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Lieven

Le bdsm m'attire, assez pour que j'envisage de le pratiquer. Mais...

Question

Salut à tous (oui même toi dans l'fond).

 

 

Je me renseigne mollement depuis quelques années, je réfléchis et je fantasme (bin oui...) pas mal sur ce sujet. Récemment je suis tombé sur un site (http://bdsm-attirances.com/index.html) dont la lecture m'a conforté dans l'idée que je me faisais de cette pratique, en terme de posture, de vigilance, de gestes, de relationnel. Cette lecture m'a permis de mettre des mots sur des impressions ou des pensées que je n'avais pas encore conscientisées.

Un concept m'est régulièrement revenu en tête, celui de la nécessité d'une confiance parfaite dans le binôme. Ça a l'air évident, dit ainsi, pourtant quand on voit le nombre d'annonces de parfait-e-s inconnu-e-s souhaitant trouver un-e partenaire... Ce sera mon second point.


Comme je l'expliquais en introduction, j'envisage de "passer à l'action". Mais... je n'ai aucune pratique. Or ce qui m'attire là-dedans, c'est essentiellement la domination, dans une moindre mesure le bondage et le sadisme mais en aucun cas la soumission ou le masochisme. Or (mais je me trompe peut-être), il me parait plus facile de mettre un pied dans cet univers en tant que soumis qu'en tant que dominateur, puisqu'un soumis, par définition, n'a pas à prendre d'initiatives.

Afin de parfaire le tableau de mes envies, je suis un homme pansexuel (attiré davantage par les femmes, sans exclusivité) et pour l'instant je n'envisage une relation bdsm qu'avec une femme.


Il y a plusieurs choses qui freinent mon passage à l'action.

Tout d'abord la peur de ne pas parvenir à doser correctement ce que ma future soumise attendra de moi. Il me parait incongru de lui demander en permanence des feedbacks même si ce principe me parait évident dans l'absolu. Trop violent ou trop mou, et risque de déception de la soumise, pour résumer à la hache.

Ensuite la peur de blesser physiquement. Même si le sadisme et le bondage ne sont dans ma tête que des instruments de domination, ils vont nécessairement être mobilisés. Et sans partir dans des trucs extrêmes et objectivement dangereux, il y a des gestes à propos desquels la pratique me semble indispensable pour garantir la sécurité de ma soumise. J'ajoute que ma connaissance du corps de la femme est assez limitée, en tout cas s'agissant de maitriser la dualité douleur/plaisir physiologique.

Enfin, mais c'est peut-être du à un effet de mode du bdsm, j'ai l'impression qu'il faut se ruiner en objets divers pour pouvoir "assurer". Alors que mon idée première consistait à plutôt me diriger vers du détournement d'objets usuels.


Second point, la notion de confiance. En inversant les rôles, je ne me vois pas me laisser attacher, humilier, fouetter et baiser par quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie (au sens propre). En réfléchissant deux secondes une fois repris ma place, je ne me vois pas attacher, humilier, fouetter et baiser quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie. Je pense tout simplement au risque pénal (et médiatique, mais ce serait deux facettes du même problème) engendré par une tordue qui reviendrait sur son consentement après coup.

La confiance nécessite de connaitre l'autre, intimement. La confiance se gagne petit à petit, par des actes et du relationnel. Je n'envisage pas d'avoir "confiance" en quelqu'un rencontré via Internet dans le but avoué d'entretenir avec elle une relation de type bdsm.

Je ne fréquente absolument pas le "milieu" bdsm (si tant est qu'il existe), et a priori je n'ai pas spécialement envie de le faire. D'une manière générale, tout ce qui se rapporte à ma propre sexualité relève de l'intime et je n'apprécie pas de devoir la dévoiler, encore moins à des inconnu-e-s (toujours cette notion de confiance) quand bien même je suis également un inconnu pour elles et eux.

