Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

dédale

le labyrinthe de mes envies VII

Recommended Posts

            C’est quoi ces routes ?

 

           Purée, il fait nuit noire, il pleut, on y voit absolument rien malgré les phares aux xénons et ces petites route de campagnes briardes qui se perdent à travers champs ! Même le GPS se perd dans la multitude de petit chemin. J’espère ne pas m’être trompé en saisissant l’adresse que Justine m’a donnée.

 

            Justine, cette jolie femme rencontrée sur le net il y a pas mal de temps, cette femme dont le mari l’avait cocufié et qui s’est servi de moi de façon très agréable pour assouvir sa vengeance (voir « ). Je n’avais aucune nouvelle depuis plus d’un an et là, soudainement, sur ce site que je continu de fréquenter par moment, j’ai vu qu’elle s’était reconnecter et avait rapidement repris contact avec moi, expliquant son désir, si j’étais partant, de me revoir. Pas trop d’hésitation, depuis le départ d’Ariane j’avoue que je m’étais plonger dans le travail et laisser ma vie sociale et surtout sexuelle de côté.

 

            Dans ses messages, elle était restée assez vague quant à son couple, me laissant entendre que tout allait bien depuis cette fameuse journée, mais qu’elle désirait me revoir pour passer du bon temps, plutôt flatteur et nous avons donc décidé de passer le weekend ensemble, chez eux car son mari serait encore de la partie bien sûr. Voilà pourquoi en ce vendredi soir d’octobre j’ai pris la voiture pour m’enfoncer dans la campagne meldoise. Ah, voilà, je viens d’arriver m’annonce la voix synthétiquement sensuelle de ma co-pilote virtuelle. Une immense ferme briarde me fait face et en entrant dans la cours, je sens que je n’ai pas affaire à de simples agriculteurs mais à des gens d’un certain standing qui ont dû acheter cette ferme pour l’aménager à leur goût.

 

            Autour de la cours carré l’habitation est immense : face à l’entrée le corps de ferme principal est totalement vitré, laissant voir la pièce de vie de la maison, un immense espace salle à manger, cuisine, salon au centre duquel on peut voir la lueur orangée chaude d’un feu de cheminée et où je peux apercevoir mes hôtes qui me font signe d’aller vers leur garage. Sur ma droite une autre baie vitrée donne sur une immense piscine couverte et le chemin gravillonné dévie vers la gauche pour me conduire dans un hangar, un garage ou ma petite Peugeot trouve discrètement sa place entre une Aston-martin Vanquish et une Austin mini cooper S. tout le charme « so british » … quant aux quelques motos que j’aperçois dans le fond à coté de quelques voitures anciennes …  je n’ai pas le temps de détailler que déjà je vois Justine arriver, accompagnée de deux gros bergers briard qui la suivent langue pendante. Elle m’apparait toujours aussi magnifique dans une robe noire au décolleté enivrant et fendue sur le devant, me permettant d’admirer ses jambes fuselées. Elle se dirige de suite vers moi alors que je sors de ma voiture et vient poser sa bouche contre la mienne, je retrouve avec plaisir le goût de ses lèvres alors que je sens sa langue venir à la recherche de la mienne. Comment refuser une telle invitation ?

 

- Bonsoir Michel ! heureuse de te revoir …

 

 

 

 

la suite ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

La question ne se pose même pas bien sur qu on veut la suite

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

tu vois, si je débute une histoire, c'est pour la raconter jusqu'au bout ! j'ai toujours mis une fin à mes histoires ;) (je suis même revenu en partie pour ça une première fois)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Il y en a qui pose des questions dont ils connaissent déjà la réponse : OUI 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

bon, et bien tant pis pour vous ..

 

        Immédiatement, je retrouve la douce saveur sucrée de ses lèvres, l'onctuosité de son baiser et alors qu'elle se colle à moi mon être se rappelle les douces courbes de son corps.
 
       Je passe machinalement ma main droite dans son dos, sa robe ouverte de ce coté me laisse apprécier le grain de sa peau alors que sa poitrine vient s'écraser contre mon torse. Son baiser est passionné, plein d'envie, rien en moi n'a envie de l’arrêter et lorsque sa bouche s'éloigne, son visage m’apparaît, radieux.
 
