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brittlacokine

La vendeuse de chaussures

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                          Comme chaque année, le printemps et les premières chaleurs, boostent ma libido. Aimant porter des tenues indécentes, afin dassouvir ma passion pour lexhibe, jattends toujours les beaux jours avec impatience. Et comme aujourdhui, le soleil et la chaleur sont au rendez-vous, je suis décidée, à m’adonner à mon occupation favorite ; le shopping. Pour lexhibitionniste que je suis, le shopping est un moment privilégié, la promiscuité des boutiques, et les cabines dessayage, sont des endroits propices pour lexhibe. Jen fais pars à mon homme, qui est toujours partant. En effet, il prend beaucoup de plaisir, à me voir porter des tenues impudiques, lors de nos sorties, et les regards des hommes sur moi, lexcite beaucoup.

                                

                     Aujourd’hui, je choisis de porter ; une mini-jupe blanche, qui couvre à peine mes fesses, et un top court, et moulant, qui met mon opulente poitrine en valeur. Mes tétons, qui pointent en permanence attire de nombreux regards, et le piercing qui orne mon sein droit, cause bons nombres d’interrogations. En effet, celui-ci donne l’impression, qu’il possède deux tétons. Je chausse mes sabots pointus à hauts talons, et me voilà parée, pour mon sport favori.

 

                  Dans la voiture, mon chéri caresse mes cuisses et mon sexe nu, je sens la moiteur gagner mon intimité. Arrivés en ville, à la demande de mon homme, je retrousse ma jupe, et je pose un pied sur le tableau de bord,  offrant ainsi mon intimité dénudé aux regards indiscrets. Ma tignasse blonde, et ma jambe ainsi relevée, attirent de nombreux regards, dans la circulation dense du centre-ville. Un cycliste, c’est retrouvé à plusieurs reprises contre ma vitre, en profitant pour mater mon entre-jambe, il avait l’air d’apprécier le spectacle.

                                         

             Après avoir trouvé une place de parking, nous nous dirigeons vers la rue piétonne. En chemin, je constate que ma tenue, provoque l’effet escompté, j’essuie de nombreux regards. Plutôt approbateurs de la part des hommes, et dédaigneux venant des femmes, mais cela n’a aucune importance, j’aime passer pour une salope. À l’approche des boutiques, Mark s’efface, et reste en retrait, donnant ainsi l’impression que je suis seule.

 

         
        J’entre chez Pimkie, et je déambule dans les rayons, je prends deux robes courtes, boutonnées sur le devant, une jupe et deux petits hauts. Je me dirige ensuite vers les cabines, mais celles-ci, sont toutes occupées, j’attends patiemment qu’une se libère, en fouinant un portant, où se trouve quelques robes sympa. Une demoiselle me bouscule, en passant derrière moi, elle se retourne : 

 

  

      ? Excusez-moi, j’étais distraite.

 

 a suivre........

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effectivement, je ne sais pas pourquoi, mais je préfére cette version ;-)

vivement la suite

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effectivement, je ne sais pas pourquoi, mais je préfére cette version ;-)

vivement la suite

sans doute la verdure en arrière plan !!  :crazy:

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                      Je lui ai répondu, que ce n’était pas grave en lui adressant un joli sourire. Une cabine, venait de se libérer, je m’y suis engouffrée rapidement. J’accroche les cintres aux portes manteaux, et je tire le rideau en le laissant innocemment entre-ouvert, ce qui n’a pas échappé, au mec de la jeune femme qui m’avait bousculé.

 

                  Je retire alors mon top, en feignant, de ne pas m’être rendue compte, que le rideau était mal fermé. Derrière lui, j’ai aperçu mon chéri, qui m’a fait un clin d’œil, en signe d’encouragements.