Quand à embarquer une amie ou connaissance dans cette aventure... Déjà que j'imagine mal coucher avec une amie. Non que l'idée me déplaise, mais je pense qu'ami-e c'est une relation qui exclut toute sexualité. En tout état de cause je ne saurais même pas comment m'y prendre pour aborder sereinement le sujet du bdsm. Déjà que peu de mes ami-e-s me pensent bisexuel (car je n'ai jamais annoncé "au fait, je suis pansexuel", c'est venu lorsque j'ai pu signifier mon attirance pour un homme sans que ce ne soit pris comme une blague ou une tentative de déstabilisation).

 

 

 

Merci d'avoir lu jusqu'au bout (si ce n'est pas le cas, t'as perdu tu recommences !).

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11 réponses à cette question

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Guest Ozalee

L'attrait pour ce côté 'sombre' de la sexualité, pour moi, est naturel chez beaucoup de personnes. Si tel est ton cas, alors ouvre-toi les portes de cet univers petit à petit. Il ne faut rien brusquer ni précipiter. Et surtout, ne pas piocher dans ton cercle amical si ceux-ci ne sont pas faits pour cet aspect de la relation dans un couple.

 

Si tu te sens dominant, ne cherche pas à devenir soumis ou alors c'est que tu es switch (tu aimes aussi bien être soumis que soumettre). Mais comme tu dis que tu ne pourrais être en confiance attaché, lié et aux mains d'une autre personne, tu ne peux qu'être fait pour la domination.

 

La confiance... tu sais, déjà, une soumise part avec une sacrée dose de lâcher-prise. Donc te demander comment elle fait pour accepter de se plier ne devrait pas de travailler. Tu sens que tu veux dominer, que certains aspects et certaines directives t'excitent cérébralement, alors dis-toi que l'inverse est vrai pour les soumis(es). Oui, il faut de la confiance. C'est la base de ce lien D/s. Et cette confiance on la gagne avec le temps. En discutions et échanges. En testant les limites par discours, en voyant où on veut aller.

Trouver sa paire aussi bien pour un Maître que pour une soumise est un long parcours mais il en vaut la peine si c'est ce que tu recherches.

 

Le côté sexe est sympa, mais ce qui prime dans ce lien est le côté cérébral comme dis au-dessus. Le pouvoir des mots, d'un regard, d'un ordre, d'une obéissance. L'abnégation totale de le soumise ou le côté sombre et autoritaire du Maître font 90% de l'attrait de l'un pour l'autre.  Du coup, apprendre à doser les gestes, les ordres, ça s'apprend ensemble et en y allant par étapes.

 

Je te souhaite de trouver ce que tu recherches. Il faut t'en donner les moyens et apprendre la patience.

 

Ce fut un plaisir de te lire

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J'ai regardé ton site il est vraiment très intéressant et très instructif, merci à toi

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Un jour j'ai dans un article ceci: "La douleur c'est un exhausteur pour le plaisir sexuel! Cependant cela a une frontière qui est  une fine petite ligne et dès qu'on la dépasse trop loin cela devient désagréable"

Quand on fait du sm cela est souvent très excitant et donne du plaisir. Mais il faut que les 2 partenaires sont ouverts et honnêtes ensemble et qu'ils ou elles indique ce qui fait plaisir ou ce qui désagréable.

Personnelement je trouve que c'est mieux d'être "switch" comme on dit en Anglais. Parfois c'est le mari qui domine et la femme "soumise"  et parfois c'est le contraire. L'avantage c'est que les deux peuvent sentir dans les deux senses.

Oui je sais ce certains  certaines ne veulent qu'être dans la m^me position de dominant ou soumis.

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Salut à tous (oui même toi dans l'fond).