"-  Tu as trouvé facilement ? ravie que tu ai accepté de venir, viens, suis moi, Stéphane nous attend dans le salon"
 
       Elle me prend par la main et m’entraîne avec elle à la porte du garage qui donne dans un long couloir au bout duquel j'aperçois la pièce principale vivement éclairée, cette même pièce que je voyais de la cours intérieure un peu plus tôt et dans laquelle je voyais le couple m'attendre. à peine entré dans le salon, Justine me désigna un fauteuil et m'invita à m'installer dedans.
 
"- je te sers quoi ? whisky ? planteur ? vodka ? tu peux prendre ce que tu veux, de toute façon, tu passes la nuit et  même le weekend ici !
 
- Je vais me laisser tenter par un punch alors" acceptais-je en m'asseyant, face à son mari, "Stéphane c'est ça ?
 
- oui Michel, heureux de te revoir "
 
       Là, un peu de gêne de ma part... comment un homme que j'avais cocufier, qui avait assister impuissant à la première sodomie de sa femme pouvait être heureux de revoir l'homme qui avait ... osé ? *
 
      Justine s'approcha alors de moi, me tendant le verre que je pris en la remerciant, je voulais difficilement continuer la conversation alors qu'elle pris place à mes cotés, enfin pour être plus précis à mes pieds. Lentement elle a posé sa main droite sur le sol et s'est assise par terre, plaçant la gauche sur ma cuisse qu'elle commença à caresser à travers le pantalon. Le message devenait clair, elle avait envie de moi, comprenant mes doutes Stéphane reprit la parole.
 
"- Oui Michel, nous te devons une fière chandelle, tu as ravivée une flamme dans notre couple, quelque chose que l'on croyait perdu mais maintenant nous vivons pleinement notre sexualité, en grande partie grâce à toi
 
- Mais je n'y suis pas pour grand chose, c'est un peu elle qui avait tout manigancé"
 
      Alors que nous parlions, sa main se faisait de plus en plu entreprenante, remontant peu à peu vers mon entrecuisses où elle ne tarda pas à venir se poser, caressant ma verge qui commençait bien sur à enfler dans mon pantalon, je baissais les yeux dans sa direction et remarquait que son regard était tourné vers mon bassin, plus précisément vers la cible de toutes ses intentions. Lentement, sa main au sol vint rejoindre sa copine coquine et ensemble elles commencèrent à ouvrir ma ceinture. Stéphane reprit son discours.
 
"- Soit, mais tout ce que tu lui a imposé avant la soirée elle l'a vécu intensément, et nous avons voulu ensemble le revivre, avec plus ou moins de sucés, et ensuite, ce qu'elle a fait durant la soirée,(à cet instant, elle venait d’ouvrir mon bouton et s'attaquait à la descente de ma fermeture éclair) jamais je ne l'avais vu dans cette état, ni même revu depuis, et je dois dire que moi aussi cela m'a terriblement excité, alors si nous t'avons (elle tirait sur mon boxer afin de libérer mon sexe déjà bien droit) demander de revenir aujourd'hui, c'est que nous avons envie non pas de revivre la même chose (maintenant, elle posait sa langue sur ma hampe, juste un coup de langue, doux, divin) mais pour en connaitre plus, et comme tu vois, elle est assez pressée (sa langue tournait autour de mon gland) pour attendre ton avis."
j'allais commencer ma réponse alors que ses lèvres rejoignaient sa langue et alors que j'ouvrais la bouche pour parler, elle ouvrait la sienne pour me glisser dedans, les longs et doux allers et retours de ses lèvres le long de mon sexe, sa langue venant s'enrouler autour et sentir mon gland buter au fond de sa gorge alors que face à moi son mari faisant doucement tourner le breuvage dans son verre, je ne me voyait pas refuser leur invitation à rester pour ce weekend.
 
- Et bien je dois dire que la situation m'échappe un peu encore une fois, mais après tout, puisque nous sommes entre adultes consentant, je ne vois aucune raisons de ne pas rester"
 
       Ses vas et vient se firent plus langoureux, puis plus rapides, elle me branlait littéralement avec sa bouche, avec ses lèvres, et elle planta ses yeux dans les miens avec cette lueur dans le regard, cette éclat d'une coquinerie immensurable, comme pour me dire "ta queue est dans ma bouche et mon mari nous regarde !", et son visage si radieux que d'un coup, sans pouvoir me retenir, je crachais le fruit de son labeur dans sa bouche. 
 
