumouriez, de l’Armée d’Italie au côté de Bonaparte.

Il a suivi ce dernier en Égypte, après s’être distingué aux Pyramides, il est maintenant Capitaine au Régiment des Dromadaires.

Le voilà devant le Général Desaix.

« Capitaine François, choisissez une vingtaine de vos cavaliers, et rejoignez le plus vite possible le groupe de géographes qui cartographient des ruines près de Tel el Amarna en moyenne Égypte ; il paraitrait que des troupes fidèles du Sultan se regroupent. Vous devrez assurer leur sécurité »

Martial salua, et quitta au plus vite le palais. Après avoir choisi les hommes et pris les dispositions pour le départ, puis il se rendit dans le quartier des souks rejoindre Aicha, une belle syrienne avec qui il partage sa couche.

Il avait remarqué Aicha au palais de Mourad Bey, le chef des Mamelouks, elle avait dansé devant les officiers et leurs regards s’étaient croisés et le soir même, ils s’étaient abandonnés aux plaisirs érotiques orientaux.

Elle l’avait dit de le rejoindre au hammam.

Il entrouvrit la porte, mais la chaleur suffocante qui jaillissait de ce lieu obscur le faisait reculer, et le décourageait de l'explorer. L'odeur de menthe trop intense, le brouillard qui brouillait la lumière, tout semblait concourir à l'égarement de ses sens.

D'abord l'air. Retrouver son souffle. La fraîcheur de la menthe devenue brûlante, la vapeur qui écrase les poumons. Il respirait lentement, les premières inspirations le submergeaient d'une moiteur brûlante. Puis ses poumons s'ouvrirent doucement à cette atmosphère inconnue. En quelques instants, l'air devient presque plaisant à respirer, enivrant, et des sensations nouvelles surprennent ses sens égarés. Même ses yeux inutiles dans cette pièce à l'air opaque ne lui manquaient bientôt plus.

 

Seul, le bruit de l'eau qui serpente sur le dallage créait un repère, l'orientait, le rassurait. Quelques pas dans la pièce et il s'assit sur un banc de mosaïque que la lumière extérieure le laissait deviner contre le mur. Seul dans ce hammam, il sentait déjà son corps se couvrir de sa sueur, qui se mélangeait à cette vapeur omniprésente. Sa peau commençait à se vider de ses toxines, il espérait que son esprit allait suivre le même chemin.

Lentement, la chaleur l'envahit. Son corps ruisselait, des gouttes perlaient sur les poils de son torse, sous ses aisselles. Il se détendait, posa les bras sur le dossier du banc, écartés, pour s'offrir complètement à la vapeur qui devenait sa complice. Le ruissellement de l'eau le long des murs transformait cette pièce en un coin de jardin brûlant. Le souvenir de baignades nu dans des cascades isolées lui revenait à l'esprit, remontant d'une époque où la vie à la sauvage était l'usage, entre amis, et une source de plaisirs légers et partagés sans retenue.

Le fond de la pièce semblait plus sombre, loin de la porte. Le brouillard, et cette obscurité qui surprenait quand on quittait la luminosité de la piscine me laisseront quelques secondes pour remettre mon maillot. Une pensée mutine me pousse ainsi à aller explorer toute la pièce, à la recherche d'un recoin éloigné de cette porte. Il s’imaginait déjà en compagnie d’Aicha l’audacieuse, prête à tenter cette expérience nouvelle, autant par défi et par risque, que pour le plaisir du sexe. L'effeuiller doucement, perdre sa tunique dans la brume, faire durer l'attente au risque de devoir tout arrêter, et glisser contre son corps ruisselant...

 

Il longe le banc qui le guide dans la demi- pénombre, quand un tourbillon de brume lui dévoile une forme faiblement éclairée. Il s'immobilise, son déplacement dans la pièce a mis la vapeur en mouvement. A travers les volutes tourbillonnantes, à peine éclairé par une lampe à huile apparaît un corps couvert d'ombres ondulantes, qui glissent le long de hanches dont les arrondis caramel sont creusés par la position de cette femme, assise sur ce banc, une jambe relevée devant elle. Ses bras glissaient sur cette peau, faisant trémuler un sein souple et tendu, bordé d'une longue chevelure noire tombant en cascade sur une épaule fine, joliment décorée d'une arabesque de tatouage au henné.


Aicha sursauta et cacha de sa main une poitrine dont le seul profil le mit en émoi. Elle se tourna vers lui et son regard le balaie des pieds à la tête en un instant. Son regard revient sur caleçon encore tendu par son idée mutine, puis remonta vers son visage avec un sourire entendu. Ses yeux se détachaient difficilement de cette taille et de cette poitrine, débarrassée des pièces de tissu de soie qui traînaient sur le dallage.

Elle se tourna vers lui, dévoilant son sein droit que rien ne cherchait à cacher, et qui oscillait avec grâce alors qu'elle s'asseye, redressée sur une jambe qu'elle avait repliée sous elle.

Au fur et à mesure qu’elle s'approcha d'elle, Le brouillard semblait disparaître entre eux. A demi assise en tailleur, elle prit appui sur sa longue jambe libre, effleurant le sol du bout de son pied aux ongles carmin, et ses deux mains se posent sur le banc pour l'aider à pivoter vers lui, un peu penchée. Son regard trahissait que rien n'était dû au hasard, lorsqu'elle lui offrit cette vue à laquelle aucun homme ne peut résister, de deux seins surplombant un ventre plat, finement terminé entre ses cuisses fuselées par un triangle de toison brune précisément dessiné.


Il sentit ses jambes chanceler, cette vibration qu’il connaissait bien quand il devenait certain que quelque chose allait se passer. Le sol inondé était glissant, il s’appuya sur le dossier du banc pour s'asseoir, mais sa main agrippa la sienne, et son visage changea de direction pour l'embrasser.

Elle l'agrippa le cou et l'enlaça avec gourmandise. Ses mains se jetèrent sur ses hanches, les empoignèrent, glissèrent sur sa taille, remontèrent sur sa poitrine. Ses yeux ne l’avaient pas trompé. A peine empoignés, ses seins fermes et souples remplissaient exactement ses mains. Inondés par l'humidité de la pièce, ils glissèrent sous ses doigts, s'échappèrent de sa paume, fuirent ses caresses, qui dérapèrent sur les épaules, sur le ventre de cette femme à la peau infiniment douce, délicatement parfumée, souvent confiée aux bienfaits des huiles orientales. Ses doigts s'attardèrent sur le dessin au sens mystérieux tracé au henné sur son omoplate, les lisant sans les voir sur cette peau à la finesse envoûtante.

Déjà ses mains ont libéré son sexe de sa geôle de tissu. Sans hésitation, sans retenue elles l'empoignèrent, le caressèrent, le découvrirent. L'humidité ambiante rendait chaque centimètre de contact entre eux absolument glissant.
Elle se leva pour plaquer sa toison contre son gland, le guidant contre ses lèvres, l'effleurant de ses cuisses qui parfois l'enserrèrent.

- Prenez moi tout de suite, je suis inondée, vous êtes raide comme un cheval. Venez en moi.

Elle posa un pied sur le banc et il sentit son sexe se glisser en elle sans effort. Sa cuisse rejoignit sa jambe et ses mains l'agrippèrent à nouveau par la taille. Il la plaqua contre lui et leurs toisons se mélangèrent quand son sexe l'atteignit au plus profond. Elle bascula la tête en arrière, pour mieux se cambrer, et se plaquer de tout son long corps contre lui. Son ventre, ses seins, leurs deux corps se collèrent, ils s’écrasent, luisants et glissants dans cet air tropical.