 

 

Je me renseigne mollement depuis quelques années, je réfléchis et je fantasme (bin oui...) pas mal sur ce sujet. Récemment je suis tombé sur un site (http://bdsm-attirances.com/index.html) dont la lecture m'a conforté dans l'idée que je me faisais de cette pratique, en terme de posture, de vigilance, de gestes, de relationnel. Cette lecture m'a permis de mettre des mots sur des impressions ou des pensées que je n'avais pas encore conscientisées.

Un concept m'est régulièrement revenu en tête, celui de la nécessité d'une confiance parfaite dans le binôme. Ça a l'air évident, dit ainsi, pourtant quand on voit le nombre d'annonces de parfait-e-s inconnu-e-s souhaitant trouver un-e partenaire... Ce sera mon second point.


Comme je l'expliquais en introduction, j'envisage de "passer à l'action". Mais... je n'ai aucune pratique. Or ce qui m'attire là-dedans, c'est essentiellement la domination, dans une moindre mesure le bondage et le sadisme mais en aucun cas la soumission ou le masochisme. Or (mais je me trompe peut-être), il me parait plus facile de mettre un pied dans cet univers en tant que soumis qu'en tant que dominateur, puisqu'un soumis, par définition, n'a pas à prendre d'initiatives.

Afin de parfaire le tableau de mes envies, je suis un homme pansexuel (attiré davantage par les femmes, sans exclusivité) et pour l'instant je n'envisage une relation bdsm qu'avec une femme.


Il y a plusieurs choses qui freinent mon passage à l'action.

Tout d'abord la peur de ne pas parvenir à doser correctement ce que ma future soumise attendra de moi. Il me parait incongru de lui demander en permanence des feedbacks même si ce principe me parait évident dans l'absolu. Trop violent ou trop mou, et risque de déception de la soumise, pour résumer à la hache.

Ensuite la peur de blesser physiquement. Même si le sadisme et le bondage ne sont dans ma tête que des instruments de domination, ils vont nécessairement être mobilisés. Et sans partir dans des trucs extrêmes et objectivement dangereux, il y a des gestes à propos desquels la pratique me semble indispensable pour garantir la sécurité de ma soumise. J'ajoute que ma connaissance du corps de la femme est assez limitée, en tout cas s'agissant de maitriser la dualité douleur/plaisir physiologique.

Enfin, mais c'est peut-être du à un effet de mode du bdsm, j'ai l'impression qu'il faut se ruiner en objets divers pour pouvoir "assurer". Alors que mon idée première consistait à plutôt me diriger vers du détournement d'objets usuels.


Second point, la notion de confiance. En inversant les rôles, je ne me vois pas me laisser attacher, humilier, fouetter et baiser par quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie (au sens propre). En réfléchissant deux secondes une fois repris ma place, je ne me vois pas attacher, humilier, fouetter et baiser quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie. Je pense tout simplement au risque pénal (et médiatique, mais ce serait deux facettes du même problème) engendré par une tordue qui reviendrait sur son consentement après coup.

La confiance nécessite de connaitre l'autre, intimement. La confiance se gagne petit à petit, par des actes et du relationnel. Je n'envisage pas d'avoir "confiance" en quelqu'un rencontré via Internet dans le but avoué d'entretenir avec elle une relation de type bdsm.

Je ne fréquente absolument pas le "milieu" bdsm (si tant est qu'il existe), et a priori je n'ai pas spécialement envie de le faire. D'une manière générale, tout ce qui se rapporte à ma propre sexualité relève de l'intime et je n'apprécie pas de devoir la dévoiler, encore moins à des inconnu-e-s (toujours cette notion de confiance) quand bien même je suis également un inconnu pour elles et eux.

Quand à embarquer une amie ou connaissance dans cette aventure... Déjà que j'imagine mal coucher avec une amie. Non que l'idée me déplaise, mais je pense qu'ami-e c'est une relation qui exclut toute sexualité. En tout état de cause je ne saurais même pas comment m'y prendre pour aborder sereinement le sujet du bdsm. Déjà que peu de mes ami-e-s me pensent bisexuel (car je n'ai jamais annoncé "au fait, je suis pansexuel", c'est venu lorsque j'ai pu signifier mon attirance pour un homme sans que ce ne soit pris comme une blague ou une tentative de déstabilisation).