J’ai passé un petit haut face à l’ouverture, lui offrant la vue, de ma poitrine dénudée. Le type, avait les yeux rivés dans l’entrebâillement du tissu, j’ai alors déboutonné ma jupe, pour la laissée glisser à mes pieds et j’ai retiré le haut. J’avais envie de m’amuser avec lui, je suis alors resté de profil, je ne voulais pas trop en montrer d’un coup. J’ai enfilé une robe, en omettant de fermer tous les boutons, et je suis sortie de la cabine, pour me regarder dans le grand miroir, qui se trouvait au fond de l’allée. Je voyais son reflet dans le miroir, il ne me quittait pas des yeux, et puis sa copine, est entrée dans la cabine contiguë à la mienne.

 

                    En rejoignant ma cabine, j’ai frôlé volontairement le type, qui avait la tête derrière le rideau de sa copine, une main appuyée sur la paroi qui nous séparait. Toujours, en laissant le rideau entre ouvert, j’ai quitté la robe que je venais d’essayer, pour me retrouver, totalement nue à quelques centimètres de mon voyeur. Sans aucune gêne le coquin me regardait en souriant, je me suis saisie de sa main, il a eu un mouvement de recul, puis il s’est laissé guider. J’ai plaqué sa main sur mon sein, qu’il a maladroitement palpé, tout en regardant dans la cabine de sa copine. Avant d’essayer la seconde robe, j’ai glissé sa main entre mes cuisses, il a insinué un doigt entre mes lèvres luisantes de mouille, puis il s’est brusquement écarté de ma cabine.

 

                   Son amie, venait de sortir pour se regarder dans le grand miroir. Je suis sortie à mon tour, pour également me regarder, je me suis placée devant lui, en m’excusant. Son sourire coquin en disait long sur ce qu’il venait de se passer. Nous avons regagnés les cabines en même temps, mais lui, ne se souciait pas de sa copine. Il a passé son bras dans la mienne, je me suis approchée de sa main, pour lui tendre mes fesses, qu’il a caressées, son majeur cherchait l’entrée de ma grotte humide, mais il n’a pas eu le temps d’y glisser son doigt, sa copine sortait déjà de la cabine. C’est avec regrets qu’il la suivie, j’ai penché la tête en levant les yeux au ciel en signe de regrets, lui a haussé les épaules, et ils ont quittés la boutique. Le coquin m’avait excité, je me serais volontiers laissée doigtée, s’il en avait eu le temps. Je me suis rhabillée, et je suis passée en caisse, pour régler les deux robes. Mark, m’a rejoint à l’extérieur, en me disant :

 

                   ? Tu es quand même une petite coquine, te faire tripoter par un inconnu dans une cabine d’essayage, c’est une première. Mais je dois t’avouer, que ça m’a bien plu, j’aime quand tu es salope comme cela, touche comme je suis tendu.

 

                    Le coquin bandait dur, mais je ne pouvais pas m’occuper de lui maintenant. Il me fallait vérifier, les dires de Martine (une amie libertine). En effet, celle-ci m’avait confié, que la vendeuse d’une boutique de chaussures, était super mignonne, et très coquine. Avant d’entrer dans la boutique, j’ai jeté un coup d’œil à l’intérieur, il y avait deux vendeuses et une femme plus âgée à la caisse. Les deux étaient mignonnes, mais une fois à l’intérieur, j’ai tout de suite remarqué, celle pour qui j’étais ici. Les œillades, qu’elle m’a lancées, lorsque je suis rentrée, ne laissaient planer aucun doute. C’est vrai, qu’elle était mignonne ; Grande mince, une jolie poitrine, mise en valeur par un chemisier assez décolleté, et une paire de fesses que j’imaginais bien rebondie, dans son pantalon moulant.

 

                   Je regardais, une paire de mules à hauts talons, quand elle s’est adressée à moi : 

 

                  ? Bonjour madame. Je m’occupe de vous dans un instant.

 

                Dès qu’elle a eu terminé avec sa cliente, elle est venue vers moi, un large sourire aux lèvres:

 

                 ? Ça y est, je suis à vous, je vous écoute.

 

                 ? Je voudrais essayer cette paire de mule, SVP.

 

                 ?Bien sûr, quelle pointure ?

 

                  ? 38 ou 39.

 

                 ? Asseyez-vous, je vais vous chercher cela.