Lentement il ressortit d'elle, malgré les efforts de son sexe qui tentait de le retenir, le happer, l'avaler à nouveau, mais bientôt un nouveau coup de boutoir lui arracha un gémissement. Petit à petit leurs sexes devenaient joueurs, leur désir se faisait plus subtil.
Son gland parvenait à s'échapper un instant de ce fourreau qui l'aspirait, pour le pénétrer à nouveau, écartant ses lèvres tendues, transperçant ce ventre merveilleusement dur, et les ondulations de son bassin participaient à cette danse de nos ventres, qui ajoutaient au clapotement des sexes qui se pénétraient, l'exquise sensation de son sexe qui s'entrouvrait, vibrait, et l'enserrait de toute la force de ses muscles parfaitement entraînés.

Profitant d'une accalmie dans leur quête du plaisir, ses mains entourèrent son visage, leurs bouches se découvraient, nos regards s'accrochaient. Cherchant à trouver au fond de l'autre les marques d'une jouissance a peine éclose. Ses mains agrippaient sa nuque et ses doigts s'enroulaient dans ses cheveux, noirs, épais, emmêlés, qui se glissaient parfois entre leurs poitrines.

Par instant, son regard retrouvait le trouble de la femme sage et sérieuse qu'elle redeviendra plus tard, son visage se masque de raisonnable, de pudeur, de réserve, derrière lequel l'éclat insolent de son sourire laissait deviner l'ardeur qui anime ce corps, quand il s'offrait aux plaisirs de l'amour.

Lentement ses mains glissaient à nouveau sur sa poitrine, s'enroulaient sur sa taille, contournaient ses hanches, sans que ses yeux ne quittent son regard. Ses fesses se moulaient elles aussi dans ses mains, et le noir de ses yeux devenait si sombre qu’il devinait qu'elle lui soufflait un message inavouable, un ordre interdit, une envie que la morale condamne depuis toujours. Ils étaient inondés. Ses fesses, ses cuisses, brillaient de ce mélange de cette moiteur tropicale et de la cyprine qui inondait son sexe. Ses doigts se glissaient entre ses jambes, contournaient ses hanches et venaient se poser sur ses lèvres, dans lesquelles ils retrouvaient un bouton dont l'excitation ne réclamait qu'à grandir. Ses premières caresses posées sur sa toison, puis plus profondément orien
tées dans les replis de son sexe étaient immédiatement absorbées par son ventre tendu, par ses jambes écartées, par tout son corps qui se cambrait, et il sentit bientôt de petites contractions qui lui firent plier les jambes et lui inondèrent le sexe.

 

Ses doigts se glissaient en elle pour la maintenir debout, se repliaient dans son ventre, pour former un crochet inamovible que la pression de son sexe ne parvenait pas à chasser, et qui décuplait ses frissons. Répondant à sa demande d'arrêter un instant, son index sortit de son vagin pour se glisser entre ses fesses, qu'il pénétra sans effort.

- Comment savez-vous ? J'adore ça. Prenez-moi par là.

Elle se tourna et, pliée en deux, lui présenta un cul à l'arrondi parfait. Ses fesses tendues lui rappelaient la forme d'un cœur, qui s'écartait en son centre pour lui dévoiler un passage dans lequel son sexe s'enfonça lentement. Brisant sur son passage une légère résistance, sa verge arracha à Aicha de petits gémissements, mélange de plaisir et de très douce douleur, qu'elle prolongea à loisir en l'enserrant de ses muscles.

Aicha jongla avec les limites de l'insupportable, de la perversité. Sur le fil du rasoir du plaisir extrême, elle ondulait, gémissait, réclamait, s'exposait avec une indécence brûlante, invoquant à la fois un dieu qui l'a gâtée et un enfer qui l'attirait par ses plaisirs sulfureux. Animale, presque inhumaine pour réveiller en lui le côté sombre de sa bestialité, elle les retenait tous deux du côté de l'humanité par le minuscule fil de sa grâce féminine. Il ne pouvait pas se retenir de crier comme son corps l'excitait. Planté en elle, allant et venant dans son cul de plus en plus durement, il sentait la jouissance monter en lui, toujours plus forte sans qu'aucune envie d'exploser ne s’annonçait pour interrompre leur union.

 

Aicha n'étouffait plus ses cris. Une main sur son sexe, elle se masturbait sans retenue, tandis qu’il lui pinçait les mamelons, qu’il lui agrippait les épaules, qu’il lui écartait les jambes. Impudique, provocante, elle le réclamait plus de tortures, plus d'excitation, plus de douceur. Mélange de cris de douleur et de cris de plaisir, succession de "aie" et de "continue", leur accouplement dans cette vapeur mentholée se repaissait du danger croissant d'être surpris.

A ses cris s'ajoutaient les claquements de nos peaux qui s'entrechoquaient, les bruits humides de leurs sexes inondés, et la vue que lui offrait son gland entrant et sortant de ses fesses grandes ouvertes. Les salves de ses cris se succédaient, de plus en plus fortes, de plus en plus rapprochées, sans que jamais son sexe ne réclamait à être libéré de sa tension par une éjaculation qui terminerait cette lente montée de ce plaisir. Au contraire, son excitation se nourrissait inépuisablement de la vue de son dos inondé par la chaleur du hammam, de plus en plus étouffante qu’ils supportaient depuis trop longtemps. Ses mains couraient sur le tatouage de son épaule, s'emmêlaient dans ses cheveux qu’il agrippait, pour lui basculer la bouche contre la sienne, la cambrer, la plaquer contre lui. Tout devenait plaisir érotique, lui écraser le ventre ou lui malaxer les mamelles, lui écarter les fesses, les claquer, la griffer juste assez pour lui exciter sa peau fine.

 

C'est après qu'elle se fut accroupie dans la vapeur qui jaillissait sous le banc, après qu’il ait senti ses seins s'exciter contre les joints rugueux de la céramique, que ses doigts dans son vagin aient rencontré son sexe en elle, que sa bouche ait sucé ces doigts, que son pouce ait accompagné sa verge pour l'ouvrir plus grande, qu'elle se fut mise à quatre pattes sur le sol glissant avant de s'étendre de tout son long dans l'eau fraîche et la vapeur, en lui écrasant les bourses entre ses jambes, c'est à l'idée que ces seins ensorcelants pourraient trahir par leur griffure cette femme délicieusement , qu’il sentit en lui une vague de plaisir rayonner, tout son intérieur se tendre, une onde irrépressible envahir son bas ventre et qu’il laissa le jet de son foutre traverser son membre pour l'inonder, se perdre en elle dans ce cul dans lequel la semence ne sait rien produire d'autre qu'une curieuse impression de chaleur, une pure envie animale, un brûlant désir de recommencer.

 

Aicha hurlait, se tendait, tentait de lui attraper les testicules, se tordait et se déhanchait pour l'agripper, l'embrasser, le dévorer. Il l’immobilisa d'une main posée en bas du dos, et, alors qu'elle cédait au plaisir de se laisser passivement aller, dans l'attente du retour du calme de leurs sens, ses mains reprenaient l'exploration de son dos, de sa nuque, et de cette taille si fine qui transforme cette femme en un feu d'artifice de courbes et de volutes. Ses caresses se prolongeaient, captant chaque tremblement, chaque vibration, chaque réplique de son orgasme pour les faire rayonner dans les moindres recoins de cette anatomie païenne.

Martial et Aicha épuisés quittèrent le hammam, et rejoignirent une petite maison où ils poursuivirent leurs étreintes.