 

 

 

Merci d'avoir lu jusqu'au bout (si ce n'est pas le cas, t'as perdu tu recommencehrah

Bonjour

Ton message m à interpellé car je me suis posée les mêmes questions il n y a pas si longtemps (sauf que moi je recherchais le côté soumission ).

Ou en es tu ? Ça ne fais pas très longtemps que tu as posté ton message mais j aimerais savoir (si tu es d accord bien sure ) si tu as avancé dans tes réflexions ?

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Bonjour

Ton message m à interpellé car je me suis posée les mêmes questions il n y a pas si longtemps (sauf que moi je recherchais le côté soumission ).

Ou en es tu ? Ça ne fais pas très longtemps que tu as posté ton message mais j aimerais savoir (si tu es d accord bien sure ) si tu as avancé dans tes réflexions ?

Si tu veux discuter BDSM et soumission je suis là mais en mp par contre :)

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Je pense que comme le dit Ozalee il faut y aller petit à petit. Déja trouvé la fille qui acceptera. Tu peux piocher dans les sites d'annonces, rencontrer une femme, discuter avec elle, faire connaissance. Vous n'êtes pas obligé de vous lancer de suite, vous pouvez attendre qu'une vraie complicité s’installe mais au moins vous savez que vous attendez la même chose. 

Après ça peut commencer par de simples petits jeux où tu prend le contrôle, assez soft, et augmenter en intensité avec le temps.

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Bonjour,

Je me pose un peu la même problématique, non pas forcément basée sur le côté SM mais plus sur la relation de confiance, l'abandon et le plaisir pris à guider et être guidé. Dans la symbiose en Maître et soumise.

Il faut en effet, à mon sens, beaucoup communiquer et arriver à une confiance absolue pour que la relation ait un sens.

La patience et l'écoute sont donc la clé.

 

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le site spécialisé que tu as mentionné est superbe. Excellentes informations dans tous les domaines!

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Le BDSM est un très vaste sujet qui peut répondre à tes envies et des attentes diverses et variées du plus soft au plus hard.

Le plus important est le rapport de confiance entre la personne dominante et la personne soumise. Le dominant doit paradoxalement être très à l'écoute de la personne soumise.

Il doit assurer la sécurité, l'hygiène et le respect de toutes les limites de la soumise.

A partir de cette relation de confiance, toutes les pratiques peuvent être envisagées, l'imagination du dominant ouvre les portes de l'évolution de la soumise.

De mon point de vue, la soumise se doit d'être fière d'obéir à son maître et le maître doit garantir l'épanouissement de sa soumise dans sa vie de soumise et dans sa vie quotidienne. J'aime observer le changement chez mes soumises et leur entourage proche observe également une libération dans leur état d'être.

Maître Alain

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Bonjour

Ton message m à interpellé car je me suis posée les mêmes questions il n y a pas si longtemps (sauf que moi je recherchais le côté soumission ).

Ou en es tu ? Ça ne fais pas très longtemps que tu as posté ton message mais j aimerais savoir (si tu es d accord bien sure ) si tu as avancé dans tes réflexions ?

Wow, mon message a quasiment un an et je réalise que je l'ai publié deux semaine avant de tomber amoureux... Comme le temps passe.

J'ai (on a) avancé sur la réflexion, que j'ai pu d'ailleurs croiser avec des pratiques professionnelles (je travaille dans les métiers dits d'intervention sur autrui, dans lesquels la notion de confiance est primordiale). J'avais d'ailleurs établi le parallèle avec le bdsm en formation avec une de nos intervenantes, quand on avait évoqué la responsabilité qui pèse sur le praticien lorsque la personne avec qui on travaille s'en remet à nous. Un observateur naïf pensera alors que le praticien domine la situation, alors qu'en réalité il est terriblement dépendant des espoirs et de la confiance que lui témoigne l'autre par ce lâché prise. C'est une théorie qui existe aussi en sociologie des organisations, ou l'on mesure le pouvoir d'un acteur à la manière dont il contrôle la prédictibilité du comportement d'un autre acteur.

