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Xoal

Voyage scolaire

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Voyage scolaire – Épisode 1

 

J’ai encore en mémoire mes premiers émois lors d’un voyage scolaire à Paris alors que je vivais encore dans un petit village campagnard où l’on comptait beaucoup plus de vaches que d’habitants. À l’époque, je devais avoir environ 8 ans et je ne me doutais pas un instant que près de 30 ans plus tard, un voyage scolaire serait à nouveau source de tant d’émotions.

 

En début d’année, je me suis porté volontaire pour accompagner la classe de mon fils en « classe verte ». L’institutrice m’a regardé comme si j’étais un extraterrestre : un père accompagnant la classe ?! C’était déjà rare pour une simple sortie d’une journée. Pour une semaine entière, ça tenait carrément de la science-fiction…

 

Voilà comment je me retrouve en train d’aider des gamins de CE1 et CM1 dans des activités ma foi bien sympas : randonnée, kayak, équitation… Je n’ai aucun regret. Mon fils m’avait fait une réflexion du genre « tu ne viens jamais pour les activités à l’école ». Pas faux. Il faut dire que c’est mon ex-femme qui l’a choisie. Une bonne école catho bien propre sur elle où chaque recoin dissimule un parent ou un enseignant bien intentionné qui te harcèle pour tu fasses baptiser tes gosses et que tu les inscrives au catéchisme.

 

Je me rends pourtant compte après 3 jours que finalement, les adultes présents (2 institutrices + 3 mamans accompagnantes) sont finalement assez fréquentables et qu’ils (qu’elles, en l’occurrence) savent aborder d’autres sujets sans tout ramener à la religion. Et puis mon statut de « mâle » a des avantages : j’ai été invité à ne pas m’impliquer en-dehors des activités. Comprendre : tu es un homme, on est un peu méfiante et on veut éviter que tu gères des gosses à poils sous la douche et dans leur lit. Grand bien leur en fasse, car si on oublie l’heure du dîner, mes journées se terminent à 17 heures.

 

Aujourd’hui justement je suis dispensé de surveillance du réfectoire et j’en profite pour aller courir dans les bois qui entourent l’espèce de colo où nous sommes installés.

 

-« Vous allez courir ? Je peux vous accompagner ? » C’est Cynthia, une des mamans accompagnantes. Je suis partagé : je préfère courir seul, mais ma politesse maladive m’empêche de l’envoyer bouler. Alors je choisis une autre voie.

-« Si vous voulez, mais j’espère que vous êtes en forme parce que là je pars pour un bon 10 kilomètres !

- Pas de soucis. Je file jusqu’à ma chambre me changer et dans 10 minutes, on est partis. »

 

Bon… Je me prépare à une attente d’environ une demi-heure mais finalement Cynthia arrive à pleine plus de 5 minutes après et nous partons aussitôt. À chaque minute qui passe, mes regrets d’avoir accepté sa compagnie s’effacent et font vite place à du plaisir. Non seulement elle a une bonne foulée, mais elle se révèle particulièrement intéressante et drôle. Sans compter que je la trouve très sexy. Sous prétexte d’être galant, je la laisse passer devant dans les chemins trop étroits pour courir de front et j’en profite pour laisser mes yeux détailler sa plastique : belles jambes musclées et fessier bien mis en valeur par un fin et court short en coton.

 

Mon esprit s’égare et je m’imagine culbutant cette jolie joggeuse sur un lit de fougères. Je me l’imagine tant et si bien que je me retrouve avec un début de gaule qui déforme joyeusement mon short. J’ai beau tenter de penser à autre chose, rien n’y fait : mes yeux reviennent sans cesse sur ce cul sautillant et ma gaule devient carrément handicapante. J’en suis réduit à ralentir mon allure et à laisser filer la belle.

 

Justement, nous attaquions un raidillon et Cynthia l’interprète comme un petit coup de mou.

 

-« Eh bien, on faiblit ! » Elle accélère et me distance rapidement.

 

Je cours ainsi seul pendant 5 minutes et mon érection reflue peu à peu. Pas de trace de Cynthia. Je décide d’accélérer histoire de refaire mon retard lorsque que mon regard est attiré par un mouvement dans le sous-bois. Intrigué, je m’arrête et après un temps d’hésitation, je me dirige vers l’endroit en question.

 

Mon intuition ne m’a pas trompé, c’est Cynthia que j’ai entraperçu. Je me retrouve à quelques mètres d’elle au détour du gros bosquet derrière lequel elle s’est accroupie pour soulager sa vessie. Malgré moi, tout en m’excusant, mon regard descend sur son entrejambe et sur le jet bouillonnant qui s’en échappe. Elle rit, un peu gênée, mais bien moins que moi qui m’en retourne précipitamment vers le sentier.