Aicha attendait son amant, il lui dit qu’il devait partir le surlendemain remontant les rives du Nil avec ses hommes. Elle le supplia de l’accompagner, se jetant à ses pieds. Il céda.
Ils quittèrent le Caire le surlendemain laissant derrière eux le plateau de Gizeh, ses pyramides et son Sphinx. Direction le Sud.

Akhétaton An VIII du règne du Pharaon Akhenaton, 1348 Av-Jc

Thoutmès, capitaine des Éclaireurs remonte la rive gauche du Nil, après une campagne difficile contre les pillards Nubien. Il rejoint la ville d’Aton, la ville de son Pharaon.

Le soleil se lève dans l’échancrure que fait dans la falaise l’ouverture jadis d’un ouadi, aujourd’hui emplacement de la ville royale

La cité majestueuse est ceinte d’un immense cirque rocheux la protégeant des terribles vents de sables venant de l’Est. De l’autre côté du Nil s’élève l’ancienne cité du dieu Thot : Hermopolis.

La cité d’Akhétaton avait été édifiée en moins de quatre ans, le Jeune souverain de vingt ans alors et son épouse l’avait édifiée à la gloire d’Aton le disque solaire, qu’ils avaient érigé en dieu unique en lieu et place du culte d’Amon.

La ville, formait un vaste ensemble qui s'étirait sur près de neuf kilomètres. Elle s’animait au grès de la montée de l’astre divin dans le ciel au ciel limpide. Thoutmès et sa troupe avançaient lentement dans les rues à peine éveillée, au rythme de leurs montures, vaisseaux du désert.

Quatre palais, étagés du nord au sud le long du Nil élançaient leurs murs vers le disque solaire. Le « Palais au Nord des berges du fleuve » était entouré d'un mur d'enceinte était la résidence royale du roi et sa reine la belle Néfertiti, fortifiée et isolée de la ville proprement dite, c’est là qu’il irait rendre compte de sa mission. Plus au sud se trouvait un deuxième palais construit pour la « Grande Épouse aimée du roi ».

Au centre de la ville se dressait le Grand Palais avec ses nombreuses dépendances administratives, ses cours cérémonielles et son pavillon royal qui comprenait une salle d'audience. L'accès se pratiquait au nord et à l'ouest par deux axes de circulation qui se croisaient et distribuaient les différentes parties principales. Le portail nord donnait sur un vaste parvis qui précédait le Grand temple d'Aton, tandis que l'accès ouest donnait sur le Nil et le port royal.

La grande avenue qui reliait le Grand palais aux deux palais septentrionaux, la voie royale divisait le palais en deux zones distinctes : l'une, à l'ouest de l'avenue, bordant le Nil, davantage administrative et cérémonielle, avec sa gigantesque salle du trône, et une grande cour avec un kiosque monumental bordée de colosses du roi ; l'autre, à l'est, plus intime avec les appartements royaux, ses jardins et ses dépendances.

L'avenue était enjambée par un pont couvert reliant les deux parties, et dans lequel était aménagée une « fenêtre des apparitions », celle-là même depuis laquelle le roi couvrait de l'or de la récompense ses fidèles sujets. De part et d'autre du Palais officiel s’élevaient le Grand temple, la « Demeure d'Aton dans Akhetaton », une enceinte de 760m sur 270 m, et le Petit temple, consacré lui aussi à Aton.

À la périphérie sud enfin, le Marou-Aton était sans doute un lieu de plaisance et de recueillement, bâti pour satisfaire l'amour porté à la nature par la famille royale : il possédait de vastes jardins, dont le roi semble avoir fait un parc zoologique, ainsi que plusieurs lacs artificiels.

Les deux temples d'Aton occupaient le centre de la ville, jouxtant le Grand Palais. Ils offraient aux rayons du dieu-soleil leurs cours à ciel ouvert et leurs trois cent soixante-cinq autels couverts d'offrandes.
Autour de ce vaste ensemble s'éparpillaient sans aucune planification urbaine les demeures des dignitaires, entourées de maisons plus modestes, qu'il existe des quartiers fondamentalement différenciés par le statut de leurs habitants.
Plus loin s’étendait la ville des artisans.

Thoutmès fit diriger ses hommes vers leur caserne, afin de réintégrer, les montures et l’équipement, les hommes regagneraient ensuite leurs familles.

Lui-même regagna sa demeure où la belle Ménoukarté l’attendait. Son retour avait été annoncé par un éclaireur la veille, le Pharaon et son épouse l’attendait pour le zénith du soleil.

Il avait quelques heures devant lui pour retrouver sa belle et s’apprêter pour paraitre devant le souverain.
Toute la demeure était en effervescence, les serviteurs étaient là autour de Ménoukaré. Elle portait une robe blanche de lin si finement tissée, qu’on pouvait voir comme en transparence les lignes si harmonieuses de son corps. La blancheur immaculée du tissu contrastait avec le teint cuivré de sa peau délicate.

Ménoukaré se jeta au cou de Thoutmès, le baiser qu’ils échangèrent était puissant, passionné. Cela faisait si longtemps qu’il était parti. Elle se retira dans la chambre conjugale pour le laisser se rafraichir
Tout était prêt, elle était prête. Elle l’attendait allongée sur le lit, entièrement nue. Avant d’entrer dans la chambre il lui demanda de fermer les yeux.

Les yeux fermés, elle l’entendit entrer et poser ce qu’il tenait avant de s’asseoir sur le lit. Lentement avec sa main il commença à caresser délicatement son corps. Lentement il remonta de son pied vers sa jambe prenant le temps de la faire languir.

Impatiente, elle sentit sa main sur sa cuisse s’aventurer dans le creux si sensible et qu’il connaissait si bien avant de poursuivre vers son nombril. Il la voyait se couvrir de chair de poule à son passage, les yeux toujours clos. Il poursuivit sa progression, se prélassant sur ses seins où se dressaient fièrement ses tétons, les taquinant d’un doigt léger pour leur plus grand plaisir.

Frémissante, elle leva une main pour aller à sa rencontre alors qu’il continuait sa découverte. Fermement de son autre main, il ramena la sienne le long de son corps lui rappelant qu’elle ne devait pas bouger, uniquement profité des sensations naissantes. Repartant à la rencontre de sa poitrine de ses deux mains il la sentit s’alanguir sous le manège de ses doigts qui s’amusaient de son corps.

Lentement, elle se sentait dériver sous le ballet de ses mains sur son corps. Elle se laissait envahir par ses mains qui lui promettaient de délicieux moments à venir et aux délicieux tourments qu’elle comptait bien lui infliger par la suite.
Délaissant sa belle poitrine, il envoya ses mains à la rencontre de son sexe pour s’imprégner de son désir avant de passer à l’étape suivante. Sa moiteur effaça les doutes qu’il aurait pu nourrir et doucement il entreprit de poursuivre l’exploration de cette chair si douce et si tentante.

Il s’attardait consciencieusement sur son clitoris bien que toutes traces aient disparu depuis longtemps, remplacées par une mouille abondante. Il la tourmenta encore quelques minutes savourant sa saveur avant qu’elle ne décide de se rebeller et de passer de tourmentée à tourmenteuse.

Brusquement, elle se releva et l’obligea à s’allonger à son tour avant de s’agenouiller au-dessus de lui. Elle se pencha en avant pour lui souffler à l’oreille que maintenant c’était à son tour de ne plus bouger.

Ses paroles furent suivies d’un petit fourmillement sur sa voûte plantaire. Lentement, n’oubliant aucune parcelle de peau, elle fit progresser sa plume sur son corps, revenant parfois en arrière afin de mieux profiter de ce corps qui se tendait sous ses caresses aériennes.