Bref avec ma copine on prend doucement conscience de cela, et on chemine gentiment. On n'étiquette pas nos pratiques, mais si celle du bdsm devait être caractérisée par la contrainte d'un partenaire par un autre et l'usage de la douleur c'est un jalon qu'on a franchi il y a un moment (bien avant de nous poser toutes ces questions), sans trop y penser. Et c'était vraiment chouette à vivre en tant que soumis, c'est montrer la confiance qu'on accorde à l'autre en lui confiant toute la responsabilité de ce qui adviendra et accepter de se laisser surprendre (et j'ai pas été déçu :D).

En y réfléchissant, je pense que pour moi trouver un(e) partenaire sur un site spécialisé c'était voué à l'échec.

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      __________________

      Elle se tenait là, à genoux, devant lui, tremblante, anxieuse et en même temps toute contente, excitée. A peine était-elle entrée dans son appartement et avait-il refermé la porte derrière elle qu'il lui avait donné pour ordre d'ôter tout ce qu'elle portait à l'exception de ses sous vêtements. Elle s'était exécutée presque sans sourciller. Elle était fière de cela, contente d'être arrivée cette fois-ci à mieux contrôler sa réaction et à mieux masquer les sentiments qui en venaient à l'assaillir alors qu'elle était là, devant sa porte close, à sa merci...

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      Grrrr!  Mais je veux sa bouche moi!
       
      Ah non, chic, ça veut dire qu'on va baiser!  
       
      Il retire ses vêtements, avec une lenteur exaspérante, me frôle des tissus. Rugueux du jean satiné de la chemise amidonnée, extrême douceur du caleçon, encore tièdes de son chaleur.
       
      Sa queue jaillit: dressée, majestueuse, appétissante, glorieuse. J'en ai faim! 
       
      Il se penche sur moi, ce pourrait etre un 69 s'il se rapprochait et me laissait gober son épée. Mais il reste loin exprès, il joue... Sadique, sale bête!
       
      Je retrouve la douceur de sa bouche sur mon ventre, mais je voudrais aussi ma friandise, cette belle fraise pulpeuse qu'on me refuse. En place on m'offre deux boules lisses, que je lape  avidement, que je mordille, que je machouille, la rosette passe à ma portée et je monte à l'assaut, lèche tout ce qui passe à ma portée, les gouttes de liqueurs qui choient sur mon visage, je suis rendue folle par cette langue qui de son côté taquine toujours mon antre, fais rouler mon bonbon, ces doigts qui m'investissent. 2, puis 3, puis 4, la main qui force le passage... C'est bon et ca fait mal, c'est merveilleux et ca m'effraie. Je veux sa main en moi, je le veux tout entier en moi.
       
      Enfin, sa queue cherche ma bouche, s'enfonce dans ma gorge. J'aime ca mais  je flippe de m'étouffer, mais il se contrôle parfaitement et je me détend, cherchant à accueuillir du mieux que je peux ce gourdin, léchant docilement  gland et boules quand il se retire, ouvrant une bouche d'oisillon pour recevoir ma pitance, salivant sur la tige, encore et encore...
       
      Ma machoire écartelée souffre. Il s'en rend compte et se retire. Je perd aussi les doigts en moi, ce doux calinage du clito.
       
      Je suis retournée sans façon sur le ventre, les bras tendus par les menottes. Une fessée pour me faire mettre  replier les cuisses, bien écartées,  mieux me cambrer. Poulette prête à embrocher! 
       
