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brittlacokine

L'aire d'autoroute

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                La soirée passée, dans notre club libertin favori du cap d’Agde se terminait, pour une fois, celle-ci ne c’était pas déroulée merveilleusement bien.

 

               En effet, suite à un contact via un site de rencontre, j’avais fait la connaissance d’Henri; un homme charmant, la quarantaine, un physique agréable, et surtout, très courtois. Après plusieurs jours de dialogue sur le net, où nous avions échangés nos désirs et nos envies, nous avions pris rendez-vous ce soir, pour une rencontre et pour d’éventuelles galipettes. Je dis bien d’éventuelles, car il arrive fréquemment que les photos présentent sur les fiches de certaines personnes, ne sont pas très ressemblantes, et lorsque vous avez la personne en face de vous, vous êtes plus que surpris.

 

              Nous étions Mark et moi, assis au bout du bar, à discuter avec la barmaid, quand j’ai vu entrer Henri. Il scrutait la piste de danse, et la salle, en essayant de nous trouver parmi les nombreux couples présents. Après plusieurs minutes, il était toujours planté à la même place, on aurait dit qu’il était impressionné. Je me suis levée, pour aller à sa rencontre, lorsque je suis arrivée devant lui, il parut surpris. Je lui ai fait la bise, et je l’ai pris par la main, pour aller rejoindre mon chéri. Il paraissait intimidé, il me regardait bizarrement, je lui ai alors demandé, si quelque chose n’allait pas:

 

      —Tout va bien, tu m’as l’air déçu?

 

     —Non, non pas du tout, je suis juste impressionné, par ta tenue, et ta beauté, tu es vraiment une femme magnifique.

 

               Je l’ai remercié, en lui faisant un petit smack sur les lèvres. Il nous a confié, qu’il ne fréquentait que très rarement les clubs libertins, et que c’était une première dans celui-là. Je pouvais alors comprendre, que ma tenue le surprenne. Ma mini robe léopard, entièrement transparente, sous laquelle j’étais nue, ne cachait absolument aucun détails de mon corps. Nous avons fait plus ample connaissance, devant un verre, je me suis assise sur un tabouret, entre “mes deux hommes”.

 

               Au fil de la conversation, son charme et son charisme, me faisait craquer, il était calme, et, pas du genre pressé comme la plupart des mecs seuls. Je buvais ses paroles, j’étais complètement charmée, tu as bien fait de le faire venir me dis-je. Mais un petit détail m’avait échappé, il portait une alliance, ce n’est pas que cela me gêne, mais j’aime bien savoir, pourquoi les hommes trompent leurs épouses, je lui ai fait remarquer, en le mettant au pied du mur :

 

       — Mais, tu es marié, tu ne me l’avais pas dit. Je ne suis pas une briseuse de ménage, et je ne veux pas d’histoires.

 

      — Ne t’inquiète pas, je suis effectivement marié, mais ma femme est au courant, elle n’est pas très portée sur le sexe, alors, elle ferme les yeux sur mes aventures extra-conjugales.

 

             Pendant qu’il me débitait, le baratin habituel des mecs seuls, il effleurait maladroitement ma cuisse, avec le dos de sa main. En signe d’approbation, je lui ai souri, il s’enhardit et posa alors sa main sur mon genou. Je me suis tournée vers lui, en écartant innocemment les cuisses.

 

             Ses doigts, qui remontaient le long de ma cuisse, sans oser s’aventurer sous ma robe, me faisait frissonner, je sentais la moiteur envahir mon sexe. Pour l’inciter à poursuivre son ascension, j’ai plaqué ma main au niveau de son sexe, pour le palper au travers de son pantalon. Son sexe, en semi érection, se mit à se déployer sous mes doigts habiles, il devait être maintenant à l’étroit dans son caleçon.

 

             Mon chéri, qui se tenait derrière moi, a fait glisser les bretelles de ma robe, pour dénuder ma poitrine. Henri fut surpris et me dis :

 

 

     — Ça ne te gêne pas, de faire cela ici, à la vue de tous ?

 

     — Non, bien au contraire, ça m’excite d’avantage. Pourquoi, me demandes-tu cela, ça ne te plait pas ?

 

     — Si, mais je suis un peu mal à l’aise.