       Consciencieusement, elle aspira tout ce qui sortit, lécha tout c qui coulait avant de se lever et de se diriger vers son mari dont elle prit le verre et y déversa une partie de ce que sa bouche contenait, alors elle se tourna vers moi, fière dans sa posture ouvrant sa bouche afin de me montrer qu'elle en avait garder un petit peu et dégluti.
 
"- Bien les hommes, nous allons bientôt passer à table alors Stéphane ! fini ton verre !"
 
      Et d'un trait, il bu le contenu.
 
voili voilou bande de coquinou ... 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Superbe apéritif 

 

maintenant au plat de résistance

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Après  le plat  de  résistance, comme  dit  Piewy, le  dessert  ne devrait pas être mal  non plus !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

bande de goinfres !

 

ou de coquins ?

 

bon, la suite : entrée, plat, fromage ET dessert. Merci à celle qui m'a donné le menu ;)

 

       Accompagné de Stéphane, je me dirige alors vers la grande table dressée au centre de la partie salle à manger de la pièce alors que la maîtresse de maison qui en bon amphitryon alla vers la partie cuisine pour nous apporter les entrées.
 
       Je ne pouvais détacher mes yeux d'elle tant elle semblait rayonnante. La cuisine ouverte me permettant de la regarder s'affairer entre le réfrigérateur et le plan de travail, nous préparant des assiettes à base de foie gras. Monsieur lui remarquait bien sur mon insistance à regarder ainsi sa femme, mais il avait l'air d'en faire bonne figure, et lorsqu'il alla la rejoindre pour sortir la bouteille de Sancerre, il lui glissa un petit mot à l'oreille. Je ne sais ce qu'il lui dit à ce moment là, mais elle se fit éclatante, et sa façon de préparer nos mets devint un peu plus coquine, virevoltant de placards en divers ustensile, elle avait l'air de vouloir s'amuser à ouvrir les pans de sa robe, me laissant entrevoir la naissance de ses seins. Puis elle s'approcha de nous, tenant les trois assiettes à la manière d'une serveuse aguerrie, déposant la mienne devant moi en prenant bien garde de se pencher suffisamment pour que son sein apparaisse à ma vue sous la toile de sa robe.
 
      Je ne sais pas ce qui était le plus exquis, cette vue merveilleuse, fugace, ou ce foie gras avec confit d'oignons et figue accompagné de ses tranches de pain d'épice. Affamé vu ma longue journée et mon périple pour trouver leur logis, je devais faire bonne figure pour respecter ce plat.
 
      Stéphane commença la discussion, une discussion formelle qui portait sur nos vies, nos travail, j'appris alors qu'il avait lui un poste important au sein d'une grande compagnie aérienne et que Justine, ancienne hôtesse de l'air, était maintenant hôtesse au sol dans les salons VIP de Charles de Gaulle. 
 
       Justine suivait notre dialogue, participant peu, bien sur je la félicitait pour ce plat et sur la déco de leur logis, une pointe de rouge se forma sur ses joues, ainsi, elle appréciait les compliment mais sa timidité et son humilité la tenait en réserve. Elle se leva alors, débarrassa nos assiettes vides et retourna en cuisine. Evidement, elle pouvait toujours suivre la conversation, car même si elle était un peu éloignée de nous, elle nous voyait toujours et son regard venait souvent se poser sur moi, une lueur d'excitation dans les yeux. Je ne sais pas si c'est le résultat du punch et des deux verres de Sancerre, mais une certaine euphorie me gagnait, je prenais l'initiative de faire dévier la conversation sur leur intimité, interrogeant Stéphane qui immédiatement,se referma. à cet instant, c'est une autre Justine qui me parla de la cuisine, une Justine moins réservée, plus entreprenante : "Pour ça, c'est moi qui décide depuis Toi, donc il n'a rien à te dire !"
 
       Oula, le ton était direct ! J'avoue qu'à ce moment une pointe d'orgueil envahie mon crane ! "c'est Elle qui décide depuis Moi " ! Vache ! Je fais cet effet là ? moi ?
 
       Quand elle revint vers nous, elle me fit sortir de mes pensées "J’espère que tu aimes le poisson : queue de lotte au safran et son riz ... sauvage !" le petit clin d’œil accompagnant le terme "sauvage", et le ton employé était sans équivoque chargé d'un sens purement érotique. "Stéphane ! le vin !".
  