      Je devine qu'il se branle. Peut etre qu'il réfléchit? Ca ne me va pas, j'ondule de la croupe luxurieuse, tentatrice
      ... Je le veux en moi, au plus profond, subir sa loi!
       
      Le gland, enfin, qui se présente ! Nos fluides qui se mèlent. Mon antre est un brasier qui le réclame, l'appelle de toutes ses phéromones. Au lieu de ca, il résiste, le bougre d'envahisseur, il me fait languir, me torture, me chatouille de son gland à l'entrée, se frotte sur ma raie. Je m'énerve, je le veux, qu il ressorte par ma gorge, qu'il me fasse ameuter le quartier de mes cris, qu'il me défonce, me ramone, vienne exploser mon cul, mais qu'il entre!
       
      En plus il me nargue!
       
      -Tu veux quoi?
       
      -A ton avis? 
       
      Il se branle, paisible, l'oeil rieur. Je le foudroie d'un oeil noir mais ce n'est sans doute pas la bonne tactique pour le faire céder.
       
      -Demande moi, fait-il doucement
       
      Je reste perplexe. Demander quoi? L'heure, la météo, les résultats des élections? Ah oui, soudain, le sens de sa question m'apparait clairement, mais  froisse ma fierté. Nan, je ne céderai pas, je n'obtempérerai pas. Sournoisement, je frotte mon clito sur le couvre lit, ronronne d'aise, les yeux fermés. 
       
      Son doigt vient effleurer ma bouche. Docile, les yeux fermés, je suce, tête, je goute à ma liqueur intime, à la sienne, aussi.
       
      Le doigt se retire, vient titiller ma rosette qui s'ouvre sous la visite. Un doigt, deux doigts... Puis le gland qui se pose à l'entrée, force le passage, la tige qui m'envahit d'un coup à  la hussarde. Et soudain, les petits coussins humides et moelleux  des bourses sous mes fesses. Empalée jusqu'à la garde!
       
      Il reste immobile, me laissant m'habituer à son intrusion, en ces lieux sombres, étroits  et chauds comme l'enfer. Puis débute son va-et-vient, lentement, puis plus vite, plus loin, toujours plus fort. Je balbutie des mots sans suite, gémissante, secouée, balottée. Sa main sur mon coquillage, ses doigts sur mon bouton magique et je m'envole, tandis qu dans un grand râle je le sens se répandre en moi.
    • Guest Maitresteeve
      Par Guest Maitresteeve
      Quelle idiote, tu peux être.

      Parier avec ton Maître.

      Ces deux mots dans la même phrase sont tout simplement incompatibles, tu le sais, il le sait, mais tu aimes jouer, le défier, te prouver que tu peux lui résister, que tu contrôles encore la situation. Une fois de plus il a gagné. une fois de plus tu vas payer. Son imagination te semble sans limite. Il pourrait au moins reproduire ses gages. Mais non. c'est toujours différent, surprenant, inquiétant et excitant à la fois.

      " Je t'emmène faire un tour au sauna". voilà ces seuls mots. Ne pas poser de questions. c'est la règle.

      Tu te retrouves face à lui dans les vestiaires, communs bien évidemment dans ce genre d'endroit. il faut chaud. tu t'es habillée légèrement. tu cherches encore à le provoquer.

      tu fais glisser les fines bretelles de ta robes noire moulante, le long de tes épaules. tu prends ton temps. le tissu s'accroche à la pointe de tes seins déjà durcis.il se déshabille au même rythme que toi. tu plonges ton regard bleu azur dans ses yeux. mais soutenir le regard de son Maître est un défi que tu n'oses même pas envisager. Il lit en toi à livre ouvert. il sait déjà que tu mouilles. il le voit au léger frisson qui parcours ton corps.

      tu tires sur le tissu. Ta petite poitrine se dresse fièrement. il ne te reste que ton mini string blanc de satin qui épouse parfaitement les lèvres de ton intimité. Allez savoir pourquoi, tu deviens pudique en cet instant et tu te retournes. Tu fais glisser les deux élastiques le long de tes hanches, puis de tes jambes. Ta peau n'a as encore eu le temps de prendre le soleil. elle est laiteuse. cette peau ferme et lisse que possède encore les femmes de moins de 30 ans.