 

                  Je me suis assise dans un fauteuil, je lai suivie du regard, son petit cul bien moulé dans son pantalon blanc, était très attirant. Quelques instants plus tard, elle était de retour, avec deux boites dans les bras. Elles sest agenouillée devant moi, mes yeux ont directement plongés dans son décolleté, labsence de soutien-gorge laissait entrevoir la naissance de sa généreuse poitrine.

 

                 Sa main à saisie mon mollet, elle a retiré mon sabot, puis elle a glissé mon pied à lintérieur dune mule. Ses yeux cherchaient mon entrejambe, que je gardais bien serrée. Quand elle sest saisie de ma seconde jambe, la coquine, sest débrouillée pour me faire desserrer les cuisses, dévoilant ainsi mon abricot humide et encore gonflé de désirs, par les caresses furtives de linconnu. Elle a levé les yeux vers moi, pour me dire :

 

               ? Je vois, que vous aussi, aimez les piercings, j’en suis ravie.

 

                  Ma réponse, fut directe :

 

                ? Ah bon ! Je ne demande qu’à voir.

 

                 Elle me sourit, puis me demande de me lever, pour faire quelques pas. Je m’exécute, et je fais deux allers retours, jusqu’à la caisse, et je me réinstalle dans le fauteuil. Elle s’agenouille à nouveau, et toujours avec la même sensualité, elle me déchausse, avant de se relever, elle a lancé un dernier regard sur mon minou, qui était de plus en plus humide. Nous n’avons pas eu le temps de bavarder, car de nombreuses clientes attendaient leurs tours. Je lui ai dit que, je prenais les mules, elle m’a demandé de la suivre à la caisse. Pendant que sa patronne, procédait à l’encaissement, la jolie blonde, a griffonné sur une carte du magasin, qu’elle a ensuite glissé, dans le sac contenant mon achat. Puis elle est partie s’occuper d’une nouvelle cliente. Mais en passant près de moi :

 

                 ? Au revoir madame, je vous souhaite un bon week-end, et à bientôt j’espère. 

 

                 ? Merci, bon week-end à vous aussi, à très bientôt.

 

                  J ’ai quitté le magasin, toute émoustillée, Martine avait raison, la jolie vendeuse est une coquine. Mark qui avait assisté à la scène de l’extérieur, me dis :

 

                 ?Alors, Martine avait raison, à ce que j’ai pu voir.

 

               ? Oui, elle avait entièrement raison, et à la façon qu’elle a eu, de me dire à bientôt, je pense que nous allons nous revoir.

 

                 J’étais satisfaite de mon après-midi, les caresses pendant mon exhibe avec  l’inconnu et la rencontre de la jolie vendeuse, m’avaient bien chauffée.

 

                  Nous sommes allés nous installer en terrasse pour boire un verre. J’en ai encore profité pour, allumer le serveur et le type de la table voisine. Mon chéri, était bien excité lui aussi, de retour à la maison, je suis allée prendre une douche. Ensuite j’ai enfilé la robe super sexy, que Mark avait commandé sur le net. La soirée s’annonçait chaude, en prenant les mules, j’ai trouvé la carte que la vendeuse avait glissée dans le sac. Dessus, elle avait noté son prénom(Chrystelle), et son numéro de téléphone. J’avais hâte de l’appeler.

    

                    Une fois juchée sur mes nouvelles chaussures, j’ai rejoint Mark au séjour, il m’attendait affalé sur le canapé, seulement vêtu d’un boxer blanc, qui présentait une bien belle bosse au niveau de l’entrejambe. Je lui ai agité la carte de Chrystelle sous les yeux, en lui disant, qu’elle m’avait laissée son numéro :

 

                  ? Si tu nous servait, une vodka mon chéri, pendant ce temps, je vais appeler Chrystelle.

 

                  Je me suis empressée de composé son numéro, mais, pas de chance je suis tombée directe sur sa boite vocale. J’allais raccrochée, mais je me suis ravisée, je vais quand même lui laisser un message :

 

                   ? Bonsoir Chrystelle, c’est Britt, la grande blonde au piercing de cet après-midi, j’espère avoir très vite de tes nouvelles. Bisous ma jolie et à bientôt.

