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dédale

le labyrinthe de mes envies VI

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         Que dire si ce n’est que cela sent la fin …
 
         Avec Ariane, nous avions prévu ce voyage de longue date, 15 jours ensemble aux Antilles et nous avions été obligé d’être à deux doigts d’annuler ! Au bureau le service a entièrement été réorganiser, bon, à mon avantage puisque je prenais la place de ma supérieure qui elle-même se trouvait muté.. En province … si bien que l’éloignement rendait notre relation cachée encore plus difficile.. Bon, nous savions bien qu’elle prendrais fin un jour ou l’autre et finalement, ce sont les tracas de la vie professionnel, ceux-là même qui nous avaient réunis, qui sont à l’origine de cette séparation…
 
       Quoiqu’il en soit, elle a réussi à négocier la garde de ses congés lors de sa mutation si bien que j’étais là, dans ce grand aéroport parisien à guetter son arrivée avant de prendre le départ pour Pointe à Pitre.
 
       La voilà, toujours aussi diablement bandante dans une petite robe enfilée pour l’occasion, une petite robe légère, simple pour voyager à l’aise … et je ne peux m’empêcher de remarquer bien sur ses tétons qui pointent déjà sous le tissus léger.. Son sourire en m’apercevant me fais chaud au cœur, oh que ses retrouvailles sont douces, et alors qu’elle se dirige vers moi, je vois dans son décolleté sobre la naissance de la vallée de sa poitrine dans laquelle j’ai déjà envie de plonger.
 
      Sa jupe volette autour de ses cuisses, bien sûr, je sais qu’elle n’a pas de culotte, combien d’homme l’ont remarqué ici ? Ce grand brun qui pose les yeux sur le cul de ma douce doit bien s’en douter ! Elle aime allumer, ça se voit ! Elle aime attirer les regards sur elle ! et lorsqu’elle se jette à mon cou  pour déposer ses lèvres sur les miennes, j’avoue que mon orgueil se met à enfler, lui aussi …
 
       Immédiatement, mes mains se posent sur ses hanches, descendent vers ses fesses ! Bingo ! Rien dessus mise à part la robe ! elle ondule lentement du bassin et vient glisser à mon oreille « je suis trempée depuis ce matin Maître, vos désir m’ont énormément manqués »
 
        Bien évidemment, ma main attrape le tissus et le fait remonter, mon regard se dirige alors vers cet homme, ce brun qui la matte depuis son apparition, il a maintenant cet air abattu, déçu de voir une fille aussi magnifique au cou d’un homme comme moi, et alors que maintenant ma paume se pose sur la fesse de ma compagne, à même la peau, je le sens exulter, prêt à bondir les yeux révulsés du spectacle que je lui offre ! ne sois pas cardiaque petit pervers car maintenant, voilà que je me glisse entre ses cuisses qu’elle laisse entrouverte afin que mon doigt puisse venir gentiment se glisser sur sa fente, effectivement dégoulinante.  D’un air coquin, elle me laisse faire tandis que j’apporte maintenant mes doigts à sa bouche, et la mienne, afin de goûter ce délicieux nectar.
 
       Nous voici embarquant dans l’avion, 8 heures de vol devant nous et … non, on restera sage ! il y a des familles, des enfants en bas-âge, vive la classe touriste et les départ en vacances !  mais rien à faire, la présence de jeunes minots bloquent mes ardeurs. Après tout, nous allons passer quinze jours ensemble, nous auront le temps de nous rattraper !!!

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c'est un voyage pour le boulot ou autre chose?

et l'autre nana des contrats y est aussi?

la suite comme de coutume

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Invité

vraiment torride et pervers cette maniere de faire baver ce brun mateur ;-)

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       Le séjour commence tranquillement, il nous a bien sur le premier jour fut  pour prendre nos marques dans cette petite résidence et se remettre du jet-lag et le lendemain de notre arrivée, alors que je prépare les cafés et nos jus de fruit, je ne peux m’empêcher d’admirer mon Ariane qui s’installe sur un des transat de la terrasse pour profiter du soleil, d’un mouvement gracieux, elle défait le nœud  de son paréo qu’elle laisse nonchalamment choir au sol, découvrant son corps aux courbes si délicieuses, la lumière du soleil levé depuis peu apporte de ce teint orangée sur sa peau déjà halée et surtout amplifie avec plaisir le galbe de chacune de ses courbes.