 

Elle m’a forcément entendu approcher. Pourquoi ne m’a-t-elle pas signalé qu’elle était là ? Je n’étais pas spécialement discret. A moins que… Je repars à petite foulée et Cynthia ne tarde pas à me rattraper. Nous courrons en silence plusieurs minutes. C’est elle qui prend la parole en première.

 

-« Je suis désolée. Pour tout à l’heure. » Je la regarde sans cacher mon étonnement.

-« C’est moi qui suis désolé. J’aurais dû me douter que… Enfin, bon. Bref. Désolé.

-Vous n’avez pas à être désolé. J’espère que je ne vous ai pas choqué ?

-Choqué ?! Non, quelle idée.

-Et si je vous dis que j’espérais que vous me voyiez, ça vous choque ? »

 

Choqué non, mais perturbé par ce qu’elle vient de dire, oui ! Je butte dans une racine et m’étale de tout mon long. Le chemin est sec et un peu caillouteux, et je sens que mes paumes et mes genoux n’en sortiront pas indemnes. Le temps de faire l’inventaire des dégâts, Cynthia s’est accroupie à mes côtés et une fois encore, je ne peux m’empêcher de regarder son entrejambe, ce qui ne lui échappe pas. Elle rougie mais ne détourne pas les yeux.

 

-« Vous vouliez que je vois ? J’aimerais bien revoir. » Je m’entends prononcer ces mots comme si ce n’était pas les miens. Qu’est-ce qui me prend ?

 

Cynthia ne me laisse pas le temps de l’introspection et s’éloigne dans le sous-bois, non sans me lancer un regard complice. Inutile de mots pour que je comprenne l’invitation. Nous nous enfonçons vers des zones plus sauvages où notre progression et vite ralentie par la végétation. Nous finissons par trouver un endroit cerné de hauts buissons et d’arbustes qui devraient nous garantir une certaine intimité.

 

[A suivre]

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On ne s’essouffle pas à te suivre et l'on te suivra encore si tu continues 

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MT, je préconise les tire-moi.

 

hein, ha oui, les étirements, c'est pareil

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Euh... Je m'interroge

Xoal? C'est bien toi?

:)

 

Aurais-tu un doute ? Tu sais où me trouver.

 

Et d'ailleurs, es-tu allée lire "Oneiros" ?

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Voyage scolaire – Épisode 2

 

Nous nous regardons. Nous regardons autour de nous. Le silence n’est troublé que par le bruit du vent dans les feuilles. Chacun semble attendre que l’autre agisse en premier.

 

Mon ex-femme ne me trouvait pas assez directif en la matière. Le souvenir de ses critiques m’aiguillonne et je me lance. En deux pas, me voici collé à Cynthia. Je plante mon regard dans le sien et le soutien, un léger sourire aux lèvres. Elle est troublée, je le sens. Sa respiration s’est faite plus rapide et plus courte.

 

Je me déplace légèrement de façon à me placer sur son côté et je viens placer mes mains sur son corps : la gauche sur une fesse et la droite sur son sexe. Pas de fioriture. Droit au but.

 

Elle trésaille.

 

Je prends le temps de peloter son cul tout en frottant son sexe. Je reste en-dehors du short mais profite de chaque caresse pour le tirailler, le tirer, comme si je voulais le faire disparaître en elle.

 

Cynthia a fermé les yeux et se contente de soupirer d’aise. Pas assez à mon goût. Il va falloir passer à des choses plus sérieuses. Je lui ôte son short et sa culotte. Docilement, elle lève un pied, puis l’autre.

 

Pour mon plus grand plaisir, je trouve sa culotte trempée de cyprine. Je reprends mes caresses là où j’en étais. Son cul est comme je me l’imaginais : légèrement dodu mais malgré tout ferme : vive le sport ! Côté sexe, je me fais la réflexion qu’il ne faut jamais préjuger des gens. Je n’aurais jamais imaginé que cette mère de famille catho soit adepte de l’épilation intégrale.

 

La vraie surprise vient de ses petites lèvres, très épaisses et qui dépassent de ses grandes lèvres. Je les fais coulisser entre mes doigts en caressant son entrejambe de toute ma main. Je les malaxe avec délicatesse. Cynthia mouille abondamment, rendant ses muqueuses glissantes. J’ai l’impression de lui prodiguer un véritable massage aux huiles intimes.

 

Encouragé par ses gémissements, je palpe ses muqueuses, les tiraille, les étire. Sous l’afflux sanguin, elles se gonflent et prennent des proportions obscènes. Il n’y a pas qu’elles qui gonflent et Cynthia a remarqué la bosse qui déforme mon short. C’est à son tour de m’alléger de quelques vêtements, et nous voici à présent tous deux le cul à l’air, baskets aux pieds. Une partie de mon esprit trouve la scène comique. L’autre me hurle de culbuter Cynthia avant que des promeneurs ne viennent gâcher la fête.