 

                   Dépitée, de ne pas avoir pu lui parler, j’ai allumé une cigarette, et je rejoins Mark, qui prépare de quoi grignoter. En voyant ma mine triste, il comprend de suite, que je n’ai pas eu de réponse, il me dit :

 

                  ? Laisse-moi faire, je m’occupe de tout, vas t’installer confortablement j’arrive.

 

                    Pour le remercier, je lui ai déposé un baiser sur les lèvres et je suis retourné au salon. Quelques minutes plus tard, il est arrivé avec deux grands verres de vodka caramel et de quoi grignoter. Il s’est assis à mes côtés et m’a tendu un verre, rempli à ras bords, je le lui ai fait remarquer :

 

                 ? Toi, mon coquin, tu veux me saouler pour abuser de moi.

 

                 ? Je n’ai pas besoin de te faire boire, pour abuser de toi. Je sais comment m’y prendre pour te chauffer ma coquine.

 

                  Mark me regarde dans les yeux et sort le bout de sa langue, hummm, oui viens me lécher. Il s'agenouille et commence un léchage de minou comme je les aime.                                                                                                                                                                                                                                                          

               Il me lèche doucement le clito et joue en même temps avec mon piercing, de temps en temps sa langue descend à la recherche a la rencontre de mon petit trou, ce qui me procure des frissons et fait grimper mon excitation. Je le repousse doucement et le fait s'asseoir sur le canapé, à mon tour de jouer un peu. Je prends mon verre bois une gorgée que j'avale cette fois doucement puis j'en reprends une que je garde en bouche pour me saisir de son sexe pour un bonne pipe a la vodka, je sais qu'il aime ça l'alcool lui procure une sensation de chaleur qui le fait grimper à  chaque fois. Maintenant  que nous sommes bien chauds j'ai envie de recevoir sa queue.                                                                                                                                                                                                                                     

            Je le fait s'allonger et l'enjambe je frotte mon sexe gonflé sur sa tige lui déposant au passage une bonne dose de mouille, je le branle en me frottant sur lui et en lui tendant mon petit cul, qu'il commence à titiller. Je prends sa queue et me laisse descendre lentement, ne faisant entrer que la tête et je me redresse, je lui fais cela plusieurs fois il ne tient plus, vas-y empale toi à fond, mais je ne veux pas maintenant alors je recommence mon manège pour le rendre fou.                                                                                                                                                                                                                                                                     

          Le pauvre est complètement excité, je décide alors de lui donner ce qu'il veut, je prends sa bite tendue et commence à m'empaler dessus très lentement, j’arrive à moitié de son membre que le téléphone sonne, non me dis- je pas maintenant, je me penche vers la table pour voir qui appelle c'est Christelle, je prends l'appareil décroche: allo! Et j'attends sa voix qui me dit c'est toi ma coquine, au son de sa voix je contracte mon sexe et mon coquin de Mark en profite pour se redresser et m'enfiler bien profond, ce qui me laisse échapper un gémissement qui n'échappe pas à Christelle, c’est moi qui te fait cet effet me  demande-t-elle, je lui dis que oui et non et lui explique la situation. Eh bien dit donc tu ne t'ennuie pas à ce que vois et moi qui suis seule ce soir dit-elle d'un ton tristounet, viens nous rejoindre si tu veux.                                                                                                                                                                                                                                                                                        Elle me répond que cela aurait été avec plaisir mais  quelle allait dîner chez ses parents elle ne pouvait pas annuler maintenant.                                                                                                                                                                                                                                                                                      

          Mais ne t'inquiète pas ce n'est  que partie remise et si tu veux j'ai une demi-heure devant moi je peux rester en ligne et partager vos galipettes. Oh ouiiiiiiii  lui dit-je, Mark en profitait pour me pilonner j'étais vraiment dans un état second, une belle queue dans la chatte et ma coquine au tel, le paradis .Christelle me dit: caresse toi les seins en pensant à moi que j'aimerai être là, je te lécherai le clito pendant que tu te fais défoncer par la queue de ton homme, vas-y branle toi le clito fait toi jouir avant que je ne parte, allez ma coquine je veux t'entendre jouir. Je me suis mise à me masturber avec frénésie, j'avais le bouton en feu, au bout de quelques minutes je suis partie dans un orgasme d'une rare intensité qui a duré bien  plus que raison.