Cette lenteur stimulante devint très vite une véritable torture. Il commençait à se tortiller sur place, essayant d’éviter cette plume vengeresse. Plus il se tortillait et plus son sourire s’agrandissait, elle savourait avec joie cette petite victoire éphémère sur lui. Pour être éphémère et petite cette victoire le fut, jugeant qu’elle s’était suffisamment divertie de lui, il resserra rapidement ses bras et ses jambes autour d’elle, la rendant prisonnière de ses membres. Maintenant qu’elle était immobilisée, il reprenait les choses en mains.

Il la fit rouler sous lui, et la pénétra lentement. Un soupir de contentement s’échappa de ses lèvres. Doucement il se retira ne laissant que le bout de son sexe en elle, s’attardant à l’orée avant de replonger brusquement en elle. Un petit feulement lui échappa lorsqu’il fut bien à fond. Il recommença son petit manège plusieurs fois, reculant doucement et s’avançant de nouveau rapidement, les faisant monter tous les deux en pression avant de finir par s’immobiliser bien au fond. Il voulait prendre son temps, que cela dure le plus longtemps possible.

Elle se mit à gigoter pour lui faire comprendre qu’elle ne voulait pas qu’il s’arrête en si bon chemin bien au contraire. Maintenant qu’ils avaient commencé, elle ne voulait plus que cela s’arrête avant d’avoir atteint l’extase. Mais il ne l’entendait pas de cette oreille et il attendit que la tension redescende d’un cran avant de décider de son prochain mouvement.

Il se retira et la fit rouler sur le ventre avant de la pénétrer de nouveau avec une lenteur calculée, la faisant se tortiller pour se retrouver plus rapidement en elle. Lentement elle le sentit se retirer et revenir instaurant un lent va-et-vient qui la mit à la torture. Lui demandant dans un souffle d’accélérer, il fit la sourde oreille et continua son mouvement avec toute la lenteur qu’il avait décidé d’y mettre.

Au même rythme que celles des entrées et sorties de son sexe, elle sentit le plaisir se répandre dans toutes les fibres de son corps, s’imaginant qu’il en était de même pour lui. Elle rêvait du moment où enfin il exaucerait sa prière et accélérerait la cadence pour les porter tous les deux jusqu’au bout.

Pour le moment, il avait décidé de faire durer le plaisir, ce n’était pas comme cela qu’il voulait jouir et qu’elle jouisse. Il voulait pouvoir la voir et qu’elle puisse le voir, se nourrir du plaisir de l’autre pour augmenter le leur. Mais pour le moment, il voulait que ce soit bon le plus longtemps possible.

Elle se redressa sur les coudes, se cambrant au maximum, allant à sa rencontre à chacun de ses mouvements faisant grimper d’un échelon leur excitation mutuelle. Doucement il se mit à l’embrasser tandis qu’il augmentait sensiblement la vitesse de ses à-coups, absorbant ses gémissements directement à la source, se nourrissant de ses petits cris.
Il se retira et s’allongea sur le dos, l’invitant à venir le chevaucher. Elle l’enfourcha le regardant droit dans les yeux, instaurant un lien supplémentaire entre eux. Elle le prit en elle jusqu’à ce qu’elle puisse reposer sur lui. Elle le sentait bien en elle et savourait sa présence et sa puissance. Il lui avait redonné le contrôle pour qu’elle les mène tous les deux vers la délivrance.

Gardant son regard dans le sien, elle se mit à bouger faisant rouler son bassin d’avant en arrière. Elle vit ses mains se lever et venir se poser sur sa poitrine, la prenant bien dans ses paumes. Elle se mordit les lèvres alors que ses mouvements se faisaient de plus en plus rapides.

Il délaissa un de ses seins et vint poser sa main libérée sur son clitoris, lui faisant subir de légères pressions qui visiblement la rendaient folle s’il en jugeait par ses déhanchements de plus en plus frénétiques et désordonnés. Son plaisir à lui avait atteint la limite et bientôt il allait jouir. Mais pas seul, avec elle, pour elle. Rapidement il sentit son éjaculation monter et avant de se perdre dans une explosion libératrice, il pinça son clitoris et son téton qu’il avait toujours en main afin qu’elle jouisse en même temps que lui.

Elle sentit qu’il jouissait en elle alors que sous l’effet de ses mouvements et de ses pincements combinés elle partait le rejoindre en criant son nom.

Un dernier sursaut et elle se laissa retomber sur lui essayant de retrouver son souffle alors qu’il la caressait doucement, simple geste d’apaisement après ce moment intense. Souplement elle se laissa glisser à côté de lui avec un sourire épanoui sur les lèvres tandis qu’un autre avait fleuri sur les siennes.

Le temps était passé si vite, il s’apprêta rapidement et rejoignit le Palais Royal pour son audience devant les jeunes souverains.

 

 

Akhétaton An X du règne du Pharaon Akhenaton, 1346 Av-Jc

 

 

Depuis deux ans, après son entrevue avec le Pharaon, Thoutmès était devenu son homme de confiance, Ménoukaré quant à elle était devenue la confidente de la belle Néfertiti.

 

Thoutmès parcourait le pays de Nubie pour le compte d’Akhénaton. Ce dernier remettait à Thoutmès une carte avec des coordonnées.

Sur place, il trouvait un coffre en métal inconnu dont il ne savait pas le contenu. Il le remettait au roi qui le remerciait par de nombreux précieux présents.

Thoutmès regagnait alors sa bienaimée et ils s’adonnaient à leur passion amoureuse.

Mais les jours heureux s’éloignaient. Les prêtres d’Amon reprenaient force et pouvoir et vers l’Est le ciel s’assombrissait.

On disait que dans le désert profond il se passait des choses étranges et nombres de caravaniers y avaient disparu sans laisser de traces.

Akhénaton convoqua Thoutmès et lui demanda d’aller se rendre compte sur place.

Nefertiti était très inquiète, elle en savait plus qu’elle ne voulait en dire et conseilla à Ménoukaré d’accompagner son mari dans ce voyage qui s’annonçait sans retour.

 

TEL EL AMARNA février 1799

 

Après plusieurs jours de route la colonne des scientifiques avait rejoint le site de Tel el Amarna sous la protection des hommes de Martial.

Aïcha était à ses côtés.

Très vite les géomètres, les archéologues se mirent au travail, cartographiant la cité d’Akhénaton.

Après sa patrouille quotidienne, Martial rejoignait Aïcha pour leur danse érotique. Puis à la « fraicheur de la nuit » ils s’éloignaient du camp pour faire l’amour sous la voûte céleste  dans le creux d’une dune, ayant pour seuls témoins les astres, les étoiles, les mêmes qui furent témoins des étreintes de Thoutmès et Ménoukaré. Mais cela ils ne le savaient pas.

 

Une de ces nuits Martial et Aïcha furent réveillés par des éclairs illuminant la nuit loin dans le désert vers l’est.

Ce n’était pas un orage, pas un bruit ne l’attestait. La nuit suivante ce fut la même chose.

 

Martial décida de se rendre compte sur place, Aïcha l’accompagna.

Cette nuit-là lorsqu’ils s’éloignèrent du camp, les deux amants ne pouvaient pas savoir que leur vie allait prendre un autre tournant.

 

 

Parmi les étoiles

 

 

Dans la salle au mur d’airain, on entendait le ronronnement des réacteurs luminiques venant du tréfonds de l’Arkadia.

 

Le vaisseau Arkadia naviguait dans l’espace profond de l’univers. D’où venait-il ?  Nul ne le sait. Au milieu de la salle trônait un immense bassin.

 

Une femme se dirigea vers le bassin, fit glisser sa robe, offrant à son compagnon, une vision divine.  