 

      Alors qu’elle s’est confortablement installé dans sa chaise, je m’approche d’elle, pose le plateau sur la table et lui tends son jus de fruit pressés qu’elle s’empresse de porter à ses lèvres et en me regardant droit dans les yeux, elle avale d’un trait l’épais liquide, un sourire au coin… je sais ce qu’elle veut, elle sait ce que je veux, et sans un mot, tout en reposant le verre vide sur le sol, elle approche sa main de mon boxer pour libérer mon sexe.

 

      Deux mots

 

              Elle attend deux mots alors que sa bouche s’approche maintenant de mon gland.

 

       Obéissante, elle s’approche lentement et dépose se lèvres autour du méat pour petit à petit les faire avancer le long de ma verge, ses yeux toujours dans les miens, dans l’espoir d’entendre ses deux mots libérateurs, synonyme d’une envie qu’elle a depuis notre décollage de Paris.

 

       Pour le moment, je la laisse dans cet attente effroyable, intense alors que mon sexe envahie sa bouche, qu’il est enveloppé de la douce fraicheur du jus de fruit récemment avaler, alors qu’elle cherche à m’enfoncer au plus profond de sa gorge, « oh oui ma petite catin, tu aimes sucer cette queue hein ? Elle t’as manqué ! » Dans ses yeux je peux lire l’affirmation à ma question, mais aussi ce dont elle a besoin en ce moment. Mon regard glisse plus bas sur son corps, à la rencontre de ses deux tétons si tendus et enfin de se pubis parfaitement épilé au laser depuis quelque temps, de ses grandes lèvres intimes qui sous l’effet du désir s’ouvrent, laissant apparaitre au soleil les petites. Lentement je vois cette fente qui s’ouvre, qui s’écarte, qui luit, suintante…*

 

           Ses lèvres maintenant coulissent le long de ma hampe, sa langue vient parfois s’enrouler autour avant d’aller se poser sur mes testicules, alors que de sa main gauche elle les soupèse, les masse. Par moment, ses doigts se font aventuriers, explorateurs pour venir se glisser entre mes fesses, se poser sur mon anus.

 

                    Deux mots qu’elle attend avec impatience

 

                              Deux mois que l’on ne s’est pas vu

 

                                   Deux mots pour effacer deux mois d’abstinence pour elle

 

                  « -vas-y »

 

           Deux mots qui la libèrent enfin ! et pour la première fois depuis deux mois, son sexe est caressé, ses doigts viennent enfin satisfaire ce manque, cette abstinence imposée, exigée et, j’ose le croire, respectée !

 

       Son bassin se contracte enfin, sa bouche se fait plus active, plus gourmande, ses doigts vont et viennent, elle se fait du bien avec violence, avec ferveur, elle enfonce ses doigts dans sa chatte, l’envie d’y avoir autre chose.. « Plus tard ma belle, maintenant ! Jouis ! » Et dans un râle commun nous exprimons notre jouissance alors que je déverse au plus profond de sa gorge de longues giclées de sperme. C’est à ce moment-là que j’ai aperçu nos voisins qui dégustaient leur café sur leur terrasse deux potes genre « surfer » ….


 

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           Ce petit cérémonial matinal se répétait assez souvent, pas tous les jours non plus mais à chaque fois, ils étaient là. Au départ ils tentaient de faire genre discret, mais au fil du temps, encouragé par mes regards complices dans leur direction, ils prenaient leurs aise, mais à chaque fois, je prenais bien garde à ce qu’Ariane ne se tourne pas vers eux.. .non pas que cela l’aurais gêné, bien au contraire, mais encore une fois, une idée germait … hier, j’ai eu l’opportunité de les croiser, tous les deux … engager la conversation fut aisé, leur demander ce que je voulais d’eux, je devine à leurs sourires entendus  qu’ils n’en seraient pas à leur coup d’essai, et tant mieux !

 

           

                        Comme prévu, ce matin je reste à l’intérieur de notre bungalow, je regarde par la fenêtre en direction d’Ariane qui profite du soleil matinal en attendant son plein de protéines… voilà donc Fabrice, le premier des deux compères, un grand brun qui a à peu près ma stature qui s’approche d’elle, le verre de jus de fruit à la main, comme à son habitude, la demoiselle à les yeux face au soleil donc elle a du mal à distinguer les traits de celui qui vient à elle, la queue en avant. Selon notre rituel, il dépose le verre dans sa main, elle le boit, presque d’un trait et le pose sur la terrasse avant d’attraper cette bite qui lui est tendue, destinée. D’un mouvement des lèvres gourmand, la voilà qui vient happer ce bâton de chair, j’imagine cette douce sensation de fraicheur résiduelle de sa bouche après ce jus de fruit.. Un doux contact frais, légèrement collant et je le vois entièrement disparaitre dans la gorge de ma douce catin.