 

          Je n'en pouvais plus j'étais lessivée, j’ai remercié ma coquine pour sa participation elle m’a répondu que vu ce qu’elle venait d'entendre notre prochaine rencontre risquais de faire des étincelles. Et elle me donna RDV, si tu es dispos viens mardi matin, c’est calme est je suis seule ce jour-là, nous pourrons faire plus ample connaissance, je te fais de gros bisous et a ton homme également, je dois filer ,bonne continuation et surtout ne te fatigue pas trop il faut que tu sois en forme mardi, allez bisous à bientôt .Son invite m'as tellement excité que nous avons remis ça une bonne partie de la soirée, il me tarde vraiment mardi...............                                                                                                                                                                               

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                                            Bonjour,                                                                                                                                                                                                           

           Comme promis, voici la suite de ma petite aventure avec la vendeuse de chaussures.

 

          En me levant ce matin, le fait de savoir que j'allais rencontrer Chrystelle, j’avais le feu au ventre, après un bon petit-déjeuner, je file à la salle de bains pour me préparer épilation des jambes et du minou car j'ai idée qu'il vas avoir droit à quelques bons coups de langue.

 

       Petite séance maquillage pour faire ressortir mes yeux bleus, un rouge à lèvres rose pastel me voilà parée. Je passe au dressing pour choisir ma tenue, et là toujours la même question que vais-je mettre, après maintes et maintes essayages, j’opte pour une petite robe chocolat très fine et entièrement boutonnée sur le devant, bien sûr j'oublie volontairement les sous-vêtements, une paire de mules à talons de 8 cm. Devant le miroir je ne me trouve pas assez sexy, mais il est trop tard pour changer j'ouvre un bouton de plus en haut ce qui dévoile la naissance de mon opulente poitrine et en bas je déboutonne jusqu'à mi cuisses. Je sors de la maison et en avant direction Narbonne, une fois la place de parking trouvée je me dirige vers la boutique.                                                                                                                                                                                                                       

       En chemin je croise pas mal de monde et vu leurs regards je pense que ma tenue n'est pas si mal que ça, plusieurs hommes se retourne sur mon passage, c’est plutôt bon signe. Arrivée à quelques mètres de la boutique, j'aperçois Chrystelle qui discute avec un type, elle lui fait un smack et lui dit «a toute à l'heure ». Elle me voit, et à voir son sourire, il ne fait aucun doute que ma venue lui fait plaisir. Elle est vraiment magnifique, elle porte une robe fuchsia à mi cuisses, elle aussi boutonnée sur le devant et une paire d'escarpins assortis aux talons vertigineux.

 

 

      On se fait la bise et on entre dans la boutique qui est totalement déserte, comme elle l’avait prévu. Et là elle me dit «quand j'ai vu l’heure, j'ai cru que tu n'allais pas venir, je pensais que tu m'avais baratinée» Je m'approche et lui dépose un petit bisou sur les lèvres en lui disant, «tu ne croyais quand même pas que je pouvais manquer ça».                                                                                                                                                                                                     

 

      Elle m'entraîne dans l'arrière-boutique, tu veux boire un verre? J’ai pensé à tout, elle sort une bouteille de vodka caramel du frigo top, le seul souci je n'ai pas de glaçons, tant pis on fera sans. Nous trinquons a notre rencontre, puis elle m'invite à m'asseoir sur le petit canapé, elle s'installe sur un petit pouf en face de moi, de façon à voir l'entrée de la boutique, et nous commençons à papoter de choses et d'autres.