 

Sa nudité était si troublante, avec sensualité elle glissa dans un bassin, aux eaux chaudes.elle nagea longuement .

 

Il ne cessait de la regarder.

 

L’homme dont on pouvait dire l’âge avait un  corps qui  semblait sculpté dans du bronze, les muscles saillant, agile, puissant,   implacable et sans pitié pour ses ennemis, mais aussi doux, délicat et sensuel avec les femmes.

 

Se dévêtant, il  rejoignit  sa compagne dans l’eau et nagea vers elle, elle était étendue sur les marches le corps à demi recouvert d’eau. Elle se caressait le corps avec douceur.

 

 

     Un doux parfum d’encens à la rose et au jasmin embaumait les lieux.


    Il se pencha sur elle, il commença à lui mouiller les épaules. L’eau chaude dégoulinait entre ses omoplates, ses seins, sur son ventre, réveillant d’agréables sensations. Elle ferma les yeux et se détendit. Il lui mouilla les cheveux et les lui démêla. Elle se laissait aller la tête en arrière, contre lui. Ce fut comme une onde qui lui envahissait le corps.

Il lui caressa les épaules et le haut du dos, le creux de ses reins, sur ses fesses, s’attardant entre elles, en un doux va-et-vient. Elle écartait légèrement les jambes, pour l’inviter à aller plus loin,

Elle poussa un profond soupir. Plongeant les mains dans l’eau il fit glisser sur sa poitrine, entre ses seins ses mains, s’attardant sur eux. Ses doigts se mirent à courir sur sa peau. Il titilla les tétons du bout des doigts, les pinçant avec douceur. Une de ses mains glissa sur son ventre, frôlant sa fine toison. Elle bascula la tête contre son épaule, ses lèvres se posèrent sur sa nuque, remontant vers son oreille.

Tandis qu’une main continuait de lui caresser les seins, l’autre descendit sur ses cuisses, et à l’intérieur de ses jambes qui s’ouvrirent comme une fleur au soleil. Ses doigts se perdirent entre ses lèvres humides. Ses lèvres couraient sur sa nuque, sa main lui caressant le clitoris entre ses doigts.

Son souffle s’accélérait, tandis que sa main quittait Son entrejambe et glissa sur Son bassin. Il se colla contre elle. Son sexe était dur entre ses fesses. Il se contentait pour l’instant de se frotter contre elle.

Il passa ensuite devant sa compagne . Il lui prit les mains et les posa sur son thorax. Elle tremblait, ce n’était pas son habitude se dit-elle, troublée par la sensualité de son compagnon tremblait. Il la serra dans ses bras et déposa un baiser sur son front. Elle leva son visage vers lui, noyant ses yeux dans son regard puissant.

 

Un sourire éclaira son visage et il posa ses lèvres sur les siennes, forçant délicatement le barrage de ses lèvres. Ses mains glissèrent sur les épaules et la nuque de son compagnon, tandis que les siennes glissaient dans son dos, ses fesses, les pétrissant avec vigueur. Sa main droite glissa sur ma cuisse, la faisant se plier. Son sexe frottait contre le sien. Les bras de cette femme glissèrent sur son tronc et s’accrochèrent à son bassin, accentuant la pression de son sexe sur le sien.

Sans effort, il la souleva. Elle l’enlaça de ses jambes. Il la conduisit en dehors du bassin et la déposa délicatement sur des coussins. Il prit ses mains et les amena au-dessus de sa tête. Toujours en silence, il fit courir ses lèvres sur son visage, ses joues, son cou. Il s’attarda sur ses seins, léchant avec insistance ses tétons dressés, les suçotant avec insistance. Ses lèvres reprirent l’exploration de son corps.

De ses mains, il lui écarta les cuisses avec douceur. Ses lèvres déposaient de légers baisers sur les siennes, avant de les écarter de la langue, lui offrant la caresse la plus exquise. Elle replia ses jambes et les posa sur ses épaules. Sa langue s’enfouissait dans son intimité. Elle descendit ses mains pour les poser sur sa tête. Ses cheveux étaient doux sous ses doigts. Elle lui pressait la tête contre son sexe, pour qu’il aille plus profondément. Mais il s’en dégagea.

Il rampa sur elle, laissant traîner ses doigts en une caresse appuyée.  Sa main se posa sur son sexe humide. Elle écarta les jambes, s’offrant à lui. Il lui souleva le bassin et, d’un mouvement, la pénétra en profondeur, lui arrachant un gémissement de plaisir. Elle aimait le sentir palpiter en elle, immobile, tel un serpent guettant sa proie. Elle aimait se sentir à sa merci. Lui seul contrôlait la situation.

Il entama un long va-et-vient, lent, profond, exquis. Il anticipait chacun de ses gémissements, s’arrêtant lorsqu’il la sentait au point d’exploser. Il lui laissait un peu de temps pour respirer et reprenait sa pénétration. Les mains de son amante glissèrent sur ses fesses et s’y agrippèrent. Elle se cambrait sous ses assauts. Il glissa ses mains sous sa taille et la souleva. Il s’agenouilla, elle était à cheval sur ses cuisses musclées. La pénétration n’en était que plus profonde et exquise. Ses mains guidaient les mouvements de son bassin. Ses lèvres glissèrent sur son cou. Elle se pencha en arrière pour offrir à ses lèvres avides ses tétons qui réclamaient leur lot de caresses. Ses assauts se rapprochaient, étaient de plus en plus profonds, lui arrachant des gémissements de plaisir de plus en plus intenses.


Il la repoussa doucement et la fit se retourner. Elle resta à genoux. Il se glissa sous elle, son sexe frottant entre ses fesses. Il la souleva et entraîna son bassin sur lui. Il se glissa en elle avec force et puissance. Il la guida de nouveau sur lui, gémissant à son tour. Il la laissa onduler sur lui, à mon rythme. Ses mains glissèrent de nouveau sur son corps, l’une lui caressant les seins, l’autre le sexe, titillant de nouveau son bourgeon en feu

Leurs mouvements s’intensifièrent. Elle attrapa ses poignets, s’accrochant à lui. Ses mains glissèrent sur son bassin et le maintinrent contre le sien alors qu’ils atteignaient ensemble la jouissance. Elle ferma les yeux et se laissa aller contre lui. Puis ses bras l’enlacèrent et il la serra contre lui. Elle ferma les yeux, savourant le plaisir qu’il venait de lui offrir, le sentant encore palpiter en elle.

 

Dans le Désert An X du règne du Pharaon Akhenaton, 1346 Av-Jc

 


 Cela faisait plusieurs jours qu’ils avançaient dans le désert vers l’Est en direction de cette étrange lueur sans l’atteindre. Ils étaient épuisés, désespérés de ne rien trouver

 

Thoutmès fut réveillé par un étrange sifflement et une lueur puissante au-dessus de lui. Ménoukaré était terrifiée blottie tremblante contre son mari.

La Lumière les enveloppa, ainsi ils disparurent de la surface de la terre.

 

Dans les étoiles

 

Dans ce vaisseau le couple s’ennuyait, certes ils aimaient faire l’amour, mais si depuis des milliers d’années ils avaient rencontré des humanoïdes ou des êtres étranges avec qui ils avaient partagé des étreintes érotiques, le règlement leur interdisait de partager leur immortalité et ils se retrouvaient ainsi seuls dans le profond univers.

 

Thoutmès était endormi, lorsque la femme entra dans la pièce.

 

Il  ouvrit les yeux, la femme avait pris la forme de sa reine, la belle Nefertiti. Elle était nue devant lui, il aimait passionnément Ménoukaré mais c’était plus fort que lui.