 

         Ce n’est pas la première fois que je la vois sucer un autre, mais là, c’est différent, le jeu ira beaucoup plus loin, et quelque part, je suis étonné qu’elle n’ait pas encore découvert la supercherie, ou alors elle a décidé de jouer le jeu.

 

            Quoiqu’il en soit, je continu, je sors du bungalow et Jérôme, le second des compères, blond lui, sort de celui d’en face, nu lui aussi, nous nous approchons chacun de notre côté du couple. Pour ma part, je suis à la tête du transat et Jérôme lui légèrement dans le dos d’Ariane, sans trop de bruit, nous arrivons à leur hauteur, les bruits de succions qui me parviennent, les râles qui sortent de la gorge de Fabrice me confirme l’application qu’elle met à la tache ! oh oui elle aime sucer, ça, je ne m’en plaindrais pas !! elle prend un sacré plaisir à faire glisser cette hampe le long de ses lèvres, à aspirer ce gland qui vine t de sortir de sa bouche avant d’enrouler sa langue autour…elle essaye de planter son regard dans les yeux de son partenaire, mais le soleil continu à l’éblouir..

 

           

         Sa main droite tient le chibre qu’elle est en train de gober, je saisi sa main gauche, un mouvement de surprise de sa part ! Comment peut-il me saisir comme ça ? Doit-elle être en train de penser, mais confiante, elle se laisse faire, me laisse guider sa main vers la bite de Jérôme dans son dos. La position n’est pas des plus confortables, elle se met alors sur le dos sans lâcher les deux trésors qu’elle a en main, les branlant avec délicatesse. A ce moment, là, je me poste au-dessus d’elle :

 

  • Ma petite catin, je te présente nos voisins, cela fait plusieurs jours qu’ils matent ton cul pendant que tu me suce, et ce matin, ils vont te prendre ! tu n’as pas besoin de connaitre leurs prénoms, d’eux, tu vas juste connaitre leurs queues et le goût qu’elles ont !
  •  

         Je parlais avec la queue dressée devant son visage, et c’est tout naturellement qu’elle passa la langue sur la chair qui se présentait devant elle, je la laissais ma lécher le gland tout en la regardant branler les amis, sa tête complétement basculer en arrière maintenant pour essayer de me gober, mais rapidement, elle la releva et la tourna vers Jérôme qu’elle n’avait pas encore gouté.

 

          Doucement, nous nous approchons les uns des autres, nos queue sont sur le point de se toucher, je regarde avec envie celle de Jérôme qui disparait par moment dans cet écrin. L’envie ? Mais quelle envie exactement ? Mon gland rentre en contact avec celui de Fabrice, c’est doux, je vois son sexe, tendu, ce membre veineux qui m’attire alors que la bouche d’Ariane quitte son jouet pour venir s’occuper des deux autres. Je suis troublé, gêné dans ma virilité alors qu’une bite touche la mienne, alors que nos queues sont léchées, choyées par la même langue je ressens une nouvelle pulsion …

 

Je chasse l’image qui me vient en tête, non ! Pas ça ! Et me recule, je laisse les compères dans la bouche de ma maitresse, elle les suce avidement, les prends, les aspire, « plop » en lâche une avant de prendre l’autre, sa bouche passe sans retenu de l’une à l’autre, mon regard se dirige vers ses cuisses ouvertes, son bassin ondule sous l’effet du plaisir qu’elle prend, je ne résiste pas, me dirige à ses jambes entre lesquelles je plonge mon visage.

 

           Le plaisir qu’elle a à avoir ses queues pour elle se ressent à ce niveau, elle est complétement trempée, dégoulinante, ma bouche se pose sur son intimité ruisselante, son bouton rougis de plaisir est complètement tendu, indécemment sorti à la recherche de caresse lubriques que je vais m’efforcer de lui donner, quelques coup de langue bien posés et je l’entends gémir. Je lève les yeux, chacun à une main posée sur un sein l’autre dans ses cheveux. Mes doigts courent le long de son pubis son ventre, redescendent vers ses fesses, elle les soulève, me laisse un accès … oui, voilà, je viens poser ma langue sur la petite porte secrète…

 

             Je me prends un coup de boule, Fab a décidé de venir me rejoindre, sa bouche se pose sur le sexe béant d’Ariane, elle a maintenant une langue sur son clitoris et une autre qui ouvre le passage dans son cul, elle cherche à onduler du bassin, mais Fab la retient alors que Jérôme continu les aller-retour dans sa bouche.