 

      Mes yeux sont attirés par ses longues jambes bronzée, je la complimente en lui disant qu’elle est vraiment magnifique, elle me répond que je n'ai rien à lui envier et de me dire, «tu sais que samedi tu m'as mise dans tous mes états, tu es la première cliente, qui  se présente comme ça sans culotte, la vue de ton minou percé, m'as provoqué un électro choc, moi je n'ai jamais osée sortir les fesses à l'air, à part quelques fois l'hiver quand je mets un collant.

 

      Mais aujourd'hui regarde j'ai fait la copieuse», elle se lève s'approche de moi, retrousse sa robe et me dévoile son abricot tout lisse ,ornée d'un anneau exactement comme moi, mes mains saisissent ses fesses je l'attire vers moi et je lui lèche le minou, elle pose une jambe sur le canapé pour me faciliter l'accès, la coquine mouille déjà, j’aspire son clito,elle pousse des petits gémissements, mais la sonnette retentit, une cliente entre dans la boutique, Christelle se rajuste et part s'occuper de la cliente.

Je sirote tranquillement ma vodka en l'attendant, une deuxième puis une troisième entre à leurs tours, décidément ce n’est pas chance.                                                                                                                                                                                                     

         Je regarde l'heure, c’est 11h30 plus qu'une demi-heure à patienter. Je me passe la main entre les jambes, je suis trempée la coquine me fait de l'effet. Une fois les clientes parties, Chrystelle me rejoint elle me demande si je veux manger quelques chose, moi me dit-elle je vais me prendre une pizza il me faut tenir jusqu'à 19h, on se la partage si tu veux? O.k. c'est bon pour moi. Elle prend son tel et appelle la pizzeria, «Salut, c’est Christelle tu peux me faire une pizza pour 12h30? O.k. ça marche, tu appelles quand tu es devant je viendrai t'ouvrir. Il est midi elle baisse la grille est me rejoint à nous maintenant ma coquine, elle s'assoit près de moi et me prend la bouche pour me rouler une pelle magistrale, je suis surprise de sa fougue je me laisse basculer sur le canapé.                                                                                                                                                                

 

          Ensuite elle me chevauche défait tous les boutons de sa robe et m'embrasse de nouveau à pleine bouche, je lui caresse les fesses, sa peau et d'une douceur on dirait une peau de bébé, elle se redresse et commence à défaire mes boutons nous voilà toutes les deux complètement nues sur le canapé. Elle me mordille les tétons du bout des dents tout en jouant avec sa langue, moi je m'occupe toujours de sa croupe, en insinuant un doigt entre ses fesses, elle aime ça la coquine. Elle me glisse la main entre les cuisses et me caresse avec vigueur, elle branle mon bouton et me glisse un doigt dans le minou bien mouillé, j’en fais de même je la doigte avec vigueur elle se tortille et s'empale sur mon doigt, mets moi en un deuxième me dit-elle, vas-y défonce moi.

 

        Brusquement elle s'arrête s'agenouille devant le canapé et me tire vers elle. »Donne-moi ta chatte je vais te la dévorer »j'écarte grand les jambes et lui offre mon minou, sa langue se glisse entre mes grandes lèvres, elle lape ma mouille je suis complètement à sa merci, elle glisse un puis deux doigt à l'intérieur et entame un vas-et-viens qui me chamboule, je suis dans un état second, la jouissance est toute proche je lui demande de se calmée un peu. Viens lui dit je, prends ma place donne-moi ta chatte.                                                                                                                                                                                                                                                   

       Elle prend place sur le canapé, écartes bien ses jambes, je glisse mon visage entre ses cuisses et commence à lui brouter le minou, je joue avec son piercing, mordille son clito et lui donne de grand coup de langue, je me régale de sa mouille. Je la doigte à mon tour, un puis deux, vas-y encore mets tout ce que tu peux me dit-elle, je lui fourre alors un troisième en tournant dans sa chatte, elle est à la limite de convulsée, mais un bruit suspect calme mes ardeurs, puis un autre il me semble reconnaître le bruit du rideau de fer de l'entrée de la boutique, elle me prend la tête pour me la plaquer a nouveau entre ses cuisses et me dit, «t’inquiète ce n'est rien» me sentant rassurée je poursuis mon léchage de minou, au moment où j'allais la fouiller de mes doigts, j'attends: «coucou c'est la pizz, eh ben dit donc ,ont n'as pas l'air de s'ennuyer les coquines», je stop mon cunni, lève la tête et là planté devant nous entièrement  nue ,une boite à pizza dans les mains, je reconnais le type qui quittait le magasin quand j'arrivais. Prise un peu au dépourvu, je ne savais plus quoi faire et le type de dire:« ne vous gênez pas pour moi, faites comme si je n'étais pas là».                                                                                                                                                                                                                                                                                             