 

           Voyant, que la situation le perturbait, je me suis levée, pour aller m’asseoir sur le lit à baldaquin, qui se trouvait dans la pièce à côté. Les coquins m’ont rejoint, Mark c’est placé dans mon dos, pour me caresser la poitrine, Henri ne savait pas quoi faire, il n’était vraiment pas entreprenant. Je l’ai attiré vers moi, j’ai déboutonné son pantalon, pour en extraire son sexe.

 

           J’avais entre les doigts une bien belle queue, pas d’une taille exceptionnelle, mais elle se dressait fièrement, attendant impatiemment mes caresses. J’ai approché mes lèvres, qui se sont entrouvertes pour gober son gland, ma langue agaçait le frein, puis  je l’ai embouché goulûment.

 

           Je commençais à peine ma fellation, qu’il s’est retiré d’entre mes lèvres, je fus surprise et lui demanda, ce qui n’allait pas et là, nouvelle surprise :

 

    

      — Rien, mais tu m’excite trop, je ne veux pas jouir de suite.

 

           Eh ben, dis donc, si après trente secondes, il est sur le point de jouir, la suite promet, me dis-je. Tout en le masturbant lentement, je l’ai rassuré, en lui disant de se détendre, mais c’était déjà trop tard, son sperme chaud, coulait entre mes mes doigts. Je n’en revenais pas, et le comble de tout, c’est qu’il a remonté son pantalon, et il a filé sans dire un seul mot.  Nous nous sommes regardés avec Mark, et nous avons éclatés de rire, et ce coquin, s’est empressé de se moquer de moi :

 

 

     — Bravo ma chérie, tu as tiré le bon numéro, tu aurais dû jouer au loto.

 

 

           C’est vrai, que je m’étais trompée sur Henri, qui, maigre consolation était quand même mignon, et sympa, mais quel piètre amant. J’avais déjà rencontré des éjaculateurs précoces, mais lui il était champion du monde.

 

           Après être allée, faire un petit brin de toilette, mon excitation était retombée, et je n’avais aucune envie de chercher un autre partenaire. En général, quand la soirée débute mal, ce n’est pas la peine d’insister. J’ai alors proposé à mon homme :

 

 

    — Chéri, si on rentait, nous pourrions nous arrêter sur l’aire d’autoroute, pour faire quelques photos coquines, qu’en penses-tu ?    

 

 

           Je n’ai pas eu besoin de lui répéter, nous avons donc quitté la boite. En regagnant le parking, nous avons croisés, un couple d’amis, qui s’étonnaient de nous voir déjà partir. Je leur ai raconté ce qu’il venait de m’arriver, ce qui nous a provoqué un nouveau fou rire. Nous leur avons souhaités une bonne soirée, et nous sommes montés dans la voiture.

 

           Une fois à l’intérieur, je me "soumet", au petit rituel que mon coquin de mari à mit en place. Il allume le plafonnier, et je dois dévoiler mes seins et mon sexe, en posant un pied sur le tableau de bord, m’exposant ainsi aux véhicules que nous doublons sur l’autoroute. Mark, prenant bien soin de ralentir, quand nous sommes à leur niveau, bons nombres de  conducteurs, ont ainsi eut l’occasion d’apprécier le spectacle, qui s’offrait à eux.

 

    

            Mais ce soir, l’autoroute était déserte, pas le moindre véhicule, ne circulait dans notre sens. Arrivés sur l’aire de repos, quelques voitures et un camping-car étaient stationnés, Mark gara la voiture à quelques mètres d’une table de pique-nique. Il prit son appareil photo, et descendit, pour aller prendre place près de la table.

 

            Je suis sortie de la voiture à mon tour, et j’ai marché dans sa direction, le flash crépitait, je déambulais lascivement sur le parking, juchée sur mes hauts talons et vêtue de ma robe transparente. Le risque de me faire surprendre dans ce genre de tenue, m’excite toujours, je tourne sur moi-même retroussant ma robe pour offrir mes fesses, et mon sexe  à l’objectif.  Je continue mon show, en quittant ma robe, je suis maintenant totalement nue, à arpenter le parking, sous les éclairs du flash.

 

           Après avoir déposé un plaid, sur la table en béton, Mark me fait prendre des poses plus osées, je me caresse les seins et le sexe, qui est bien humide. Je m’offre  impudiquement à l’objectif, mes tétons érigés par l’excitation, et la fraîcheur de la nuit, roulent sous mes doigts.