De son vagin coule la douce liqueur qui après être sortie de sa source s’écoule le long de son périnée pour venir s’épancher au creux de ses fesses, apportant lubrifiant lubrique que je m’applique à étaler de ma langue.

 

           De concert, les deux camarades se reculent, synchrone dans leurs mouvements. Me sentant étranger à leur complicité, je me recule pour profiter de la scène qui va se jouer sous mes yeux…

 

            Les deux gars sont plutôt costauds, Ariane du genre brindille, alors lorsque Jérôme l’attrape sous les aisselles et Fab par les hanches, à eux deux ils n’ont aucun mal à la soulever complètement, amenant ses cuisses à hauteur du visage du grand brun qu’elle pose alors sur ses larges épaules,, offrant son sexe ouvert à la vue de celui-ci, et pas que à la vue, sans tarder le voilà qu’il pose sa bouche sur les lèvres intimes qui lui sont proposées, alors que le blond parvient je ne sais comment à caler les omoplates de ma soumise contre son torse et en ayant passé ses bras sous les aisselles de la demoiselle pétrie de ses large mains la poitrine de celle-ci.

Ainsi soulevée, elle perd ses repères, s’abandonne totalement à ses amants, ses yeux se posent sur moi mais son regard est empli de plaisir, l’esprit totalement ailleurs… son ventre se contracte, ondule sous les assauts de langue de Fab qui file, se faufile entre petites et grandes lèvres, qui tourne autour de son clitoris et qui surtout entraine de grandes coulés de cyprine entre ses fesses,  et des caresses incessantes de Jé.

 

        Puis les garçons se rapprochent, Fab ondoie légèrement parvenant à libérer ses épaules et laisse glisser langoureusement le sexe d’Ariane le long de son torse, son abdomen pour venir le présenter au sien déjà tendu et encapuchonné, je ne sais quand ils ont enfilés leurs préservatifs, et poursuivant la descente le glisse peu à peu en elle.

 

          De son coté, Jé a posé ses mains sur les fesses de ma brune, lentement, il les glisse entre, les écartent et se doigts se font explorateurs alors qu’elle se cambre autant qu’elle peut, les cuisses enroulées autour de la taille de Fab, les bras accrochés à ses épaules, elle est fermement agrippé  par le grand brun tandis que le blond s’approche dans son dos.

 

        Entièrement à leur merci, elle geint, soupir, hurle son plaisir alors que le ventre de Jé entre en contact avec le bas de son dos, d’un geste sur, précis, il guide sa queue vers cet orifice resté libre et lentement pénètre son anus.

 

       Le visage de ma patronne s’illumine alors, elle sent une seconde bite se glisser en elle, pour la première fois, elle possède deux hommes dans son ventre, deux mâles qui debout l’entoure, l’enserre, la tienne prisonnière, captive de deux pieux qui coulissent en elle, au même rythme, avec une cadence métronomique, et à chaque pénétration, un cri sort de sa bouche, ses yeux m’envoient des messages de plénitude, je suis totalement hypnotisé par ses deux jeunes hommes musclés en train de posséder ma catin, je reste là, à quelque mètres debout à coté de ce trio lubrique, le sexe tellement tendu que j’en ai mal et surtout .. Surtout cette étrange sensation dans le bas de mon dos, cette délicieuse envie de le sentir envahie, comme la fois où Diane … (voir «  )

 

       Et ce tumulte de cri, de grognement, de peaux qui claquent, d’extase continu, le temps n’a plus d’emprise.

 

          Soudain, les garçons s’arrêtent, s’écartent de leur charnière charnelle la laissant reprendre son souffle, je ne sais combien d’orgasme l’ont submergé durant cet épisode, mais la connaissant, elle n’est pas encore rassasier, et apparemment ils sont encore en course, ils la laissent redescendre sur terre, la voici à genou, devant eux, ils présentent face à elle leurs belles queues luisantes, rondes et appétissantes qu’elle s’empresse de prendre en bouche, sans aucunes retenues.

Je m’approche derrière elle, sentant ma présence, elle relève les fesses ; me présentant ses orifices encore dilatés de cette double qu’elle vient de subir, me laissant le choix entre l’un ou l’autre alors que sa bouche passe de l’une à l’autre. Je décide de m’occuper du moins traditionnel des deux, ma jolie, je vais t’enculer pendant que tu suces deux bites..