        Chrystelle me demanda, si la présence de son ami me dérangeais, je lui répondis que non, plus on est de fous plus on rit, et je me suis replongée entre ses cuisses, pour la doigter  sans ménagement, je me régalais de sa liqueur. Soudain j'ai senti des mais me caresser les fesses, le coquin ne perdait pas de temps, il m'embrassait le dos, faisait courir sa la langue le long de ma colonne jusqu'à la naissance de la raie, et ce à plusieurs reprises, j’avais le feu au ventre. Sa langue descend s'approche de ma raie ,mais ne s'arrête pas ,il la glisse entre mes fesses et me lèche la rosette, je gémit de plaisir, Chrystelle aussi, mes doigts et ma langue lui procure du plaisir également. A ce moment elle prit ma tête entre ses mains et me dit« ça te plaît coquine? Tu vas voir Jérôme  est très doué et qui plus très très endurant». Je lui répondis que je ne demandais qu'à voir» elle m’a attirée ses côtés, dommage j'allais me faire doigter le petit.                                                                                                                                                                                                

         Nous étions assises côte à côte, Jérôme s'est dressé devant nous, le membre au garde à vous et nous l'avons sucer toutes les deux, nos langues se mêlaient autour de sa bite bien fière, nous étions comme des gamines sur un sucre d'orge, tantôt la bite ,tantôt les couilles, il appréciait le bougre au bout d'un petit moment de se traitement de faveur Chrystelle a fouillé son sac pour en sortir un préservatif, elle me l'agitait devant les yeux, avec un regard interrogateur , je lui fit un baiser sur la bouche en clignant des yeux en signe d'approbation, elle déchire l'emballage avec les dents tends  la capote a Jérôme qui ne mis pas longtemps à l'enfiler et lui dit «couche toi sur le dos Britt vas te baiser».                                                                                                                                                             

         Une fois allongé par terre, je me suis mise à califourchon sur lui, j’ai attrapé sa belle queue pour la présenter à l'entrée de ma chatte, qui n'attendais que ça, je me suis alors empalée lentement sur son membre en imprimant de lents mouvements du bassin, sa bite me remplissais bien j'étais comblée, je lui mordillais les tétons, quand j'ai entendu des bruits de talons claquer sur le sol.

 

          J’ai relevé les yeux, et là une vision digne d'un film Chrystelle avait enfilée une paire de cuissarde aux talons vertigineux et la cerise sur le gâteau, elle arborait fièrement un long et fin gode  ceinture et à la main un tube de lubrifiant, en voyant cela mon vagin c'est contracté sur la bite de mon étalon, le faisant pousser un petit gémissement. Elle approche le gode et me caresse le visage, ma bouche s'entrouvre seule, j'ai envie de le sucer, je pose une main dessus et me le glisse dans la bouche mimant une fellation après quelques coups de langue sur l'engin elle le retire de ma bouche et me dit« maintenant je vais t'enculer comme une chienne que tu es, nous allons te défoncer tu veux?» Ouiiiiiiii, vas y prend mon petit cul de salope.                                                                                                                                                                             

 