Cela faisait si longtemps qu’il attendait ce moment-là. Si longtemps qu’il voulait la tenir dans ses bras, la sentir, la toucher, la caresser. Se laisser aller à toutes Ses envies et répondre aux siennes.

Elle s’approche se colle à lui.

Il peut enfin sentir sa peau sous sa main. Sentir la chaleur de son corps. Ses lèvres découvrent tout d’abord son cou, le haut de ses épaules, et sa langue l’a fait frissonner quand elle s’attarde sur sa nuque. Elle réagit, elle ferme les yeux et ses mains dans les cheveux de Thoutmès lui font comprendre qu’elle aime cela.

Leurs lèvres se cherchent, se trouvent, et leurs langues s’entremêlent. Elle aime cela, ces baisers fougueux où leurs salives se mélangent. Sa langue chaude pénètre au plus profond de la bouche d’Ethan. Sentir sa respiration, fermer les yeux et jouer avec ses lèvres, sa langue. Parfois tendrement, parfois avec envie. Il la mord tendrement, il l’aspire.

Ses mains cherchent les boutons de la tunique de Thoutmès. Ses gestes sont précis, rapides et ses doigts ont vite fait de pouvoir parcourir son dos, ses épaules, son torse.

Les mains de Thoutmès se promènent sur son corps, elles s’attardent sur son dos et il ne peut s’empêcher de descendre vers ses fesses. Il les touche avec légèreté, puis avec plus de conviction. Il aime ça, quand ses doigts passent lentement sur sa peau douce, quand ils effleurent le sillon qui les sépare.

Il remonte alors vers ses seins en passant par ses hanches et il s’occupe enfin d’eux. Ils sont beaux, fermes et il joue avec. Ses mamelons rétractés deviennent un jeu pour lui. Il pose ses lèvres sur eux. il mouille de sa salive et aspire doucement. Il caresse de sa langue, et petit à petit ils vont venir. Il peut alors les sucer, les mordiller avec douceur au début, puis légèrement plus fort. Elle réagit, entre le plaisir et un peu de douleur. Elle le guides.

Ses mains s’occupent de lui . Elles ont vite fait de descendre vers Son sexe. Elle le touche, le caresse. C’est un vrai plaisir pour lui.

Elle joue avec ses bourses, avec sa queue. Elle fait des mouvements de va-et-vient, tout doucement. Elle effleure son gland, sans serrer. C’est un régal. Il la serre de plus en plus fort contre lui. L’embrasse avec passion, la bouche grande ouverte. Il veut sa langue au plus profond de lui.

Ils allongent alors tous les deux. Elle sur le dos, et lui près d’elle, sur le côté. Il se met à genoux, jambes écartées. La main de cette femme continue de lui caresser le sexe, les bourses. Puis elle vient tendrement passer sa main entre ses fesses. C’est divin.

Pendant ce temps, les doigts de Thoutmès pour mieux pouvoir s’y promener. Il caresse lentement son sexe en prenant soin d’éviter son clitoris. Il s’occupe d’abord de ses grandes lèvres. Elles sont serrées au départ, puis après quelques secondes, elles s’ouvrent à lui. Elles lui laissent le passage et il passe son doigt entre, et le fait de sentir qu’elle commence à mouiller est un vrai aphrodisiaque. Son sexe s’humidifie assez vite et il le sens alors gonfler sous ses doigts.


Son clitoris lui aussi se gorge de sang quand il vient le caresser avec son doigt mouillé. Il gonfle et sort petit à petit de son capuchon. Il introduit lentement son doigt à l’intérieur. Tout doucement pour ne pas lui faire mal. Au départ cela est très serré, puis cela s’ouvre lentement et il n’a aucun mal à introduire ce doigt en entier. Elle se cambre pour lui faciliter la tâche. Il sent que cela lui plaît, qu’elle veut qu’il aille un peu plus loin. Il fait alors quelques mouvements de va-et-vient mais assez vite, il retire ce doigt, car il n’a qu’une envie : le lécher. Goûter ce liquide, avoir son goût dans la bouche. Il adore le goût de son sexe humide, mouillé. Il sait déjà qu’il ne pourra pas résister longtemps avant d’aller explorer tout cela avec sa langue. Mais pas pour le moment. Il faut qu’il soit patient.

Pendant qu’il continue de s’occuper de son clitoris, elle le fait coucher sur le côté. Elle veut elle aussi pouvoir s’occuper de lui. Elle le dirige lentement afin qu’elle puisse caresser sa verge avec sa langue. Au début, seulement avec sa langue. Elle remonte tout le long de son sexe, elle mouille son gland de sa salive. Et ce n’est qu’ensuite qu’elle vient le prendre dans sa bouche.

Il se couche sur le dos en abandonnant son sexe. Elle lui dit de profiter. Et là, c’est le bonheur. Quand il la regarde le sucer, les yeux fermés ou au contraire le fixant du regard. Quand elle mouille bien son sexe de sa salive et qu’elle monte et descend en le serrant à peine de ses lèvres, en le touchant juste, en essayant de le prendre au plus profond de sa bouche. Sans les mains. Quand il regarde ce spectacle, son visage, et que ses doigts lui caressent les bourses, l’entrejambe, qu’ils passent doucement entre ses fesses, effleurant juste son petit trou alors c’est tout simplement magnifique comme sensation. C’est sexuellement parfait, enivrant, excitant au plus haut point.

Elle va alors plus loin. Avec détermination elle relève ses jambes, elle les écarte et elle dirige sa bouche vers intimité. Sa langue vient le lécher. Ses doigts écartent ses fesses et elle vient insinuer sa langue au plus profond. C’est tout simplement fantastique pour lui. Les sensations que cela lui procure, le fait de la regarder le faire, et surtout lui dire qu’elle n’as pas de retenue elle non plus dans l’envie de faire plaisir à l’autre. Que tout est bon pour l’amener au plaisir, à la jouissance.

Il profite alors de sa bouche et de sa langue pendant quelques minutes. Il ne pense qu’à lui, à son plaisir. Ces moments sont fabuleux et il ne peut pas se retenir de le dire, voire de le crier :

  • — Continue, Nefertiti, ma Déesse mon dieu que c’est bon, c’est trop bon.

Il a envie de hurler. Mais l’envie de s’occuper d’elle est plus forte.

Il la remonte vers lui, il l’embrasse à pleine bouche. Il embrasse sa langue qui a encore le goût de son sexe, il la couche à nouveau sur le dos.

Il la met au bord du lit. Ses jambes fléchies, écartées et lui à genoux, face à son sexe. Il adore le regarder, l’embrasser. Tout d’abord du bout des lèvres, puis le bout de sa langue vient effleurer ses grandes lèvres, son clitoris. Il le mouille bien de salive et il le lèche. Sa langue se promène tout autour et finit par s’insinuer à l’intérieur. C’est un grand moment de plaisir pour lui, mettre sa langue au plus profond, lécher, goûter, boire, sentir que ça coule. Le bonheur.

Il adore ce goût, sentir que son sexe s’ouvre à lui, à sa langue. Ce n’est qu’après qu’il pose entièrement sa bouche. Grande ouverte, il la suce littéralement. il caresse de plus en plus vite et de plus en plus fort son clitoris avec toute la longueur de sa langue. Tout est trempé, humide et elle se cambre de nouveau. Elle gémit et sa main vient tenir la tête de Thoutmès car elle veut qu’il continue. Elle le lui dit :

  • — Suce-moi, lèche-moi, surtout ne t’arrête pas, c’est trop bon.