 

         Je m’assois ensuite sur le bord de la table, en écartant largement mes longues jambes. Un pied posé sur le banc, l’autre sur la table, mon photographe se place face à moi, et je me masturbe sans pudeur, me pénétrant avec deux puis trois doigts.

 

         Mes doigts, qui me fouillent avec vigueur, m’arrache des gémissements, qui brise le silence et qui couvrent le cliquetis de l’appareil photos. Quand soudain, dans un buisson tout proche, j’aperçois la lueur rougeoyante d’une cigarette. Je feins ne pas m’en être aperçue, et je continue à me donner du plaisir, tout en jetant des coups d’œil furtifs, dans cette direction.

 

        J’ai encore aperçus la lueur à plusieurs reprises, je n’avais aucun doute, un voyeur assistait au spectacle, ce qui a eu pour effet de décupler mon excitation. J’étais sur le point de jouir, quand une voiture, s’est dirigée dans notre direction, je me suis enroulée dans le plaid, et j’ai regagné la voiture. Le véhicule s’est arrêté à proximité de l’endroit où je me trouvais,  un homme et deux enfants en sont sortis, j’avais bien fait de m’éclipser, car même si j’aime m’exhiber, je ne veux pas choquer des enfants. Je suis peut-être une salope, comme certains le disent, mais il y a des limites à ne pas franchir.

 

         Arrivée à la voiture, je me suis aperçue, que dans la précipitation, j’avais oublié ma robe sur la table. Mais, mon chéri, s’en était rendu compte, et il l’avait récupéré. J’étais frustrée d’avoir été obligé de mettre un terme à mon plaisir, déjà que la soirée avait mal commencé, ça continuait. Mais je ne comptais pas en rester là, j’étais trop chaude pour repartir, sans avoir pris mon pied. J’ai repassé ma robe et nous avons allumé une cigarette, en attendant, que la voiture reparte.

 

           Le type et un gamin sont allés aux sanitaires, et ils ont repris la route, j’ai alors attiré Mark, qui se trouvait debout devant ma vitre ouverte, pour baisser le zip de son pantalon. Le coquin avait compris, il m’a présenté son sexe par la fenêtre, et je l’ai pris en bouche.

 

          J’avais enfin une belle queue, à ma disposition, je l’aspirais avec gourmandise, ma langue titillait son gland gonflé, je me régalais. Je faisais rouler ses bourses serrées entre mes doigts, je lui administrais, un véritable traitement de faveur. Et, à entendre ses râles, il semblait apprécier, j’ai calmé mes ardeurs pour ne pas le faire venir de suite, j’avais envie que ça dure.

 

          J’ai lâché son sexe, et j’ai roulé ma robe, autour de ma taille, il a passé la tête par la fenêtre pour me lécher les seins, sa main caressait mon minou trempé, il recueillait ma liqueur du bout des doigts pour ensuite, les porter à nos bouches, nos langues gourmandes se mêlaient pour lécher, le délicieux nectar. J’étais complètement déchainée, j’avais une folle envie de me faire baiser, j’allais sortir, quand des phares ont balayés, la voiture.

 

          Mark, s’est redressé, et a repris une posture normale, bras appuyés sur le toit de la voiture, mais son sexe toujours à ma portée. Le véhicule, est passé derrière nous, pour s’arrêter à une vingtaine de mètres. Ce n’est pas possible, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas, me dis-je. Mais, mon envie de sexe était trop forte, je me suis saisie de sa queue, qui avait quelque peu perdu de sa forme.  J’étais décidée, à lui redonner toute sa vigueur, mais sans brusquer les choses, je pompais son gland du bout des lèvres, tout en malaxant ses bourses. La bête reprenait vie, sous mes caresses buccales, mais se fut de courte durée, mon homme, calma mes ardeurs :

 

        

         — Attends un peu, ça bouge dans la voiture d’à côté.

 

        Je me suis tournée, vers le véhicule qui venait de s’arrêter, la femme, qui conduisait en est descendue, puis le passager est sorti à son tour, ils ont fait quelques pas, ont échangé leurs places, puis sont repartis. Je me suis aussitôt remise à l’ouvrage, décidée cette fois, de ne plus lâcher l’affaire.