       L'homme se leva alors pour aller chercher le breuvage adapté à ce plat alors que Justine se plaça à ma hauteur pour servir mon assiette. Elle se tenait là, à quelques centimètres de moi tenant le plat de la main gauche et la louche de la droite, j'allais lui proposer mon aide lorsqu'elle posa le plat, de sa main ainsi libérée, elle attrapa le mienne et la dirigea sur sa cuisse, sur son bas mais à la limite de la bande de dentelle qui en orne le haut. 
 
 
"- Se sont ceux que tu m'as acheté, tu t'en souviens ?
 
- Et comment pourrais-je oublier ?"
 
 
      Ma main commença alors l’ascension délicate de cette cuisse alors que dans la cuisine, face à nous, son mari ouvrait la bouteille de blanc qui accompagnerait le poisson en nous regardant. Je ne savais pas trop quelle attitude prendre mais les différents événements depuis le début de la soirée me firent comprendre que je ne devais pas hésiter un instant, ma main glissa sur la peau de sa cuisse découverte à cette hauteur pour enfin atteindre ce lieu si chaud, moite, doux et surtout totalement libre d’accès.
 
      Excitée déjà, mon majeur n'eu aucun mal à se glisser entre ses lèvres humides, provoquant un léger gémissement de ma serveuse qui se concentrait pour ne pas renverser le contenu de la louche de riz sur la table. "Plop", le son de la bouteille qu'on vient d'ouvrir parvint à nos oreille et le mari revint vers nous, bien sur, il n'avait perdu aucune miette de se qui venait de se passer, mais je sortait ma main de sa cachette et amenais mon majeur trempé à la bouche de Justine qui le lécha avidement en soutenant le regard de son homme qui de son coté versait le vin dans mon verre.
 
      Le repas repris un cours plus "conventionnel", je dégustait le plat préparé par les soins de mon hôtesse tout en reprenant une discussion plus formelle, mais je sentais bien que ces deux là, enfin surtout elle, n'en avaient pas fini avec moi.
 
      La salade et le fromage régional, du brie de Meaux, prirent la suite de la lotte et peu à peu nous nous dirigions vers la fin de ce repas plutôt copieux, mais je pense que c'est surtout l'alcool qui commençait à avoir raison de moi. Apercevant chez moi certain signe de fatigue, Justine me dit :
 
- "Hey Michel, pas le moment de lâcher hein ? il reste le dessert : fondant au chocolat saveur spéciale maîtresse de maison et ses fraises
 
- Et bien ! cela m'a l'air tellement appétissant présenté ainsi, allez il me reste un petite place, pas de soucis !"
 
 
       De concert, ils se levèrent pour débarrasser la table, je me levais aussi pour les aider lorsque Stéphane m'invita à me rasoir :
 
"-Tatata, tu est notre invité, alors reste assis ! Nous revenons avec les assiettes !" Une consigne qui ressemblait à un ordre, on sentait le responsable d'un service important dans sa façon de me parler là, contrastant avec sa retenue envers sa femme.
 
      Une fois la table desservi, Justine se dirigea vers moi, d'un geste ample, elle ôta sa robe, ne gardant que ses bas, et vint s’asseoir sur la table, devant moi, passant les jambes de chaque cotés de mon torse alors que Stéphane approchait avec le gâteau et les fruits. Elle s'allongea de tout son long et il plaça alors le fondant sur le pubis de la dame et posa une fraise en son sommet et une autre dans un lieu bien plus coquin.
 
"- Bon appétit Michel, mais je crois que nous n'avons plus de cuillère, cela te pose un problème ? 
 
- je n'en vois aucun !"
 
      Délicatement, j'approchais mon visage du met ainsi posé et attrapa la fraise posé dessus avec mes dents, ouvrant suffisamment la bouche pour pouvoir croquer un peu de chocolat avec, le dessert était délicieux, et le service exquis bien sur. Lentement je plantais mes dents dans le chocolats, laissant couler le fondant sur la peau de la dame, avec la ferme intention de lécher tout ce qui coulera par la suite...
 