      Il est là. derrière toi. il se colle à toi. son érection entre tes fesses. il colle ses lèvres à ton oreilles. il pose une main sur ton sein gauche. il en pince le téton avec cet art de la caresse violente et douce à la fois qui le caractérise. cette caresse t'électrise, ton sexe en devient humide, dégoulinant. Ne pas pouvoir maîtriser les réactions de ton corps, cela t'agace au plus haut point. il ne vérifie même pas. Car il sait, et ne il ne voudrait pas en plus te donner la satisfaction d'une caresse plus intime.

      " A partir de maintenant, tu fais tout ce que je te demande, sans rechigner, sans dire un mot. tu voulais jouer, et bien on va jouer. voici ton gage: donner du plaisir sans en recevoir....suis-moi ma petite soumise adorée"......

      Nous rentrons dans la pièce principale simplement vêtu d'une serviette blanche. tu as fixé la tienne autour de ta poitrine mais elle est trop petite pour venir couvrir complètement tes fesses. On devine la naissance de ton intimé à chacun de tes mouvements.

      le cadre est chaleureux, la lumière tamisée. A cette heure de la journée il y a peu de monde. surtout des hommes comme souvent dans ce genre d'endroit. Au centre de la première pièce est disposé un grand jacuzzi. nous nous avançons, tu hésites. fébrile. tu sens ma main posée sur tes fesses t'invitant à poursuivre.

      4 hommes se prélassent dans le bain bouillonnant. ils n'ont d' yeux que pour toi. Le regard lubrique, sauvage. Trop malsain à mon goût, nous passons notre chemin..Nous nous dirigeons vers le Hammam. la brume nous enveloppe dans un premier temps. difficile de distinguer quoi que ce soit.

      La chaleur humide fait son oeuvre. ton corps ruissèle rapidement de cette vapeur d'eau. tes cheveux bruns te collent aux visage. Deux hommes face à nous. les yeux mi-clos. ils portent encore leur serviette autour de la taille. "bonjour" de courtoisie, L'observation commence.

      Ils ont la quarantaine. l'un est bien bâti. le torse imberbe, la peau mate. un corps entretenu en salle de fitness. le visage carré. le regard vif mais non agressif. Le second est plus petit, torse velu, plus bedonnant, mais un certain charisme se dégage de lui. il assume son physique. Voilà 2 hommes de choix, parfait pour ton gage.

      "bonjour Messieurs. Autorisez-vous Mademoiselle à venir s'installer entre vous". tu me jettes un regard interrogateur et plein d'angoisse à la fois. Ton sens de la provocation vient de rejoindre le fond de tes tripes.Tu vas pour ouvrir la bouche. Je lève un doigt en direction de ta bouche. Tu te ravises. Silence.

      " Mais avec plaisir" répond le plus costaud. Ils s'écartent alors, et d'un geste commun, ils tapotent du plat de la main la banquette. Dernier regard de ta part. tu es vaincue, tu avances tout en resserrant les liens de ta serviette. tu prends position entre les 2 hommes. Tu croisent les jambes, mains sur les cuisses. dernière protection pour accéder à tes trésors cachés. Ils restent sages à tes côtés

      Je m'installe face à vous. je me mets à mon aise. Vous observe puis me décide.

      " Messieurs, cette charmante demoiselle, a perdu un pari. Elle se doit par conséquent de respecter un gage que j'ai intitulé: donner du plaisir sans en recevoir....accepteriez-vous de participer à ce gage, vous ne devriez pas le regretter. Mais attention il y a des règles à respecter. si l'un de vous ne les respecte pas, tout s'arrête....alors....."
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