           Elle s'est placée à genoux derrière en me claquant les fesses avec le gode, je n'en pouvais plus, ma liqueur coulais le long de la bite de Jérôme, elle fait couler le lubrifiant, dès que j'ai senti le frais du produit sur les fesses, j'ai poussé un long gémissement et je l'ai supplier de me prendre: vas-y encule moi, je suis ta salope profite bien de mes trous, elle as tout d'abord approché le gode de ma chatte l'as enduit de gel et me l'as enfoncer avec force j'ai poussé un cri entre douleur et plaisir, je me faisait déchirer, par deux bites et j'aimais ça, dans le même temps elle préparer mon petit cul. Une bonne dose de gel puis un doigt, et ensuite deux s'en était trop je hurlais de plaisir, elle s’est retirée de ma chatte et as présenté le gode à l'entrée de mon cul.                                                                                                                                                                                              

 

       Ne pouvant plus attendre tellement j'étais excitée , je me suis reculée d'un coup pour m'enculer sur le gode, voyant ça elle m'as agrippée par les hanches  et ma administrer une sodomie comme je n'avais encore jamais reçue, Jérôme s'activait avec vigueur dans ma chatte et ma grande coquine me pilonnait le cul en me claquant les fesses j'ai eue droit à ce traitement pendant vingt bonnes minutes, je prenais un pied de folie, je hurlais ma jouissance a qui voulait bien l'entendre, je me contractais sur la bite de Jérôme, à chaque contraction je voyais son visage se crisper. Au bout d'un moment je l'ai senti venir, il s'est vidé dans la capote au fond de moi, j’ai sentis la chaleur de son jus, j’ai jouis à mon tour, par les deux côtés, je me suis affalée sur le torse de mon étalon et je lui ai roulée une pelle pour le remercier. Chrystelle quand a elle continuait de s'activer toujours en me donnant des claques sur les fesses, j’ai été obligé de la stopper, j’avais la rosette en feu.                                                                                                                                                               

 

         Nous avons quittées notre position pour nous affaler sur le canapé, Jérôme c'est relevé lui aussi, il s'est approché de Chrystelle pour lui faire un bisou ,elle a retiré la capote et lui a nettoyée la bite ruisselante de foutre avec la langue, puis elle s'est tournée vers moi, en roulant les yeux  et en entrouvrant la bouche, j’avais compris le message, nos bouches se sont collées et nos langues se sont mêlées elle voulait me faire partager le foutre de son copain. Nous étions tous les trois complètement vidés.                                                                                                                                                                                  

 

           La sonnerie du téléphone nous as un sortis de notre torpeur, c’était l'alarme de Chrystelle il était 13H50, direction le lavabo pour un petit brin de toilettes, nous nous sommes rhabillés tous les trois, Jérôme nous à quitter, il prenait le boulot à 14 h lui aussi. Il m’a remerciée, je lui dis que c'était réciproque, j’avais vraiment appréciée la surprise et qu'on pouvait remettre ça quand il voulait. Chrystelle m'as demandée si après cette première rencontre il y aurait une suite? Je lui ai dit que oui avec un réel plaisir, j’ai rarement pris un pied comme cela. Elle m’a alors dit la prochaine fois, je serais seule, mais toi viens avec ton homme. Elle m’a ensuite avouée que Jérôme c'était  juste un copain de baise, mais sachant que c'était un bon coup elle avait voulu m'en faire profiter.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

           Nous avons papoté une bonne heure toutes les deux échangeant, nos aventures nos fantasmes, et tout ce qui peut avoir attrait au sexe, une cliente est arrivée j'ai alors pris congés de ma coquine, nous nous sommes fait la bise et discrètement un bisou sur la bouche dans le dos de la cliente. Nous nous sommes promis de nous revoir. Une fois arrivée  à la maison, je me suis déshabillée et je me suis affalée nue sur le canapé, en attendant le retour de mon chéri pour lui raconter ma folle aventure. Bisous et à bientôt les coquins.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Brittlacokine

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et bien, le mari a bien apprécié le récit je suppose ;)

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Après avoir lu ton récit d'une fois, je n'ai qu'un seul mot : magnifique ;-)

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Superbe histoire treeeees excitante !  :shok:

 

Et j'ai un grand faible pour les femmes qui portent des mules, ce qui pour moi rend l'histoire encore plus coquine  :acute:

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whouaa !!!  aventure tres excitante!!  merci brittla...

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