Nefertiti dit adorer sa langue, adorer quand elle suce. Alors il continue. Il ralentit parfois, effleure juste son clitoris, et il repart de nouveau. Il savoure. Il joue un peu à la faire languir. Il passe sa langue tout autour, puis entre ses fesses. Il mouille et lèche sa rose. Il essaye de s’insinuer lui aussi au plus profond. C’est différent, mais rien ne le gêne du moment que cela l’amène au plaisir. Son corps entier le rend fou. Il ferme les yeux, et se régale.

Il retourne alors la sucer et il introduit un doigt dans son sexe, puis deux.
Il caresse tout doucement la partie arrière de son vagin, elle gémit. Il joue à bouger ses doigts dans tous les sens et elle a l’air d’apprécier. Son vagin se dilate, il lui laisse la place.
Puis ses doigts se dirigent vers l’avant. Vers cette zone qui pour le moment est peu perceptible.

 

Il fait des mouvements de va-et-vient de plus en plus forts, de plus en plus grands et de plus en plus profond. Au bout de quelques minutes, le petit renflement avec lequel il adore jouer apparaît. Il gonfle, telle une éponge. Il le caresse de plus en plus fort, il gonfle de plus en plus. Difficile pour lui de résister car ensuite il sait ce qui va arriver, cela va véritablement couler sur ses doigts et c’est ce qui se produit. Son sexe dégouline.

Et tous ses sens en profitent, le goût, la vue, l’odeur. Quel plaisir pour Lui.

Au bout de quelques minutes de ce traitement, elle serre fortement les jambes.

Non, pas encore, il veut faire tellement de choses encore. Profiter de ces minutes de plaisir, d’échange et de partage avec Nefertiti.

Alors il se redresse. Il vient de nouveau l’embrasser longuement. Il partage alors le goût de son sexe.

Elle en profite pour lui caresser le torse, le serrer fortement contre elle. Ses mains se dirigent alors vers les tétons d’Ethan. Elle les caresse de plus en plus fortement. Elle finit alors par les lui pincer, de plus en plus fort. Le mélange de la douleur légère que cela lui procure et le plaisir que cela l’entraîne est flou. L’oscillation entre plaisir et douleur est agréable. Le passage de l’un à l’autre en quelques millisecondes est excitant. Elle remplace alors une de ses mains par sa bouche, ses dents. La douleur légère est agréable là aussi.

Il s’occupe alors de nouveau de son corps. Des caresses, des baisers. La lécher, partout, des pieds aux lobes de tes oreilles. Il lui murmure combien il prend du plaisir. Elle lui répond alors :

  • — Lèche-moi, je veux sentir ta langue.

Et ils passent quelques minutes à s’occuper l’un de l’autre, simultanément. Elle le suce, il la lèche. Leurs jeux de langues les font gémir, bouger, se cambrer l’un et l’autre. Chacun d’eux pense à l’autre.

Elle l’arrête et le pousse à se coucher sur le dos. Elle vient au-dessus de lui et se place à califourchon. Non pas à genoux mais sur les pieds, jambes repliées. Elle son sexe et elle l’introduit délicatement dans le sien. Serré au début, son vagin l’accueille très rapidement. Elle fait tout d’abord des mouvements lents et il sait déjà que cela va être terrible pour lui. Comment résister dans cette position. Son sexe est immédiatement aspiré par le sien et chaque mouvement l’introduit au plus profond d’elle. Elle met ses mains derrière la nuque de Thoutmès pour le tenir, tantôt elle ferme les yeux, tantôt elle le fixe du regard en souriant.

La vue de ses seins devant lui, son regard, la sensation de son sexe totalement entouré par le sien dans ces mouvements de va-et-vient. Cela lui coule dessus, sur son sexe, sur ses bourses :

Elle sent qu’il va craquer.

Elle ne bouge plus et elle le regarde en souriant. Fière et amusée.

Elle recommence alors plusieurs fois jusqu’à ce qu’il lui dise ne plus en pouvoir. Il prend alors les commandes et la couche sur le lit.

Leurs langues se cherchent, se trouvent. Les doigts de Thoutmès vont s’introduire directement dans son sexe. Sans détour. Et il commence à la caresser à l’intérieur. Il reprend ces mouvements qui la font gonfler, mouiller. Ses gestes sont de plus en plus appuyés. Il lui caresse le vagin avec tellement de conviction que ses fesses décollent du lit. Elle gémit, Le bruit de ses caresses est excitant. Ce bruit de sexe humide. Et ça gonfle sur ses doigts, de plus en plus

C’est pour lui une sensation très grisante, excitante au plus haut point.

Il mouille alors son doigt et je l’introduis lentement à la porte de son temple secret. C’est déjà très plaisant. Il la sens se laisser aller, toute en confiance.
Elle est sur le dos, jambes écartées et il s’introduit lentement. Sans lubrifiant, tout est tellement humide.

La pression se fait plus forte et elle laisse son gland s’introduire. C’est un vrai moment de plaisir pour lui. Sentir qu’elle s’ouvre complètement à lui.
Ses mains prennent ses fesses et elle le guide à aller plus loin, plus profond en telle. Quel bonheur.

  • — Viens à fond, je veux te sentir.

Ses mots L’excitent au plus haut point. Ses mouvements s’accélèrent, sont de plus en plus amples, tout en essayant d’être le plus doux possible. Surtout, que le plaisir soit partagé.

Il lui demande alors de te tourner. Elle est de dos devant lui, et il peut alors regarder ses fesses ; mieux, les écarter pour s’y introduire de nouveau. La résistance est moindre. Elle se laisse pénétrer sans aucune résistance. Tout est mouillé, humide et chaud. C’est une sensation fabuleuse pour lui de sentir son sexe à cet endroit-là.


Les mains de Thoutmès caressent ses cheveux, ses seins, ses mamelons. Puis il descend vers son sexe.

Il est trempé, le liquide coule sur sa main au fur et à mesure que ses mouvements s’accélèrent et qu’il vient de plus en plus profondément en elle. Ses doigts caressent son clitoris, il la masturbe. Elle gémit.

Alors il continue. Le plaisir monte en lui. Il ne cesse de se retenir. Ses doigts sont mouillés et il continue. Il caresse son sexe de plus en plus vite, de plus en plus fort. Le sien est au plus profond d’elle, les frissons montent de plus en plus, il sait qu’il ne va pas pouvoir résister.

Il vient en elle de plus en plus fort, elle y prend du plaisir du plaisir.

  • — Viens, c’est trop bon.

Elle gémit. De plus en plus fort, sans retenue. Et c’est trop pour lui. Il sent les contractions de son plaisir autour de son sexe. Alors il se laisse aller. Il lâche prise et c’est un vrai moment d’extase. Quelques secondes seulement, mais elles n’ont aucun prix. Ces quelques secondes où plus rien n’existe en dehors de son plaisir et du sien. Ces quelques secondes où il ne pense plus à rien, sauf à eux deux.

Ils se prennent alors dans les bras. Sans un mot. Ils ont chaud tous les deux, ils soufflent un peu. La pression redescend. La moindre des caresses d’Ethan la fait frissonner.
Ils ferment les yeux, ensemble. Profiter de ces quelques secondes, de ces quelques minutes d’extase.

 

La paroi de métal était devenue translucide, de l’autre côté Thoutmès découvrit Ménoukaré s’abandonner aux caresses de l’homme.

 

Ils se regardèrent ainsi faisant l’amour avec une autre, un autre. Ils étaient troublés car cette situation les exiter

 

Il avait pris le visage de son pharaon, elle ne pouvait refuser à son souverain l’honneur de cette étreinte.