      Peu à peu, l'enveloppe dure du dessert fut avalé, laissant un pubis dégoulinant d'une appétissante crème au chocolat que je commençais a ... lécher, contre toute bienséance, n'ayant pas de cuillère, je me servais de ma langue pour nettoyer chaque recoin de cette "assiette". Tout d'abord le pubis, délicat, proprement entretenu et aussi doux qu'une porcelaine, puis je descends, suivant les coulures brunes qui indécemment s'était glissées entre les cuisses, inondant la fraise toujours plantée au centre de son sexe gonflé par l'envie. D'un coup de langue agile, je me saisie du fruit, libérant l’accès à cette douce cavité parfumée.
 
      Consciencieusement je passe ma langue sur chaque écoulement toujours des plus sages au début pour peu à peu m'approcher de ceux plus coquins, provoquant des successions de soupirs de gémissements de mon hôtesse si dévouée. Voilà maintenant que son pubis est totalement propre, ses lèvres encore souillées, je m'occupe de leur nettoyage en règle et surtout m'assure de la netteté du son clitoris, un long râle m'informe du plaisir que je lui donne, je continue, ho on ma jolie, quand je déguste un tel dessert, rien ne m’arrêteras ! sois en certaine ! Ma langue ne cesse de fouiller, lécher aspirer le chocolat mélangé à son intimité, délice... Et soudain d'un cri rauque, je l'entends jouir, d'une contraction soudaine je sens son orgasme et d'un apport de liquide je bois son plaisir, me délectant de ce doux mélange extatique... 
 
     Comme quoi, il est important de garder une place pour le dessert ... Non ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un succulent dessert

 

J'ai une envie de chocolat tout à coup, bizarre...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

j'ai oublié de préciser .... :  ..... une suite ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je prendrai bien un petit digestif, effectivement  :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

ça  sent  le  champagne  pour  bientôt !

 

Si non, il  va  falloir  remettre  le  couvert !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bon mon expert œnologue m'a reproché le choix des vins.

Par contre rien à reprocher au dessert ?

Bon, un digestif et tout le monde au lit ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je confirme du sancerre sur du foie gras !!!

Ton récit montre bien, qu'il faut toujours garder une place pour le desert.

il a l'air vraiment délicieux ce dessert.

j'en reprendrais bien un peu

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je  préfère quand même  un "Sauternes"  sur  du foie  gras...

et  le Sancerre sur  un bon fromage de chèvre

Voila  que   " le labyrinthe de mes envies" devient un sujet  cul...inaire

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

C'est avec un trés grand plaisir que je découvre ce texte  :)

 

Voila un dessert comme on en aimerais plus souvent ^^

 

Vivement la suite ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

j'auais préféré un ste croix du mont avec le foie gras :D

en revanche il y a un truc qui me chiffonne....

Pour porter un minimum d'intérêt à ton hôte, s'intéresse sur sa collection de voitures anciennes serait un plus.

il y a quoi dans le garage? :crazy:

sam :P

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

bon, demain je cite les vins recommandés par mon oenologue perso, quand au garage, j'y ai passé peu de temps au final ;-)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

bon, demain je cite les vins recommandés par mon oenologue perso, quand au garage, j'y ai passé peu de temps au final ;-)

tu merde à ce niveau........................ :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

j'ai pas la mémoire des noms, une horreur, donc :

 

pour le foie gras : un Cahors rouge. (sinon, pour ma part un Monbazillac aussi

 

ensuite, pour le poisson, le sauternes et un haute côte de nuit pour le fromage ...

 

Quand à la liqueur servit avec le dessert, là, apparemment, cela fait l'unanimité ;-)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

j'ai pas la mémoire des noms, une horreur, donc :

 

pour le foie gras : un Cahors rouge. (sinon, pour ma part un Monbazillac aussi

 

ensuite, pour le poisson, le sauternes et un haute côte de nuit pour le fromage ...

 

Quand à la liqueur servit avec le dessert, là, apparemment, cela fait l'unanimité ;-)

avec le poisson, un vin d'alsace type riesling,

Pour le dessert, un champagne rosé ded, c'est mieux :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

 

Pour le dessert, un champagne rosé ded, c'est mieux :D

 

 

ok, je note que tu préfères le champagne rosé à la liqueur intime que la dame te propose ...

 

bah, chacun ses goûts

 

ceci dit, on peut mélanger aussi

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

ok, je note que tu préfères le champagne rosé à la liqueur intime que la dame te propose ...

 

bah, chacun ses goûts

 

ceci dit, on peut mélanger aussi

le rosé va bien avec les fruits :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.