 

        Mon chéri se tortillait dans tous les sens, ses râles étouffés, en disaient long, sur le plaisir que ma langue experte lui procurait. Sa main droite malaxait fermement mes seins, ses doigts qui pinçaient mes tétons, m’arrachèrent à plusieurs reprises des gémissements de plaisir, mêlés à la douleur tant ils étaient sensibles. Il essayait d’atteindre mon entre-jambes, mais la portière lui en empêchait.

 

       Mon minou, réclamait des caresses, j’ai alors ouvert la porte, c’est à ce moment, que j’ai vu un type, qui nous matait. Il se tenait à trois mètres à peine, appuyé contre un arbre, une main dans la poche, il se caressait en nous regardant. J’ai attiré le visage de Mark vers moi, pour lui glisser à l’oreille :

 

 

        — Ne te retourne pas, il y a un type qui mate,  je crois même qu’il se branle. On va lui en donné pour son argent.

 

 

          Pour seule réponse, j’ai eu droit à son sourire coquin, il s’est décalé légèrement pour, que le voyeur, ne manque rien. Ses doigts fouillaient mon sexe sans vergogne, et moi je pompais avidement sa belle queue, qui avait retrouvé toute sa vigueur. Nous avons ensuite changé de place, Mark s’est assis jambes à l’extérieur et je me suis penchée pour le sucer, offrant ainsi ma croupe tendue aux yeux de notre voyeur. Nous étions tellement concentrés à nous donner du plaisir, que nous n’avions pas vu, qu’une voiture s’engageait sur le parking.

 

       Mais c’était sans compter sur le type, il s’est approché en tirant la porte et c’est planté devant moi, pour essayer de nous dissimuler. Le véhicule, est passé sans s’arrêter, le type était maintenant contre la voiture, avec toujours une main dans sa poche.

 

       Voyant, que sa présence, ne m’arrêtait pas, il a sorti son sexe, pour se branler à quelques centimètres de mon visage. J’ai tiré Mark, pour le sortir de la voiture, et qu’il se mette à côté du type,  je me suis accroupie pour continuer à le piper, et j’ai pris la queue du voyeur en main. Il possédait une belle queue, pas très longue, mais très épaisse, il avançait  son bassin, pour que je le suce, ce n’est pas l’envie qui me manquait, mais je me suis abstenue. Une petite branlette à la sauvette, c’est déjà pas mal me dis-je.

 

       Il s’accroupit à côté de moi, pour me caresser la poitrine, je sentais son souffle chaud dans mon cou, mon excitation me faisait accélérer mes va-et-vient, sur sa grosse queue. Il lâcha ma poitrine, pour caresser mon sexe, son index et son majeur prirent possession de mon minou, tandis que son pouce s’activait sur mon clito, le bougre était doué. Il me fouillait sans ménagement, les flocs, flocs, provoqués par ses allers retours, résonnaient dans la nuit, ne pouvant résister plus longtemps,  j’ai demandé à mon chéri :

 

     — Passe lui une capote, j’ai envie de sa grosse queue.                     

 

      Mark, lui a tendu un préservatif, le type, enveloppé son engin dans la capote,  je lui ai alors tendu ma croupe :

 

      — Viens, baise-moi !

 

      

        J’appréhendais un peu, tant sa queue était large, mais, j’étais tellement trempée, qu’il est entré en moi sans difficultés. Son épais membre me pilonnait avec tant de fougue, que j’ai failli m’étouffer avec la bite de Mark qui cognait au fond de ma gorge. Ses assauts d’une rare intensité, m’arrachait des gémissements, étouffés pas la queue de mon homme, le salopard me défonçait avec vigueur. Sentant que j’allais jouir, il m’a introduit un doigt dans l’anus, ce qui m’a fait hurler de plaisir, je suis alors partie dans un violent orgasme, mes jambes flageolaient, j’avais peine à garder l’équilibre.

 

         J’étais secouée par de violents spasmes, et le coquin continuait de s’activer en moi, je leur ai alors demandé de se vider sur mes seins. Je me suis mise accroupie dos contre la voiture, et mes deux amants se sont branlés au-dessus de moi, de voir les deux bites prêtent à gicler, me rendais folle. Je branlais mon clito avec vigueur, en me doigtant avec une intensité débordante.