 

  • Alors ma catin ! tu aimes la bite hein ? vas-y ma salope, suces les à fond, suces ces belles queues !

 

        D’où je suis placé, je vois les membres virils de ces garçons aller et venir entre ses lèvres, et quelque part, je l’envie ma catin…

 

       Je dois prendre plus d’initiative, jusque maintenant, j’ai laissé l’initiative aux voisins, mon tour d’imposer mes envies !

 

           Petit signe à Jérôme, il s’allonge sur le dos, j’attrape les hanches d’Ariane, la guide jusque lui. À califourchon, voilà, maintenant, elle s’allonge sue lui, leur ventre en contact, il vient sans aucunes résistances pénétrer son sexe ouvert, dégoulinant, béant. Fab à réajuster sa position, occupant toujours la bouche de la belle et moi, moi lentement je viens me diriger vers son cul que je venais de quitter…

 

         Voilà ma jolie, entièrement remplie, entièrement comblé

 

           Je force un peu l’entrée devenue si étroite, malgré sa bouche occupée un grognement aigue me parvient de la belle soumise, lentement je progresse dans le moins approprié des lieux d’amour et soudain, une terrible vision, une envie grandissante … et si ?

 

    

             Je recule, quittant ce refuge que je venais de perforer, je profite du tableau, devant mes yeux : la chatte de ma superbe soumise possédé par une belle queue veinée, un membre viril qui par saccade disparait au centre de cette grotte béante, et maintenant, je me place moi aussi à cette entrée.. Serait-ce possible ? mon compagnon comprend où je veux en venir, il stoppe son mouvement, facilitant ma tâche.. Ma progression, d’abord le gland, le voilà, mon sexe est en contact direct avec celui de Jérôme, je sens chaque veine gonflée de sa queue battre contre la mienne, la chaleur qui émane de sa pine alors que je le rejoins dans l’antre dilaté d’Ariane.

La bite de Fabrice dans sa bouche étouffe ses cris.. de longs « aaaaaaaahhoouuu-uuuuuuuuuuuummmmmmpppppppppppphhhhhhhhh » parviennent à nos oreilles, on en a que faire, nos queues sont dans ta chatte petite catin, écartelant tes chairs, tes lèvres, jamais tu n’as été autant ouverte, prise, possédé ! Nous travaillons de concert dans le même orifice, l’exiguïté du lieu ne rend pas les mouvements facile, mais nous voilà ensemble, collé l’un à l’autre pour te combler petite salope !

 

        Jamais surtout une bite n’avais directement touché la mienne, jamais je n’étais entré en contact direct avec un sexe d’homme et la situation me troublait, m’enivrait, m’excitait. Et voilà que maintenant je fixais avec appétit celle de Fab qui se trouve engloutie au fond de la gorge profonde de la fille, et lorsqu’elle en ressort, ruisselante, brillante de salive, rondin ferme, veineux au gland duveteux, j’ai se soudain besoin d’y gouter moi aussi, de savoir, de comprendre, d’apprendre… et ce fourmillement au creux de mes reins, cette envie d’intromission, cette terrible sensation résiduel du gode de Diane … et imaginer quelque chose de plus chaud, plus charnu, plus réel …. 

    

            Excité par mes pensées je sens monter le fruit de ses incessants va et vient, les garçons ont l’air dans le même état. Rapidement, nous changeons de position et Ariane se retrouve accroupi au centre de nous trois, debout. Elle gobe nos queues qui se dressent devant elle, elle les prend une à une, parfois deux à la fois, toujours une en main, jamais nous nous retrouvons abandonné, elle sait s’occuper de nous trois à la fois, je la regarde faire, je contemple avec envie les bittes de mes compagnons de fortune et lorsque nous laissons jaillir tous les trois nos flots de semence, elle tente d’en prendre le plus possible avec sa bouche, mais de longues coulées atteignent son visage, ses cheveux. Trois hommes viennent d’éjaculer ensemble au-dessus d’elle, pour elle et elle a toute les peines du monde à pouvoir avaler tout ce qu’on lui présente, mais avec application, elle passe les lèvres, la langue sur chacun des membres tendus devant et je suis là en train de l’observe, de la regarder avec une étrange sensation dans mon ventre, dans mon cœur… de l’envie, je la regarde lécher ses gland maculés de sperme avec l’envie d’être à sa place …

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