 

Rapidement l’homme se colle à elle pendant qu’ils échangent un long baiser. Il goutte ses lèvres. Leurs langues se touchent timidement. C’est à chaque fois des sensations uniques ! Ses mains remontent sur ses fesses rebondies, sur ses reins, et il ressent déjà son sexe qui pointe, cherchant une place entre leurs deux corps soudés.

Il ne cesse de l’admirer, de découvrir la forme de ses seins qui soulèvent le tissu de sa tunique, ponctuée de caresses et baisers furtifs.

Il l’attire sans attendre contre lui et défait délicatement la ceinture de la tunique qu’elle a pris la peine de conserver. Aussitôt, il aperçoit entre les deux pans de tissu son ventre plat, la naissance de ses seins et son pubis où se dessine une petite bande noire. Il ose une première caresse et découvre plus largement ses seins. Ils pointent déjà .Il observe ses tétons qui se détachent clairement de ses aréoles brunes. Ils la trahissent toujours en passant rapidement d’une totale discrétion digne d’une jeune fille encore vierge à deux pointes tendues et arrogantes.

Les effluves de son corps atteignent ses narines et il prend égoïstement une grande inspiration pour s’enivrer de cette odeur féminine. Il dégage totalement sa tunique, Ménoukaré est maintenant totalement nue sur le lit, offrant son corps à son regard.

Il se lance dans une série de baisers sur l’ensemble de son corps. Sa peau est délicieuse, chaude. Chaque partie de son anatomie a une douceur particulière sous ses lèvres. Dès qu’il se rapproche de ses seins, Ménoukaré ne peut retenir ses premiers gémissements. Il passe sa langue sur ses aréoles puis il titille ses tétons. Enfin il tète ses petits bouts en les mordillant gentiment à la base. L’effet ne se fait pas attendre, Ménoukaré commence à perdre le contrôle de son corps, son bassin se met à onduler, ses reins se creusent et ses gémissements de plus en plus forts traduisent son état d’excitation.

Son sexe se frotte sur la cuisse de Ménoukaré et n’a pas besoin de plus de caresses pour atteindre sa tension maximale, les soupirs et autres cris de plaisir sont pour lui aussi excitants que toutes les caresses possibles.

Soudain, Ménoukaré écarte largement ses cuisses et lui offre sa chatte. Aujourd’hui ce n’est pas avec les doigts mais avec sa bouche et sa langue qu’il souhaite l’honorer. Il part donc à sa découverte. Sa langue cherche le sillon qui la conduira à la pointe du clitoris en écartant les petites lèvres. Il remonte ainsi doucement entres ses lèvres en essayant de débusquer le petit bouton magique.

Ménoukaré bascule légèrement ses reins, écarte ses lèvres et lui offre un tableau parfait de son sexe totalement ouvert prolongé par sa rosette. Il plonge son visage dans cette caverne, lui donnant de petits coups pendant que sa langue profite de la cyprine qui ne cesse de couler. Un petit moment de répit pour dévorer simplement avec les yeux une nouvelle fois son sexe, et il retourne profiter de son intimité qui s’offre à lui. Il vient lécher les bords de son vagin au plus profond de cet antre plus qu’humide.

Il n’a pas oublié son bouton de rose, aussi il la retourne décide de mordre à pleines dents ses belles fesses. Elle gémit de plaisir. Il se rapproche de son sillon et sa langue commence des va-et-vient à la naissance de ses deux globes. Mais il ne peut pas attendre plus longtemps et il écarte franchement ses deux fesses pour découvrir son antre.

Sa langue contourne sa rosette puis se présente au centre de son anus. Il sent alors son œillet se contracter puis s’ouvrir puis se contracter à nouveau comme si elle lui faisait des baisers. Il essaye de rentrer sa langue au plus profond dans son trou, mais elle est définitivement moins raide et moins longue que son sexe et sa pénétration se limite sans doute à quelques millimètres. Il sent que sa jouissance se rapproche, son bassin s’agite et Ménoukaré pousse de petits cris. Ces baisers osés ont aussi eu un effet très stimulant sur sa propre excitation et son sexe se rapproche de l’orgasme.

Ils veulent jouir ensemble, son sexe au plus profond d’elle dans cet acte de communion. Ménoukaré se met sur le dos et l’accueille entre ses cuisses. Elle dirige rapidement son sexe à l’entrée de son vagin et il rentre doucement dans cet étui chaud. il ne peut attendre longtemps immobile dans cette caverne merveilleuse et commence des va-et-vient, cherchant à chaque fois à rentrer encore plus profond ou bien juste à rester à l’orée de son sexe pour des aller-retour rapides, tout en faisant attention de ne pas sortir de cet étui chaud. Son amour accompagne le rythme en appuyant sur Ses fesses d’une main et en ondulant des hanches.

Il masturbe son clitoris qui est devenu presque aussi dur qu’un noyau de cerise et roule sous ses doigts.

Tout en continuant il lui demande de se caresser elle-même le clito, ses doigts rejoignent les siens. Ses soupirs s’accélèrent, ses gémissements s’intensifient. Il sent son orgasme venir et à partir de ce moment-là, il a du mal à contrôler ce qui va se passer. Ce ne sont plus des gémissements que Ménoukaré pousse, mais des cris de jouissance, des cris puissants qui se répètent au rythme de ses poussées. De son côté, il sent sa sève monter et le même orgasme l’envahir. Son orgasme atteint son paroxysme et se prolonge, elle lui demande d’aller au plus profond d’elle-même. Il sent sa sève brûlante monter et se déverser dans son sexe.

Maintenant la parai avait disparu et les deux couples s’étaient réunis.

 

Ménoukaré découvrit le plaisir de se faire prendre par son aimé et son Pharaon, Thoutmès s’abandonnait aux caresses de sa reine et de sa compagne.

 

Ménoukaré prenait goût aux plaisirs lesbiens avec sa reine, conduisit le sexe de son pharaon et de son homme aux orifices des plaisirs de la belle reine.

Les mystérieux voyageurs proposèrent au couple de rester avec eux, en acquérant l’immortalité.

 

Ménoukaré et Thoutmès acceptèrent sans hésiter .

 

A l’est de Tel-el Amarna février 1789.

 

Après une longue course dans le désert Aïcha et Martial faisaient l’amour devant la voûte céleste.

 

Elle chevauchait son amant, offrant ses lourds seins aux mains fébriles et à  la bouche avide de Martial.

 

Elle allait atteindre l’orgasme quand une lumière puissante les enveloppa.

 

Ils se retrouvèrent  dans une grande pièce. Deux couples étaient présents, aussi nus qu’eux même. Martial et Aicha  ne purent réagir.

 

Les deux hommes offraient déjà à la bouche d’Aïcha leur verge tendue. Comme envoûtée elle les prit avec ses mains et les conduisit en alternant à sa bouche. Martial assouvissait sa soif en se délectant de la cyprine que lui offraient les deux femmes posant l’une après l’autre leur chatte trempée sur sa bouche.

 

Pour Martial comme pour Aïcha la situation certes mystérieuse leur convenait. Lui était un libertin et elle une courtisane. Les variations érotiques des couples furent intenses, excitantes.

Tout comme à Thoutmès et Ménoukaré trois mille ans plutôt, le couple des étoiles leur proposèrent de rester avec eux et de partager leurs envies, désirs et plaisirs, ce qu’ils acceptèrent de bon cœur.

 

La nef poursuivit sa route revenant régulièrement sur terre.

 

Ils se mêlaient ainsi aux terriens dans des plaisirs érotiques mais ils ne trouvaient pas le bon couple qui pourrait les rejoindre.

 

 

 

 

Qui sait si un jour avec votre Belle ou votre Amant, vous ne serez pas emportés dans un faisceau de lumière dans ce vaisseau érotique………

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