 

          Quand j’ai reçu les premiers jets de foutre, sur ma poitrine, j’ai cru défaillir tant mon orgasme fut violent, j’étalais le sperme chaud en me caressant les seins, je venais de me faire souiller sur un parking d’autoroute, et j’avais pris un pied énorme. La semence blanchâtre, maculait ma peau bronzée, J’ai repris mon chéri en bouche, pour en extraire les dernières gouttes, le type s’est avancé une nouvelle fois, mais je lui ai fait comprendre que ce n’étais pas la peine d’insister.

 

         J’étais couverte de sperme, j’en avais jusque dans les cheveux, ma robe avait subi le même sort. Mark m’a passé des kleenex, mais ce n’était pas suffisant. J’ai alors traversé  le parking, entièrement nue pour aller me passer, un coup d’eau aux sanitaires. Mon amant du jour, ma suivi et il est monté dans le camping-car stationné juste à côté, pour en ressortir, avec un tee-shirt, et une serviette. Il m’a rejoint dans les sanitaires et il m’a essuyé galamment, il m’a ensuite tendu le tee-shirt, en me disant :

 

         — Tiens, cadeau, ça te feras un souvenir.        

 

        Nous sommes ressortis des sanitaires, en discutant, il m’a confié qu’il nous avait surpris en train de faire les photos, et qu’il nous avait ensuite suivis, mais, qu’il était loin de s’imaginer que ça se finirait comme cela :

    

         — Je vous remercie tous les deux, et surtout madame, pour le bon moment passé en votre compagnie. Si vous avez le temps, je vous offre un café à la station.

 

     — Pourquoi pas, à cette heure-ci, il ne doit pas y avoir grand monde.

             

        Nous sommes montés dans la voiture, pour rejoindre la station-service. Comme nous l’avions prévu, la station était comme l’autoroute, quasi déserte. A l’intérieur, il y avait trois clients devant les machines à café et les deux personnes de service, dont un petit jeune, qui avait déjà assisté à nos ébats, sur ce même parking. En voyant ma tenue, il m’a souri, deux des types présents m’ont regardée des pieds à la tête. Il faut avouer, qu’ainsi vêtue en compagnie de deux hommes, ils pouvaient se poser des questions.

 

        Nous nous sommes installés autour d’une table haute, et nous avons fait plus ample connaissance. Pascal, était un habitué de l’aire de repos, il passait souvent les nuits de week-end, dans son camping-car, à l’affut de couples qui s’arrête pour s’amuser un peu. Il nous a confié que pratiquement tous les week-ends, il surprenait des couples batifolant dans leurs voitures, mais que c’était la première fois qu’il participait.

              

        Nous avons papoté, une bonne heure, mais la fatigue commençait à se faire sentir, et  le jour arrivait.

 

        Avant de partir, je lui ai dit :

 

         — La prochaine fois, je te ramènerai ton tee-shirt, je sais où te trouver maintenant.

 

         Il nous a accompagné jusqu’à la voiture, en me remerciant encore, de m’être offerte ainsi à lui. Nous avons repris l’autoroute, j’étais tellement fatiguée, que je me suis endormie de suite, mon chéri m’a réveillé devant la maison, je n’avais rien vu du trajet. Mark me dit alors :

 

        — Tu vois, pour une soirée qui avait mal commencée, elle s’est plutôt bien terminée. Non ?

 

        — Oui, même très bien, ce coquin de Pascal m’a défoncée avec son engin, je pense que nous reviendrons le voir un de ces jours.

 

         Je suis allée prendre une bonne douche, et je me suis affalée sur le lit, quand Mark m’a rejoint, j’étais à moitié endormie. J’ai juste sentis le doux baiser qu’il m’a déposé dans le cou en me disant :

 

         — Bonne nuit ma petite coquine, fait de beaux rêves…

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une pensée pour ce pauvre Henri....

heu .... non en fait !

une expérience lue d'une main

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Quelle histoire!

Jolie photo en prime ;-)

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Invité

un pure plaisir de te lire, et quel corps magnifique tu as ;)

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:clapping: :clapping: :clapping: :clapping:

Je vais peut etre prendre l'autoroute maintenant en descendant dans le sud en Camping car :good:

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