 

Je cherche du regard un endroit où nous installer, mais ma joggeuse dévergondée prend les choses en main : agrippant un arbuste, elle se penche en avant, jambes écartées et cul cambré. Je saisis d’une main mon membre rigide et le guide. Je joue avec les lèvres charnues m’offrant au passage une sensuelle caresse. Je prépare le terrain, écartant les pétales du bout de mon gland. L’orifice prometteur se révèle à moi, brillant de nectar. J’y appuis mon gland et pousse doucement. J’aime cette sensation d’un trou encore tout serré et c’est avec une lenteur calculée que je le pénètre, me régalant du spectacle de mon gland y disparaissant, comme aspiré.

 

J’hésite un instant entre jouer sur le seuil et m’aventurer dans les profondeurs. Cynthia m’aide à choisir en venant s’empaler sur ma pique, non sans pousser un râle de plaisir. À peine un tiers de ma hampe en elle, et elle amorce un retrait. Ah elle voulait du sport ? Elle va en avoir ! Je la saisis par les hanches pour l’immobiliser et m’enfonce en elle.

 

Ô comme c’est chaud et juteux ! Ça glisse, mais mon Dieu (ça y est, me voilà converti !) comme c’est étroit. Je l’emmanche jusqu’à la garde, lui arrachant un cri si fort et si puissant que je m’inquiète de l’avoir vraiment blessée. Cynthia me rassure aussitôt : profitant que je relâche ma prise, elle se retire de quelques centimètres pour mieux venir s’embrocher de nouveau sur mon glaive.

 

Une main sur l’épaule et l’autre sur la hanche, je m’efforce de donner des coups de boutoirs à lui en fracasser le bassin. Un. Deux. Dix, et la voilà poussant des gémissements si sonores que tous les animaux de la forêt ont dû détaler de terreur. Dix de mieux et c’est l’orgasme auquel je me joins deux aller-retour plus tard, me demandant quel espace libre peut bien trouver mon foutre tant je remplis chaque millimètre de son con palpitant.

 

Waouh ! J’en ai les jambes toutes cotonneuses et la tête qui tourne. À tel point que j’abandonne ma partenaire pour aller m’asseoir sur une souche toute proche en priant de ne pas me faire bouloter la rondelle par une colonie de fourmis rouges. Je reprends mon souffle en me régalant du spectacle de ce cul offert, de cette chatte dilatée aux lèvres gonflées.

 

Cynthia, m’interpelle sans réussir à capter mon regard. Il faut dire qu’elle s’accroupie de la façon la plus indécente possible, me gratifiant du spectacle de ses hanches qui s’ouvrent dans la manœuvre, élargissant sa croupe et écartant ses fesses tant et si bien que son petit trou en est tout exhibé. Un filet de sperme pendouille lamentablement mais est vite chassé par quelques brefs mais efficaces jets d’urine.

 

-« Alors, ce tour, on le finit ? »

 

En deux temps, trois mouvements, sous-vêtements et shorts sont renfilés, et nous voici repartis sur le sentier. Cette fois-ci, je peux courir derrière Cynthia sans me laisser troubler et distancer, mais pas sans afficher un sourire béat, à la vue de ce cul bondissant et que je sais diablement libéré.

 

C’est certain : demain, je retourne courir. Sans oublier de proposer à Cynthia de se joindre à moi.

 

[Fin]

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Comme quoi une bonne action est toujours récompensée

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Superbe

 

Mais ...

 

[fin] ?????

 

Pas d'accord !!!!

 

Tu parlais du footing du lendemain !

 

Nous on veut savoir !

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Comme quoi une bonne action est toujours récompensée

Une bonne miction, ici plutôt.... :D

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Une bonne miction, ici plutôt.... :D

C'est aussi vrai :D

Je vois que dès potron minet tu vas trainer sur FI...

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Guest Malekite

Très sympa comme footing !

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Superbe

 

Mais ...

 

[fin] ?????

 

Pas d'accord !!!!

 

Tu parlais du footing du lendemain !

 

Nous on veut savoir !

 

 

Oh non ! C'est comme au cinéma : les suites sont toujours moins bien. Mieux vaut rester sur cette petite frustration positive :P

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Guest Malekite

Xoal, xoal, xoal !

 

380794iconbarneystinsonbycathycat92.gif

 

Fais ce que te dis le petit Barney donne nous la suite ! :D

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Naaaaaan !

 

Si j'étais Barney, je pousserais la chansonnette !

 

http://youtu.be/pYYb51Sq3LI

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Que dieu bénisse le footing. Amen

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